Nous l’avons dit : tout est vibration/information/énergie ; tout converge en ce point d’équilibre appelé la Singularité pour ensuite en repartir après avoir nourri la mémoire de l’espace-temps. Le Vector Equilibrium (ou cuboctaèdre) est l'élément géométrique parfait, en équilibre vectoriel parfait ; les forces d'expansion et de contraction sont en parfait équilibre ce qui les annihilent réciproquement et la rend invisible pourtant à la base de toute création (appartenant à l'ordre caché, non encore exprimé ou implicate ordrer de David Bohm). C'est le concept ultime, la création en sommeil attendant d'être révélée.

Selon Nassim Haramein, la structure de l'espace-temps lui-même est de nature tétraédrique et sphérique (toroïdale) quelle que soit l'échelle observée. A l'échelle planétaire et d'une étoile, si on inscrit dans ces objets sphériques deux tétraèdres inversés (comme une Merkaba ou étoile tétraédrique), les bases des tétraèdres intersectent la planète (ou l'étoile) aux latitudes 19.5° Nord et Sud.

Bizarrement, c'est à ces latitudes que l'on retrouve les phénomènes énergétiques parmi les plus puissants de ces systèmes planétaires/solaires. Tels que : les "tâches solaires" sur le Soleil où elles sont les plus fréquentes, les régions volcaniques Alpha et Betha sur Venus, le plus grand volcan de notre planète à Hawaï, le plus grand volcan sur Mars, le mont Olympe, la tâche rouge sur Jupiter.

Le vecteur équilibre se retrouve partout dans l’infiniment grand comme dans l’infiniment petit : tout se contracte et tout se dilate, comme un battement de cœur. Il y a toujours contraction pour amener l’information au point d’équilibre et d’échange et expansion pour en repartir et diffuser l’information. Cela se fait sans même que nous en ayons conscience. Nous apportons à la mémoire de l’espace-temps de l’information et nous en recevons en retour ; sans échange nos cellules ne pourraient pas se synchroniser. La Conscience n’existerait pas. L’Univers s’effondrerait dans le chaos.

Nous disons ainsi à la Mémoire en permanence qui nous sommes : nos rêves, nos espoirs, nos doutes, etc. Nous lui disons nos convictions intimes, comment notre vie est appelée à se dérouler. Notre point d’équilibre sera nos besoins momentanément apaisés ou, pour celles et ceux qui ont une démarche plus spirituelle, ce moment où les besoins et désirs sont transcendés dans la sensation océanique d’être en harmonie avec le TOUT.

Dans la sagesse antique, cette sensation se traduisait par exemple à travers les 12 rayons composant notre aura lumineuse.

Chaque rayon est gouverné par un Chohan (prononcez kohan comme dans Archange) qui est le maître de l'intégrité de l'énergie. Un Archange est chargé de veiller à la distribution des énergies de ce rayon. Les anges distribuent l'énergie individuellement, en fonction de la demande. Chacun est relié à un ou plusieurs rayons en fonction de son œuvre quotidienne.

1. Le rayon bleu est dirigé par le Maître ascensionné El Morya et l'Archange Michaël. C'est celui de la volonté divine, de l'action et de l'audace. Rayon des leaders et de tous les dirigeants.

2. Le rayon jaune est dirigé par le Seigneur Lanto et l'Archange Jophiel. C'est celui de la sagesse, de la réflexion, des hautes pensées. Rayon des étudiants et des instructeurs.

3. Le rayon rose est dirigé par le Maître Paul le Vénitien et l'Archange Camael. C'est celui de l'amour divin inconditionnel. Rayon des conciliateurs, des amoureux de la vie, des diplomates et médiateurs.

4. Le rayon blanc est dirigé par le Maître Sérapis Bey et l'Archange Gabriel. Lady Marie y est très présente. C'est celui de la pureté des intentions, de la clarté des actions. Rayon des artistes et tous créateurs et de tous les candidats à l'ascension.

5. Le rayon vert est dirigé par le Maître Hilarion et l'Archange Raphael. C'est celui de la santé et de la prospérité. Rayon des scientifiques, thérapeutes, banquiers.

6. Le rayon Or et rubis est dirigé par le Maître Lady Nada et l'Archange Uriel. C'est celui de la paix, de l'amour familial, des vocations et de l'entraide fraternelle. Rayon des pacificateurs, des associations d'entraide, de la famille, des missionnaires.

7. Le rayon violet est dirigé par le Maître Saint Germain et l'Archange Tsadkiel. C'est celui de la transformation, de l'alchimie, de la transcendance, des rythmes invocatoires et de la liberté. Rayon des mystiques, alchimistes et de tous ceux qui veulent évoluer vers la lumière et ascensionner.

8. Le rayon Etoile de l’Ame vert Emeraude/violet. Fusion de l’âme, nettoyage et équilibrages des énergies négatives incrustées dans le corps physique. Purification des quatre corps inférieurs (physique, éthérique, émotionnel et mental). Procure la clarté: bleu vert nuancée de violet.

9. Le rayon Siège de la Joie Bleu/vert ou turquoise. Activation du processus de purification et de libération des vieilles énergies ouvrant l’accès à l’intégration du corps de Lumière. Active le centre de puissance solaire ainsi que le chakra qui prolonge la vie dans la zone cœur-gorge-thymus: turquoise luminescent.

10. Le rayon Equilibre Feminin/Masculin Perle nacré ou Argent ou Platine; Ancrage de la sagesse de l’âme dans le Soi Supérieur, intégration de l’ego dans l’âme, de l’âme dans le Soi Christique et fusion avec la Présence je Suis. Infusion des cristaux adamantins dans le système de chakras, chaque partie du corps physique, dans les cellules et le noyau de l’ADN: blanc doré nacré.

11. Le rayon Connexion avec les Energies du Nouvel Age: rose orangé ou cuivre. Forme la plus noble de l’Amour/sagesse. Activation de la reconnexion à notre Présence Divine Je Suis. Passerelle qui active au plus profond de notre Être la joie et la reconnaissance de notre nature divine: pêche irisée/rose teintée d’or: turquoise luminescent.

12. Le rayon Conscience Messianique. Reconnexion avec le Créateur-Source, ancrage de la conscience christique en nous et dans la Terre. Nous entoure d’un ovale doré de protection constitué de poussières divines étincelantes. Infuse, guérit, équilibre, harmonise et illumine les corps physique, éthérique, émotionnel et mental.: Or miroitant, doré nacré.
Tout converge vers le centre (bleu-violet), la Singularité. Et bien entendu, tout en ressort...

 Ainsi, les 12 vecteurs d’équilibre, qui sont des états vibratoires spécifiques, vont infléchir la loi d’attraction : attirer des énergies semblables, en créer de nouvelles et repousser les énergies contraires. Nous aurions tout intérêt à mieux nous les approprier, à les rechercher y compris en nous éloignant de leur contraire symétrique : 
>>>La plus noble volonté, l’action et l’audace (bleu) / la volonté sournoise, l’inaction et la crainte ;  
>>>la sagesse, la réflexion et les hautes pensées (jaune) / la déraison, les pensées mesquines ;
>>>l’amour inconditionnel (rose)/ l’amour intéressé et la dette imposée ;
>>>la pureté des intentions et la clarté des actions (blanc) / les intentions sournoises et/ou manipulatrices ;
>>>la santé et la prospérité (vert) / la maladie et le dénuement ; 
>>>la paix, l’amour et l’entraide fraternels (or et rubis) / la rivalité, la convoitise et le désir mimétique;
>>>la transformation et l’évolution vers la lumière (violet) / l’en-bas, le mortifère ; 
>>>la purification des quatre corps (physique, éthérique, émotionnel et mental) (vert émeraude) / l’avidité du Seul ; la libération et la transformation des vieilles énergies (vert turquoise) / le ressassage ; 
>>>l’ancrage du masculin/féminin, de la sagesse de l’âme dans le Soi Supérieur, l’intégration de l’ego dans l’âme, de l’âme dans le Soi Christique et fusion avec la Présence je Suis (perle nacré argent ou platine) / ancrage dans la confusion et le ressentiment ; 
>>>la joie et la reconnaissance de notre nature divine (orangé cuivré) ; l’ancrage dans la Conscience christique qui infuse, guérit, équilibre, harmonise et illumine les corps physique, éthérique, émotionnel et mental (jaune doré nacré) / la tristesse d’être né et l’obsession du non-amour.

Il s’agit d’aller librement vers ce qui nous met en consonance / en bonne résonance / en dissonance / en confiance ou en défiance.
Abraham ibn Ezra (1089 – 1164) recensait 13 attributs divins dans sa tradition juive: 
le premier attribut est le nom de "l'Eternel". … Car parfois le tétragramme désigne l'essence divine [Dieu en Lui-même] et parfois un attribut [Dieu en relation avec le monde]. … le 2ème attribut est "tout puissant", le 3ème clément, le 4ème miséricordieux, le 5ème tardif à la colère, le 6ème plein de bienveillance, le 7ème équité, le 8ème Il conserve sa faveur à la millième génération, les 9ème, 10ème et 11ème Il supporte le crime, la rébellion, la faute. le 12ème Il pardonne, et ne pardonne pas [en fonction du jugement], le13ème Il se souvient de la faute des pères [en circonstances atténuantes pour les enfants].

Face à la mort

Aller vers plus de cohérence, c’est aller vers les désirs et les besoins apaisés et transcendés parce que mis en liens avec la Source. Je ne suis plus seul(e) dans un univers machine hostile et indifférent ! Livré à moi-même comme aux forces du chaos et du néant. Il s’agit de dépasser l’être-pour-la-mort : pour le philosophe Martin Heidegger, c’est notre réalité incontournable ; exister, c'est être constamment impliqué dans un affairement c'est à dire une projection vers le futur. Toutefois, ce mouvement de se projeter n'est pas infini : il rencontre sa limite propre avec la mort. «Possibilité de l'impossibilité», la mort constitue la limite toujours imminente, constamment présente dans tout projet de l'être-au-monde. 

Une limite que nous tentons de fuir, de dépasser ou de canaliser sans pouvoir y arriver vraiment, car dans la mort, la réalité humaine n'est pas achevée, ni simplement évanouie, ni moins encore définitivement apprêtée ou complètement disponible comme un ustensile. Elle est l'inconnu et l'inconnaissable. Et pourtant là : "Dès qu'un humain vient à la vie, déjà il est assez vieux pour mourir". Elle suscite la crainte de ce rien, l'angoisse de ce nulle part. Elle nous fait prendre conscience que l'existence est définitivement absurde c'est à dire privée d'un sens évident : rien ne peut être défini comme suffisamment acceptable ou pertinent ! 

L'humain fuit dès lors cette angoisse tout en voulant l'oublier. 

Pour Albert Camus, seule la révolte est ce qui confère à l'humain et à la vie son prix et sa grandeur ; elle vient stimuler son intelligence ou fouetter son orgueil, dans ce face à face avec la réalité qui le dépasse et qui le pousse inlassablement au défi. L'homme absurde ne s'attache pas à la liberté en soi qui n'aurait de sens qu'en rapport avec une croyance en Dieu ; il s'attache strictement à sa liberté d'esprit et d'action, dans la révolte et le défi lucides, en refusant d'être esclave de l'habitude, des préjugés ou des convenances : « Sentir sa vie, sa révolte, sa liberté, et le plus possible, c'est vivre et le plus possible. Là où la lucidité règne, l'échelle des valeurs devient inutile... Le présent et la succession des présents devant une âme sans cesse consciente, c'est l'idéal de l'homme absurde ». Il s'agit avant tout de multiplier avec passion les expériences lucides tout en acceptant d'en porter les conséquences, au-delà des remords inutiles. A lui de définir les actes qui servent ou desservent l'humanité. Dans le Mythe de Sisyphe, Camus introduit sa philosophie de l'absurde qui veut que la recherche de l'homme soit vaine de sens, d'unité et de clarté, dans un monde inintelligible, dépourvu de Dieu et dépourvu de vérités ou valeurs éternelles. L'humain est sa propre et unique fin. 

Notre quête humaine est-elle pour autant absurde?
Elle est forcément imparfaite et surtout circulaire: La question du sens de la réalité est très exactement le serpent qui se mord la queue ; attribuer un sens à la réalité revient à construire une réalité fictive, imaginaire, qui donne signification et valeur à ce qui nous entoure, à ce que nous vivons. On peut dire que le sens donné est la réponse à la question du sens qui elle-même ne se poserait pas si nous n'étions pas aptes à structurer notre environnement (principe de réflexivité et de circularité). 

Sur ce point, nous sommes tous égaux (croyants, athées ou sceptiques). Personne ne peut prétendre détenir la vérité, parce qu'elle hors de notre portée humaine. II nous faut bien parler de vérités relatives, et de réponses qui le seront tout autant. Le choix porte sur la formulation de ces vérités relatives dont nous nous réclamons, sur le fond de pertinence qu'elles contiennent, et sur leurs aptitudes à éclairer la vie. Nous aurons à en témoigner, à les croire, les vivre et à les expérimenter. Et dans cette aventure, nous serons enclins en même temps à nous protéger des autres pour parvenir à être Soi, et à en avoir besoin...car sans eux, le Soi ne trouve pas sa place.

Avec la référence à l’Univers connecté toutefois, l’être-pour-la-mort voit son pouvoir fortement réduit car tout est Vibration Information Energie : ainsi la mort n’est plus synonyme de néant ! Nous ne vivrons certes plus sous la forme corps-esprit, mais tout indique que nous vivrons comme information dans la mémoire de l’espace-temps. Nous ne sommes dès lors plus destinés à disparaître, à rejoindre uniquement les poussières d’étoiles. L’être pour la mort devient l’être pour la vie. Cela change considérablement la donne : notre expérience de VIE ira dans son unicité enrichir la Mémoire, comme elle l’a fait à chaque instant. À notre mort physique, nous connaîtrons alors simplement l’autre côté dans toute sa vérité et sa splendeur que nous rejoindrons. Il se peut que nous ayons pu à l’occasion nous en faire déjà une petite idée à travers des rêves, des sorties de corps, etc., grâce à notre Conscience globale. N’oublions pas qu’elle a connaissance du TOUT et de son fonctionnement par feedback, ce qui en fait notre lien privilégié, notre porte-parole et notre messager, notre traducteur ; et parfois aussi notre consolateur, notre soutien, notre force, notre courage ou notre inspiration. Cela à condition bien sûr que le lien soit établit, que le courant passe...Cette fonction était appelée le paraclet dans l’évangile de Jean : du grec paraklêtos, avocat, défenseur, le nom donné au Christ et à l’Esprit Saint par Saint Jean. "Nous avons un avocat auprès du Père" (1 Jn 2,1). "Le Paraclet, l’Esprit Saint que le Père enverra en mon nom" (Jn 14,16). La Conscience globale peut également être comparée au Saint-Esprit sensé nous parler, nous aider, nous donner la force, nous encourage, etc. Il est l’Esprit de vérité, de vie, de foi, d’amour, de force, de sagesse, de grâce, de gloire. On peut le traiter comme une personne: lui mentir, le tenter, lui résister, l’attrister, l’outrager. D’autre part il enseigne, témoigne, convainc, conduit, entend, parle, annonce. Il possède les attributs divins: omniscience, omniprésence, omnipotence, éternité. C’est lui qui anime l’homme et donne leur souffle aux animaux. Mais il n’est pas donné à tous, et peut être retiré. Son désir est de nous communiquer la plénitude de la vie notamment en suivant Jésus-Christ. Nous pouvons toutefois l’attrister, lui résister, ne pas l’écouter, n’en faire qu’à notre tête. L’apôtre Paul énumère un certain nombre de ces dons: sagesse, connaissance , foi, guérison , miracles, prophétie, discernement des esprits, parler en langues, interprétation, don d’être apôtre, d’enseigner, de secourir, de gouverner; d’être évangéliste, pasteur et d’exercer la charité. L’Esprit intercède pour nous auprès du Père.

Le Saint Esprit contient l’intuition de la Conscience globale dont l’existence est nécessairement autonome puisqu’elle est liée au feedback de l’information. Indépendant et constamment en évolution. Elle passe aussi par la contraction, la singularité, la mémoire de l’espace-temps, l’échange d’informations puis finalement par l’expansion. Comme nous sommes des émetteurs-récepteurs plus ou moins bien réglés sur les bonnes fréquences, l’échange d’information avec la Conscience globale peut être variable, fluctuant et circonstancié. Il va dépendre de notre état vibratoire du moment, du réseau aussi de nos souvenirs dominants, de nos convictions intimes et de nos filtres d’encodage de la réalité qui sont constamment sollicités dans un mouvement de va et vient avec ce qui se présente dans la réalité. Notre état vibratoire est fait de nos pensées, sentiments – nous en avons quelque 6'000 par jour – émotions que nous pouvons dissociées en états affectifs plus ou moins plaisants ou déplaisants.
Nous vibrons de manière unique en lien avec la Matrice ; notre signal est aussi unique qu’une adresse IP ou notre code génétique. Ce que nous sommes est maintenu dans ce champ vibratoire ; nous disons en permanence qui nous voulons être, ce que nous sommes ou ce à quoi nous rêvons. À noter que nous disons aussi ce dont nous sommes persuadés : notre état de santé, nos complexes, nos rancœurs, etc. C’est donc un peu comme si nous leur donnions vie en permanence ! Notre Conscience globale fait le lien avec la mémoire de l’espace-temps (la Matrice) et voit ce qu’elle peut favoriser en retour (feedback), comment elle peut nous être favorable. Bien entendu, si nos souhaits, attentes, besoins ou désirs sont fugaces, passagers ou de simples déconnades, rien ne se passera. Notre futur dominant demeure. Pour le changer, un état vibratoire différent est indispensable : il lui faut une orientation précise, une direction nouvelle, l’anticiper en vibrant de joie, de reconnaissance ou tout simplement de contentement anticipé en imaginant comment cela va changer notre vie par exemple et la demande doit être sans motif caché. Cela veut dire en premier lieu quitter le désenchantement que nous ressentons face à la vie, à la mort, au divin, face à l’inhumain, au mal, à la maladie, aux injustices sociales, économiques et politiques...

Sortir de l'inimitié envers Dieu

Pour avancer, il va falloir jouer cartes sur table : nous sommes fâchés (tristes, déçus, en colère, écœurés, etc.), nous éprouvons de l’inimitié envers Dieu, envers ce soi-disant Esprit intelligent et conscient à l’origine de tout et de tous! N’aurait-il pas pu et dû mieux faire sa création et ses créatures, nous épargner la souffrance ou la dureté de la vie, être plus présent à nos côtés, plus aidant, charitable et secourable ? C’est difficile de vivre quand rien n’est garanti, quand tout peut arriver dans une vie ! Quand il faut faire avec les moyens du bord. C’est même dans certains environnements mission impossible ! Tout pourrait bien être vain et illusoire : la vie pourrait n’avoir aucun sens, et faire des humains des êtres pour al mort. C’est une possibilité qui peut conduire au cynisme - puisque l’humain est sa seule et unique finalité – et au désenchantement qu’il faudra combattre en tentant d’équilibrer par exemple la raison, l’amour, la culture et la poésie (CF.E.Morin).
Comme l’explique A. Comte-Sponville, on peut se passer de religion, au sens d’être relié, mais pas de communion, ni de fidélité, l’autre sens de la religion (relegare: recueillir ou redire). Elle est ici un attachement, un engagement, une reconnaissance et non une piété. Toutefois, l’absence de foi ne dispense pas d’avoir une morale. L’athée n’est pas condamné à être un lâche, un hypocrite ou un salaud ! Mais toute morale sera humaine, donc relative et marquée du sceau de l’effort volontariste. Pour autant, elle ne sera pas bâtie sur le nihilisme qui fait le jeu des barbares et des fanatiques de tous bords, qui ne connaissent que la violence, le mépris, l’égoïsme, la haine, car le contraire de la barbarie, c’est la civilisation. Une société peut très bien se passer de religion, au sens de la croyance en un Dieu créateur et personnel, elle pourrait se passer de sacré ou de surnaturel au sens large, mais elle ne peut se passer ni de communion ni de fidélité, celle précisément qui combat une sophistique qui cherche à taire la différence entre mentir, dire la vérité ou se raconter des histoires.

Alors, peut-être nous faudra-t-il aussi quitter cet enfermement dans une Nature qui serait le tout du réel :cesser justement de nous raconter des histoires, intégrer une vérité provisoire qui fait de l’Univers une entité vivante ! Qui n’a plus rien à voir avec cette machine infernale à combiner les possibles en fonction de lois connues, encore à découvrir, de hasards ou de coïncidences heureuses. Cette approche déterministe est devenue caduque. L’Univers holographique résulte d’un Esprit intelligent et conscient qui le dirige et nous rejoint à travers des feedbacks que nous appelons la Conscience globale avec laquelle nous pouvons interagir de différentes manières. Nous ne sommes ainsi plus condamnés à une solitude ontologique, ou encore à l’absurdité indépassable. Jamais le Néant n’aura le dernier mot puisque nous sommes dieu, l’univers faisant l’expérience de lui-même sous une forme humaine. Nul(e) n’est ainsi condamné(e) à finir en poussière d’étoile. La vie de chacun-e est rassemblée autour d’un état vibratoire spécifique, accompagnée par la Conscience globale et mémorisée comme information dans l’espace-temps. Le Néant n’est-il pas anéanti ? La mort garde certes son aiguillon, son côté inquiétant et menaçant puisqu’elle peut survenir à tout moment, mais nous n’avons plus à y faire face en étant seuls et démunis. La Conscience globale est en soutien. Elle est disponible justement à tout instant.

Cette réalité nouvelle appelle à développer une nouvelle capacité, un nouvel être au monde.

S’émerveiller

Il suffit d’observer un bébé âgé de quelques mois : tout le fascine, tout le captive. Tout l’enthousiasme. Son corps entier le dit, s’agite, il crie de joie ou de surprise à chaque découverte ou redécouverte. Il veut toucher, sentir, saisir, goûter l’insecte et la fleur, la barbe de son père et le jouet de sa soeur, le tissu des vêtements… En grandissant, nous échangeons peu à peu cette capacité d’émerveillement contre la capacité de comprendre, d’affronter, de maîtriser notre environnement ; nous le faisons en perdant de vue sa beauté, sa magie ou son mystère. Tout – ou presque – se réduit au calcul prévisible, aux stratégies utilisées pour satisfaire nos besoins de sécurité, de confort, de pouvoir, de gloire, de jouissances. Nous en avons besoin pour supporter l’âpreté et les rudesses inouïes de l’existence ! Les uns guerroient par idéalisme les autres par ce besoin éperdu d’assurer une bonne vie. Souvent toutefois, nous oublions la 3’ alternative : celle de l’émerveillement. Non pas la naïveté nue inhérente à l’enfance, ou le fait d’un caractère spécifique.

« S’émerveiller, c’est décider d’arrêter d’être inquiet et jouir de ce qui vient avec gratitude », résume le philosophe. Édouard de Perrot. C’est le plein derrière le vide ; encore faut-il accepter de passer par le vide… Les grands émerveillés sont des vivants formidables et font des indignés magnifiques, pourfendeurs de l’injustice.  Rien à voir avec la naïveté ou l’ingénuité, voire l’ignorance ou la niaiserie !

S'émerveiller, c'est accepter de se laisser toucher par la beauté d’une Nature incroyablement riche, diverse et complexe,  ou encore par le mystère d’un Univers connecté.

Voici une prière qui le dit merveilleusement :

Ralentis mes pas Seigneur,
Calme les battements de mon cœur
En tranquillisant mon esprit.
Freine ma marche par la vision de l’infini du temps.
Accorde-moi, dans la confusion de ma journée, le calme des collines éternelles.
Brise la tension de mes nerfs avec la musique apaisante des rivières qui chantent dans mon souvenir.
Aide-moi à découvrir le pouvoir guérisseur du sommeil.
Apprends-moi l’art de prendre des vacances-minutes pour
Admirer une fleur
Bavarder avec un vieil ami ou en faire un nouveau,
Caresser un chien égaré,
Regarder une araignée tisser sa toile,
Sourire à un enfant,
Lire quelques lignes d’un bon livre…
Rappelle-moi chaque jour que la course n’est pas toujours au plus pressé et que vivre mieux n’est pas vivre plus vite.
Encourage-moi à regarder vers les hautes branches du grand chêne et à me rappeler qu’il a grandi lentement.

Ralentis mes pas, Seigneur, et enseigne-moi à plonger mes racines profondément dans le sol des valeurs les plus durables de la vie, afin que je grandisse vers les étoiles de mon plus haut destin.

S'enraciner dans des valeurs durables, c'est aller d'abord vers des états émotionnels plaisants en quittant ceux qui le sont moins:

D'autres états affectifs plaisants sont imaginables bien entendu; il y a ceux liés à notre cerveau moral, la possibilité de privilégier le sens de la justice, de l'entraide, de la compassion, le refus de souffrir (ou de faire souffrir inutilement), le sens de l'empathie ou l'altruisme. Certain-es trouveront des états affectifs plaisants dans l'art, la musique, la culture ou le sport. Reste que tout ne se vaut pas! Car cette quête peut devenir éperdue, obsessionnelle, irresponsable, peu respectueuse de la planète ou simplement totalement égocentrique. L'émerveillement souhaitable devrait donc inclure un équilibre de type gagnant-gagnant, une juste relation à toute chose, à soi, aux autres, à Dieu, à notre planète, à l'argent, au sexe, etc. Cette juste relation était appelée l'amour fraternel dans la Bible; les prophètes bibliques - Jésus inclus - demandaient en son nom la paix, la sécurité, la justice, le pain quotidien et les relations fraternelles POUR TOUS! Voilà ce qui devrait nous mobiliser. Si cela paraît simple, on ne peut toutefois y arriver qu'en se dégageant du désir mimétique: de la convoitise et de la rivalité omniprésentes. Ce qui fait de nous des enfants divins, dira en quelque sorte Jésus, ce n'est pas d'avoir un dieu tribal (Yahvé), une terre sainte (Israël), un peuple mis à part, un temple, une alliance, une loi, des coutumes et des pratiques religieuses, c'est l'amour librement donné et reçu car le Mal est le résultat de ce qui arrive quand l’homme n’a pas l’AMOUR de Dieu dans son coeur. Voilà ce qui est saint, sacré ou spirituel! Pour atteindre ce but et cet état, il faut nécessairement se désencombrer et se détacher car nous donnons trop d'importance à tellement de choses vaines et futiles! Ne souffrons-nous pas en vérité toutes et tous d'un attachement excessif à nos petites personnes, à notre look, à notre réussite, à nos signes extérieurs de richesse, etc.?
L'émerveillement est une manière de sortir du cadre des habitudes, des traditions, du moi idéalisé, de l'ego ou du mental en leur opposant du merveilleux: nous sommes reliés à un Univers qui nous veut du bien, notre Conscience globale est notre appui, notre soutien, notre défenderesse si nous le lui demandons bien entendu. Aucune soumission inconditionnelle n'est demandée, aucun rituel particulier n'est exigé; aucun pèlerinage, Ave Maria et autres rituels ne sont nécessaires. Aucune église ne sera le lieu du salut, aucun livre sacré n'est supérieur aux autres, aucun prophète n'est plus grand que les autres! Le salut est offert à toutes et tous gratuitement. Toutefois, il demande effort personnel car il va dépendre de la manière dont nous dirigeons notre antenne émettrice-réceptrice vers la Source dont tout dépend. Si elle est mal dirigée, nous capterons des bruits de fond. Bien orientée, l'échange permanent d'information sera plus fructueux; évidemment, rien ne se passe quand nous sommes centrés sur l'avidité du Seul!
Comme le rappelle Nassim Haramein, l
a théorie de l’Univers Connecté, au contraire, parle de collaboration entre les différentes échelles de l’Univers, et non de lutte, ce qui change totalement le paradigme de base et permet l’apparition de systèmes non-pyramidaux basés sur l’entraide pour arriver à un but commun, par opposition à des systèmes où nous voyons une destruction des ressources naturelles et de notre société. La collaboration est au coeur de la vie. Dans le monde biologique, les molécules, comme les cellules ou les êtres vivants, se font allègrement la courte échelle. Appuyés les uns sur les autres, ils innovent, interagissent et transforment la planète. Gènes en morceaux ou emboîtés, communautés échangistes primitives, cellules chimériques, échafaudages microbiens, partenariats fatals entre organismes, bactéries et virus, jouant le rôle de peintres, de sculpteurs et de parfumeurs d'espèces... L'évolution de la vie sur Terre est un « job » réalisé à plusieurs. Cette évolution collective permet, d'une reproduction à l'autre, d'échapper provisoirement à la mort, tout en distillant sur Terre son lot d'éclopés et de particules complémentaires. Depuis ses origines, l'évolution est une affaire de réseaux, imbriqués les uns dans les autres. L'auteur propose qu'à toutes les échelles les dynamiques des réseaux façonnent l'évolution. En s'appuyant sur une transmission dite horizontale, à savoir le transfert de gènes d’un organisme à un autre au cours de leur vie « le vivant devient tout à coup bien plus complexe que prévu. 

Dans cette épopée de l'entrelacement, il y a une multitude de protagonistes et entre eux, existent des relations de complicité, de symbiose… Ainsi, en partant du gène, pour comprendre les processus d’interactions entre cellules puis entre les organismes multicellulaires, Éric Bapteste retrace une Odyssée de la vie, mais réorientée, tissée de réseaux. Tout s’entre-mêle sans cesse. Quand une rencontre se fait entre deux protéines, entre deux cellules, entre deux microbes… tout tend à s’entrelacer davantage, de là résonne la dynamique évolutive du vivant sans cesse en processus. Un paradigme, où la symbiose, la compensation, la cohabitation et la co-construction entre des organismes d’espèces différentes semblent être des moteurs essentiels du vivant. L'entraide y serait l'autre loi de la jungle qui viendrait recadrer celle du manger-être mangé...

L'humain assurément peut être merveilleux tout comme il peut être d'une sauvagerie et d'une bêtise inouïes. L'heure est peut-être venue de trouver comment aller au plus profond de soi-même pour atteindre ce lieu où les désirs et besoins sont apaisés, transcendés car portés par notre Conscience globale et mieux entendus par l'Univers.
Comment réaliser ce tour de force?

Demander sans motif caché

Jésus affirmait volontiers que lui e son Père était UN; il recommandait à ses auditeurs la confiance en Dieu:En Matthieu 7:7-11:  «Demandez et vous recevrez; cherchez et vous trouverez; frappez et l'on vous ouvrira la porte. Car quiconque demande reçoit, qui cherche trouve et l'on ouvre la porte à qui frappe. Y a-t-il quelqu'un parmi vous qui donne à son fils une pierre si celui-ci demande du pain? ou qui lui donne un serpent s'il demande un poisson? Tout mauvais que vous êtes, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants. A combien plus forte raison, donc, votre Père qui est dans les cieux donnera-t-il de bonnes choses à ceux qui les lui demandent!

Et surtout en Matthieu 6,7 En priant, ne multipliez pas de vaines paroles, comme les païens, qui s'imaginent qu'à force de paroles ils seront exaucés. 8 Ne leur ressemblez pas; car votre Père sait de quoi vous avez besoin, avant que vous le lui demandiez.
Il postulait ainsi, dans les mots de son temps, cet Univers qui nous veut du bien, cet Esprit intelligent et conscient qui sait en temps réel, en permanence de quoi nous avons besoin.
Ici, l
a prière est le sentiment, un pur état d'être, qui se connecte avec des forces plus grandes ; la souffrance est le professeur, la sagesse est la leçon ; la bénédiction est le baume des émotions ; la beauté est ce qui transforme notre souffrance et notre quotidien ; la prière est un ressenti profond qui se tourne vers plus grand que soi!
Le Jésus des évangiles apocryphes déclare : « Toutes choses que vous demandez avec franchise et directement...en mon nom, vous seront accordées. Jusqu'ici vous ne l'avez pas fait. Demandez sans motif caché et soyez entouré par votre réponse. Soyez enveloppés par ce que vous désirez, pour que vous soyez remplis de joie. »
Demander directement avec franchise sans motif caché au nom du Christ, en s'enveloppant dans ce que nous désirons, en faisant comme si nous l'avions déjà reçu, voilà une consigne très précise. Comment la comprendre? Je crois qu'elle nous encourage à demander quelque chose - avec des convictions religieuses ou non - qui puisse favoriser une croissance personnelle bénéfique pour notre entourage ou demander quelque chose pour le BIEN DE TOUTES ET TOUS, et donc pas pour notre unique avantage personnel. Ce qui exclut automatiquement bien entendu les demandes de vengeance, de punition visant à faire souffrir autrui. Les demandes de pouvoir, d'enrichissement personnel et de gloire ne risquent guère d'être exaucées. L'Univers semble être bienveillant et bienfaisant, aimant et aidant, avec toutefois une non prise en compte de ce qui n'est pas compatible avec le bien commun. Tout semble mémorisé dans la mémoire de l'espace-temps mais tout n'est pas relayé, exaucé ou amplifié. Heureusement car si c'était le cas le chaos serait notre pain quotidien.

C’est ce que l’on a appelé le phénomène de superradiance auquel on peut associer la théorie du champ morphique bien connue dans l’histoire « du centième singe ». Ken Keyes Jr raconte les faits suivants : Une espèce de singe japonais, le macaque japonais ( macaca fuscata ), a été observée à l’état sauvage sur une période de 30 ans. 

En 1952, sur l’ile de Koshima, des scientifiques nourrissaient les singes avec des patates douces crues en les jetant sur le sable. Les singes aimaient le goût des patates douces, mais trouvaient leur saleté déplaisante. 

Une femelle âgée de 18 mois, appelée Imo, pensait qu’elle pouvait solutionner le problème en lavant les patates dans un ruisseau tout près. Elle enseigna ce truc à sa mère. Leurs compagnes de jeu apprirent aussi cette nouvelle façon de faire et l’enseignèrent aussi à leurs mères. 

Cette innovation culturelle fut graduellement adoptée par différents singes devant les yeux des scientifiques. Entre 1952 et 1958, tous les jeunes singes apprirent à laver les patates douces remplies de sable pour les rendre plus agréables au goût. Seuls les singes adultes qui imitèrent leurs enfants apprirent cette amélioration sociale. Les autres singes adultes conservèrent leur habitude de manger des patates douces sales. 

À l’automne de 1958, un certain nombre de singes de Koshima lavaient leurs patates douces - leur nombre exact demeure inconnu. Supposons que lorsque le soleil se leva un matin, il y avait 99 singes sur l’île de Koshima qui avaient appris à laver leurs patates douces. Supposons encore qu’un peu plus tard ce matin-là, un centième singe appris à laver les patates. Alors quelque chose d’étonnant se produisit ! 

Ce soir-là presque tous les singes de la tribu se mirent à laver leurs patates douces avant de les manger. Un peu comme si l’énergie additionnelle de ce centième singe créa une sorte « de percée scientifique » ! Mais ce n’est pas tout : la chose la plus surprenante observée par ces scientifiques fut le fait que l’habitude de laver les patates douces se transmit de façon inexpliquée et simultanée à des colonies de singes habitant d’autres îles ainsi qu’à la troupe de singes de Takasakiyama sur le continent qui commencèrent aussi à laver leurs patates douces. C’est ainsi que le macaque japonais fut surnommé le « laveur de patates ».

La
morphogenèse des plantes est encore plus inouïe: L'équipe du Pr. Roman Ulm, du Département de botanique et de biologie végétale de l'Université de Genève, vient de comprendre comment les plantes se sont protégées des rayons UVB. C'est une protéine (baptisée UVR8) qui, sous l'action du soleil, déclenche une cascade de réactions chimiques dont des antioxydants et des composés qui absorbent les UV comme une crème solaire. Ce mécanisme a permis aux plantes, sorties de l'eau, de s'adapter à un monde hostile, à une époque où la couche d'ozone était en formation. Le mécanisme UVR8 semble avoir été transmis d'un seul coup à l'ensemble du monde végétal. Elle s'est généralisée comme par enchantement parce qu'elle était bonne pour l'évolution de la vie et de notre planète. Cela démontre la puissance d'innovation de la mémoire de l'espace-temps avec laquelle nous sommes reliés en permanence.

De profonds changements vont voir bientôt le jour. Dans une vidéo avec Lilou, Nassim Haramein disait:
Nous allons assister à des miracles dans un proche avenir, mais dans combien de temps? Cela va dépendre de tous, de notre acceptation de la plus haute connaissance; nous aurons des choix à faire ce qui aura une influence sur le champ morphogénique; c'est un feedback car plus nous lui donnons des informations et plus il nous les retournera. Il y a de l'abondance mais pas de collaboration, nous devons donc prendre soin les uns des autres; mêmes les systèmes de la nature sont en harmonie et non en compétition; elle a existé mais seulement au début à travers les organismes monocellulaires; la dynamique de l'énergie en sa fonction mécanique est un super fluide tourbillonnaire, l'atome est petit un vortex qui fait partie du fluide, du vide; rien ne vient à l'existence sans ce tourbillonnement comme en parle le yin et le yang; ce spin est comme un transducteur de création et c'est important de le comprendre pour aller en méditant au centre de cette singularité là où la quiétude est présente; plus elle est présente plus la dynamique tourbillonnaire de votre existence augmente de manière plus rapide car vous pouvez la manier, et vous devenez de plus en plus puissant et votre influence grandit tant sur votre champ personnel que sur le champ morphogénique; la nature ne favorise pas la dysharmonie, ou les systèmes qui ne favorisent pas l'expansion mais si vous lui donnez du négatif alors elle vous en retourne par feedback; il y a l'abondance dans l'univers et la question est de savoir si nous allons pouvoir concevoir cette abondance dans notre conscience; cela veut dire savoir que je n'ai plus besoin d'en priver mon voisin, une autre nation, etc.
                                                                                 Ainsi bat le pouls de l'Univers...

       

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