Vers une sérénité lucide ou une lucidité sereine. Bien sûr: 
Devrait-on alors désespérer de tout ? Nous ne le pourrions tout simplement pas car notre "instinct", notre intentionnalité subconsciente nous fait rechercher le plaisir, fuit la douleur et tout ce qui est désagréable et éviter les impasses ! Impossible donc de désespérer vraiment ou complètement. À l'inverse, espérer contre vents et marées, positiver à l'extrême, n'est guère plus plausible.

Vers quel équilibre se diriger ?

L'équilibre est à faire entre ces deux biais, en refusant une rationalité pétrifiante ou, à l'inverse, de se laisser dissoudre dans une subjectivité exacerbée et délirante. Nous aurons ainsi à distinguer:
L'Être peut émerger de nos  8 peurs limitantes (2)
La peur de l’inconnu : L’être humain a une tendance naturelle à préférer ce qu’il connaît. 
La peur du rejet : C’est la peur d’être ridiculisé, ignoré ou mis de côté. Le besoin d’être accepté par son groupe est un besoin vital. Cette peur d’être exclu est profondément ancrée dans notre inconscient du fait qu’autrefois la survie d’un individu reposait sur son appartenance au groupe (nourriture, territoire, etc). 
La peur de se tromper : Il arrive souvent que nous évitons d’agir ou de prendre une décision parce que nous doutons de la pertinence de nos choix. 
La peur de l’échec : Elle est très liée avec la peur de se tromper. Cette peur est omniprésente et très forte dans nos sociétés occidentales où règne une délétère dictature de la performance. Elle est moins présente dans les sociétés qui donnent plus de place et d’importance à la spiritualité.
La peur de réussir : Oui de réussir, vous lisez juste ! Elle semble paradoxale mais cette peur n’est pourtant pas rare. 
La peur du pire : Une phrase absurde dit « espérer le meilleur et se préparer au pire ».  Depuis tout petit nous sommes conditionnés à imaginer le pire et à le craindre pour l’éviter. 
La peur du changement : Le changement est naturel chez l’être humain. On apprend à lire, marcher, etc de manière à devenir plus indépendant. Mais il est courant de céder à la tentation de privilégier la sécurité. 
La peur de l’engagement : Elle est souvent associée aux relations amoureuses. Or, elle peut concerner les différents autres aspects de votre vie comme le travail, la famille. 

Néanmoins, toutes ces peurs sont des ajustements à nos environnements et des réponses fictives à une réalité imaginée. Nous aurons forcément à nous confronter à nos plus grandes peurs, à ce que Gregg Bradden appelait la Nuit de l'âme...
Nos peurs fondamentales sont aussi à l'origine de nos personnalités dysfonctionnelles:
Nous exprimons évidemment ces peurs en notre corps et en notre visage:
Si nous pouvons être en notre être véritable, cela veut dire nécessairement que:
La plénitude, l'équilibre sera donc dans la capacité à se dire, à raconter, à s'estimer, à s'affirmer comme sujet en réalité dans une tension tragi-comique:
La tension tragi-comique met en lumière avec humour nos alternatives illusoires: vomir ou dévorer les autres; idéaliser ou démolir; ensemencer ou salir; optimisme et pessimisme; banaliser ou sacraliser; la liberté ou la responsabilité; le militantisme ou l'égocentrisme, etc. Ici, l'humour nous incite à réaliser sans en faire un drame:
Car oui, en effet, on ne voit bien qu'avec le coeur:
Une aide nous est réellement offerte ( CF. la Singularité de Nassim Haramein) : à nous d'y consentir dans de nouveaux concepts, de nouvelles approches capables de réunir la science et la spiritualité:


       

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