Synthèse des conférences de Philippe Guillemant.

Apport principal : Repenser notre vision de la réalité... ; Interview Physique des synchronicités avec Philippe Guillemant ; le site et les livres.
Depuis 10-15 ans, la rétro causalité s’impose y compris dans le monde anglosaxon. La conscience est la clé de tout puisque le temps l’espace et la matière n’existent pas. La matière est seconde. Le futur a une influence sur notre présent, il est déjà réalisé. C’est une idée relativement consensuelle. Nous avons à repenser notre vision de la réalité : notre réalité est conditionnée par notre système de croyances très restreint depuis 3 siècles par la pensée normée majoritairement déterministe. D’où la nécessité de redéfinir en somme :

Désormais tout ce qui arrive n’est plus déterminé par le passé, les lois, le hasard, les causes inexpliquées, etc. 
Ce référentiel conditionne notre réalité. 
Depuis l’expérience d’Alain Aspect, régulièrement les dogmes déterministes sont démentis. Le déterminisme temporel n’existe pas car le futur est déjà rempli d’informations. Cela nous conduit à rejeter le matérialisme. L’espace est déformable, non-local (les particules restent connectées par l’information), fini (la densité d’informations est limité) et il vibre. Nous vivons dans une réalité virtuelle : les ondes gravitationnelles en sont la preuve et notre conscience pourrait être quanto-gravitationnelle. Il n’existe pas de réalité unique, seulement des probabilités potentielles ; quand elles sont fortes cela donne de la matière ou de l’énergie, faibles cela donne des ondes ou de l’information.
Tout est à revoir, en particulier nos biais cognitifs
L’information dans un système ne peut pas être infinie : elle est limitée par le principe d’incertitude d’Heisenberg mais aussi par la longueur de Planck, ce qui veut dire que mécaniquement, la quantité d’informations disponible dans un système s’arrête, et donc que cette dynamique ne peut pas tout diriger.
Voilà ce qui fait notre réalité. L’amplitude est l’énergie, le temps est des vibrations, de l’espace. Tout est vibratoire, l’espace en découle tout comme l’énergie ou la matière. L’univers est un champ d’informations ; on y a accès par la conscience qui dessine l’information : d’où vient-elle ? Sans matière et sans espace, l’information nous vient du futur à travers la capacité de la conscience. L’état de non-existence n’existe pas, l’existence comme la conscience sont obligatoires.

Le temps n’est pas la réalité de ce qui se crée dans le présent. Le futur est déjà là. C’est la théorie de l’univers bloc qui permet de voyager dans le futur et le passé. Mais nous avons un libre arbitre car le futur est toujours en train de changer, de bifurquer. Le big bang n’est pas quelque chose qui s’est passé : il existe maintenant mais on reçoit la lumière d’il y a 13 milliards d’année ; il pourrait être en continuelle évolution ou un trou noir. Nous sommes des consciences plongées dans un flux d’informations qui nous vient du futur ; il vient vers nous, Le temps et la matière n’existent pas tels que nous les percevons. Pour ne pas faire revenir la religion, la science définit la conscience comme un produit du cerveau, une machine sophistiquée. Le déterminisme présente des failles très importantes : l’observation des particules, le principe entropique, on introduit partout du hasard à tous les niveaux ; or ce hasard est équivalent à un dieu qui joue aux dés. La probabilité que nous existions est infime. Les déterministes disent nous vivons dans un multivers dans lequel il y a des milliards de versions de nous, mais c’est une ruse pour ramener le déterminisme : nous serions prisonniers d’un univers régit par nos doubles.

Le temps étant traité comme de l’espace, alors la conscience a une épaisseur de temps située entre ce qui est arrivé, ce qui est et va advenir. Les EMI nous font sortir de l’illusion du temps. La Terre vit dans une autre dimension de l’espace-temps en une seconde-année. A force de dilater le temps vous avez l’éternité. La conscience a un choix à faire mais cela n’est pas le cas du cerveau, de notre mental.

C’est la conscience qui fait les choix mais le futur recalcule tout en fonction un peu comme un GPS.

Ce n’est pas la mécanique qui détermine le cours des événements, mais cela passe par la conscience, par les 3 dimensions du chemin. Nos choix se font hors du temps, dans l’infiniment petit : la gravitation quantique, à savoir les vibrations de l’espace-temps. Nos lignes temporelles flottent sur ces vibrations. Tout est donc intrication quantique...

Philippe Guillemant ose en tirer les conséquences suivantes: Étant donné que le hasard indéterministe, considéré seul, produit des effets qui sont inconcevables en termes de désordre infligé en permanence dans le processus de réarrangement perpétuel du futur de l'univers, il est absolument nécessaire de trouver une sorte de mécanisme régulateur qui va l'éviter. Sinon on voit mal comment notre futur pourrait être autre chose qu'une bouillie infâme devant laquelle on comprendrait alors encore plus mal comment il parviendrait malgré tout à se dessiner devant nos pas.

Je pose en conséquence l'hypothèse suivante: il existe un mécanisme régulateur du futur de l'univers qui est tout simplement notre conscience à travers laquelle va pouvoir s'exprimer notre libre arbitre. Nous avons de multiples futurs mais il y aurait une cohérence qui se maintient ; à un moment donné, pour que l’arbre de vie des possibles de chacun puisse se maintenir, il faut un futur unique, sans quoi la cohérence ne pourrait pas être maintenue. Toutes nos trajectoires de vie sont intriquées. Mais il faut un futur déjà réalisé, bien tracé et unique. Une modification à petite échelle ne pose pas problèmes mais à plus grande échelle, il y aura résistance. Ce n’est pas une intelligence extérieure à nous qui ferait des calculs. Nous sommes tous la même conscience qui observe la réalité. Nous vivons dans une sorte de matrice.  Il existe nos intentions conditionnées par notre cerveau et d’autres par la conscience individuelle et collective. Et les intentions transcendantes reçues du futur. C’est à cette dimension que nous sommes appelés à nous éveiller, à capter qui nous sommes vraiment, ce qui va énergiser un autre arbre de vie, une autre probabilité d’existence, rencontre un moyen causal de le réaliser ou trouver d’autres chemins qui sont à détecter. Sans attention, cela ne fonctionne pas. L’intention captée liée à l’attention permet la magie de la vie.

Ce n'est pas la mécanique qui détermine le cours des événements : c’est la conscience. Nous sommes des systèmes dynamiques complexes. Ils sont déterministes sur le court terme et indéterministes sur le long terme. Notre futur immédiat est au niveau macroscopique quantique. Notre futur est déterminé par notre futur et notre passé. Le futur est flexible et changeant. Ce sont nos états de conscience qui le détermine. Notre destination est gouvernée par notre subconscient (le Soi), alors que nos choix, nos actes le sont par la conscience. L’intention captée détermine notre destination, l’attention nous permet de faire les choix de chemin ; il y a donc un double libre arbitre. A l’échelle de la planète, des grands événements, il est difficile de repérer les synchronicités ; les événements inattendus sont probablement issus du futur. Les consciences jouent le rôle de conducteur mais elles viennent de l’extérieur, du futur. 3 couches de l’espace-temps sont liées à la conscience, 3 autres sont le fruit des guides. Après, on peut évidemment ajouter d’autres couches encore, Dieu par exemple.

Le livre est un voyage initiatique, une invitation à « rentrer chez Soi » : « Le pic de l’Esprit est la cristallisation sous forme d’antimatière de l’amour cosmique sans forme qui exprime de cette façon la connaissance universelle issue de sa création. Il est le gardien des lois de la physique au travers de ses constantes fondamentales et de ses atomes qui sont dans cette densité inimaginable des entités vivantes dont la durée de vie dépasse tout ce que tu peux conceptualiser, des milliards de milliards de fois l’âge que vous donnez à l’Univers et bien plus encore. C’est la raison pour laquelle tout cela apparaît comme de la matière alors qu’il s’agit bien de conscience vivante, mais qui à votre échelle de temps apparaît comme cristallisée, ce qui vous permet de n’attribuer que dix dimensions à l’espace-temps. Mais tout cela est encore trop simpliste, car toutes les échelles de temps sont complexifiées par les échelles d’espace auxquelles tu attribues toi-même sept niveaux de conscience, de l’Univers entier visible jusqu’à l’atome visible, or le réel est plus compliqué afin d’être plus merveilleux, ce qui le rend en fin de compte plus simple car infiniment subtil et élégant. »
Plus on élève sa conscience plus on s’élève spirituellement. Lorsqu’on s’en approche l’espace et le temps s’estompent

Ce n’est pas la mécanique qui détermine le cours des événements. Elle est indéterministe. Le futur mécanique a une inertie et dure un certain moment mais il est déterminé plutôt par la conscience individuelle et collective. La conscience fonctionne comme un cloud : ce qui détermine le vivant n’est pas dans la matière. La mémoire visuelle par exemple ne peut pas être dans le cerveau sous forme matérielle. L’information est dans le vide quantique. Nos passions nous viennent du futur et elles se concrétisent mieux dans notre présent à travers des rencontres et des réussites. Le futur bouge au fur et à mesure que nous avançons vers lui. Il y a la direction, le conditionnement qui fait que le futur est écrit, il y a une résistance du futur ancien en cas d’innovation, de nouveau choix. Nos lignes temporelles sont connues à tout instant et elle peut donc être changée. Le passé peut aussi être changé en vertu du multivers. Dans la version classique, tous les scénarii possibles existent tous simultanément dans des univers séparés. Ces myriades de vie existent comme potentialités. Le passé est actuel et le futur interagit par exemple à travers nos gênes. La résistance du futur vient de la programmation fragile d’une nouvelle ligne de vie : on ne passe pas du jour au lendemain dans la confiance ou la détermination. Les états de crises mettent en jeu de grands déploiements d’énergie notamment à l’encontre d’un futur non désiré qui augmente le ressenti émotionnel. Sans conscience, il n’y aurait pas de multivers, pas de bifurcations. Les épreuves peuvent aussi nous éveiller, nous faire progresser vers nos énergies qui redescendent du futur ; elles peuvent revêtir des formes complexes, presque autonomes, qui sont lues comme des esprits, des signes, des messagers de notre futur (les animaux), des synchronicités. Ou des terriens du futur qui ont l’ambition de sauver l’humanité après le grand effondrement climatique qui surviendra durant des décennies. Il n’y a pas d’autres responsables que nous. Il n’y a pas de complots mais l’ignorance de notre âme fait qu’on n’a pas compris que le mal est une bien potentiel. Il faudrait que la science admette l’âme car ce ne sont pas seulement les actes qui créent la réalité mais aussi les intentions reliées au futur. Il faut apprendre à rêver un futur harmonieux. Le bonheur nous est acquis en tant que chemin, énergie, intentions authentiques choisies par qui nous sommes vraiment. Tout ce qui relève du temps sans nouveauté est insignifiant. Il est bon de connaître la grande joie de tout lâcher, du non-sens. De pouvoir sortir de nos prisons, de nos illusions, de notre coque. La joie d’exister prend le relais vers la nouveauté. Il ne s’agit pas d’oublier qui nous avons été mais de comprendre la chance de réaliser qu’un nouvel homme est né de ce grand mal. Aller vers le plus grand, le plus lumineux est une joie, une chance. Il faut avoir de la compassion envers la personne que nous avons été ou envers les personnes qui ne veulent pas évoluer. Les luttes d’opposition ne font que renforcer le système. Dans l’éveil, on n’a plus besoin de consommer pour exister ! Mais nous sommes en prise avec le courant capitaliste prédateur et un courant plus humain et solidaire ; il faut essayer de construire une nouvelle vision de la réalité pour espérer un changement de paradigme. Nous sommes les co-créateurs de la réalité, il faut donc aller vers un mieux universalisable qui inscrit dans le futur cette possibilité. Le futur le répète, le recopie partout dans notre espace-temps futur qui va créer des ponts vers le présent et le passé. C’est par la foi que les choses avancent. Tout ce qui nous arrive est le produit de notre niveau de conscience ; ce qui compte c’est la qualité vibratoire de la vie qu’on va mener. Tout est dans le présent : il suffit de vivre cette qualité vibratoire pour qu’elle se reproduise dans le temps et l’espace. Il faut le faire en l’intégrant dans la durée avec authenticité, en sortant des sentiers battus. Le changement est incompatible avec des habitudes conservées. On sait qu’on est sur le bon chemin quand on ressent la joie.

9 étapes distinctes sont à prendre en compte :
1. Avoir besoin d’une aide authentique et persister à en faire la demande à l’univers.
2. Nourrir la demande d’une préoccupation persistante
3. S’y lancer en dehors de la voie causale par une prise de risque non réfléchie
4. Lier la demande à de nouvelles intentions importantes dans notre vie
5. Le vivre dans le libre arbitre en se confiant au pouvoir créateur de notre Âme-Esprit
6. Atteindre un niveau de détachement et de confiance
7. Laisser naître en soi un authentique sourire intérieur, une joie imprenable
8. Sortir des sentiers battus en privilégiant notre rôle d’observateur, capteur, acteur de l’univers.
9. Privilégier le don de soi et en ressentir l’Amour-volonté qui l’accompagne.

On est automatiquement connecté au Soi quand on prend distance d'avec le mental, l'ego, des jugements automatiques et des diabolisations, donc des nuisances émotionnelles, car c'est dans la nature de l'humain profond que d'être connecté, spirituel. C'est un apprentissage qui réclame des efforts avant tout par le détachement, le lâcher prise et la confiance. Cela permet d'activer l'intuition comme mode de connexion au Soi. La foi est la connexion émotionnelle au Soi mais elle n'a rien à voir avec des croyances qui sont, elles, totalement reliées au mental, et universelles y compris chez les scientifiques. Nos connexions nous relient alors au futur déjà réalisé sans passé par le présent ou a causalité. Le tunnel de vie change, nos intentions excitent le vide quantique et nos zones de faibles densités sont reliées dès lors que nous sortons des sentiers battus ou de nos modes de vie habituels. Alors le futur est bien obligé de créer le présent par rétro-causalité. Mais cela ne se fait pas d'un coup: le futur résiste au désir de changement; il faut que des probabilités nourrissent en densification le souhait déposé. L'ancien futur reste actif dans le temps imaginaire: il peut donc ressurgir, et vient de toute façon perturber les changements souhaités. Au niveau de la société, le paradigme se situe entre continuer dans le matérialisme ou oser le spirituel.

Le nouveau futur est créer par le libre arbitre mais l'univers va devoir minimiser l'information par les synchronicités créées mécaniquement; c'est pourquoi il est important de savoir dire non pour contrecarrer nos automatismes et se libérer.

En somme la VIE = Vibration – énergie – information.

Nous aurons ici à développer la confiance, le lâcher prise, apprendre à sortir des sentiers battus, etc. Le détachement ne veut pas dire s’en détacher. Se demander : qu’est-ce qu’on a fait qui nous a mis le plus en joie ? Une fois qu’on s’est trouvé, on peut ne pas être sûr : il faut donc parler à son Soi...au plus authentique. On va se retrouver automatiquement avec des réponses...

Le but reste de faire circuler l’énergie de l’amour. Tout est rapporté à la conscience et non à la matière. Dès lors, l’amour et le libre arbitre sont les fondements de l’univers.
"A ce sujet, j'ai de plus en plus tendance à croire que l'amour peut être puisé dans un immense réservoir d'énergie qui se trouve tout autour de nous et je me demande même s'il ne s'agirait pas de l'énergie du vide, en tout cas je le ressens comme une source de lumière intérieure. Pour accéder à ce réservoir, je suis certain qu'il faut passer par le canal de l'être intérieur ou âme, ce qui nécessite tout d'abord une prise de conscience que nous sommes des machines organiques et que nous sommes à ce titre perpétuellement conditionnés par nos pensées, nos émotions et nos sensations. Notre ego essaie de gérer seul toute cette mécanique, et en le laissant faire continuellement nous faisons une erreur, car ainsi l'ego ne fait que se renforcer et empêcher l'esprit de parvenir à la conscience." 

Cela ne veut pas dire que l'ego est nuisible, mais simplement qu'il faut le considérer comme un pilote automatique pouvant être très utile. Il faut le voir comme un programme, le mieux étant d'en prendre conscience. Pour cela, il faut élever son niveau de conscience et c'est le principal objectif de la méditation. 
L'idée principale est de considérer un espace-temps flexible (le cylindre ci-dessous) qui évolue non pas dans le présent mais simultanément dans toute son étendue du passé vers le futur. Je montre que la fonction de la Conscience est alors de permettre l'enregistrement dans l'univers des informations dont il a besoin pour se structurer. La mécanique étant cependant indéterministe, l'espace-temps futur ne reste que partiellement configuré à partir du présent et c'est heureusement ce qui lui permet d'évoluer. La fonction de l'Esprit est alors de contrôler cette évolution en configurant le futur par l'introduction d'informations dans le cerveau, via la prise de conscience. La conscience apparaît ainsi comme une interface entre l'Esprit et le cerveau qui, sans présence d'Esprit, reste entièrement passive, controlée par l'ego et dotée d'un libre arbitre illusoire.

Philippe Guillemant situe l’humain à trois niveaux : 1) Celui de l’anima : c’est le stade de la conscience instinctive produite par le corps-cerveau ; ici, les vibrations relatives à la gravité quantique fonctionnent dans un espace-temps figé. Cette forme de conscience ne dispose d’aucun libre arbitre mais peut évoluer et se bonifier grâce au lien avec le soi individuel ou collectif. 2) Le niveau du moi : il est à la croisée de l’observation dans le présent et de l’intention déposée dans le futur ; à travers lui, notre conscience remet à jour en permanence notre ligne temporelle, notre futur, mais elle a besoin de recevoir du soi l’information à changer pour pourvoir ensuite exciter le vide quantique via le soi afin que le mécanisme de la réduction d’état puisse s’opérer. 3) Le niveau du soi : il concerne le système d’information capable d’orienter notre ligne temporelle en agissant directement, par excitation du vide quantique, sur la densification de futurs définis par nos dépôts d’intentions. Il pourra y avoir réponse si – et seulement si – le moi et le soi convergent dans le maintien de l’intention déposée pour modifier le futur. Si au contraire le moi perd son libre arbitre, s’il ne fait aucun effort pour densifier son futur, alors rien ne se passe. Le moi et le soi se déconnectent sans pouvoir rien apporter de nouveau.
Dans ce contexte, qu’en est-il de l’ego ? Il est, dans sa forme naturelle et conditionnée, une entité séparée du soi qui ignore ce que nous sommes censés faire sur Terre. Il méconnaît ainsi le sens de la vie qui consiste à améliorer sans cesse le quotidien en fabriquant des réalités toujours plus harmonieuses capables de s’inscrire dans une évolution digne de ce nom qui serait celle de l’Esprit ou de toute autre entité qui s’y rapporte. Une bonne connexion entre le moi et le soi procure de la joie teintée d’un sourire intérieur. À l’inverse, des liens insuffisants entre le moi et le soi peuvent nous faire basculer dans un mental calculateur, nous transformer en juge moral ou nous rendre esclaves de l’émotionnel. L’éveil de notre Esprit permet au mental de se reconnecter à l’intuition, le juge intérieur à la foi et l’ego au don de soi, ce qui est le plus sûr moyen de dépasser la pesanteur de notre passé et le poids de nos conditionnements multiples. C’est donc par la Connaissance du fonctionnement de l’univers, par l’Esprit qui seul peut orienter notre création et par l’Amour qui dit vers quoi nous désirons aller que nous sommes invités à créer et à vivre notre rôle d’observateur – capteur - acteur du divin. Le libre arbitre est la conscience que nous allons librement vers ce que nous aimons, sans obligation, imposition ou contrainte. Nous cessons alors de fonctionner comme des robots. Il est aussi l’assurance de pouvoir sortir du cadre restreint de notre corps-conscience cervicale.
 

Changer le passé pour changer le futur, ou l'inverse ?

"Une idée très bonne et mathématiquement cohérente mais qui est considérée comme très hypothétique simplement parce qu'elle contredit la "censure cosmique", en l'occurrence le déterminisme temporel dont je ne cesse de répéter qu'il est faux, y compris à l'échelle macroscopique (donc il me parait personnellement évident qu'on peut changer le passé). 

Mon point de vue spéculatif plus précis est que les trous noirs permettent effectivement de changer le passé mais toutefois de manière passive, comme une conséquence de changements dans le futur. Car ils servent plutôt à recycler le passé sur l'autre versant de l'univers où le meilleur de ce qui a été créé est sélectionné et remodelé pour faire à nouveau partie de notre futur, via les trous blancs... et c'est ainsi que l’œuf cosmique évolue.

Ces trous noirs cosmologiques denses n'intéressent toutefois que les consciences à l’œuvre à une échelle de temps gigantesque. Pour ce qui concerne nos propres consciences je pense qu'elles ont leurs propres micro-trous noirs et micro-trous blancs à l’œuvre dans des échelles d'espace et de temps infiniment plus courtes et qui correspondraient à des vortex de gravité quantique."

En dessous de 10 puissance -35, à l'échelle de Planck, l'espace et la distance n'existent plus: c'est une grille en vibration à une amplitude minimale. Le vide contient 10 puissance 120 plus d'informations que notre réalité. Ici, le temps n'existe pas non plus. La matière, le temps et l'espace échappent à la physique, c'est une création de la conscience en lien avec un champ d'informations immense à partir duquel nous créons la réalité. La matière dérive donc de la conscience et non l'inverse. Nier le matérialisme,  la causalité, le hasard, le déterminisme devient nécessaire. Nous sommes reliés à de informations invisibles par un indéterminisme quantique. Tous les systèmes complexes contiennent une perte de l'information mais la décohérence n'explique pas d'où viennent les choix fait par la nature; du coup il faut ajouter de l'information, donc du libre arbitre pour favoriser une trajectoire unique au sein des interactions multiples. Il faut ajouter 6 dimensions à l'espace. C'est la conscience qui introduit ces informations dans l'infiniment petit, ce qui permet de changer notre futur. Nous évoluons dans le temps flexible de la conscience qui peut y compris affecter le passé à travers nos changements d'états ou de niveaux de consciences. À tout moment,  une ligne à forte densité évolue dans une autre à faible densité: tout un pan de notre vie change instantanément. C'est le fondement de la réalité constituée de tous les possibles superposés en états (état et fonction d'onde de la réalité quantique + densité de notre réalité physique est limitée - Heisenberg).
Une 3è densité d'informations est nécessaire pour éliminer une partie de nos choix possibles. Cela se fait par les trous noirs et les trous de verre. Ce sont les densités physique, de la conscience et du subconscient. L'âme serait ici une extension immatérielle du corps qui puisse gérer la mécanique des systèmes d'interactions multiples; elle survit à la mort; est-elle un véhicule pour la conscience? Oui, car le temps n'existe pas. L'âme monterait simplement d'un étage vers la conscience globale dans une structure de neurones globaux. Le subconscient vit dans une temporalité diluée à la vision du tout. La conscience est décomposée en un centre mental, qui correspond aux informations spatiales, en un centre émotionnel, qui correspond aux informations vibratoires et en un centre énergétique qui correspond aux informations d'amplitude parce que le quanto-gravitationnel est l'espace en vibration. 
En résumé:

Notre destin est déjà réalisé sous la forme d'une ligne temporelle,
Notre ligne temporelle n'est pas figée: elle peut être remplacée par une autre ligne qui lui est parallèle dans le présent (au sein du multivers),
TOUT CE QUI N'EST PAS DETERMINE PAR LE PASSE EST DETERMINE PAR LE FUTUR,
La fonction du temps présent n'est pas de créer la réalité (déjà créée) mais de choisir notre futur commun par l'effet cumulé de toutes nos consciences ,
Ce choix est difficile car notre libre arbitre est généralement illusoire: la liberté authentique nécessite un déconditionnement mental et un éveil spirituel,
Tout changement de ligne temporelle se fait par glissement ou déplacement le long des dimensions supplémentaires intérieures de l'univers,
L'amour est l'essence de ce déplacement dans l'espace intérieur (10D?), comme la gravitation dans l'espace extérieur (3D): nous attirons et sommes attirés par ce que nous aimons.

Mais bien souvent, nous sommes sous l'emprise de 3 robots: l'émotionnel-juge, le mental, la conscience égotique. Pour les orienter différemment, il faut pratiquer le détachement, le lâcher prise et le laisser venir dans la confiance. Apprendre à s'en détacher, à la contenir à une place raisonnable. Il n’y pas besoin de le croire, il suffit de l’expérimenter en nous ajustant différemment: 

Peurs / Amour

Les peurs s’installent en l’absence de l’Amour et de toutes ses déclinaisons, ou valeurs qui entretiennent l’Amour: liberté, détachement, foi, intuition, confiance, raison, vigilance. Pour ne plus avoir peur, le retour d’une seule de ces valeurs suffit.

Addictions / Liberté

Les addictions témoignent beaucoup plus d’une absence de liberté que les contraintes, car aucune contrainte dictée de l’extérieur ne restreint la liberté si elle est acceptée. On ne peut cependant pas accepter une contrainte dictée de l’intérieur, c’est contraire à la valeur fondamentale de l’esprit : le libre arbitre.

Intérêts / Intuition

Celui qui conduit sa vie en fonction de son intérêt personnel se déconnecte automatiquement de la source d’information que constitue l’intuition, car l’intérêt expulse l’intuition en définissant à sa place les priorités.

Calculs / Raison

Pour être vraiment rationnelle, une raison bien développée doit utiliser toutes les sources d’information, et être à la fois analytique et synthétique. En utilisant exclusivement l’analyse d'une part, et les informations issues du passé d'autre part, le calcul finit par rendre la raison irrationnelle en exploitant seulement un quart des informations: le moins fiable.

Négligences / Vigilance

La vigilance (ou attention) requiert un éveil permanent. L’absence de vigilance a pour premier résultat la négligence, causée par la somnolence de l’esprit parti faire un tour en constatant qu’on lui laisse une trop petite place.

Croyances / Foi

Contrairement à une idée répandue, la foi n’est pas une croyance. Au contraire, les croyances s’installent en l’absence de foi. On les trouve en majorité chez les rationalistes, où elles prennent souvent la forme de principes et de convictions purement mentales (intuition bannie).

Angoisses / Confiance

Les angoisses sont le pire ennemi de la confiance car elles sont directement issues de notre automate inconscient. C’est là que l’égo (notre automate conscient) trouve le mieux son utilité : il permet de réveiller l’automate dans un premier temps pour qu’il ait le courage d’affronter la vie, de dire : je suis, j’existe, je contrôle, dehors les angoisses : je gère. Ca permet, mais dans un second temps, à l’esprit de revenir pour ramener la confiance.

Attachements / Détachement

Contrairement à son but, l’attachement à un être ou à une chose n’est pas la meilleure façon de rendre sa présence durable. En recherchant la sécurité ou la permanence, l’attachement finit par dévoiler des liens qui par cette mise en évidence demandent au futur à être défaits. Le détachement est la plus puissante des valeurs, car pour commencer il rend l’amour éternel (à ne pas confondre avec la séparation).

La fonction du présent. Philippe Guillemant nous rappelle que le point crucial est l'enseignement de la physique moderne sur le temps: le temps ne s'écoule pas, le futur et le passé ne sont pas séparés du présent, ils sont donc entièrement inclus dans le présent. Ce présent n'existe pas physiquement et ne constitue que la fenêtre à travers laquelle la conscience nous ouvre l'accès à un univers d'informations.
Dans cet espace-temps d'informations notre futur peut être considéré comme un réservoir où se préparent et se superposent tous les évènements possibles. Il est toutefois possible de restreindre la quantité d'informations à un niveau imaginable en considérant que ce réservoir ne retient que les évènements dont la probabilité excède un certain seuil minimal. Si vous lancez par exemple une boule à terre, il est certain que cette boule suivra une trajectoire d'autant plus complexe que le sol est irrégulier, auquel cas une multitude de trajectoires sont possibles dans le cadre indéterministe de la physique de l'information. Cependant l'univers pourrait fort bien les réduire à une dizaine de trajets bien définis les plus probables, en particulier s'il fonctionne comme un ordinateur. Rappelons que nous ne nous plaçons pas ici dans l'inconnu car actuellement, pour gérer la coexistence de multiples futurs ou trajectoires possibles, les physiciens font respectivement appel au concept de multivers ou, à l'échelle quantique, à celui de superposition d'états.
La fonction du présent - identique à celle de la conscience - serait alors d'enregistrer un scénario unique, celui qui a été rendu le plus probable par nos pensées, puis par notre comportement, puis enfin par notre observation, sachant que nos "filtres inconscients" (conditionnements, attentes, etc.) jouent certainement un rôle à ce niveau. Les scénarios non retenus dans le présent étant voués à disparaître, cela libère de la place mémoire-univers pour ne faire germer que les possibilités futures auxquelles nous croyons. Les probabilités sont la clé de voute du calcul: chacun des évènements possibles évolue dans le temps en voyant se modifier sa probabilité d'entrer effectivement dans notre réalité. La probabilité de certains évènements augmente sans cesse pendant que la probabilité d'autres évènements diminue ou s'annule ; encore faut-il apprendre à ne pas fonctionner comme des êtres qui n'ont que leur mental pour réaliser leurs choix. Le mental est en effet entièrement lié au fonctionnement du cerveau, lequel est purement causal et a donc vite fait de nous ramener sur une ligne de vie figée car purement conditionnée par la causalité neuronale.
En réalité aucune ligne de vie ne peut être réellement figée puisque toutes nos vies sont interdépendantes et que l'indéterminisme peut régner de façon incontrôlée. Dans ce cas le mental est en mesure de maintenir un même cap malgré les changements, auquel cas les effets d'une volonté purement mentale peuvent produire des coïncidences. Ceci nous amène à nous poser la question de savoir comment se construit le futur dans le présent sous l'influence de nos intentions ou de nos projets.
Il est clair que lorsque nous avons une intention fiable, alors nous augmentons la probabilité que l'objet de cette intention se réalise, sauf si le projet est réellement impossible, mais seul l'univers le sait. Etant donné que cette intention s'exprime dans notre cerveau, elle possède une trace physique. En vertu du déterminisme résiduel dans la création de la réalité qui n'attend pas que le temps passe, mais se déploie instantanément dans toute l'étendue de notre champ des possibles, il s'ensuit la création dans le présent de ce que l'on peut appeler une "bulle évènementielle" à l'intérieur de ce champ futur. Cette bulle qui peut recevoir également d'autres noms (archétype, forme-pensée, champ morphique, etc. ) est assortie d'une probabilité qui est d'autant plus élevée qu'elle est déjà reliée au présent par un certain déterminisme.

Voici comment Philippe Guillemant en parle sur son site. La synchronicité, voilà un phénomène qui pourrait bien valider la possibilité que nos pensées puissent avoir une connexion avec une cinquième dimension, car les informations exotiques qu'elle introduit sont les seules capables d'expliquer des phénomènes qui défient la causalité. On appelle cela l'Acausalité avec un A devant "causalité". Ce concept a été invoqué par Jung pour expliquer la synchronicité lors de sa correspondance avec le prix Nobel de Physique Pauli, le père du concept d'Acausalité. Une synchronicité est une coïncidence chargée de sens pour celui qui la vit. C'est ce sens qui traduit le fait que nos pensées sont mêlées au phénomène. Cela dit, la plupart du temps on ne vit que des coïncidences, qui sont des phénomènes qu'on regroupe sous différentes dénominations: la " Loi des séries", " Le monde est petit ", La " Loi de Murphy " , l'" effet Pauli ", l'" effet démo ", sans oublier les séries numériques et surtout La CHANCE …
Les coïncidences peuvent être comprises grâce à la rétrocausalité qui a tendance à créer un ordre synchrone dans le sens inverse du temps, car la mécanique a tendance à créer du désordre dans le sens normal. Mais pour que cela arrive, il faut qu'il y ait une restructuration du futur, c'est-à-dire qu'il soit en train de changer, raison pour laquelle les coïncidences sont rares. On peut alors mieux comprendre le phénomène en disant que lorsque le futur change, il peut être mis en situation de devoir se trouver de nouvelles causes, si par exemple l'ancienne cause est rendue plus improbable comme l'illustre la figure en haut à gauche. Mais on ne sait pas vraiment comment ça arrive, c'est pourquoi ce sont les synchronicités qui sont les plus intéressantes. En ce qui les concerne on sait qu'elles interagissent avec nos pensées, nos émotions, qu'elles contiennent un sens qui peut nous rendre responsable des changements de probabilité des causes.
Les synchonicités s'expliquent très bien si l'on considère que nos intentions peuvent causer des effets dans le futur qui deviennent les futures causes d'un effet dans le présent. Jacques Vallée a développé cette idée en déclarant qu'il s'agissait là d'un futur courant dominant de la physique, celui de la physique de l'information. C'est d'ailleurs lui qui m'a fait explorer cette voie et je dois dire que j'ai été surpris d'y trouver matière à confirmer l'indéterminisme macroscopique qui est à la base de ma théorie de la double causalité. Cela signifie tout simplement que nous pourrions vivre dans un monde d'informations qui n'est que partiellement configuré. Or c'est cela qui permet justement d'ouvrir le champ des possibles et c'est bien ce que j'ai moi-même volontairement expérimenté pour vérifier cette théorie. Je l'explique dans mon livre " La Route du Temps ". Je ne vais pas m'étendre là-dessus car ce serait trop long. Je dirais simplement que les provoquer nécessite un éveil de l'esprit, un lâcher prise, d'être vraiment déconditionné et ouvert aux changements dans sa vie. Tout cela peut se résumer par une phrase très simple : tout ce qui n'est plus déterminé par le passé est déterminé par le futur.
En pratique, cela veut dire remplir son Esprit, sa Conscience d’amour, de compassion, d’empathie, de positivité, d'admiration pour la Source. S’ouvrir à une conviction intime qui soit la plus pure possible : la Bonté sera toujours plus profonde que le mal le plus profond (Paul Ricoeur). L’intention doit être pleine, entière, pure. Mais il y a un bémol: pour que le Ciel puisse nous être favorable, il faut avoir quitté le conditionnement du non-Amour. C’est une condition impérative et néanmoins difficile car il est cause souvent inconsciente de nos peurs, tristesses, colères, à l’origine de nos addictions, le mauvais génie de nos calculs, de nos intérêts, la source de nos négligences, fausses croyances, angoisses et attachements malheureux ; le feu couve en permanence, il suffit d’y jeter du bois pour le voir reprendre du vif. C’est le chaos ordinaire contre lequel notre égo tente au mieux de nous faire tirer notre épingle du jeu ; il est pourtant fondamentalement cause de souffrance et de destruction. Evidemment, mieux nous le saurons, mieux ce sera. Mais à en rester là, le bilan serait un peu maigre ! Ce serait peut-être même encore de l’ajustement malheureux à notre environnement et au monde. La démarche de Philippe Guillemant nous invite à oser penser la « magie » de l’observateur-acteur-capteur de l’Univers pour aller plus loin. Parmi les éléments qui peuvent nous y aider, l’auteur mentionne un attachement particuliers à : l’amour, la liberté, l’intention, la raison, la vigilance, la foi, la confiance, le détachement ; ces attitudes d’ouverture à notre être intérieur, à notre Esprit-Âme sont de nature à favoriser la création et l’accomplissement. Notre libre arbitre, libéré de la pesanteur corps-conscience du mental, de l'anima et de l’égo, acquiert la capacité de s’ouvrir au futur, à ce qui ne vient pas et ne dépend directement pas de nous-mêmes, mais dont nous savons parfaitement qu’il est agissant. Cette conviction intime se nourrit et s’alimente d’une vérification concrète faite à travers les retombées matérialisées par l’Univers à nos demandes, des retombées qui vont dépasser même en générosité nos attentes. Notre conviction intime va donc avoir une intensité et une amplitude que nous appelons l’Amour. L’intensité va concerner en priorité la manière dont nous pouvons quitter le non-Amour pour donner une pleine dimension à son au-delà symétrique, en privilégiant l’amour, la liberté, l’intention, la raison, la vigilance, la foi, la confiance, le détachement ; nous pouvons il est vrai – reconnaissons-le – leur donner plus ou moins d’importance. L’amplitude relèvera plutôt de notre Esprit-Âme. L'amplitude désigne dans le domaine scientifique la distance entre des quantités, des positions ou des valeurs extrêmes. Ainsi – et par analogie – l’amplitude de l’Amour va se mesurer dans la distance entre nos désirs-souhaits-intentions déposés, recueillis par l’Esprit et ce que l’Âme va pouvoir matérialiser en réponse, là où c’est possible, sans violer le principe du libre arbitre des uns et des autres. Cela réclame bien sûr au moins une 5è dimension peut-être 10 ou 12 comme le suggère Philippe Guillemant. Ce lien avec le vide quantique (la Source, la Matrice, Dieu) se fera par les ondes gravito-quantiques. Sont elles en lien avec les ondes gamma, les ondes scalaires? Très probablement (CF. la 5è dimension) mais il faudra encore des clarifications et des expériences pour avancer dans la compréhension de ce rapport corps - conscience- âme - esprit. 

Ici, nos désirs souhaits désintéressés, nos dépôts d'intentions, nos rêves éveillés ne sont pas uniquement centrés sur la première causalité, celle qui dépend principalement de notre volonté: ils font appel et s'en remettent à la Source avec confiance et gratitude, en pariant qu'elle saura agir favorablement en retour pour autant que l'environnement le permette. Le piège consiste à vouloir tout diriger et tout régir dans notre vie à travers l'égo et le mental. Alors, le Futur ne peut pas grand chose pour nous! De même, il ne peut pas nous donner ce que nous ne pensons pas pouvoir recevoir! Ce sont souvent nos convictions intimes qui empêchent le Futur de nous être favorable. Et bien entendu également nos addictions, nos peurs et nos aliénations: nos conditionnements divers et variés bloquent l'éveil de notre être intérieur et figent le futur en le maintenant sur des rails. Il faut donc impérativement apprendre à se déconditionner. C'est une nécessité vitale! Apprendre à se désencombrer, à se détacher de l'égo et du mental; réapprendre à s'émerveiller d'un rien, ce bonheur qui n'est pas d'être lourd de tout...
Ainsi va la Route du temps.

       

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