À la foi(s) humain et divin

Résumé
Nous pouvons tous nous appuyer sur notre Conscience cosmique qui autorise d’une part une meilleure compréhension des phénomènes paranormaux (les sorties de corps, les états modifiés de conscience, les récits d’expérience de mort imminente, les capacités des devins, des rebouteux, etc.), et d’autre part garantit un libre choix, une libre réponse, une interaction, une cocréation permanente avec la Source (Dieu). Nous sommes ainsi à la foi(s) humains et divins. L’approche quantique de la spiritualité pourrait bien être une nouvelle étape nécessaire dans l’évolution humaine...
PDF rédigé en juin 2019.

Avant-propos

« La Vérité est un grand Miroir tombé du ciel qui s'est brisé en mille morceaux, chacun possède un tout petit morceau mais personne ne détient toute la vérité ». 

Ainsi, il y aura très certainement autant de vérités que d'humains. Mon approche invite à un libre partenariat avec le divin, à une spiritualité capable de concilier au mieux notre nature humaine et divine, mais y chercher de beaux discours qui évitent de penser par soi-même serait un malentendu. Car chacun-e vit dans son monde intérieur, dans une réalité construite et fictive. Tout est donc relatif et subjectif ! La question du sens de la réalité – ou de la vie - est très  exactement le serpent qui se mord la queue : attribuer un sens à la réalité revient à construire une réalité fictive, imaginaire, qui donne signification et valeur à ce qui nous entoure, à ce que nous vivons. En conséquence, personne ne détient la vérité ultime pas même la science. Dans cette réflexion, le lien avec la science se veut d'abord un sujet d'étonnement, de questionnement et d'émerveillement. Le mérite de la science est certes de nous rendre le monde un peu mieux compréhensible, mais elle ne peut définir un sens à la vie ni, en principe, faire de la politique, de la métaphysique ou de la morale. Pour avoir une approche globale, il faudrait imaginer, dans ce monde désenchanté qui ne sait plus vers qui ou quoi se tourner, une science de l'existence capable d'exprimer une nouvelle conscience de soi, en liens avec les découvertes de la neuroscience par exemple, et capable aussi de dessiner de nouveaux projets d'existence dans un langage adapté, symbolique, philosophique et religieux. Une telle démarche se devra toutefois d’éviter le piège de la sacralisation qui malheureusement est réapparu notamment à travers les attentats terroristes. En réalité, tout peut être sacralisé: le prophète, la religion, le profit économique, la science, la technologie, le progrès, le sexe, la raison, l'épanouissement personnel, etc. Nous assistons à une flambée de fanatismes et d'approches exclusives. Dès lors, il devient urgent et nécessaire de plaider — avec Pierre Bühler — pour une tolérance existentielle construite sur des bases très précises et exigeantes faites de réciprocité sans complaisance. Urgent de rappeler que l'enracinement de toute croyance s'exprime dans un système qui n'est pas objectif, mais subjectif et intersubjectif! Une conviction ne peut se référer à la vérité au sens d'une totalité, mais seulement comme une vérité crue, confessée, attestée, vécue ; et le fait qu'elle se soit imposée à moi ne signifie pas qu'elle doive s'imposer à un autre. La tolérance existentielle est un socle indispensable au débat d'idées.

Nous avancerons vers cette réciprocité sans complaisance tant dans l’originalité du questionnement que dans les faits marquants retenus. D’autres approches seraient évidemment possibles et plausibles. J’ai choisi en particulier de revendiquer un lien avec la révélation chrétienne sans en faire la seule et unique voie du salut. Elle incarne à mon sens la primauté de l’Amour comme juste relation à tout, sur le devoir d’obéissance (Islam), la fidélité à Loi (Judaïsme) ou le détachement envers tout (Bouddhisme). Jésus Christ incarne cette puissance d’innovation de la bienveillance divine capable d’apaiser nos angoisses les plus profondes. Il ne sera toutefois pas question d’en faire un préalable ou une condition à toute vie spirituelle digne de ce nom.

De même, je ne prétends à aucune compétence scientifique particulière : je me contente d’intérioriser au mieux les propos de spécialistes, en particulier les approches de Philippe Guillemant et de Nassim Haramein, d’en tirer enseignement pour nourrir le questionnement qui me semble être le plus fondamental : comment être en son être véritable ? Quel est-il d’ailleurs? Sommes-nous des machines, des robots biologiques sophistiqués ou des entités humaines et divines ? Je le crois profondément en me disant parfois que c’est pure folie, une spéculation dégantée, un simple rêve éveillé. Très vite pourtant certains faits reviennent me dire le contraire : nous sommes bien plus que des robots ! À tant vouloir le nier, la modernité se trompe : elle nous enferme dans une quête matérialiste terre à terre, sans absolu ni grands récits porteurs de sens et d’espérance ; elle nous livre au néant, au monde étroit de nos pulsions et de nos besoins égocentrés. Elle nous propose un credo minimaliste : on a qu’une vie, alors autant en profiter ! À chacun-e de voir comment y parvenir au mieux. Cette morale à bon marché traverse toutes les couches sociales et s’exprime de multiples façons qui ne font – osons le dire – que générer une formidable croissance d’égoïsme et d’atomisation des sociétés. Peut-on être apaisé en son être quand nos besoins de sécurité, de confort, de pouvoir, de gloire, de jouissances sont momentanément et matériellement satisfaits ? Est-cela tout ce que nous pouvons attendre de la vie ? Sommes-nous condamnés à devoir harmoniser sans fin notre inconscient (le ça freudien), le Moi et le Surmoi par ajustements à une réalité oppressante ? Ce serait pour le moins désespérant ! Devons-nous plus modestement nous replier sur des interrogations à notre portée en admettant que la Nature soit finalement le tout du Réel, sans au-delà, sans transcendance ? Je ne le crois pas. Quelque chose résiste obstinément comme si l’évolution n’était pas arrivée à son terme, comme si la Vie cherchait un chemin vers plus encore de spiritualité, vers une Conscience étendue aux capacités prometteuses. Le nombre de publications à thème spirituel est significatif, tout comme l’ouverture de certains scientifiques à l’existence possible d’un multivers, d’une 5e dimension, d’une conscience étendue, d’un Esprit intelligent et conscient qui serait la Matrice de Tout. Le mur de l’étroitesse déterministe s’effrite enfin. D’autres modèles scientifiques voient le jour qui permettent un meilleur rapprochement entre la science et la spiritualité. Nous voici libérés d’une pétrification dans la Raison toute puissante. Est-ce pour devoir embrasser une subjectivité dissoute dans l’émotionnel ? Ce serait une erreur monumentale. Comment se situer correctement ? Que faut-il prendre en compte ou abandonner ? J’ai choisi de relever ce défi par un e-book, un livre internet conçu dans une approche plus légère, moins rigoureuse et austère qu’un ouvrage classique. Cela me permet de faire le point et d’offrir une synthèse des différents thèmes abordés sur mon site www.libre-arbitre.net. Mon approche sera forcément partisane et subjective. J’espère seulement pourvoir indiquer de nouvelles manières de vivre en les conciliant à notre double nature humaine et divine.

 Certains sujets ne seront pas traités car ils sont trop vastes et complexes, je pense notamment à l’importance des arts et de la culture qui contiennent aussi des interrogations et des offres spirituelles impossibles à traiter dans cet ouvrage.

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« Ce monde est ce que nous en avons fait. S'il est sans pitié aujourd'hui, c'est parce que nous l'avons rendu impitoyable par nos comportements. Nous ne pouvons changer le monde que si nous changeons nous-mêmes, et cela commence par notre langage et notre façon de communiquer » disait déjà avec raison Ghandi.

Une évolution est en marche et nous pouvons en être. Ou ne serait-ce pas plutôt que nous le devons ? L’avenir nous dira si nous avons rêvé assez intensément l’avenir pour induire des changements de mentalité, modifier notre bilan carbone et sauver notre planète.

Souvenons-nous plus largement aussi du message ramené de l’au-delà par T. B. Mellen :
« il y a plus que la Vie et la Mort à expérimenter dans l’Univers ! Dieu est le Grand Soi, la Conscience absolue.  L'Enfer est un monde de misère humaine, d’ignorance, une éternité misérable dans la nuit de l’inconnaissance où les gens sont consumés par leurs propres chagrins, leurs traumatismes et leurs misères. Tout découle du fleuve infini de la Vie, tout y retourne, et tout en renaît… « Souviens-toi de cela et ne l’oublie jamais : vous vous sauvez, vous vous rachetez, vous vous guérissez vous-mêmes. Vous le pouvez toujours. Vous le pourrez toujours. Vous avez été créés avec le pouvoir de le faire depuis avant le commencement du monde ».

Finalement, comme le disait A. Einstein, « il n’y a que deux façons de vivre sa vie. L’une est de croire que rien n’est un miracle. L’autre est de croire que tout est un miracle. »

Jésus nous y invitait en ces termes en Matthieu 7:7 Demandez, et l’on vous donnera ; cherchez, et vous trouverez ; frappez, et l’on vous ouvrira. En Marc 11:24 C’est pourquoi je vous dis : Tout ce que vous demandez en priant, croyez que vous l’avez reçu, et cela vous sera accordé.

Une invitation à incarner le changement que nous voudrions voir se réaliser...L’heure n’est-elle venue d’apprendre à concilier nos deux natures humaine et divine ? N’est-ce pas, de ce côté-ci de l’univers, ce que cherche à faire l’évolution ? Là où précisément elle voudrait que nous allions pour mieux vivre la danse infinie de la VIE ?

Synthèse du livre

L'approche sera forcément partielle, partiale et provisoire car nul ne peut prétendre détenir la connaissance dernière de la Réalité Ultime ! Chacun-e vit dans son monde intérieur, dans une réalité construite et fictive en perpétuelle évolution; le fait qu'elle se soit imposée à moi ne signifie pas qu'elle doive s'imposer à un-e autre ; dès lors,« une conviction ne dispose pas de preuves, mais d'arguments plus ou moins pertinents qu'elle peut faire valoir pour son point de vue ; elle ne peut se référer à la vérité au sens d'une totalité, mais seulement comme une vérité crue, confessée, attestée, vécue, nous rappelle P. Bühler. » 
Si la spiritualité devait avoir une dimension quantique, je serais enclin à dire que tout me ramène à cette concilience fondamentale de notre double nature divine et humaine. Avec certaines conséquences importantes, directes ou indirectes, à rappeler :
o Nous ne sommes pas jetés dans un univers-machine juste bon à combiner les possibles en fonction de lois connues, encore à découvrir, du hasard ou de coïncidences heureuses. L’humain n’est pas sa seule finalité ! 
o Car la vie n’est pas un accident de parcours ! Elle est la création d’un Esprit intelligent et conscient, la Matrice de TOUT. 
o Tout comme l’univers a besoin de puiser dans la Matrice de quoi tenir en équilibre, de même notre corps a besoin de la Source pour synchroniser les milliards de milliards d’atomes, de cellules et de réactions chimiques. Cette synchronisation se fait en permanence ; nous apparaissons et nous disparaissons tout le temps dans la Matrice : c’est notre oscillation par feedbacks, par échanges d’informations. Notre Vibration Fondamentale.
o Si nous sommes constitués d’un corps et d’un esprit biologiquement conditionnés, nous avons également une Conscience étendue, une Âme qui n’est pas soumise aux 4 dimensions de notre univers-bulle. Elle peut s’en extraire et le fait notamment durant notre sommeil mais aussi lors des sorties de corps, des états modifiés de conscience ou des EMI. 
o Nous sommes donc étroitement reliés au divin par notre corps et notre âme. Nous pouvons l’ignorer, refuser tout lien conscient ou choisi, mais en aucun cas nous en couper réellement, car il faudrait alors se suicider ! 
o Notre malheur provient de l’ignorance des interactions avec le divin. Nous ne sommes – à mon avis - en rien menacés par l’enfer des réincarnations ou par le péché ; il ne nous est pas demandé de nous détacher de tout et de tous pour plaire au divin ou de lui obéir aveuglément pour être récompensé dans notre vie présente ou future. 
o Le divin n’est pas un Tout Autre inatteignable. Nous sommes en lien avec Lui par le centre-neuro-cardiovasculaire, le chakra du cœur, et le 3e œil (glande pinéale) qui fonctionnent comme un émetteur-récepteur d’ondes gammas et scalaires : tout transite par ce canal ; notre antenne peut être bien orientée ou mal ajustée. 
o Nous avons en plus un allié, un soutien, un ange gardien omniprésent en notre âme qui peut se mouvoir dans l’au-delà, les autres dimensions de l’Univers, et nous être favorable dans le respect du libre arbitre bien sûr. En elle et par elle, nous ne sommes pas séparés du TOUT. Nous y sommes reliés au contraire en permanence y compris avec l’intelligence collective ou ce qui est appelé aussi le champ morphique.
o Nous vivons dès lors pour notre malheur dans l’illusion de la séparation qui génère l’inimitié envers Dieu ; elle va se décliner: 
1) En désespoir-force qui s’exprime par la volonté comique de s’autosuffire, de tout décider par soi-même. 2) En désespoir-faiblesse qui préfère la fuite tragique dans le divertissement, le grand tout et le grand rien des jouissances passagères. Ce double enfermement obstiné est relayé – et très souvent amplifié ! - par la mémoire de nos vécus, par nos convictions intimes positives et négatives, nos boucles de rétroaction positives et négatives, notre subconscient, nos 10 peurs fondamentales (la peur de l'inconnu, du rejet, de se tromper, de l'échec, la peur de réussir, du changement, de l'engagement, de la souffrance et de la mort), par nos stratégies pour obtenir gain de cause (l’usage de la force, de la ruse, de la manipulation, de la séduction, de la dette imposée, du chantage affectif, du déni).
o L’illusion est puissante et savamment entretenue par la science déterministe et aussi par les philosophies adeptes de la Raison universelle. En réalité, rien ne nous sépare du TOUT sinon notre volonté qu’il en soit ainsi ! Notre volonté, notre ignorance, notre refus, notre colère, notre ressentiment aussi. Si la Nature est incroyable et belle, elle contient aussi d’innombrables souffrances ! Dieu n’aurait-il pas pu faire autrement ? Manger ou être mangé : vous parlez d’un choix ! Si la Vie cherche son chemin vers plus de conscience, vers des pouvoirs psychiques étendus, le chemin à parcourir est bien long et bien hasardeux : un coup de pouce serait le bienvenu. Nous souffrons encore et toujours de cette contraction de la liberté qui se veut souveraine quand ça l’arrange et canalisée quand elle est en échec. Dieu ne sera pas un arbitre : toute l’histoire humaine en témoigne. Nous pouvons aussi bien détruire notre écosystème. Nous ne serons très certainement pas sauvés malgré nous : le libre arbitre s’y oppose. Mais nous pouvons en revanche accepter notre pleine et entière responsabilité tout en demandant de l’aide.
o L’idée de séparation nous empêche d’être en notre être véritable. Impossible de trouver un apaisement durable: nous sommes en tensions permanentes, en quête obsédée de confort et de sécurités matériels, en recherche de pouvoir, de gloire et de jouissances qui nous font passer à côté de la cible, à côté de notre vraie nature divine et humaine. En cette insatisfaction fondamentale peut naître la volonté de détruire tout bonheur possible. Nous pensons devoir affronter le divin, le séduire, lui obéir, le narguer ou l’implorer ce qui est tout FAUX ! Le principe du libre arbitre si oppose catégoriquement : rien ne peut nous être imposé, infligé sans notre accord. Le divin n’arbitre pas nos différents même si le cosmos et l’histoire nous parlent d’El Shaddaï : le Tout-et l’opposé-au-chaos. Nous ne comprenons pas, dans l’état de séparation, que nous créons notre propre réalité : dans la première causalité par nos choix conscients et subconscients confrontés à ceux des autres ; dans la seconde causalité par notre âme-esprit à qui nous disons qui nous voulons être et ce que nous voulons vivre ou réaliser.
o L’idée de séparation se dépasse par l’acceptation de notre condition divino-humaine : nous sommes capables du Bien à l’image de Dieu qui est pour nous une Source, une Force, une Présence, un Soutien, un Encouragement, une Energie, une Tendresse, un Amour inconditionnel, etc., nous pouvons être tout cela les uns pour les autres, un ce-par-quoi nous ne sommes plus hantés par la mort, le mortifère, nos limites. Le royaume d’en-haut est alors sortie de ce qui pèse : la faute, la culpabilité, la convoitise, la rivalité, la jalousie, la honte, la haine, la tristesse et le perfectionnisme.  La vie est au-delà de ces pesanteurs ; il importe de les laisser partir, d’en demander la force. Dieu, assurément, n’est pas un individu, mais c’est à travers notre conscience, notre corps, notre esprit, nos affects qu’Il peut connaître certains aspects de sa création, et donc se connaître lui-même en dehors de sa perfection. La réunion de nos deux natures humaine et divine se fait à travers un libre partenariat créatif : Dieu est Amour et l’Amour est Dieu. Dieu est V.I.E (Vibration -Information -Energie). Nous y goûtons et nous y avons part à condition de nous loguer au bon endroit, d’ajuster notre émetteur-récepteur sur la bonne fréquence. À condition aussi d’accepter ce partenariat avec une Conscience, une âme cosmique sans la craindre, sans vouloir la dominer ou la forcer à quoi que ce soit.
o La Pacification est la réunion de nos deux natures ; elle permet la sortie du mortifère, l’harmonisation des énergies de nos chakras, de nos choix existentiels dans la première causalité et de nos rétroactions avec le Futur dans la seconde causalité ; la concilience se fait à travers notre conscience étendue par une élévation du taux vibratoire obtenu notamment par le contentement de tout l’être désormais tourné vers un partenariat créatif assumé avec la Source ; cela se fait via les ondes gammas et scalaires. Notre 3e œil est impliqué comme émetteur-récepteur. Ce contentement éloigne les basses vibrations, les énergies indésirables ; il nous maintient en bonne santé, améliore notre bien-être global (physique, psychique, émotionnel, relationnel, spirituel), il nous permet de goûter à des états de calme et de paix intérieure, il nous relie à notre âme-esprit (notre guide intérieur), à notre cerveau moral aussi, ce qui va générer de nombreux bienfaits dans notre vie (les intuitions, prémonitions, inspirations, heureux hasards, coïncidences et synchronicités). La Pacification est aussi une contestation : la vie spirituelle commande une manière d'être qui se prépare maintenant en choisissant de vivre une vie de relations marquées par l'anti-puissance, par l'anti-meurtre, par une manière de vivre bénéfique pour autrui. L’objectif commun, humano-divin, est cette VIE bonne pour tous dans des institutions justes : paix, justice, sécurité, abondance (pain quotidien) et relations fraternelles POUR TOUTES ET TOUS.
o Apprendre à concilier nos deux natures est le chemin, la vérité et la vie. Il sera unique pour chacun-e de nous : inutile donc de vouloir comparer entre nous ce qui est unique ! Inutile de vouloir normaliser notre chemin de vie ! De le confronter à l’absolu ou au moindre. De vouloir lui attribuer une valeur ajoutée. À l’évidence, seule la perfection est parfaite, et nous ne le sommes pas ! Dans cet ordre d’idée, Dieu seul est Parfait, Bon, Saint, Aimant, Juste, etc. Inutile de vouloir entrer en compétition ! Notre nature humaine nous impose de fonctionner à 3 cerveaux (le reptilien, celui des mammifères et le néocortex), de conjuguer tant bien que mal l’instinct de survie, l’affectivité et la raison. Nous sommes simplement des pécheurs-pardonnés. Nous sommes faillibles, capables du meilleur et du pire, en tensions permanentes mais néanmoins notre dimension divine nous apporte ce lieu d’unicité où tous les désirs sont apaisés, où il est bon d’être né, ce qui nous permet d’être en confiance, en émerveillement, en lucidité et en gratitude y compris face à la mort car elle a perdu son venin : elle n’est plus la fin des haricots ! Nous savons que notre âme s’en ira enrichir la mémoire du TOUT, l’espace-temps divin.

Thèses principales en format PDF.

Liens avec des sites internet

Philippe Guillemant :  http://www.doublecause.net ,


       

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