L'UNIVERS N'EST PAS ALÉATOIRE 

Nassim Haramein et Amira Val Baker ont calculé, il y a quelques années que la probabilité de formation d'un organisme monocellulaire avec des intéractions électro-chimiques aléatoires (qui est le modèle dominant) est d'1 chance sur ~10^8000 (1 suivi de 8000 zéros), c'est à dire, quasiment nulle. 
Et l'histoire de notre toute petite planète est fabuleuse!
Un même motif revient en permanence pour qualifier l’aventure de notre planète : tout y est improbable, miraculeux. Son évolution défie la logique et les probabilités. Nous empruntons à Alain Boudet, Dr. en Sciences Physique un bref survol des faits marquants.

>>>> Notre planète naît il y a 4,560 milliards d'années. En ce temps-là, à un certain endroit du pourtour de la voie lactée, il y avait un vaste nuage de gaz et de poussières qui tourbillonnaient. Peu à peu, les poussières se sont agglomérées pour former le soleil, autour duquel gravitait un disque de poussières.
Dans ce disque, les poussières se sont également agglomérées et ont formé des amas de matière rocheuse. Parfois, ces blocs entrent en collision et certains explosent sous le choc. D'autres résistent et attirent d'autres blocs rocheux. Ils fusionnent avec certains d'entre eux et forment des boules rocheuses chaudes. Tout cela se produit pendant une trentaine de millions d'années. C'est ainsi que se forment les 4 premières planètes du système solaire, Mercure, Vénus, Mars et la Terre.
La Terre devient rapidement très chaude sous l'effet des collisions des blocs rocheux et des désintégrations d'éléments radioactifs. Elle est le siège d'une intense activité sismique et volcanique et se réchauffe jusqu'à environ 4700 °C. À cette température, la roche est en fusion et coule sous forme de lave.
Puis commence le refroidissement de la planète. Des surfaces solides se forment à la surface. Au début, elle n'est constituée que de minéraux. Elle ne peut accueillir aucune vie. 
>>>>Il faudra encore attendre 200 millions d’années pour que l’eau liquide entre en scène, probablement des cristaux de roches tels le zircon, minéral exceptionnellement résistant découvert en Australie, dont la composition en oxygène suggère qu'ils se sont formés dans l'eau. Une atmosphère se crée par évaporation. Notre planète subit encore nombre de bombardements de comètes mais elle est partiellement protégée par les plus grosses planètes de notre système solaire.

>>>>Il y a 3,800 milliards d'années, les bactéries entrent en scène. Jusqu'à récemment, les chercheurs pensaient que la vie était impossible dans ces temps reculés, dans un environnement qu'on imagine terriblement hostile. L'histoire des sciences montre combien il est fréquent que l'humanité et ses scientifiques n'envisagent pas facilement ce qui est en-dehors de leur champ d'expérience et sont réticents à dépasser le cadre de leurs idées conventionnelles. À cette époque, la Terre était bombardée de météorites, l'eau des océans contenait de l'acide corrosif, l'atmosphère était toxique, et la lumière du soleil, voilée par d'épais nuages, n'arrivait pas jusqu'au sol. Par ailleurs, notre expérience nous incite à penser que la vie est fragile et facilement détériorée par des chaleurs extrêmes, les grandes pressions, les produits toxiques, le manque de lumière et de nourriture. Comment des bactéries auraient-elles pu vivre et survivre dès les premiers âges de la Terre?
Or, plus les recherches se développent et plus ce que nous croyons impossible se révèle en réalité possible. Aujourd'hui, les chercheurs ont découvert que des formes de vie de type bactérien vivent et prospèrent dans des conditions extrêmes. Elles ont tout simplement une génétique et un métabolisme très différents de ceux des bactéries courantes. Pour cette raison, elles ont été nommées archées.

>>>>Il y a 2,8 milliards d'années, se forme de l'oxygène dans l'atmosphère : soit environ 1,5 milliard d’années après les vapeurs d’eau ! C’est le socle primitif qui a permis le surgissement de la vie.

Comment ce miracle s’est-il produit ?

Nombre d’expériences ont été tentés pour reproduire en laboratoire les conditions de cette soupe biologique primitive dont serait issue la vie. Aucune n’a vraiment abouti de manière convaincante. Les chercheurs ont pu fabriquer les bases azotées de l'ADN et de l'ARN (adénine et guanine), des aldéhydes, de l’acide cyanhydrique. De nombreuses molécules organiques indispensables n'ont pu être synthétisées et on est très loin de l'organisme vivant le plus élémentaire, la bactérie.

Les théories de la soupe font toutes appel au phénomène de hasard qui est seulement un postulat. Dans l'eau des océans, les molécules sont très diluées et cela n'est pas favorable aux rencontres et aux réactions chimiques. Murray Eden, un professeur de génie électrique au MIT (Massachusetts Institute of Technology) a calculé que la probabilité pour qu'une synthèse moléculaire simple se produise est de 1 pour 1 milliard d'années, alors que la vie est apparue moins de 600 millions d'années après la présence d'eau. En 1989, Rober Saurer, biologiste au MIT, a confirmé la théorie de Hubert Yockey qui a calculé que la probabilité pour qu'une protéine se forme spontanément à partir de 100 acides aminés (un nombre tout à fait modeste) est d’une chance sur 10 puissance 65 (1 suivi de 65 zéros).

>>>>Nombreux sont les chercheurs qui estiment que rien ne permet d'étayer que la vie est née sur Terre. Ils pensent que des molécules organiques, en particulier des acides aminés et des bases azotées, sont arrivées de l'espace toutes constituées. C'est la théorie de la panspermie.

Ces molécules auraient pu être transportées par des météorites (bloc rocheux de plus de 1 kg) et des poussières, puis auraient peuplé les eaux. Ce scénario longtemps repoussé trouve aujourd'hui la préférence de certains chercheurs, à cause de certaines preuves tangibles. Dans les météorites contemporaines récoltées sur Terre, on trouve de nombreuses molécules organiques dont des acides aminés et des bases azotées.

Une étude récente de l'Imperial College de Londres sur une grosse météorite tombée en Australie en 1969 confirme la présence d'uracile (base d'ARN) et de xanthine (une dérivée des bases). Une équipe de l’université de Californie, à San Diego, a identifié à l’intérieur des météorites carbonées une grande variété de bases nucléotidiques, qui servent à fabriquer le matériel génétique des organismes vivants, indique Marie-Christine Maurel (Université de Paris). Depuis, l’observation a été maintes fois confirmée.

Des analyses montrent que les nuages interstellaires, formés de gaz, de poussières et de glace, contiennent aussi de nombreuses molécules organiques. Lorsque les météorites touchent le sol de la Terre, les grosses se vaporisent sous le choc, mais les petites (moins de quelques dizaines de cm de diamètre) échappent à la destruction et libèrent leurs composants dans l'environnement.

Pour tester la validité de scénario, on a évalué la quantité de cette matière tombée sur Terre à partir de son impact sur la lune. La terre a été bombardée d'une abondance de météorites pendant 600 Ma. Pour Matthieu Gounelle et André Brack, la quantité de météorites n'est pas suffisante pour expliquer toute la chimie organique terrestre. En revanche, le volume des micro-météorites ou poussières cosmiques est énorme et a apporté une masse importante de matière carbonée nécessaire au surgissement de la vie. Nous pourrions ainsi avoir reçu du cosmos les briques élémentaires qui ont permis à la vie de se développer.

Notre évolution était-elle contenue dans le génome de la vie? était-elle prévue, dirigée progressivement – nous dirons par l’information de l’espace-temps – ou a-t-elle été majoritairement le fruit du hasard ? Les avis divergent radicalement puisque nous avons même des créationnistes pour qui tout est l’œuvre d’un créateur unique et à l’opposé des adeptes de Darwin pour qui l’évolution s’est faite par à-coups, par sélection des plus forts et des plus adaptés à leurs milieux de vie. Ce dernier modèle, s’il correspond partiellement à l’observation des données engrangées au fil du temps, recèle néanmoins un problème majeur : il justifie sans cesse ce qu’il présuppose – des mutations aléatoires - sans pouvoir expliquer pourquoi certaines espèces ont connu des mutations et d’autres pas.

Une chose est certaine: la vie cherche son chemin.

Mais vers quoi?

L'extinction du Crétacé-tertiaire a eu lieu il y a de cela 65 millions d’années, Durant cette période, six à huit espèces sur dix ont disparu Parmi ces disparition on retrouve les grands sauriens comme les dinosaures... Les oiseaux ont survécu mais les insectes sont ceux qui ont le mieux résisté. Aucun animal de plus de 20 à 25 kg n’aurait survécu à l’exception des crocodiliens. De nombreux paléontologues admettent que les oiseaux appartiennent au groupe des dinosaures. Les causes de cette extinction ont longtemps été débattues entre expert, c’est pourquoi nous avons décidé de vous mettre les deux causes les plus probables de cette extinction massive.

Un astéroïde d’environ 15km de large aurait percuté la Terre à Chicxulub dans la province du Yucatán au Mexique. "L'astéroïde aurait frappé la Terre avec une puissance un milliard de fois plus élevée que la bombe atomique d’Hiroshima”. Cet impact aurait charrié des matériaux à grande vitesse dans l’atmosphère en provoquant ainsi un refroidissement, éradiquant une grande partie des espèces en quelques jours.

D’autres experts assurent qu’il y aurait eu aussi des séries d’éruption volcaniques qui auraient sévi durant 1.5 million d’années dans ce que l’on appelle l’Inde aujourd’hui. Ces éruptions auraient rempli l’équivalant de deux fois la mer noire et auraient provoqué un refroidissement de l’atmosphère ainsi que des pluies acides.

75 % des espèces ayant existé sur Terre vont s’éteindre; la plupart des mammifères, des tortues, des crocodiles, des grenouilles et des oiseaux ont survécu, tout comme la vie marine, dont les requins, les étoiles de mer et les oursins. Sans les dinosaures, les mammifères ont proliféré, conduisant à la naissance de l’homo sapiens. 
Lors de cette 5e extinction de masse, le gigantisme des plantes et des animaux va disparaître et cette solution ne sera plus retenue. Une autre voie sera choisie...

Une approche plus holistique du vivant nécessite de postuler – selon Rupert Sheldrake - l’existence de champs de résonance morphique qui ne sont ni au niveau de l’énergie ni au niveau physique. Ce sont des champs qui s’organisent an niveau quantique autour de chaque élément spécifiques dans l’espace-temps. Le champ morphogénique est la mémoire : il crée un schéma organisationnel qui attire les systèmes en développement vers les attracteurs morphiques. Ce sont de possibilités quantiques qui s’influencent les uns les autres. Les lois de la nature sont en réalité les lois de l’habitude à laquelle il faut ajouter la mémoire spécifique. Nous n’avons pas besoin de postuler un champ akashiques comme un disque dur : nos informations peuvent être situés dans un champ de probabilités, d’habitudes ou de tendances qui sont des ondes de possibilités. Plus globalement, selon D. Böhm – tout émerge d’un ordre explicite qui se traduit en un ordre implicite. L’évolution marque la tension entre cet ordre de l’habitude et la créativité de la nouveauté. Ce n’est pas une suite de mutations aléatoires, c’est un principe organisateur au sein des champs morphiques. Cette approche modifie notre compréhension de l’ADN : le modèle standard affirme que 75% de l’hérédité serait déterminée par les gènes mais le modèle de résonance le conteste ; il y a bien une mémoire évolutive. 
Le fabuleux développement du foetus en témoigne et nous
devrions toutes et tous avoir visionné ces images:


Selon José Diéz Faixat, la vie serait apparue il y a 4.413 millions d’années avec la matière organique. Si on divise en trois cette durée, on remarque que chacun de ses tiers correspond à un événement crucial: d’abord, l’apparition des cellules procaryotes ou sans noyau il y a 2.940 millions d’années, puis des cellules eucaryotes ou à noyau il y a 1.470 millions d’années. Le premier événement est un changement majeur, le second un saut complet duquel suit la différentiation du végétal et de l’animal.

Ce cycle correspond aux deux tiers ou peut-être plus exactement à 61.8% de l’histoire totale. Ce n’est pourtant que le premier de 21 cycles. Le deuxième, qui commence là où s’arrête le premier, a son premier tiers il y a 961 millions d’années, soit le moment où les premiers organismes multicellulaires sont apparus, et son deuxième tiers il y a 490 millions d’années, date de l’émergence des premiers vertébrés (poissons). Les dates, qui font aujourd’hui consensus, correspondraient exactement aux proportions des tiers ou du nombre d’or.

La première série, qui comme les deux suivantes contient sept cycles, donnerait à chaque fin de cycle une précision dans la spéciation qui conduit à l’être humain (règne animal, embranchement des chordés, sous-embr. des vertébrés, etc.). La fin du septième cycle correspondrait à l’émergence de l’homo habilis et avec lui de notre genre biologique, l’homo.

La division du temps en cycles toujours plus petits, se signalant par des changements importants ou des bouleversements cruciaux, passerait de l’histoire de la vie en général à celle de l’homme en particulier. La deuxième série a besoin de cinq cycles pour faire apparaître l’homo sapiens sapiens, sur une échelle de temps considérable au regard de l’histoire contemporaine mais très brève comparée à l’histoire de la vie, puis de deux cycles seulement pour passer du néolithique (6.100 avant Jésus-Christ) à la philosophie scolastique du Moyen-Âge (environ 1.300 de notre ère). Tout événement vraiment important s’inscrirait donc dans ces correspondances et proportions (CF. la page Au-delà de Darwin).


       

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