Il y a dans le courant New Age différentes manières de concevoir cette fameuse loi de l’attraction conçue toutefois sur deux éléments incontournables : l’affirmation d’abord que tout vibre dans l'Univers ; pour reprendre la phrase d'Albert Einstein « tout est énergie » ou « tout est vibration », TOUT est énergie, de l'infiniment petit à l'infiniment grand. Tout est vie dans l'Univers, donc TOUT est énergie et "état vibratoire". La seconde affirmation suppose l’existence de forces qui – un peu comme les aimants – attirent ou repoussent des énergies semblables ou contraires. Cela se ferait à travers nos pensées, nos sentiments, nos émotions, nos convictions intimes, nos actes, nos paroles, nos choix de vie et forcément aussi à travers nos doutes, nos complexes, nos traumatismes. Nous aurions ainsi tout intérêt à ne pas laisser tout arriver dans notre présent car :

Ce que l’on réprime s’imprime,

Ce à quoi l’on résiste persiste,

Ce qui nous affecte nous infecte,

Ce que l’on fuit nous poursuit,

Ce à quoi l’on fait face s’efface,

Ce que l’on visualise se matérialise,

Ce que nous nions demeure,

Ce que nous ne voulons pas être ou cacher nous affecte,

Ce que nous craignons se réalise, etc.

Ces lois sous-jacentes gouverneraient notre vie quotidienne. Il serait donc sage de le réaliser et surtout d’apprendre à bien se positionner face à l’Univers si ce dernier est une sorte de relais amplificateur. 

Agathe Reymond le dit ainsi sur son site internet : « La transformation de notre vie se fait dès l’instant où nous faisons un focus sur le présent et non sur ce qui s’est passé de négatif avant l’instant présent.

L’utilisation constante des mêmes pensées, des mêmes croyances nuisent à créer un réservoir dans lequel l’univers dépose ce dont nous avons besoin maintenant. Il nous devient impossible de faire le plein de nouvelles énergies, de nouvelles idées créatives, de nouvelles occasions de réussir.

Même si nous croyons tout bien faire pour que la loi de l’attraction se mette en action, il manque un réservoir vide du passé, des peurs, des doutes, de la méfiance, si dans notre cœur, dans nos pensées, dans nos sentiments tout l’espace intérieur est occupé par des rancunes, des colères, des pensées et croyances limitatives et par la peur du manque, il ne reste aucune place pour que l’univers remplisse notre espace intérieur de nouveautés, de prospérité, de pensées créatives.

Il nous est quelquefois très difficile de laisser partir une peur, une croyance, une mémoire où nous avons expérimenté une situation qui n’a pas eu le succès attendu.

Faire le vide pour faire le plein nous demande de laisser partir des souvenirs, des pensées, des manques de confiance, la méfiance afin que l’univers puisse immédiatement remplir le vide par un plein d’abondance, de santé, d’énergie, de prospérité.

Dans la sagesse universelle aucun vide n’est accepté.

Aussitôt que nous acceptons de laisser partir nos pensées et croyances limitatives et souffrantes, aussitôt l’univers s’empresse de faire le plein d’une nouvelle énergie qui apporte bien-être, santé, prospérité, créativité.

L’univers est prêt à nous donner tout ce dont nous avons réellement besoin à la condition de créer l’espace nécessaire pour recevoir ce qui est idéal pour nous. 

Nous pensées et nos sentiments sont nos outils les plus performants pour transformer nos manques en réussites. Donnons une autre direction à nos pensées, libérons-nous des sentiments d’insatisfactions, de frustrations, de colères, de critiques qui freinent l’énergie du recevoir. Mettons-nous en action, en mode ouverture à nous-mêmes et à nos changements pour que l’Univers à son tour se mette en mode réaction et réagisse agréablement à nos besoins, à notre plaisir d’exister.»

Il y aurait donc nécessité de bien se positionner pour obtenir les faveurs de l’Univers. Clairement, un donnant-donnant est à concevoir :

Recevoir représente un acte de foi que nous faisons lorsque nous acceptons de croire que nous méritons ce que l’univers nous envoie.

Recevoir devient un engagement à respecter nos qualités et nos ressources. L’engagement à utiliser le meilleur de nous-même et à accepter de recevoir en échange ce dont nous avons besoin pour améliorer notre condition de vie devient un engagement gagnant/gagnant entre l’univers et nous.

Recevoir représente la responsabilité que nous acceptons de prendre vis-à-vis de nous et des autres en accueillant la générosité avec laquelle la vie nous comble de ses bienfaits, sachant que nous devons redistribuer le surplus divin.

Recevoir nous demande de laisser tomber la rivalité, la compétition, la comparaison et nos jugements sévères vis-à-vis des interprétations de l’injustice sur terre. Pour recevoir nous devons lâcher les blâmes, les critiques, les souvenirs négatifs qui alimentent notre insatisfaction et nos frustrations.

Recevoir signifie faire la paix avec le passé et accepter la générosité de l’expression de l’amour à notre égard.

Cette approche de la Matrice est de type gagnant-gagnant. Reste qu’un important travail sur soi-même est requis. Nous avons des moments d’émotions positives, de bonheur ou d’harmonie que nous transmettons bien entendu à l’Univers. Va-t-il nous les prolonger, favoriser les énergies semblables en retour ? Ce serait vraiment affriolant. Toutefois, que se passe-t-il si nous sommes dans des états négatifs (de colère, d’anxiété ou de nervosité par exemple) ? Sont-ils canalisés aussi par l’Univers vers des vibrations semblables ? Là, ce serait évidemment moins drôle ! Même si, dans l’absolu, ce serait notre faute car nous pouvons bien entendu à tout moment choisir d’arrêter la négativité en nous recentrant sur du positif. Et plus particulièrement en travaillant quotidiennement à contrer la négativité cachée dans nos peurs, nos jalousies, rivalités, etc.

Tout ne commence-t-il pas par une prise de conscience de nos pensées et de nos croyances auto-limitantes ? C’est une affirmation vraie mais qui s’applique à de nombreux domaines sans déboucher automatiquement sur des affirmations New Age. Elles y sont souvent associées et derrière des discours prometteurs se dissimule la vision d’un univers machine à combiner les possibles, une sorte de gigantesque aiguillage automatisé. La récompense y est automatique et la punition aussi ! En voici un exemple parmi d’autres :

« La loi universelle stipule que toute vibration émise augmente ou baisse la fréquence de l'univers ; cette énergie vibratoire se déplace dans le temps et dans l'espace jusqu'à ce qu'elle revienne à l'expéditeur. En revanche, toutes les énergies égoïstes, telles que la cupidité, la jalousie, la domination et l'hypocrisie, ramènera votre taux vibratoire à une fréquence catastrophique. Un autre exemple quand quelqu'un puise l'énergie des autres, il diminue son taux vibratoire. Sachez que le don de soi, une personne à l'écoute, serviable, permet d'élever considérablement son taux.  Je pense que le numéro un pour élever votre fréquence, c'est de travailler sur votre bienveillance et sur la gratitude pour tout ce que la vie vous donne, il faut purifier votre esprit de toutes vos sentiments négatifs, il faut apprendre à pardonner. 

Connaissez-vous l'expression « donnez aux autres ce que vous désirez le plus ». 

Si vous manquez d'amour dans votre vie, donnez de l'amour.

Si vous manquez d'argent, donnez de l'argent.

Si vous manquez de respect, alors donnez du respect.

En donnant aux autres ce que vous désirez, vous augmentez finalement ce qui vous revient. Voici quelques exemples pour augmenter votre taux vibratoire:

Libérez l'attachement émotionnel aux pensées, habitudes, sentiments et croyances négatives.

Exprimez de la gratitude

Méditez et priez si besoin

Reprogrammez votre subconscient pour qu'il fonctionne automatiquement en harmonie avec vos désirs.

Visualisez vos objectifs en détail comme s'ils étaient déjà atteints. Par exemple, vous rêvez d'avoir une belle maison, visualisez-vous entrant dans la maison de vos rêves

Pardonnez à tout le monde.

Résultat d'une fréquence vibratoire élevée.

Toutes les personnes ont le pouvoir de changer leur condition de vie. Des vibrations plus élevées transforment les plus basses. Nos fréquences énergétiques, ont un impact sur l'endroit où nous nous trouvons. Élever sa fréquence énergétique développe également les dons spirituels, l'intuition, les prémonitions, déclenche des rêves prémonitoires.  La fréquence vibratoire augmente également votre magnétisme. Si nous possédons une fréquence élevée, vous aurez la capacité d'entrer en contact avec les êtres supérieurs afin d'être guidé efficacement, d'où la nécessité de d'augmenter son taux. »

De tels conseils sont légions sur le Net : sans être dangereux, ils sèment néanmoins la confusion. Peut-on sérieusement imaginer des réponses automatisées de l’Univers ? Cela créerait un formidable chaos où tout existerait conjointement, le pire et le meilleur à tout instant avec bien entendu des conséquences obligatoires sur les autres surtout si l’Univers ne met aucun filtre. Vous vous mettez par exemple en rage contre quelqu’un en souhaitant le voir mourir : l’Univers va-t-il vous donner gain de cause ? Vous désirez gagner au loto ? Guérir ou en finir avec cette maladie qui vous bouffe toute joie ? La pensée magique n’a-t-elle pas ses limites ? On peut bien sûr toujours insister malgré des résultats non concluants, mais cela pourrait bien devenir alors une névrose.

De manière plus réaliste, les études menées en psychologie appliquée montrent par exemple que 60% de nos soucis ne se concrétisent jamais ! Fort heureusement, dirais-je. Il n’y a donc pas de réponses automatiques de l’Univers.

Il y a cependant un fond de vérité dans l’impact de la négativité sur nos vies. Nous l’avons évoqué dans l’énoncé de la communication gamma : nos cellules reçoivent par ce canal une lecture de ce qui se présente dans l’instant associée au souvenir qui pourrait le mieux nous être utile. Si la hiérarchie de nos souvenirs dominants contient surtout des souvenirs traumatiques, des échecs, ou des convictions intimes négatives, alors tout cela nous sera défavorable et va peser sur notre adaptation à notre réalité. Ici, inutile d’incriminer l’Univers car il s’agit principalement de celui de nos souvenirs de vie qui vont induire un effet placébo ou nocébo, une réponse positive ou négative. Nos convictions intimes sont puissantes, notre corps y est sensible. C’est aussi une forme de loi d’attraction, une lien corps-esprit qui peut être puissant.

La puissance de nos convictions intimes

Elle est une réalité incontournable liée à la puissance de nos souvenirs, eux-mêmes liés à nos différentes formes de mémoire cellulaire. Tout s’y inscrit : nos joies et nos malheurs, nos bonheurs et nos traumatismes aussi. 

Une étude de l’Université de Porto Rico, parue dans la revue Nature de janvier 2015, a démontré que le rappel de souvenirs traumatiques empruntait des circuits cérébraux différents ; un souvenir simple passe par l’hippocampe, transite par l’amygdale puis par le thalamus. La réactivation d’un souvenir douloureux, sept jours après l’événement, passe par le cortex préfrontal qui contrôle les émotions, puis par le thalamus - qui est en quelque sorte « le cerveau dans le cerveau » ou si on préfère une gare de triage neurosensorielle gérant nos sensations, nos capacités motrices, les états de conscience, de vigilance et de sommeil – pour être ensuite traité par l’amygdale qui gère les réactions émotionnelles, en particulier la peur. Nous ne sommes donc pas égaux devant nos traumas. Celles et ceux qui souffrent de souvenirs traumatiques ont grand besoin que nous en ayons conscience, et plus encore que leurs souffrances soient reconnues car elles sont souvent associées à de l’hypervigilance. Normalement, notre instinct nous pousse à rechercher la sécurité, le contentement en évitant la douleur ou les situations à fort risque d’échec. Cette quête « instinctive » est fonction de nos vécus : elle est donc unique. Elle peut aussi, en cas de trauma grave ou de choc post-traumatique, s’inverser, sombrer dans l’hypervigilance au point que la personne se sent en permanence menacée et inquiète. Elle subit alors un cortège de réactions émotionnelles et neurovégétatives très handicapantes : souffle court, mains moites, transpiration subite, arythmie cardiaque, nausée existentielles, détresse respiratoire, irritabilité, troubles du sommeil, colère, phobies ou détachement envers autrui. Tout est susceptible de raviver les souvenirs douloureux. Ces réponses émotionnelles nous rappellent l’illusion de pouvoir séparer radicalement la subjectivité et la raison. En vérité, six émotions primaires forment en fait le socle de nos réactions à un stimulus extérieur : la colère, le dégoût, la joie, la peur, la surprise et la tristesse. Or, on a longtemps voulu considérer les émotions comme des phénomènes corporels parasitant, voire asservissant la raison. Mais depuis le milieu des années 1990, en référence aux travaux du neurologue Antonio Damasio, la perspective s’est inversée: sans émotions, on déraisonne. Tout se joue dans le cortex préfrontal ventromédian, à la jonction de zones cruciales pour la logique et l’émotion, où, au moment de prendre une décision, des «marqueurs somatiques» récapitulent l’expérience acquise dans une situation comparable et nous aiguillent vers un comportement adapté. Une atteinte à cet endroit du cerveau nous rend incapables de prendre une décision appropriée et altère profondément nos relations sociales . « Cette région située en profondeur des lobes frontaux, de chaque côté de la ligne centrale séparant les deux hémisphères, nous permet de passer d’un affect à un autre tout en étant très impliquée dans le sentiment de plaisir et de renforcement positif. Les connections entre le cortex ventromédian et le système limbique sont très denses. Elles en font donc une structure idéale pour lier le conscient à l’inconscient et pour donner un sens à nos perceptions en les liant en un tout significatif. De plus, cette région est modulée de façon importante par les neurotransmetteurs impliqués dans la dépression. » 

La puissance de nos convictions intimes est donc liée de manière autonome à celle de nos souvenirs heureux ou traumatiques. Cette mémorisation se fait de différentes manières et dans des zones cérébrales diverses mais elle se fait aussi, ce qui est moins connu, à travers l’eau. Après les travaux du Dr Benvéniste et du Dr Masaru Emoto, une équipe allemande de l'Aerospace Institute de Stuttgart démontre la Mémoire de l’Eau : Les scientifiques Allemands pensent qu’au fur et à mesure que l’eau voyage elle accumule et conserve les informations de tous les endroits à travers lesquels elle a voyagé. Etant donné que le corps humain est constitué à 70% d’eau, nous pourrions en tirer la conclusion, d’après ces nouvelles découvertes, que les larmes humaines peuvent conserver la mémoire unique d’un être : a réserve d’eau du corps abriterait ainsi une réserve entière d’information liée à l’expérience de l’individu.

Notre adaptation au monde se fait ainsi à travers nos différentes mémoires qui sont véhiculées à travers l’eau et à travers les ondes gamma. Elles sont réactualisées tant que nous les maintenons en vie ! Elles orientent notre adaptation au monde, à ce qui se présente, plus sûrement qu’une loi de l’attraction. Nos différentes mémoires sont des filtres puissants d’encodage de note réalité à tous les niveaux : émotionnel, intellectuelle, relationnelle, culturel ou spirituel. Elles nous facilitent – et nous compliquent aussi bien entendu – notre adaptation à notre réalité. Celle-ci n’est pas perçue de manière objective : C’est notre corps-esprit qui construit la réalité ; en dehors d’un observateur pour le décrire, le monde n’existe pas. Il y a deux niveaux de réalité : une « réalité de premier ordre », celle que nous percevons par nos cinq sens, et une « réalité de second ordre », la signification que nous donnons à la première réalité. Elle peut être très puissante. Ainsi, si vous dites à une personne sous hypnose de plonger sa main dans un récipient d’eau froide que vous décrivez comme étant de l’eau bouillante, il va le faire et sa main en ressortira avec des cloques !

Autres exemples avérés : nous pouvons mourir de peur (de rire ou de tristesse) ou guérir miraculeusement.

o Un journaliste voulut faire un reportage sur les clandestins mexicains qui entrent aux USA par des trains de marchandises. Il se rend donc par une froide nuit d'automne à la gare frontière et se faufile entre les gardes-frontières et leurs chiens; il se jette dans un wagon. Le train démarre. Au bout d'un moment, notre journaliste a froid. Il entend un bruit comme s'il était dans un wagon frigorifique. Notre homme tente d'ouvrir la porte: impossible. La panique le gagne. Il sera retrouvé mort de froid. Le journaliste avait pris soin d'écrire son agonie sur le mur du wagon. Mais cette nuit-là, c'était juste un ventilateur qui faisait du bruit.

o Une histoire vraie raconte qu'un homme était malade dans un hôpital autrichien. Malgré une batterie d'analyses, les médecins ne parvenaient pas à identifier sa maladie. La situation se dégradait. Un jour, le médecin-chef annonce au patient qu'un célèbre colloque de Vienne allait venir et qu'il lui soumettrait le cas. Le lendemain, comme promis, le confrère arrive dans la chambre du malade; après les salutations d'usage, le médecin prend la fiche, la lit attentivement et prononce un seul mot: moribundus. Après quoi toute l'équipe s'en va. Le patient heureusement ignorait le sens de ce mot latin. Il s'est, rassuré et joyeux, dit que le célèbre médecin avait identifié sa maladie, qu'il allait donc guérir. Et en effet, le patient très vite a retrouvé la santé.

Notre adaptation au monde dépend ainsi de nombreux facteurs environnementaux évidemment mais aussi de facteurs plus subjectifs liés à nos souvenirs et à nos convictions intimes, à nos peurs, nos désirs obsessionnels, nos addictions ou nos délires. Tout cela joue un rôle non négligeable, tout cela contient une force d’attraction qui nous fait rechercher d’une manière unique le contentement, la sécurité, éviter la douleur, l’échec ou la paralysie.

Voir avec le coeur

 Il y a donc toujours - en temps réel - comparaison entre nos souvenirs dominants (heureux ou traumatiques) et la réalité rencontrée. En fait, dans ce cas de figure, le passé -présent - futur n'existe pas vraiment puisque tout est lu, scanné en fonction du passé qui sert de base pour nous adapter au présent et au futur via une prédiction qui sera automatiquement corrigée si elle ne correspond pas à nos attentes. Nous fonctionnons avec ce mécanisme automatique inconscient sensé évidemment nous éviter d'avoir toujours à peser le pour et contre, à faire des choix incessants. Toutefois, ce mécanisme inconscient limite très clairement l'adaptation au Futur. La plupart du temps nous vivons dans une sorte de remake du passé adapté au présent. Pour avoir un véritable choix, il faut oser se dégager du fonctionnement automatique, voire même le reconditionner autrement.

Nous rejoignons ainsi la tradition orientale des chakras. On ne voit bien qu’avec le 4è Chakra du cœur (ou Anahata) : Il fait le lien entre les trois chakras inférieurs associés au corps physique et les trois chakras supérieurs associés aux corps spirituels. Il supporte l’interconnexion entre la vie et les relations avec autrui. Il gère les énergies du bas astral venant des intuitions émotionnelles. En pratique donc, ouvrir son 4è chakra, veut dire remplir son Esprit, sa Conscience d’amour, de compassion, d’empathie, de positivité surtout. S’ouvrir à une conviction intime qui soit la plus pure possible : Chacun de nous littéralement est Dieu, Dieu s’explorant lui-même dans une Danse de Vie infinie. Notre unicité contribue ainsi pleinement à l’accroissement du Vivant. Nous le pouvons et le faisons à travers les ondes gammas produites par le champ magnétique du cœur, des ondes qui peuvent influer sur nos cellules et notre cerveau : nous leur communiquons en temps réel, et de manière réflexe, ce qui se présente de bon ou de dangereux dans le moment présent, associé au souvenir vécu le plus proche avec une prédication, une sorte de recommandation, et nos centres nerveux décodent nos messages en les matérialisant par la chimie qui s’en rapproche. C’est là que nous pouvons apprendre à desserrer le nœud du mental, des peurs et de l’égo, de tout ce qui nous tient prisonniers, notamment de nos souvenirs, de nos pulsions ou de nos préjugés.

L’objectif de cette approche est d’être pleinement autant que possible dans ce que nous sommes, faisons ou espérons, en état de grâce, de vérité, de bonté, dans l’harmonie de l’esprit travaillant à éveiller le sens du beau sans la lourdeur du mental et de l’égo. Il s’agit d’apprendre par exemple à : S'entourer de gens positifs. S'éloigner des rabat-joie. Être difficile à offenser. Pardonner facilement. Être honnête et intègre. Éviter les conflits inutiles. Souhaiter du bien aux autres. Aimer ce que l'on possède déjà et se distancer de notre course éperdue à la satisfaction des besoins. Tous les jours, être reconnaissant pour notre vie, nos talents et tous les avantages dont nous jouissons. Ne pas se comparer aux autres. Se réjouir de leurs succès. Ne pas se plaindre des situations difficiles. Lorsque nous sommes inquiets, se rappeler que plusieurs de nos soucis passés ne se sont jamais réalisés. Ne pas critiquer les autres, à moins que ce ne soit absolument nécessaire. Accepter d'être critiqué pour devenir une meilleure personne. Voir les échecs comme une occasion de progresser. Réagir rapidement aux pensées négatives. Respecter tout le monde, en particulier ceux "qui ne le méritent pas". Encourager, supporter ou complimenter les gens autour de vous. Éviter de faire subir aux autres nos frustrations, colères, ou d'impatiences.

 Voir avec le cœur est une chose qui se réalise quand nous pouvons y consentir concrètement : ce n’est pas une idée ni une théorie. On ne peut pas en faire un absolu de tous les instants car tout se joue dans l’immédiateté, dans la beauté qu’on voudrait que l’instant présent contienne. Une aide nous est offerte. Il s’agit de nous centrer sur cette nature infinie du vide : nous sommes connectés à toutes les choses dans l'univers à tout moment. Nous sommes – selon Nassim Haramein – en fonction de la structure du vide : à chaque milliardième de seconde de notre existence, nous échangeons des informations avec tout l'univers, à travers tous nos atomes, tout de suite... Nous sommes un participant actif à la création permanente de l'univers qui prend en compte nos attentes et nos besoins si l’environnement et les personnes concernées le permettent ; ainsi et en vérité, il importe de bien voir avec le cœur que nous créons, attirons, rejetons tout ou partie de notre réalité avec la complicité de la Source divine. 

À condition de se libérer de nos automatismes malheureux car ils sont aussi une puissance d’attraction ou de rejet.

La méditation en pleine conscience s’est avérée une aide précieuse.

La méditation en pleine conscience

Pour Christophe André, spécialiste de la méditation en pleine conscience, nous pouvons devenir des champions d’indifférence, d’envie et de jalousie, d’égoïsme, de ressentiment: il suffit de ne pas faire d’efforts lorsque ces émotions surgissent en nous. De leur laisser toute la place. De les laisser emplir seules toute notre conscience. Nous pouvons alors être sûrs quelles reviendront, toujours plus fortes et présentes. Leur laisser libre cours ne les calmera pas, mais les enracinera encore plus solidement en notre esprit. La catharsis, la vidange, en matière d’émotions déstabilisantes, cela ne fonctionne pas.

Mais nous pouvons aussi devenir des champions d’altruisme, de bienveillance, de compassion, d’équanimité si, régulièrement et profondément, nous faisons de l’espace en nous pour ces ressentis. Il n’y a maintenant rien de plus à en dire.

Expérimenter l’extension et la dissolution de soi.

La pleine conscience est comme une expansion de soi. On absorbe tout ce qui est autour de nous, on s’en imprègne et on le devient. Et dans la pleine conscience, nous éprouvons souvent des sentiments récurrents d’abolition des frontières entre nous et l’extérieur. Sentiments de fusion de soi dans l’environnement. C’est une libération : on peut parler de noosphère (du grec noos: intelligence, esprit, pensée) pour désigner la couche - invisible, impalpable, mais bien réelle - de toutes les pensées humaines. Qui forment une fusion vertigineuse de nos intelligences individuelles.

La pleine conscience abolit les frontières inutiles ; elle nous invite à prendre conscience que nous sommes tous ici et maintenant reliés à la même Terre, au même ciel, à l’univers...

Ce que nous apprend la pleine conscience, c’est à ouvrir les yeux. Cet acte est important car il y a en permanence autour de nous des mondes que nous négligeons. Ici et maintenant. Nous pouvons y entrer en arrêtant le cours automatique de nos actes ou de nos pensées. Ce qui facilite l’accès à ces mondes de l’instant présent, ce sont certaines grâces extérieures, certes, comme le soleil, la neige et la nature. Mais aussi la décision de se mettre, le plus souvent possible, en position d’être touché, contacté, frappé par la vie. Il s’agit d’un acte de conscience volontaire, il s’agit de décider d’ouvrir la porte de notre esprit à tout ce qui est là. Au lieu de nous réfugier dans l’une ou l’autre de nos citadelles intérieures: ruminations, réflexions, certitudes et anticipations.

Cet acte est un acte de libération. Libération de nos pensées sur le futur ou le passé : la pleine conscience nous ramène dans le présent. Libération de nos jugements de valeur: la pleine conscience nous ramène dans la présence. Notre esprit est encombré de tant de choses! Parfois importantes, parfois intéressantes. Et parfois complètement vaines et inutiles. Elles sont autant d’obstacles à la vision, autant d’obstacles à notre lien au monde. Nous avons besoin du passé et du futur, besoin de souvenirs et de projets. Mais nous avons aussi besoin du présent. Le passé importe, le futur importe. La philosophie de l’instant présent, ce n’est pas dire qu’il est supérieur au passé ou au futur. Juste qu’il est plus fragile, que c’est lui qu’il faut protéger, lui qui disparaît de notre Conscience dès que nous sommes bousculés, affairés. C’est à lui qu’il faut donner de l’espace pour exister. Il s’agira d’apprendre par l’exercice régulier : à goûter au bonheur d’habiter son corps, de fermes les yeux, d’écouter, de ne pas suivre le fil de mes pensées tout en observant leur bavardage incessant ; à s’efforcer de diminuer la confusion entre mes pensées et ma conscience ; à viser la clarté émotionnelle du percevoir et ressentir, à n’être qu’une pure présence, une attention sans objet avec les yeux et l’esprit grand ouverts, à désobéir aux impulsions pour aller vers l’Interdépendance, la vacuité et l’impermanence , à ne pas fuir le réel mais plutôt à le rencontrer, à pratiquer l’acceptation : Accepter, c’est s’enrichir et laisser le monde entrer en nous ; à sortir du négatif et du ressassement sans quitter l’instant présent,  à oser nous détacher de la rumination et du bavardage de l’esprit, à lâcher prise en apprenant à respirer, à préférer avancer même blessé, à ne pas devenir des animaux de douleur, des aliénés de la souffrance, à tout accueillir nos douleurs et nos douceurs, à rester ouvert à l’absolu, au mystère qui nous dépasse, à privilégier des moments océaniques, à reconnaitre notre besoin de nourriture affective , à renouer avec un amour altruiste.

Habiter l’instant est une pratique louable qui demande de l’exercice et de la constance. Elle reste toutefois campée dans l’immanence et dépend surtout de l’effort consenti. Mais surtout, son efficacité va être rapidement limitée faut d’une représentation plus poussée de ce mystère qui nous dépasse. N’y a-t-il pas à postuler plus précisément une Présence qui conspire à chaque instant à notre bien ?

« Peut-être que la prise de conscience la plus fondamentale de l’existence est la suivante : nous créons notre propre réalité et façonnons notre corps même par nos attentes et nos pensées - et cela au-delà de tout ce que nous imaginons Tout dans nos vies est aussi réel que nous le rendons : tout ce que nous voyons et entendons, ce que nous ressentons même, n’est jamais une donnée « objective » et n’a aucune autre réalité que celle que nous lui accordons.

Dans notre existence, minute après minute nous avons le choix entre le OUI et le NON, se sentir victime ou exprimer notre responsabilité, entre la complainte et la gratitude. Je n’hésiterais pas à avancer que la gratitude est notre principal outil pour rester dans le positif. Impossible de ressentir en même temps une authentique gratitude et la plus petite parcelle de négativité, de complainte.

L’univers veut notre bien au-delà de tout ce que nous aurions osé jamais imaginer. Un nombre croissant de penseurs soulignent que dans cet univers, la Source (l’Intelligence cosmique inouïe qui crée et dirige tout) conspire à chaque instant à notre bien, pour notre bonheur, pour nous faire progresser vers des horizons qui dépassent notre imagination. Alors comment ne pas ressentir une gratitude profonde pour cette assurance si forte qui permet de reposer dans la confiance que toutes choses - quelles qu’elles soient - concourent à chaque instant à notre bien?  Pierre Pradervand. »

Un Univers qui nous veut du bien 

c’est vite dit quand on songe aux maladies génétiques innombrables, aux souffrances inutiles, aux catastrophes naturelles aux épidémies (la grippe de 1919 a fait 20 millions de morts !), aux accidents stupides, à l’exploitation de l’homme par l’homme, etc. Bien sûr, le nazisme n’a pas triomphé (il a fait entre 50 et 70 millions de morts dont 6 rien que pour la Shoah !), pas plus que le communisme (les diverses tentatives de construire «l'homme nouveau» ont provoqué, par le monde, la mort de 65 à 85 millions de personnes !). Il faudrait encore y ajouter les morts du camp opposé liées à l’exploitation, à la famine, à la pauvreté ou encore aux conflits armés exportés pour des raisons géopolitiques. La bombe atomique n’a pas engendré l’hiver nucléaire sur Terre. L’apartheid est tombé. Toutefois, les gouvernements liberticides perdurent tout comme le capitalisme prédateur. Il nous manque toujours et encore cette pacification des humains rendue difficile par la nécessité d’allier trois cerveaux en devant par ailleurs « remplacer » (ou compléter) l’instinct par des valeurs sociales, culturelles ou spirituelles, tout cela avec la conscience d’être en sursis permanent face à la mort ou face au caractère imprévisible de la vie. Tout peut arriver et personne ne peut se prétendre en sécurité. Alors, par réaction, nous demeurons sous l’emprise de l’égocentrisme, dans l’obsession de n’avoir qu’une vie dont il faut impérativement pouvoir profiter au maximum. Ce n’est donc pas la générosité ou la coopération qui se généralisent mais au contraire le fameux chacun pour soi (et dieu pour tous) ! Nous cherchons majoritairement le contentement et la satisfaction dans la jouissance des biens de ce monde, souvent synonyme de plaisirs divers et frivoles...Nous le faisons plus ou moins consciemment en relativisant le Souverain bien auquel nous opposons volontiers une souverain « nul n’est parfait en ce bas monde ! » Et nous souffrons bien entendu majoritairement de nos attachements excessifs à nos représentations du bonheur.

Nous pouvons bien sûr voir cet Univers qui nous veut du bien dans les grandes orientations qui ont favorisé notre avènement : l’histoire de la matière et son équilibre, prolongée par l’avènement de la VIE avec sa prodigieuse diversité et son équilibre, tout ce qu’il a fallu ensuite pour nous doter d’un cerveau capable d’interagir plus subtilement avec la Conscience cosmique. L’évolution pourrait bien ici ne pas être à son terme...

Nous pouvons également trouver dans nos vies, nos histoires personnelles, des facteurs d’équilibre qui nous ont permis d’avancer vers un partenariat plus créatif : faire mémoire de ces moments d’intuition, de prémonition, d’inspiration, de ces heureux hasards, de ces coïncidences ou de ces synchronicités. Oui, assurément. 

Reste qu’à mon humble avis, la fonction automatique de la loi d’attraction concerne essentiellement les fonctionnements basiques de notre corps ; pour le reste, une interaction est requise, une volonté commune est nécessaire pour orienter nos futurs. Nous avons la liberté entière d’y consentir ou pas ! Rien ne nous est imposé. Il n’y a nulle part où aller, aucun pèlerinage à accomplir, aucune volonté « divine » à respecter en préalable ; aucune soumission, obéissance inconditionnelle n’est demandée ! Ne sommes-nous pas l’Univers qui fait l’expérience de lui-même depuis un point de vue singulier ? Nous avons reçu je crois la liberté de dieuser...sans être pour autant séparé de la Source. Voici comment cela pourrait se dire :

Le cercle au milieu peut symboliser une personne, le "Christ" si vous voulez, entouré de ses 12 apôtres. Nassim Haramein enseigne que nous sommes tous au centre de notre propre univers et que l'univers est infini. "Nous", c'est-à-dire ce cercle au milieu, ou cette sphère si vous vous la représentez en 3D, ou cette sphère tournante si vous vous la représentez en 4D, etc.

Les sphères ou bulles sont des petits mondes (microcosmes) qui s'intègrent dans de plus grands mondes (macrocosmes). Elles servent à créer une "identité", à séparer et contenir une mémoire agglomérée commune. Sans ces bulles, personne n'existerait... 

Le schéma de la fleur de vie permet de se rapprocher de ce qu'on appelle "loi d'attraction", de ce qui n'est pas vain justement : la petite bulle au milieu (= vous) attire (et crée et rejette) ce qu'il y a autour d'elle. Vous pouvez aussi comprendre qu'en fonction de votre chemin, de vos pensées, de vos valeurs, de vos émotions, vous attirerez forcément autour de vous d'autres personnes qui sont sur le même chemin, qui ont des pensées, valeurs et émotions similaires... Ce n'est qu'en décidant de vous soigner que vous soignerez le monde autour de vous, d'abord votre monde immédiat, puis un monde plus large, et ainsi de suite. C'est une erreur de vouloir guérir le monde des fléaux qui l'habitent puisqu'en vous concentrant dessus, vous vous y attachez davantage... Si vous voulez vivre dans un monde libre, de paix, d'amour, de joie et de bonheur, alors faites-le déjà en vous, puis dans votre entourage immédiat, et ainsi de suite. La plus petite colère en vous participe aux traumatismes planétaires; la plus petite dose d'amour en vous participe à l'harmonie de la planète et de tous les êtres vivants qui y vivent. Alors choisissez en pleine conscience le monde dans lequel vous voulez vivre, ce qui n'est pas vain, violent, futile ou mesquin! Nos choix, nos pensées, nos valeurs, nos émotions, nos convictions intimes surtout, tout est en lien avec la Singularité, ce qui attire, crée ou rejette. 

Il s'agit de reconnaître et d'expérimenter qu'il y a là quelque chose de plus grand que soi-même, une transcendance, une merveilleuse dynamique d'un amour divin qui nous accueille de manière inconditionnelle et somme toute impersonnelle. La tradition chrétienne classique rejette cette qualification, mais elle le fait souvent de manière un peu légère au nom d’une continuité entre le Dieu de l’Ancien Testament et Celui auquel Jésus Christ se réfère. Cependant – comme le fait très bien remarquer le Professeur Laurent Gagnebin – « affirmer que l’Éternel est une énergie et un dynamisme créateurs, est-ce pour autant prétendre que Dieu est « impersonnel » ? N’y-a-t-il pas là une confusion entre la personne et l’individu ? » Ce dernier désigne surtout notre corps-esprit biologiquement conditionné. « La personne, elle, n’est pas un être déterminé ; elle est spirituelle. Elle se crée et représente un dessein à réaliser, une liberté. On est un individu par la force des choses – celle de la nature, de l’histoire, de la société – qu’on le veuille ou non. On devient une personne ; celle-ci ne saurait exister sans la rencontre et l’amour, sans un acte inventif et créateur. La mort de l’individu, c’est sa mort naturelle ; celle de la personne, c’est l’égocentrisme absolu. Nous sommes à la fois un individu et une personne. Dieu, assurément, n’est pas un individu, mais les traits retenus ici pour caractériser la personne correspondent justement à ceux que nous utilisons pour qualifier Dieu : Esprit, liberté, élan créateur, amour  . » Et cela suppose en réalité une approche tragi-comique de la sphère religieuse car l’autonomie du sujet n’y est pas absolue, et le réel ne se limite pas uniquement à l’immanent. Ce qui fait sens, c’est l’union de l’humain et du divin, dans une puissance d’innovation bien présente dans la métaphore de l'Univers connecté. Nous sommes cette petite bulle au milieu de la fleur de vie, notre propre univers, en lien avec Tout, l'univers infini. Il n'y a pas de quoi pavoiser puisque c'est offert à tous! Cela ne nous met pas à l'abri du malheur, ce n'est pas une protection magique ou infaillible, car la liberté de mal faire et de mal agir demeure une réalité humaine. Mais c'est une manière sensée d'aborder humblement la Vie, d'en faire l'expérience différemment.

Tout est VIE (vibration/information/énergie)

Cette comparaison du physicien Philippe Guillemant résume à merveille comment nous situer dans un Univers vivant.  Comme l'explique bien Lise Bourbeau, nous quittons progressivement la dualité, l’illusion de la séparation avec les plans divins, pour revenir dans l’unité, la conscience de l’UN, indivisible. Avons-nous un quelconque choix dans cette nouvelle réalité ? Bien sûr, celui d’y résister, de le refuser, de l’ignorer ou de nous y opposer. 

Nous gardons néanmoins une liberté de choix singulière : de quel côté allons-nous faire pencher la balance ?
   

Dans cette approche, atteindre l’état christique, l’attraction positive ne signifie pas agir toujours PARFAITEMENT, en ayant des comportements ou des attitudes univoques. C’est utopique. Personne ne peut y arriver, du moins difficilement sans se surveiller en permanence et se contraindre ! S’accepter véritablement signifie aussi accepter tout ce que nous considérons comme négatif à notre sujet avec son pouvoir d’attraction tout aussi présent dans notre vie. C’est reconnaître que nous avons des faiblesses, des peurs, des blessures, que nous sommes parfois incompétents, etc.

Tout vibre, mais à des degrés différents. Tout vibre à sa manière, selon l'endroit où l’on se trouve et selon son niveau de conscience. Comme nous vibrons tous mais de manière différente, le mouvement de certaines formes de vie peut nous paraître difficile à percevoir, comme s’il était inexistant. C'est notamment le cas du Cosmos qui vibre constamment, mais à un degré si élevé qu’on peut avoir l’impression qu’il est immobile.

Tout est vibration et tout vibre constamment, même quand nous dormons. 

La fréquence vibratoire dominante de notre corps est déterminée par l'état vibratoire auquel on se connecte le plus souvent. Quelqu'un qui est en grande souffrance porte tout de même en lui de la joie. Seulement, il ne s'y branche pas et n'allume que peu souvent cet interrupteur qu'il porte pourtant en lui. Il a fini par oublier qu'elle faisait partie de lui. L'homme dispose potentiellement d’une quantité importante d'états vibratoires qu'il n'utilise pas assez. L’activer, l’explorer et l’utiliser réclame non seulement du temps mais de l’exercice. Il faut entretenir notre palette d'états vibratoires si nous voulons y avoir accès selon notre volonté. Savoir utiliser cette palette vibratoire peut nous permettre de changer notre fréquence habituelle « instinctive ».
C'est ainsi qu'on parvient à métamorphiser notre rapport corps-esprit.

Pour nous métamorphiser, nous devrons (ré)apprendre à raviver les états vibratoires plus lumineux. 

Si l’on se branche sur la fréquence de l’amour à sa plus haute intensité, on peut changer l’état vibratoire principal de notre corps physique et le faire vibrer à la même fréquence que celle de l’Amour Divin.  Ce principe général s’applique évidemment aussi aux vibrations inférieures comme par exemple celle de l’argent, de la colère,  de l'envie ou du détachement : ce sont des fréquences auxquelles on se branche dès que l'on les ressent en nous, consciemment ou inconsciemment. En effet, chaque action, pensée ou parole nous branche à une fréquence. Plus on se branche fréquemment à une même fréquence, plus elle influence nos corps vibratoires et nous fait vibrer à cette fréquence répétitive. Plus on se branche à une fréquence, plus nos corps seront influencés par cette fréquence.
 
En se contrôlant, on peut par conséquent décider de se brancher à n'importe quelle vibration et changer notre état vibratoire, au lieu de le subir.

Nous pouvons le faire en écoutant des sons disponibles sur internet par exemple :

Au centre des triangles : 528 Hz est considérée comme la vibration de l’amour universel. Elle est utilisée par les biochimistes en génétique pour réparer et reprogrammer l’ADN déstructuré. Elle a même permis de dépolluer une partie du Golfe du Mexique.

1. 396 Hz c'est la fréquence qui vous libère des peurs et de la culpabilité.

639 Hz c'est la fréquence qui influence l'équilibre relationnel et la tranquillité . L’unification avec le tout et les connexions neuronales.

963 Hz c'est la fréquence qui nettoie la glande pinéale.

2. 417 Hz c'est la fréquence vous aide à contrôler vos émotions. Cette fréquence nettoierait des expériences traumatisantes et dégagerait les influences destructives d'événements passés. 147 Hz rehausse la concentration et le processus de prise de conscience, est considéré comme un régulateur. 174 Hz c'est la fréquence de base pour stabiliser votre évolution et réduire la douleur physique. C’est la sécurité et la sérénité.

3. 528 Hz c'est la fréquence de la transformation, de la réparation de l’ADN, de la guérison. 852 Hz est l’éveil de l’intuition et le retour à l’ordre spirituel, Amour inconditionnel. 285 Hz c'est la fréquence qui permet d’accélérer la conscience. Avec elle vous pouvez accéder à la vérité et la sagesse

Là encore, nul besoin de se référer à un Univers miroir qui prolongerait les conséquences de nos choix vibratoires. L’Univers connecté de Nassim Haramein postule simplement ici une résonance vitale avec le vide et la mémoire de l’espace-temps. Les ajustements et réajustements se font en permanence à la vitesse de la lumière. Tout changement vibratoire sera pris en compte. S’il est fugace toutefois et passager, il n’aura guère d’influence. Pour obtenir un changement durable, il faut donc une direction précise, une orientation claire et une persistance, faute de quoi tout s’effondre en permanence dans des changements incessants.

« Dans le champ akashiques, soit dans le monde d'informations invisibles sous-jacent, l'espace est courbé et il s'engouffre dans un trou noir pour aller dans le vide. En dessous de 10-35, à l'échelle de Planck, l'espace et la distance n'existent plus : c'est une grille en vibration à une amplitude minimale. Le vide contient 10120 fois plus d'informations que notre réalité. Ici, le temps n'existe pas non plus. En réalité, la matière, le temps et l'espace échappent à la physique, c'est une création de la conscience en lien avec un champ d'informations immense à partir duquel nous créons la réalité. La matière dérive donc de la conscience et non l'inverse. Nier le matérialisme, la causalité, le hasard, le déterminisme devient nécessaire. Nous sommes reliés à des informations invisibles par un indéterminisme quantique, nous explique Nassim Haramein. » 

Si tout vibre à des degrés différents avons-nous encore un libre arbitre ?

Le choix demeure

La réponse est à nuancer. Nassim Haramein le fait ainsi : « Le libre-arbitre est seulement un phénomène local. Localement, vous avez votre libre-arbitre ; vous pouvez interpréter les choses autour de vous comme vous le voulez. Mais, il existe aussi des échelles plus grandes que la vôtre qui font la même chose. Et vous êtes influencé par ces plus grandes échelles de la création. Si vous vous écartez trop de votre chemin, ces plus grandes échelles vont faire en sorte que vous y reveniez. Car il existe un système de « sauvegarde » de l’univers. Pour que les choses puissent toujours aller vers plus de cohérence et pour empêcher qu’une chose puisse tout à coup tout détruire.

Imaginons que vous croyiez en la réincarnation ; vous vous tirez une balle dans le pied, ça fait mal, vous en mourrez… peu importe. Vous revenez, vous le refaites encore… damn ! Je l’ai encore fait ! Ok. Vous revenez. A un moment donné, vous comprenez que vous tirer une balle dans le pied n’est pas le meilleur moyen pour être heureux. L’univers vous amènera toujours vers plus de cohérence.

Et en fait on peut même le voir dans nos équations. Peu importe que notre physique s’éloigne de plus en plus de la réalité, qu’il faille ajouter un nombre infini de dimensions, à la fin, nous ne pouvons pas nous séparer de la vérité. Car la vérité est là. Même si on ne la comprend pas. Même si elle n’est pas complète dans nos équations. Le mécanisme de l’univers nous amène toujours vers plus de cohérence. » Source: RSF.

Nous gardons ainsi la liberté d’être en phase ou non avec cet univers qui tend à toujours plus de cohérence.
Ce qui veut dire sans doute aussi qu’il se dirige vers toujours plus de complexité, peut-être même vers ce qui permettrait encore une meilleure communication avec la Conscience globale, et aussi un meilleur partenariat. À l’échelle d’une vie humaine, il est difficile de s’en faire une certitude : elle est simplement logique et factuelle avec cet intérêt croissant, ces avancées communes dans des domaines ésotériques comme les sorties de corps, les états modifiés de conscience, les expériences de mort imminente, etc. Même s’il n’y a pas entièrement convergence des luttes ou des référentiels pour aborder ces expériences de vie, les partages se font, la parole se délie permettant de nouvelles approches spirituelles de la complexité. Nous comprenons mieux le lien entre la Conscience étendue, cosmique et tous ces phénomènes. Un commencement de preuve a même été apporté à travers l'étude des capacités de Nicolas Fraisse.
Nous aurons peut-être à l'avenir de plus grandes possibilités d'interagir, par des moyens naturels ou des technologies appropriées, avec l'Univers.

       

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