Le symbole de l'Arbre de Vie représente différentes qualités et vertus comme la sagesse, la force, la protection, la beauté,  la bonté et la rédemption. Il est également considéré comme le symbole de «Créateur». Cet arbre est associé à la création, car elle assure la protection, permet une production abondante de fruits et de ce fait, la régénération. Cette analogie peut également être utilisé pour décrire la vie des humains. Nous, les humains développons des «racines» de nos croyances, " qui s'expriment " par le biais de la sagesse et le « tronc » (esprit et corps) les maintient connecté.

Un arbre de la sorte est mentionné au début du Livre de la Genèse dans le second récit de la Création. Il symbolise l'immortalité. Il ne doit pas être confondu avec l'arbre de la connaissance du bien et du mal. Dans ces passages de la Bible, Dieu donne à l'Homme cet ordre : « tu peux manger de tous les arbres du jardin, mais tu ne mangeras pas de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, car du jour où tu en mangeras, tu mourras certainement » (Gn 2, 17).
L'Arbre de Vie fait aussi référence à nos racines, à d'où nous venons:

Thierry Janssen estime que nous devrions tous afficher chez nous une reproduction de l'arbre de l'évolution de la vie. Nous découvririons alors rapidement que le rameau qui nous porte n'est que l'une de ses innombrables branches. Et, nous comprendrions aussi que nous ne sommes en réalité qu'une courte étape dans l'expansion de la complexité croissante du vivant. En effet, en passant du minéral au végétal, puis du végétal à l'animal et ensuite de l'animal à l'humain, l'évolution semble se diriger vers toujours plus de complexité. On peut noter que cette complexité se développe toujours dans le sens d'une individualisation, d'une indépendance et d'une autonomie toujours plus importantes. C’est un peu comme si la matière s'organisait pour devenir consciente d'elle-même et offrir un degré de choix et de liberté toujours plus grand aux espèces vivantes.
Sur cette planète, l'être humain possède donc une capacité de choix et une liberté jamais connues auparavant. Nous avons donc quelque part raison de nous sentir supérieurs. Mais nous ferions bien de nous méfier. car, après réflexion, nous ne sommes peut-être pas aussi libres que nous le pensons. Perchés sur notre branche au sommet de l'arbre de la vie (tout en haut, il est vrai mais toujours en pleine croissance, ne l'oublions pas !), nous sommes maintenant dotés d'un système nerveux absolument fabuleux. On pourrait dire, un super ordinateur constitué de 3 unités de travail interconnectées et qui travaillent sans répit. De plus, cette merveille neurobiologique est le résultat d’une évolution marquée par de longs tâtonnements et de pénibles expérimentations menés par nos ancêtres les reptiles et les mammifères.
Mais la symbolique de l'Arbre de Vie peut englober tous les domaines du savoir: scientifique, philosophique, ésotérique.

L'Arbre de Vie selon le physicien Philippe Guillemant:

A l’inverse d’une conception dualiste qui voudrait séparer l’objet des sciences, la matière, et celui des religions, l’esprit, la Théorie de la Double Causalité unifie les deux approches opposées du réel dans une conception plus élevée de l’esprit humain qui retrouve toute sa place dans un univers étendu à au moins cinq dimensions, dont seulement trois sont matérielles, visibles et extérieures, les autres étant invisibles et intérieures. L’esprit devient alors avec son contenu, l’amour, le véritable objet réel et fondamental de l’espace complet, dont la matière ne constitue qu’une projection selon trois dimensions, alors que l’esprit les habite en totalité.

L’Arbre de Vie est la figure métaphorique pleinement illustrative de cette théorie. Il en représente à lui seul les aspects essentiels, le principal étant que l’univers crée automatiquement une multiplicité de futurs potentiels devant lesquels il nous restera, pour que la réalité vécue soit unique, à faire les choix qui nous distinguent en temps qu’ « esprit » individuel. Car l’esprit rempli d’amour agit comme une « lumière intérieure » qui éclaire l’un des multiples futurs encore indéterministes des évènements, celui qu’il choisit. Cela rejette ainsi toute conception simpliste et fataliste du temps et de l’univers qui voudrait nous faire croire que notre avenir serait soumis au hasard sinon fixé d’avance, selon le dogme déterministe des lois physiques.

L’Arbre de vie n’est pas seulement l’expression de toute la richesse de nos choix potentiels de vie ; nous pouvons l’arroser, le faire croître dans notre futur et bénéficier en retour de cette croissance par un mécanisme rétrocausal d’influence du futur sur le présent, qui explique les synchronicités – ces étranges coïncidences - et les vertus de la prière. Arroser notre arbre de vie, c’est alors l’arroser d’amour-volonté, de cette essence encore plus fondamentale que la matière et qui éclaire notre futur à l’endroit où l’esprit veut orienter notre destin. Ce destin ainsi éclairé devient alors lui-même la source d’opportunités nous permettant de l’atteindre comme par magie, selon un mécanisme néanmoins expliqué rationnellement par la TDC et qui l’énonce sous la forme de « loi d’attraction universelle des trajectoires de vies ». Encore faut-il, pour que cette grâce apparaisse dans nos vies, que nous sachions nous libérer de la partie entièrement conditionnée de notre personne, l’ego, qui dit en permanence : « Je suis la source ou l’origine de tout ! C’est grâce à moi si ceci ou cela est apparu ! Remerciez-moi ! » Voilà ce qui rend les manifestations de l’amour-volonté si rares…Mais rappelons tout d’abord les deux postulats essentiels de la TDC permettant de déduire cette loi:

- d’une part, l’authenticité du libre arbitre de l’homme, par opposition à une conception déterministe qui voudrait que tous nos actes soient conditionnés d’avance par notre nature organique - par extrapolation matérialiste - sujette aux lois physiques déterministes,

- d’autre part, une révision Einsteinienne de notre conception du temps – aujourd’hui d’actualité chez les physiciens - qui postule que notre futur est déjà réalisé dans le présent lui-même, c’est à dire que l’univers ne nous attend pas pour créer toutes nos possibilités d’avenir, la question fondatrice de la TDC étant la suivante : comment rester libres de nos actes dans un univers où notre futur serait déjà réalisé ?

A cette question Philippe Guillemant répond, dans le courant actuel de l’évolution de la physique, par une construction fondée sur l’existence d’univers parallèles qui hébergent toutes nos possibilités d’évolution, et de dimensions supplémentaires invisibles au delà des trois que nous connaissons très concrètement, attribuant ainsi à notre existence une part immatérielle, le matérialisme étant restreint aux trois premières dimensions. Cette construction attribue à chaque organisme – oeuvre divine ? - un Esprit doué de libre arbitre qui se muerait dans ces dimensions immatérielles car intérieures.

L’Amour est alors conçu comme appartenant aux dimensions supplémentaires intérieures de l’univers, comme l’essence motrice de l’Esprit, susceptible d’orienter nos vies en agissant de façon intemporelle sur nos arbres de vies, ce que l’on peut résumer par le raccourci : « nous allons toujours vers ce que nous aimons ». Encore faut-il que notre libre arbitre soit authentique et que par voie de conséquence notre esprit soit purifié de sa partie matérielle directement conditionnée par l’emprise de notre cerveau ou mental.

Le sens de la vie réside alors dans le choix. A différents moments, souvent critiques, nous nous retrouvons dans nos vies face à des choix, que Philippe Guillemant nomme des bifurcations, traduisant ainsi deux possibilités de parcours telles qu’il s’en présente lorsqu’on fait l’ascension d’un arbre. Nous réalisons ainsi de proche en proche notre « identité d’être » en remontant le long de telle branche, puis de telle autre, jusqu’à l’aboutissement final de tout un chacun : la mort, ou la lumière ?

Mais que se passe t-il si l’être qui effectue ces choix se résume entièrement à sa partie conditionnée, incarnée dans trois dimensions exclusivement déterministes ? Conformément à la philosophie dominante en sciences classiques, il ne se passe rien : il n’y a plus aucun choix véritable. Le choix est effectué par notre mental, notre raison, nos conditionnements, nos sensations, nos réflexes, selon une emprise exclusivement biologique qui nous indique essentiellement de faire le choix qui correspond à la préservation de nos intérêts ou de notre survie. Mais étant déterminé, le choix cesse d’exister. Dans ce cas particulier, mais probablement très général dans notre société, il n’y a donc plus d’arbre de vie. Ce dernier se résume à un simple tronc dénué de toutes ramifications, un arbre mort qui symbolise la vie qu’un humanoïde dénué de toute âme aurait eu à notre place s’il avait été doté de notre génétique et des mêmes conditions environnementales que nous depuis sa naissance.

Nous voyons là que notre raison elle-même est alors dénoncée comme étant emprisonnée dans le piège cérébral déterministe et qu’il ne faut même pas compter sur elle – ni même sur notre intelligence – pour assurer le salut de notre âme. Comment dès lors sortir de ce piège ?

Jésus nous a indiqué la voie, celle de l’Amour. Philippe Guillemant reprend, mais cette fois -ci en scientifique attaché au raisonnement et c’est là toute l’originalité, cette voie de l’Amour, en la faisant sortir du cadre exclusivement biologique et tout lui accordant une réalité dimensionnelle mais qui dépasse la réalité simplement visible. Qui la surpasse même, car l’amour modèle la réalité, il la dirige, au point d’être responsable de maints phénomènes inexpliqués, tels que la synchronicité et les pouvoirs de la prière ou de l’intention. La TDC synthétise finalement tout cela par le pouvoir de l’Amour oeuvrant dans un cycle naturel, celui de la seconde causalité, à travers différentes phases de cycle qui se succèdent et qui ont pour nom l’intention, l’attention, la foi et la confiance. On se rend compte alors du potentiel « surréaliste » au sens propre de notre Esprit intérieur, car ayant droit au titre de réalité en tant qu’entité dimensionnelle : l’Esprit peut en effet prendre forme, et l’Amour devient sa substance. Si l’Esprit est le contenant, l’Amour est le contenu.

La Théorie de la Double Causalité ne nous dit pas autre chose que : nous ne sommes les véritables créateurs de nos vies que si nous sommes mus par l’amour, l’amour en tant qu’énergie qui anime cette part d’esprit qui en nous-mêmes est réellement dotée de libre arbitre. Car nous ne sommes nous-mêmes, nous ne développons notre esprit que si ce dernier est réellement mû par notre réalité intemporelle, cette lumière intérieure qui s’étend dans les dimensions supplémentaires de l’espace, en un mot : notre âme. Point de salut – de vie aboutie - dans les trois premières dimensions déterministes, là-dessus point de souci pour obtenir l’accord de la science.

Plus concrètement, la TDC nous donne des clés pour « développer » notre âme, et ces clés sont les éléments du cycle de l’Amour conçu comme moteur du libre arbitre : le don de soi d’une part, qui représente un élan pour faire circuler l’amour d’une phase à la suivante (désir -> intention -> attention -> foi –> confiance…), et le détachement d’autre part, qui représente l’accompagnement de cet élan par l’Esprit. Dans chaque élan l’amour subit des transmutations et peut ainsi sembler disparaître, mais c’est aussi parce qu’il faut laisser au temps le soin de faire son oeuvre. Cette apparence de disparition peut incliner le mental à reprendre le dessus (anxiété, peur, soucis, calculs), c’est pourquoi la phase de détachement la plus importante que doit gérer l’Esprit est celle du lâcher prise, ce retrait mental intérieur purifiant et favorisant l’action.

Philippe Guillemant précise ceci:« Développer son être intérieur n'est pas une chose aisée. Aussi longtemps que vous cherchez à raisonner vous restez enfermé dans une prison mentale et vous n'êtes pas libre. La réflexion emprisonne. Pour trouver son être intérieur il faut se débarrasser de l'emprise du mental en trouvant une position où l'on devient l'observateur de ses pensées et non l'esclave de ses pensées. C'est tout le sens de la méditation ou autres pratiques connexes, en ce qui me concerne c'est la randonnée (ou les gros efforts physiques prolongés) qui après m'avoir secoué le cerveau (un véritable polluant) ou encore "vidé l'esprit" me redonne la confiance et la joie qui me permettent de retrouver ma lumière. 

Le meilleur indice que l'on retrouve enfin son être intérieur, cette lumière, et que l'on peut donc se fier à la volonté qui en émane, c'est que cette volonté s'accompagne d'une très profonde et très agréable sensation d'amour et de don de soi à réaliser, la sensation d'avoir trouvé la mission que l'on se donne ici-bas, et un indice de contrôle est que cette sensation doit être complètement désintéressée: la décision d'un acte authentiquement libre est déjà porteuse de sa récompense qui est d'exister dans le présent sans aucun calcul quant à ses conséquences ou à ses attendus. Ce don de soi est d'ailleurs à ce titre vraiment l'inverse d'un sacrifice (http://www.doublecause.net). »

Mais il se peut aussi que nous soyons tenus par d’autres émotions négatives comme la peur, la tristesse ou la colère. C’est même très probablement le cas pour chacun de nous ! Si en théorie nous saurions que faire, à l’évidence nettoyer ce bazar accumulé depuis bien longtemps ou surgi récemment, en pratique nous sommes souvent démunis. Pire encore : nous nous sommes habitués, résignés, à subir ces émotions négatives en espérant qu’elles passeront…Il n’est donc pas si aisé d’être l’observateur – et non l’esclave de ses pensées – la différence étant  fonction du don et du détachement auxquels nous pouvons consentir.

Le développement de notre être intérieur est en quelque sorte le chemin, la vérité et la vie ; le but est l’évolution, vers la joie et la consolation par exemple, et non la régression infinie vers l’ego, la peur, et nos volontés de maîtrise et de puissance. Nous aurons à privilégier la croissance de notre être intérieur et non sa mort ou sa limitation. Nous aurons toujours à choisir notre maître, sachant que nous ne pouvons servir les deux : L’Amour ou la Peur. Cette dernière, très concrètement, contracte, referme, attire, repousse, soupçonne, cache, entasse, blesse. Son contraire, l’Amour, étend, ouvre, envoie, accueille, fait confiance, met de la clarté, partage et guérit. Il s’agit à l’évidence de passer – le plus souvent possible - de la peur à l’Amour, donc fondamentalement d’une guérison, d’un processus – comme nous dirions aujourd’hui – par lequel nous pouvons être bonté, miséricorde, compassion, paix, joie, consolation, lumière, pardon, patience, force, courage, soutien, réconfort, guérison, clarté, sagesse, gratitude, etc. Ce passage ne sera pas uniquement de notre fait, une tension volontariste : il est cadeau divin rendu possible par le nettoyage de la mémoire non-déclarative et déclarative qui nous façonne. Sur ce point, nous n’avons pas à nous méfier ou nous défier du mental soupçonné de tous les maux puisque l’ouverture à l’Amour, par le travail de nettoyage de nos obscurités, nous assure d’une possibilité réelle de laisser l’Amour et la Lumière occuper leur place dans notre vie et notre corps. La connaissance et l’expérience se complètent et se fécondent mutuellement. Le conscient et l’inconscient se rejoignent dans ce que nous pourrions appeler une conscience christique. 

L'approche du physicien Nassim Haramein:

L’arbre de vie est un arbre de lumière. De la plus pure et rayonnante étincelle en son sommet, elle transmet son énergie éternelle en descendant progressivement jusqu’aux racines, éclairant au passage chaque sphères de conscience, et retenant à chaque niveaux un peu plus de sa puissance, jusqu’à ce que cette lumière divine devienne matière. Commence alors le voyage de l’illumination qui consiste à retransformer la matière en lumière pure, en réponse à la générosité et à l’humilité de la Source infinie.

Matrice de l'Arbre de Vie

Il existe dans l’Arbre de vie une structure, une matrice, qui ordonne et oriente les choses de la vie. En observant ou en méditant sur cet enchevêtrement de relations harmonieuses, l’arbre de vie se présente comme une clé, qui permet, à tous ceux qui savent l’utiliser avec sagesse, d’atteindre les objectifs les plus ambitieux.
 Il semblerait que cette matrice renferme tous les secrets du déroulement de toutes choses, à tous les niveaux et dans tous les contextes, une sorte de matrice universelle. En appliquant toutes sortes de thèmes sur cette structure, on s’aperçoit que le système qui engendre l’évolution pas à pas du sujet étudié, est parfaitement synchrone avec la matrice, elle coule de source, comme une évidence, comme un puzzle où chaque pièce a une place unique.
 D’ailleurs son aspect visuel, qui relève de la géométrie sacrée, est une des clés du mystère de sa conception et de sa magie. L’arbre de vie est inscrit dans la Fleur de vie, qui elle-même est engendrée par la Graine et l’Oeuf de vie.

Le 7 mai 2013 a éclaté une petite bombe dans le domaine des sciences  : Nassim Haramein, directeur de recherche à l'Institut de Physique Unifié d'Hawaï, a écrit un article intitulé "Gravité quantique et masse holographique", qui a été validé et publié dans le journal Physical Review and Research International. Cet article faisant état de la théorie d'Haramein sur "l'univers connecté", offre par des formules algébriques et des équations géométriques une nouvelle vision alternative de la gravité. La démarche est novatrice et ambitieuse car elle permet de réconcilier de manière inattendue la physique d’Einstein et celle des quantas. Elle se présente donc comme la théorie unifiée du Tout qui nous manquait depuis bientôt cent ans. Cette théorie particulière décrit une forme géométrique de base qui est "la brique" d'espace-temps permettant de construire tout le reste. Cette structure géométrique se retrouve étrangement dans le savoir ancestral de nombreuses religion du monde et sur de nombreux artefacts liés à la connaissance. Le travail d'Haramein montre que tout dans l'univers est connecté, de l'échelle la plus grande à la plus petite, grâce à une compréhension unifiée de la gravité. Il démontre que c'est l'espace qui définit la matière et non la matière qui définit l'espace. "Rappelez-vous que la matière est faite de 99,9 % d'espace"- dit Haramein - La théorie du champ quantique expose que la structure même de l'espace-temps, à un niveau extrêmement petit, vibre avec une énorme intensité. Si nous pouvions extraire un infime pourcentage de toute l'énergie contenue au sein des vibrations se trouvant dans l'espace de l'un de vos doigts, cela représenterait assez d'énergie pour alimenter les besoins mondiaux pendant des centaines d'années. 

La structure du vide se réduit à un modèle de 64 tétraèdres construits en symétrie inversée. Ce modèle nous a été laissé par d’anciennes civilisations datant d’au moins 10.000 ans et se retrouve sous forme du symbole nommé Fleur de Vie sur toute la planète (Égypte, Chine, Amérique Centrale, …).

 Le modèle primaire du flux d’énergie équilibré autour de cette structure est le tore.

Le niveau suivant est un modèle plus vaste avec 64 tétraèdres.

L’arbre de vie cabalistique et hébreu créé également une structure identique ; le vector equilibrium y est intégré à chaque niveau.
Il s'intègre aux 64 tétraèdres.

À noter aussi le tétragramme YAHVE, dont le mot grec gramaton peut signifier gramme ou gravité...Cet Arbre de Vie peut être vu comme la représentation du processus de création mettant à l'œuvre, tant dans le Macrocosme qu'est l'Univers que dans le Microcosme qu'est l'Être Humain, des énergies ou puissances créatrices émanant du Créateur. Pour la Cabale : Est "mal", ce qui consiste à refuser la réalité d’un monde imparfait, c.a.d. la possibilité même du processus de perfectionnement et de la liberté  qui le met en œuvre.
Par opposition le bien est donc d’accepter la réalité de ce monde imparfait et de mettre en œuvre la liberté que nous avons de  le faire  progresser vers la perfection.

Le mal dans notre monde réside dans tout ce qui diminue le rythme du perfectionnement et du développement, tant dans la nature et la matière, que dans le domaine de l’esprit .

Tout ce qui fige et affaiblit la libre volonté , par des habitudes, des répétions mécaniques, des inhibitions spirituelles et une passivité de  l’intelligence, est une porte ouverte sur le domaine du mal.

La dialectique du parfait et de l’imparfait

Le bien pour l’homme réside dans le décalage entre la perfection de Dieu et la transgression de cette perfection par la création du monde. Cette  création est un rupture dans l’immanence de la perfection.

Toute création est moins parfaite que la Source de toute perfection.

La réalité imparfaite du monde en dehors de Dieu, s’oppose logiquement à sa perfection. Mais pour l’homme, c’est cette imperfection qui devient son entrée dans la perfection au sens de la formule kabbaliste d’André  Neher :

" La perfection de l’homme, c’est sa perfectibilité " ….

L'arbre de la vie encode la géométrie du cuboctaèdre autrement connu comme l'équilibre vectoriel, la géométrie fondamentale des semences du tissu même de l'espace-temps lui-même…

Pour Nassim Haramein," il y a un domaine fondamental de l'information qui est la source de notre conscience. La conscience n'est pas une épiphénomène de votre cerveau, c'est en fait quelque chose que votre cerveau est branché comme une radio est branché à un ensemble d'informations. vous faites partie de ce canal de l'information du vide qui passe d'infiniment grand à infiniment petit à travers vous et comme il passe à travers vous il choisit votre interprétation spécifique de l'univers et le nourrit à l'infini de toutes les choses afin que votre participation soit  comptée... Vous commencez à avoir un sens de votre responsabilité ?

... cette nature infinie est en fait présent dans vous, dans tous vos atomes et à cause de cette nature infinie, vous êtes connecté à toutes les choses dans l'univers à tout moment. Que vous êtes fonction de la structure du vide pour tous les milliards d'une seconde que vous existez, que vous échangez des informations avec tout l'univers, à travers tous vos atomes, tout de suite... Vous êtes un participant actif. Dans la création de l'univers, tout de suite. C'est la meilleure compréhension, le massage ultime de cette nouvelle technologie énergétique. C'est, l'énergie, la technologie et vous êtes un..."

Tout est connecté, l'information est disponible: ce dieu est la combinaison de tout ce qui est ensemble; chaque point est une expression du créateur; la création est la connexion avec chaque point, l'omniscience et l'omnipotence, chaque atome est en lien; la force de la création devient plus claire; la mort ne détruit pas l'information: il y a changement d'état. Elle reste présente dans l'espace. En fait, tous les systèmes, y compris notre corps, sont connectés à ce champ d'information et la conscience en est le passage; elle est une expression de ce champ électromagnétique à la base de la réalité. En tournant nos sens vers cette information, nous avons une influence y compris à distance en vertu du principe d'intrication. Ce n'est pas de la magie, mais la manire dont l'univers fonctionne. En général, on n'utilise pas ces capacités mais on peut apprendre à le faire.

Ouvrir son cœur:

la connaissance est à chercher dans le cœur et par lui: c'est notre état émotionnel qui nous permet d'aligner notre antenne avec le champ, l'information; il faut sentir de manière empathique notre connexion avec le tout pour que notre antenne soit correctement dirigée. L'intention est une pensée clairement formée, une sorte de prière, qui est le véritable guérisseur.
C'est là, dans ce double tore, que tout est relié: le micro et le macrocosme; l'individuel et le supra individuel appelé aussi le champ morphogénique: 
C'est là, dans ce double tore, que tout est relié: le micro et le macrocosme; l'individuel et le supra individuel appelé aussi le champ morphogénique: On peut  le comparer d’une part à un gigantesque réservoir de la mémoire de l’espèce, c’est sa fonction passive, d’autre part à un inducteur d’organisation, c’est sa fonction active ou téléologique. Et cet inducteur d’organisation fonctionne de mieux en mieux grâce à l’apprentissage des membres de l’espèce.
Le double tore relie aussi l'humain et le divin; nous pouvons y puiser - notamment par la méditation - la sagesse, la force, la protection, la beauté,  la bonté et la rédemption. Attirer, créer ou repousser qui nous voulons être ou ce que nous voulons voir surgir dans notre vie, à condition de le faire en interaction avec le divin, en confiance, en conscience de manière non-violente, de manière généreuse et avec gratitude...
Vous trouverez ces aspects développés dans les différents thèmes abordés...

 

       

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