Mais nous ne pouvons renoncer à donner du sens la vie. Il y a l'être, l'avoir et le paraître: qu'en est-il de ce désir d'être? Brené Brown dénonçait notre manie de nous réfugier derrière des masques et des armures pour ne pas nous situer dans la vulnérabilité. Elle y voyait un travers d'éducation bien sûr mais aussi une volonté de perfection aliénante. Comment faire pour mieux faire?
Pour que le désir d'être puisse constituer un ensemble plus ou moins cohérent, il nous faudra affronter nos peurs:

Nous serons plus lumineux et sereins en affrontant aussi notre moi idéal:

Cela nous conduira à une forme de plénitude et de joie:

L'ajustement est bien entendu effort sur soi-même (le vrai sens de djihad) mais tout ne va pas dépendre seulement de notre bonne volonté, de notre environnement ou de notre psychothérapeute...Nous aurions tout intérêt à nous ouvrir à l'aide divine:

intérêt à désirer une modification de notre passé...pour un nouvel avenir.
C'est l'amour humain et divin qui reste le moteur et l'indicateur du changement: nous créons à travers lui, nous attirons, nous repoussons en partie ce qui fait notre réalité, et nous recevons aussi en cadeaux, ces merveilleux moments d'intuition, de prémonition, d'inspiration, de heureux hasard, de coïncidence ou de synchronicité. Le tout dans le respect du libre arbitre. C'est ainsi que nous pouvons apprendre à laisser tomber masques et armures...


       

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