Philippe Guillemant pose ce constat pertinent: La science ignore toujours aujourd’hui l’incroyable défi pour la raison humaine que représentent les observations crédibles de nombreux phénomènes inexpliqués, parmi lesquels les coïncidences remarquables d’évènements parfois reliés par un sens. Leur synchronisme étrange exige la recherche de causes physiques tout en ne laissant aucune possibilité d’explication causale. Leur forte improbabilité nous impose de conclure qu’elles n’ont pas pour origine un hasard du à notre ignorance des causes.

La pensée rationnelle actuelle ne sait y répondre qu’en invoquant le hasard ou la subjectivité de l’observateur, nous rappelant sans cesse qu’il est tout à fait normal que des évènements improbables se produisent de temps en temps…

Ceci peut effectivement expliquer une partie des observations, mais à bien se pencher sur les plus improbables et mieux encore, à découvrir que l’on peut soi-même en provoquer, force est de conclure que les mettre systématiquement sur le compte du hasard relève au mieux de l’ignorance ou d’une méconnaissance des lois de la statistique. Cela relève au pire d’une foi aveugle dans le caractère abouti d’une science qui, parce qu'elle est fondée sur des équations, a besoin de conserver quatre dogmes pourtant largement contestés : le déterminisme (temporel), le matérialisme (du modèle standard), la causalité stricte et le hasard fondamental (quantique).

J'explique dans mes livres et conférences les raisons pour lesquelles la physique des équations a des difficultés pour devenir la physique de demain, en l'occurrence celle qui aura appris à gérer correctement le problème de l'information en physique, car c'est l'incapacité des équations à gérer correctement l'information qui est à l'origine de ces 4 dogmes:

Le matérialisme est lié à l'ignorance de l'information présente dans le vide,
Le hasard (fondamental ou quantique) est lié à l'ignorance de l'information hors espace-temps 4D,
Le déterminisme temporel est lié à l'ignorance de l'information déjà présente dans le futur,
La causalité stricte (irréversibilité) est liée à l'ignorance de l'information perdue dans les interactions.

La solution correcte à ces problèmes implique un bouleversement de notre conception du temps et corrélativement l'introduction en physique d'un modèle de la conscience qui soit capable de décrire le libre arbitre (qu'il soit réel ou illusoire) sous la forme d'un asservissement de l'espace-temps 4D (univers bloc flexible) à des systèmes d'informations qui lui sont extérieurs.

Car < Pour avoir une matière qui fonctionne de façon sensée, nous avons besoin d'une coordination qui n'est pas matérielle >

Besoin aussi de comprendre comment se fait l’information L’idée selon laquelle notre univers serait un espace-temps composé d’informations a été considérablement popularisée par un film de science-fiction : Matrix. La réalité pourrait rejoindre la fiction puisqu’il s’agit là d’une idée qui reçoit de plus en plus d’appuis scientifiques. Le phénomène de la conscience apparaîtrait ainsi clairement comme étant la fonction d'interface qui ferait entrer dans notre univers ou bloc d'espace-temps 4D des informations issues de l'extérieur, ce qui peut être décrit mathématiquement au moyen de dimensions supplémentaires. Une cinquième dimension pouvant suffire. 

Jacques Vallée affirme quant à lui : << Nos intentions causent des effets dans le futur qui deviennent les futures causes d’un effet dans le présent. Je le répète, ceci est en train de devenir un courant dominant de la physique…>> Il propose essentiellement une nouvelle vision du monde que les physiciens, selon lui, vont faire émerger dans les années qui viennent et qui repose sur la physique de l’information. Dans cette vision, notre univers devient un immense réservoir d’informations où l’espace et le temps ne sont que des conceptualisations de la conscience. Ce qu’on appelle les dimensions y compris, elles aussi étant des créations “pratiques” de la conscience, comme le fait de ranger efficacement des livres dans une bibliothèque par étagères, rangées et piles (x,y,z).

Vallée cite judicieusement les physiciens James Maxwell et Leo Szilard qui ont été parmi les premiers à soulever les paradoxes de la thermodynamique qui conduisent à faire l’analogie entre l’énergie et l’information. Il nous parle ensuite des coïncidences et de son propre vécu en la matière, avec ses amis dans sa résidence Californienne, avec un conducteur de taxi ou encore lors d’expérimentations avec le médium Uri Geller lorsqu’ils partageaient le même programme de recherche sur la vision à distance. Il dresse une liste de physiciens qui se sont interessés au problème des coïncidences, et il cite en premier lieu le fameux couple C. G. Jung et le Nobel Wolfgang Pauli qui ont largement étudié les synchronicités. Il énonce alors ma thèse que les coïncidences sont des manifestations des artefacts de notre monde d’informations, causées en l’occurence par le fait que le futur est déjà là et qu’une double causalité est à l’oeuvre. Il conclut en encourageant les recherches pour que les physiciens retrouvent l’enfant perdu de la physique, la petite sœur de l’énergie, celle qui nous fera comprendre pourquoi l’espace et le temps pourraient n’être que des illusions de notre conscience. 

Six personnalités ont changé la manière de voir le monde:
« Moise a dit : "Tout est loi."
Jésus a dit : "Tout est amour."
Marx a dit : "Tout est lutte des classes."
Rockefeller a dit : "Tout est à vendre."
Freud a dit : "Tout est sexe"
Einstein a dit : "Tout est relatif." »

Il faudrait ajouter à ce tableau: Tout est subjectif!

Cette aspiration à ramener le Tout à un concept porteur - ou du moins censé l’être - traduit bien une quête de sens devant l’interrogation éternelle de l’homme quant à sa façon de se positionner face au monde. Emporté par la nécessité de s’adapter pour survivre ou atteindre plus de bonheur, l’homme n’oublie-t-il pas tout simplement de remarquer que cette interrogation inhérente à sa conscience d’exister est tout un reflet de cette conscience elle-même ? Dès lors, pourquoi ne pas dire tout simplement : « Tout est à l’intérieur de soi », voire : « Tout est conscience ». Cet être intérieur est pourtant oublié et de ce fait nous sommes ramenés sans cesse à la question du sens de la vie. Cette quête, selon la TDC, pourrait s’en trouver simplifiée si nous prenions conscience qu’elle se joue dans une réalité dimensionnelle concrète, dans la dynamique de l’Esprit, qui a la faculté d’échapper aux trois dimensions de l’espace parfaitement visibles dans lesquels nous sommes quotidiennement plongés, voire pris au piège. A défaut de les reconnaître au même titre que la réalité tridimensionnelle et forcément matérialiste, à défaut d’en connaître le fonctionnement, il n’est pas étonnant que nous soyons hantés par une quête de sens qui ne fait que traduire un manque dans le développement de notre vision intérieure, celui de l’ « esprit », lié à ces dimensions méconnues. Pas étonnant non plus que nous n’en utilisions pas – ou trop peu par ignorance -le merveilleux pouvoir.

Et si réellement tout n’était que conscience ?

Selon Einstein, tout est énergie. Nous sommes énergie, tous les règnes du vivant le sont ainsi que la matière en apparence inanimée. C’est le taux vibratoire qui fait la différence. La matière est une densification de l’énergie et l’énergie est de la matière fine. Pour le Pr Marc Henry, le champ porte l'information et l'énergie ; si c'est collectif, c'est une onde ; sur son point zéro, c'est de l'information ; sur le point maximum de la propagation de l'onde, c'est de l'énergie. L'énergie et l'information sont portées par le même objet, l'onde, mais pas au même endroit. Mais avec une information, on ne peut pas changer la structure matérielle : là, c'est le rôle de l'énergie. Mais quand on a une information, on peut changer la matière par l'énergie.
Tout est là ! L'information est donc le point zéro de l'onde. Ce à partir de quoi il peut y avoir de l'énergie. Le point Source / Origine en quelque sorte.

Mais d'où vient l'information ? Max Planck y fit allusion en 1944, au cours d'une conférence qu'il prononça à Florence, en Italie. Il osa alors une affirmation qui ne fut sans doute pas très bien comprise par les scientifiques de l'époque. Ces paroles prophétiques sont aussi innovatrices en ce XXIe siècle qu'elles l'étaient quand il les prononça ces mots :

"Ayant consacré toute ma vie à la science la plus rationnelle qui soit, l'étude de la matière, je peux vous dire au moins ceci à la suite de mes recherches sur l’atome : la matière comme telle n'existe pas ! Toute matière n'existe qu'en vertu d'une force qui fait vibrer les particules et maintient ce minuscule système solaire qu'est l'atome. Nous pouvons supposer sous cette force l'existence d'un Esprit intelligent et conscient. Cet Esprit est la matrice de toute matière."

La matrice contenant toute l'information serait un seul Esprit, une seule Conscience à laquelle nous serions reliés par les ondes gamma et par les ondes scalaires:

L'Institut de HeartMath (Mathématique du cœur) l'affirme: autour de chaque cœur humain, il existe un champs d’énergie.
◾Ce champ d’énergie fait un diamètre de 2 à 3 mètres et peut être mesuré. (mesure limitée par le lieu, ce champ semble faire une vingtaine de km)
◾2 personnes proches de 2 à 3 m partagent le champ d’énergie mutuelle.
◾ A chaque moment de la journée, notre cœur envoie des signaux à notre cerveau pour l’informer du type d’énergie à envoyer à notre corps. Cela se fait notamment à travers les ondes gamma.

◾A chaque moment de la journée, notre système nerveux connecté au réseau neuronal du cœur utilise le système nerveux sympathique et le système nerveux para-sympathique.

Le cœur avec ses battements constituent l'oscillateur le plus puissant de l'organisme : son champ magnétique généré par l'activité électrique est le plus puissant de ceux produits dans l'organisme (500 fois plus que le cerveau), ce qui en fait un organe central chez l'être humain. Les nombreux oscillateurs biologiques de l'organisme vont se synchroniser sur cet oscillateur majeur qui va influencer toutes les molécules constitutives de l'organisme ainsi que les réactions chimiques dans lesquelles celles‐ci sont impliquées. Le cœur, via le  Système nerveux sympathique, est associé aux réactions de « combat / fuite », à  l’accélération du rythme cardiaque, à la contraction des vaisseaux sanguins, à la stimulation des hormones du stress (comme l’adrénaline). Il dilate les voies pulmonaires, favorise la production et la libération du glucose, contracte les vaisseaux sanguins de la peau. Et par le Système nerveux parasympathique, il est associé aux réactions de calme et de relaxation, apaisant les battements cardiaques. La cohérence cardiaque favorise au niveau organique :

‐ l’augmentation de l'efficacité du système immunitaire
‐ l’augmentation du taux de DHEA (hormone ralentissant le
vieillissement dite « hormone de jouvence ») de près de 200%
‐ une baisse de la tension artérielle chez les hypertendus
‐ un état d'équilibre des autres systèmes (respiratoire, cardiaque, digestif, immunitaire) sous contrôle du Système nerveux autonome.
La cohérence cardiaque touche aussi aux compétences sociales :
‐ écouter les autres et accepter la critique
‐ devenir capable de développer des comportements affirmés où l’on exprime un sentiment avec fermeté mais sans agressivité
‐ se donner les moyens de gérer ses émotions au quotidien
‐ améliorer nos capacités à percevoir le monde
‐ prendre les bonnes décisions
‐ augmenter son pouvoir magnétique
‐ être par une sensation diffuse de bien‐être.

Nous fonctionnons avec des mécanismes automatiques inconscients sensés évidemment nous éviter d'avoir toujours à peser le pour et contre, à faire des choix incessants. Toutefois, ces automatismes limitent très clairement l'adaptation au Futur. La plupart du temps nous vivons dans une sorte de remake du passé adapté au présent. Nous n'utilisons pas nos potentialités:
 Pour avoir un véritable choix, il faut oser se dégager du fonctionnement automatique, voire même le re-conditionner autrement. Certains l'ont fait naturellement comme Nicolas Fraisse, d'autres l'ont vécu après des expériences de sortie de corps (OBE) ou d'EMI (NDE).

De nombreux témoins, et parmi eux des témoins de NDE, affirment que les synchronicités se sont multipliées depuis leur expérience. Peut-être n’est-ce là qu’un simple élargissement de l’attention ? Nous avons tous l’occasion de vivre ce type de coïncidences, et particulièrement au cours de nos recherches au sein de ONDES. Et nous devrions considérer ces expériences avec un autre regard que celui que nous leur offrons habituellement.

« Les phénomènes de synchronicité ont ouvert une porte sur une source créatrice qui est à l’origine, non seulement de nous-mêmes, mais de toute la réalité. En mourant au soi et à ses réponses mécaniques à la nature, il est possible de se transformer et d’accéder à des degrés d'énergies illimités. C’est ainsi que le corps et la conscience, l’individu et la société, l’esprit et la matière peuvent réaliser leur potentiel illimité. » (F. David Peat ; synchronicité ; Ed. Le Mail)

Alors tout est conscience vivante?

Philippe Guillemant explique sa vision différenciée de l'univers: « Le pic de l’Esprit est la cristallisation sous forme d’antimatière de l’amour cosmique sans forme qui exprime de cette façon la connaissance universelle issue de sa création. Il est le gardien des lois de la physique au travers de ses constantes fondamentales et de ses atomes qui sont dans cette densité inimaginable des entités vivantes dont la durée de vie dépasse tout ce que tu peux conceptualiser, des milliards de milliards de fois l’âge que vous donnez à l’Univers et bien plus encore. C’est la raison pour laquelle tout cela apparaît comme de la matière alors qu’il s’agit bien de conscience vivante, mais qui à votre échelle de temps apparaît comme cristallisée, ce qui vous permet de n’attribuer que dix dimensions à l’espace-temps. Mais tout cela est encore trop simpliste, car toutes les échelles de temps sont complexifiées par les échelles d’espace auxquelles tu attribues toi-même sept niveaux de conscience, de l’Univers entier visible jusqu’à l’atome visible, or le réel est plus compliqué afin d’être plus merveilleux, ce qui le rend en fin de compte plus simple car infiniment subtil et élégant. »
Une intuition confirmée par un autre visionnaire:
Nous faisons partie du fleuve infini de la Vie; nous en sommes issus et nous y retournerons !

Nous avons reçu le pouvoir d'interagir avec la Conscience absolue (Dieu, la Matrice, le vide du point zéro)...Elle nous communique son essence - cette bienveillance imperturbable, cet amour inconditionnel et serein -, elle nous invite à y participer en nous sentant relié avec elle, la Terre, l'univers et les uns aux autres. Nous y avons part justement par le canal de notre Soi plus élevé, notre âme-esprit trop souvent entravée ou réduite par le mental et l'égo. Mais tout est vivant. Tout est fait de la Lumière de Dieu. Tout est très intelligent. "La Terre est un grand producteur d’énergie et la conscience individuelle en émerge et se développe en chacun de nous. Pour la première fois je pensais à moi comme à un être humain et j’étais heureux de l’être. D’après ce que j’avais vu, j’aurai été heureux d’être un atome dans cet Univers. Un simple atome. Car, être une partie humaine de Dieu…… c’est la plus fantastique des bénédictions. C’est une bénédiction au-delà de la plus folle projection de ce que peut être une bénédiction. Pour chacun d’entre nous, être la partie humaine de cette expérience est à la fois terrifiante et magnifique.(Thomas Benedict Mellen)" 
Tout est fait de la lumière de Dieu. Jésus ne disait-il pas: mon Père et moi nous sommes UN (Jean 10,30) ? Il affirmait aussi en Marc 11,23 Je vous le dis en vérité, si quelqu'un dit à cette montagne: Ote-toi de là et jette-toi dans la mer, et s'il ne doute point en son coeur, mais croit que ce qu'il dit arrive, il le verra s'accomplir. 24 C'est pourquoi je vous dis: Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l'avez reçu, et vous le verrez s'accomplir.
En Jean 11, 25: Jésus lui dit: Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort.

Oui, être la partie humaine de Dieu peut être une bénédiction. Si tout est et découle de cet Esprit intelligent et conscient, de cette Matrice, il est l'information source et la source de toute information à l'origine de tout ce qui est, la Loi des lois. Nous sommes de par elle: impossible d'être sans elle ! Nous informons la Source en permanence de Qui nous sommes et de ce que nous voulons être. Tout en découlerait: la santé comme la maladie, le bonheur comme le malheur !

L’objet vers lequel l’amour se porte, se tourne, est la sensation de communion avec la lumière divine vécue dans le lâcher-prise. Nous ne pouvons y accéder directement car notre mental est bien trop conditionné. Mais en prenant une juste distance, dans celle de l’observateur, nous pouvons librement laisser l’énergie lumineuse de la foi, de la grâce ou de l’amour, devenir la lumière du jour, celle qui nous éclaire, répand de la clarté dans nos choix, nos décisions ou nos intentions. C’est une expérience unique de plénitude et de joie.

« C'est Dieu qui par amour se retire de nous afin que nous puissions l'aimer. Car si nous étions exposés au rayonnement direct de son amour, sans la protection de l'espace, du temps et de la matière, nous serions évaporés comme l'eau au soleil; il n'y aurait pas assez de je en nous pour abandonner le je par amour (S. Weil, La Pesanteur et la grâce, 1943, p. 41). »

Ici le lâcher-prise vécu dans l’humilité sait que l’univers nous répond, que Dieu est fondamentalement Amour et Bonté, et rien d’autre. Plus cette conviction intime pourra se purifier, devenir lumineuse, plus elle sera efficace, dans la première comme dans la seconde causalité. Mais nous ne pouvons y accéder qu’en ayant vaincu la mort et le désespoir, c’est-à-dire la peur, la colère ou la tristesse, qu’en ayant dépassé le mortifère du non-pardon ou celui de nos blessures narcissiques. 
Nous souvenir que « Jésus n’aurait pas pu ni vivre, ni agir, ni accomplir sa mission à travers sa vie dramatique, il n’aurait pu exercer ses pulsions actives (ou phalliques) s’il ne s’était pas constamment senti pris par Dieu, épris de Dieu et possédé par Dieu » (Françoise Dolto, la Foi au risque de la psychanalyse, éd. Seuil p. 77). 
Dans les mots de Paul, la lumière divine brille en nos coeurs pour nous conduire à la connaissance de celle qui a brillé en Christ. Cette oeuvre ne nous appartient pas en propre : nous la portons dans des vases d’argile, la connaissance est puissance supérieure de Dieu, une révélation, une découverte, une expérience à recevoir d’En-Haut. Alors cette énergie divine universelle et impersonnelle peut être en nous la lumière du jour, elle peut briller en nous et autour de nous d’un éclat qui répand la clarté et l’équilibre, se faire rayonnement d’une simplicité apaisée qui manifeste une humanité différente. 
Voici comment Nassim Haramein nous en parle en termes scientifiques:

Pour être la partie humaine de Dieu, pour que cela soit une bénédiction, nous aurons à nous mettre dans un état d'amour, un état de sérénité tranquille, de joie lucide, de bienveillance, en mode d'émetteur-récepteur qui  laisse venir le vortex de la confiance et de la gratitude, ce qui va produire l'onde scalaire adéquate capable de nous mettre en lien avec le Tout. En mode émetteur-récepteur, le Soi peut prendre le relais. Toutefois, nous rappelle Philippe Guillemant, le niveau du soi concerne le système d’information capable d’orienter notre ligne temporelle en agissant directement, par excitation du vide quantique, sur la densification de futurs définis par nos dépôts d’intentions. Il pourra y avoir réponse si – et seulement si – le moi et le soi convergent dans le maintien du souhait ou de l’intention déposée pour modifier le futur. Si au contraire le moi perd son libre arbitre (l'humilité du mode émetteur-récepteur), s’il ne fait aucun effort pour densifier son futur par la joie anticipée de ce qu'il pourrait apporter notamment, alors rien ne se passe. Le moi et le soi se déconnectent sans pouvoir rien apporter de nouveau.
Pour éviter cet écueil, et mieux dialoguer avec son âme-esprit, nous pouvons apprendre, comme nous y invite la coach spirituelle Sarah Diviné, à ne pas chercher à tout comprendre, à apaiser notre esprit, à écouter notre corps, à nous amuser en suivant une intuition même si elle est un brin hallucinante, à flotter au-dessus de nos imperfections. Et surtout à nous émerveiller.
La sensation de communion avec la lumière divine se vit en instantané, comme nous y invite cette prière:

Ralentis mes pas Seigneur,
Calme les battements de mon cœur
En tranquillisant mon esprit.
Freine ma marche par la vision de l’infini du temps.
Accorde-moi, dans la confusion de ma journée, le calme des collines éternelles.
Brise la tension de mes nerfs avec la musique apaisante des rivières qui chantent dans mon souvenir.
Aide-moi à découvrir le pouvoir guérisseur du sommeil.
Apprends-moi lart de prendre des vacances-minutes pour
Admirer une fleur
Bavarder avec un vieil ami ou en faire un nouveau,
Caresser un chien égaré,
Regarder une araignée tisser sa toile,
Sourire à un enfant,
Lire quelques lignes dun bon livre
Rappelle-moi chaque jour que la course nest pas toujours au plus pressé et que vivre mieux n’est pas vivre plus vite.
Encourage-moi à regarder vers les hautes branches du grand chêne et à me rappeler qu’il a grandi lentement.
Ralentis mes pas, Seigneur, et enseigne-moi à plonger mes racines profondément dans le sol des valeurs les plus durables de la vie, afin que je grandisse vers les étoiles de mon plus haut destin.

Nous émerveiller en songeant aussi

S'émerveiller de tout son coeur et son être est un langage que la Source reconnaît. La pensée n'est pas créative : il faut la lier à l'émotion, au sentiment, au langage du cœur pour que le vide matriciel, le champ, le divin puisse en tenir compte si l'environnement le permet, si le libre arbitre global est respecté. Le vide nous donnera en réponse ce qui peut être matérialisé ; ce n'est pas nous qui créons ; nous ne faisons que déposer de l'information sous forme de désir, souhait, attente, besoin. La réponse est l'information donnée en retour. Mais évidemment, le divin ne donne pas suite à nos aspirations violentes, destructrices ou chaotiques. Par contre, notre corps biologique y est sensible par le biais de nos convictions intimes bénéfiques ou négatives véhiculées par des ondes gamma qui contiennent la double information de ce qui se présente à l'instant et du souvenir le plus proche qui pourrait s'y rattacher...
S'émerveiller et bénir: dire et vouloir du bien tout en sachant qu'on ne peut biologiquement bénir et critiquer en même temps!Pour Maurice Bellet le divin se manifeste : " sa joie est que vive la vie ; sa divine joie est en les naissances, en les guérisons, en les libérations, en toutes créations, en surgissement par-delà les montagnes et les océans de mort. Mais en même temps, il est justement jouissance. Aussi éloigné d’un altruisme qu’étouffe le devoir que d’un égoïsme qui est finalement suicidaire.  Il n’y a pas à se justifier. Il n’y a pas à se condamner. À chaque jour est donné le pain de chaque jour." 
 Il s'agira de consentir à notre double nature : à cette humanité fragile, faillible et mortelle d'où surgit souvent un cloaque d'iniquités. Et se risquer pourtant à cette Présence ineffable, à l'expérience d'une puissance de Vie, qui couvre tout, espère et endure tout, capable de faire reculer nos fascinations pour la mort et le mortifère du non-amour, dans le grand désir que tout soit sauf en tous, par cet Accueil où chacun va comme il peut, d'où il est, comme il est, sans crainte ni désespoir, un humain parmi les autres. Naître là, dans cette Présence ineffable est lutte pour maintenir le désir que tout soit sans rudesse ni violence, désir vécu dans la patience d'avancer à son pas comme dans le refus de (se) faire violence. Tout est appelé ici à être relations justes, renaissances, puissance critique et processus créatifs en lien avec le Tout Dieu, le vide quantique, la divine matrice, etc.), renaissance et résurrection de cette joie que vive la vie.
C'est là précisément que le Ciel et la Terre se rejoignent, que tout est conscience.

       

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