L'art de guérir: à la découverte de notre sagesse intérieure et de notre potentiel de guérison.

Chapitre 8: riez à gorge déployée

Le bonheur
Je ne vais pas céder mon pouvoir.
C’est mon bonheur, il m’appartient.
C’est moi qui le crée, pas vous ; je décide d’être, pas vous.
Vous pouvez pénétrer dans mon bonheur,
mais vous ne pouvez pas le créer ou le détruire.
Vous ne pouvez que l’accroître. — Bernie Siegel

L’amour et le rire sont les éléments dont nous avons besoin pour construire notre vie et tenir bon. L’amour constitue les briques que nous utilisons pour la construire, mais qu’est-ce qui fait tenir les briques ensemble ? Pour cela, nous avons besoin de mortier et le mortier de la vie est l’humour. Je parle d’un humour enfantin qui n’est pas insultant et qui ne blesse personne. Le rire sincère est une explosion ou une expression du souffle qui implique les cordes vocales et qui vient du creux du ventre. Il est provoqué par un besoin irrésistible d’exprimer la surprise, l’hilarité, la joie et le bonheur. Le rire stimule la sécrétion d’endorphines, des hormones du cerveau dont j’ai parlé dans un chapitre précédent. Ces hormones chimiques circulent dans le corps en procurant une sensation de bien-être qui atteint chaque cellule et qui lui transmettent un message disant : la vie vaut la peine d’être vécue, alors fais tout ce que tu peux pour survivre.

(Le simple fait d'anticiper de rire augmente la libération d'hormones protectrices pour la santé et réduit celle d'hormones du stress selon des recherches récentes présentées au congrès annuel de l'American Physiological Society. Le rire est bon pour le système cardiovasculaire ; les niveaux de cortisol (appelé hormone du stress), d'adrénaline (ou épinéphrine) et de dopac (métabolite de la dopamine qui aide à produire l'épinéphrine) diminuent.)

Quand vous vivez dans la peur constante ou chronique, votre système immunitaire s’affaiblit à mesure que le niveau des hormones du stress augmente, ce qui entraîne un taux élevé de sucre dans le sang et de l’inflammation dans le système circulatoire. Vous finissez par prendre conscience que vous maîtrisez deux choses : vos pensées et votre comportement. Le bonheur n’est pas un lieu où vous parvenez ou une récompense que vous recevez ; c’est quelque chose que vous mettez en pratique et, à force de le faire, vous devenez heureux en raison de votre attitude, de vos pensées et de votre comportement.

Voyez-vous comme un acteur. Répétez jusqu’à ce que vous soyez heureux de votre performance. Même quand il joue, la chimie corporelle d’un acteur est modifiée par les émotions liées à son rôle, qu’il s’agisse d’une comédie ou d’une tragédie ; une fois que les larmes se sont taries, voyez ce qu’il y a de comique à propos de la situation et riez-en. Embrassez-la ; aimez-la ; laissez les larmes de rire chasser les émotions négatives et le processus de guérison s’enclencher.

Les scientifiques ont étudié les effets du rire sur le corps et ils ont relevé un certain nombre de bienfaits physiologiques. Le rire augmente l’activité du système immunitaire en donnant entre autres aux « bonnes » cellules tueuses une meilleure capacité de cibler les virus ainsi que certaines tumeurs et cellules cancéreuses. Les études qui ont mesuré des composantes du système immunitaire indiquent que le rire procure un effet bénéfique qui dure jusqu’au lendemain. Le rire semble lutter contre l’infection et l’abrasion ou les agressions chimiques dans la partie supérieure du système respiratoire. Le rire est un relaxant musculaire naturel. En même temps, il constitue un bon exercice pour le cœur et le diaphragme, en favorisant une meilleure absorption de l’oxygène. Cela en fait une activité idéale pour ceux dont la capacité de faire de l’exercice est limitée. Le rire améliore également l’humeur et diminue la perception ou la sensation de la douleur chez les patients. Comme dans le cas d’un exercice approprié, il n’y a pas d’effets indésirables négatifs au rire.

Le yoga du rire est une forme d’exercice qui intègre la respiration et le rire sans l’utilisation de blagues ou de comédies. Il est basé sur l’idée que le corps ne fait pas la différence entre le rire spontané et le rire forcé, et que les effets bénéfiques sont les mêmes. Pour obtenir les meilleurs résultats physiologiques, il est recommandé de rire pendant au moins 15 minutes à gorge déployée. Le rire naturel dure habituellement quelques secondes, mais les exercices de yoga du rire maintiennent le rire aussi longtemps que la personne le désire.

Le yoga du rire est semblable à la pratique du rire forcé dans le bouddhisme zen. Certains participants pourraient trouver cela bizarre au début, mais le rire feint devient vite sincère et la phrase « faites semblant jusqu’à ce que ce soit réel » pourrait facilement s’appliquer au yoga du rire. J’ai effectué ces exercices et j’ai eu de la difficulté à cesser de rire même quand il n’y avait aucune raison de rire.

L’ordonnance du médecin

Essayez ceci devant un miroir ou face à un ami : levez vos sourcils, prenez une profonde inspiration et chantez le mantra aum durant trois secondes. Puis, détendez vos sourcils et poussez autant de sons « hi, hi, hi » que vous pouvez jusqu’à ce que vous ayez expiré tout l’air de vos poumons. Tout en faisant semblant de rire, assurez-vous d’avoir un gros sourire, même si vous avez davantage l’impression de faire une grimace. Prenez une autre profonde inspiration, levez vos sourcils et chantez aum durant trois secondes. Puis, détendez vos sourcils, souriez et chantez « ha, ha, ha » jusqu’à ce que vous ayez expiré tout l’air de vos poumons.

Répétez l’exercice à quelques reprises, en alternant les sons et en laissant tout rire naturel remonter et remplacer le rire forcé. Même si aucun rire naturel ne remonte, effectuez l’exercice durant 15 minutes. Remarquez comment vous vous sentez à la fin.

Les centres pour personnes âgées et les maisons de retraite qui offrent des cours sur le rire ont rapporté que les résidents aimaient assister à ces séances et qu’ils en demandaient davantage. Ils oublient leurs douleurs et disent se sentir de meilleure humeur durant et après les séances, et même jusqu’à 24 heures après celles-ci.

Lorsque vous vous sentirez prêt à mourir, je recommande que votre famille soit à votre chevet et raconte des histoires sur votre vie.

Collectionnez les événements comiques et transformez-les en souvenirs inoubliables en les partageant et en les notant par écrit. Le monde est empli de douleur. Le monde est aussi empli de comédie humaine si nous choisissons de le voir ainsi. C’est parfois une comédie tragique, mais vous pouvez toujours être un guérisseur et répandre de la joie grâce à l’humour et au rire.

Chapitre 9: faites semblant jusqu’à ce que ce soit réel

Restez face au soleil et vous ne verrez jamais les ombres. — Helen Keller

Quand nous envisageons la relation entre l’éducation des enfants et la santé, nous le faisons souvent seulement par rapport à la santé des enfants et nous oublions l’importance de la santé des parents. Mais la santé parentale et l’amour parental — envers soi et envers ses enfants — sont les facteurs de santé publique les plus significatifs sur la planète. Avec nos 5 enfants, nous agissions par amour, mais la fatigue avait son effet sur notre système immunitaire et leniveau de nos hormones de stress. Résultat, je me suis retrouvé à l’hôpital, souffrant d’une grave infection à staphylocoques, et ma femme a contracté la sclérose en plaques.

Une des choses que tous les parents devraient faire est de s’accorder du temps sans les enfants pour refaire le plein d’énergie. Inutile de vous sentir coupable de faire garder vos enfants à l’occasion et de prendre soin de vous, de vous donner l’occasion de mener une vie authentique plutôt que de jouer un rôle. J’ai de nombreux patients qui ont développé une dépendance à la nourriture, à la drogue et à l’alcool ou qui ont d’autres formes de dépendance, et j’ai compris que c’était en réaction à leur enfance, durant laquelle ils ont connu de l’indifférence, du rejet ou de la maltraitance de la part de leurs parents, plutôt que de l’amour. Ils cherchaient à se récompenser pour mieux se sentir, mais ces choix étaient autodestructeurs, car ils ne les soulageaient que temporairement. Les gens qui choisissent la voie de l’autodestruction n’agissent pas ainsi par manque d’information. Ce qui leur manque, c’est de l’inspiration et le sentiment de valoir quelque chose.

Une étude menée auprès d’un groupe d’étudiants de l’Université Harvard a révélé que parmi les étudiants qui ne s’étaient pas sentis aimés par leurs parents, presque la totalité avait souffert d’une maladie grave dans la quarantaine. En comparaison, parmi ceux qui s’étaient sentis aimés, seulement 25 % ont contracté une maladie grave durant la même période. Rappelez-vous que le contraire de l’amour n’est pas la haine, mais l’indifférence, le rejet ou la maltraitance. Les études ont démontré que la négligence, les traumatismes et la maltraitance durant l’enfance ont un impact physique sur le système nerveux central — le cerveau, la moelle épinière et les nerfs —, ce qui fait que certaines structures et voies neurales du cerveau ne se développent pas, tandis que d’autres structures et voies sont surdéveloppées.

Les enfants pourraient délibérément mal se comporter. Le fauteur de trouble reçoit de l’attention ; et même si c’est de l’attention négative, c’est mieux que le rejet. L’envie d’agresser est un sentiment normal, mais pour attirer l’attention et parfois pour se venger, l’enfant mal aimé et rejeté va transformer une saine agression en de la violence et de la destruction plutôt que de s’investir dans des sports, un travail ou des loisirs.

Même quand nous n’apprécions pas ce que les intimidateurs font, nous pouvons, grâce à un amour persistant, les rééduquer et les aider à se rebeller contre les choses dans notre société qui doivent changer. Quand nous agissons ainsi, les intimidateurs finissent par prendre conscience qu’ils méritent d’être aimés et ils commencent à se soucier des autres et d’eux-mêmes. « Il faut de la constance, du respect, de l’affection, de la discipline, de l’amour et de l’exercice. »

La rééducation

Si, durant votre jeunesse, il se passait quelque chose dans votre famille, quelque chose qui vous a empêché de recevoir des messages aimants et positifs des adultes qui étaient importants pour vous, vous devez alors vous rééduquer. Vous vous faites du tort quand vous écoutez les voix de votre passé qui vous disent que vous ne valez pas grand-chose. La façon de sortir de cette transe négative et de changer votre image de vous est de laisser intentionnellement derrière vous ces vieux messages et ces expériences malheureuses. Une fois adulte, il est inutile de blâmer vos parents. Vous devez revendiquer votre pouvoir et effectuer vos propres choix. Je vous recommande de commencer en apprenant à vous connaître en tant qu’enfant. Dans votre esprit, séparez la personne que vous êtes aujourd’hui de l’enfant que vous étiez, et soyez prêt à aimer cet enfant divin comme s’il était ici, maintenant, parce que cet enfant existe vraiment… en vous. Même si vous trouvez cela complètement fou, essayez tout de même. Faites semblant jusqu’à ce que ce soit réel.

Utilisez cette méthode : trouvez des photographies de vous-même quand vous étiez enfant et placez-les là où vous passez la journée afin de les voir quotidiennement. Je les appelle des espaces sacrés. Tombez amoureux de cet enfant. Parlez-lui. Dites-lui qu’il est en sécurité, qu’il est aimé et qu’il va devenir fort. Dites-lui combien c’est merveilleux qu’il soit né, qu’il est précieux et qu’il a une raison d’être dans votre vie.

Gardez l’image de cet enfant dans votre tête et dans votre cœur durant toute la journée et, chaque fois que vous vous sentez troublé, anxieux ou effrayé, imaginez que c’est l’enfant qui éprouve ces sentiments. Demandez-vous ce que vous pourriez faire pour réconforter cet enfant. Puis faites-le pour vous-même. Tout comme la faim vous pousse à aller chercher de la nourriture, utilisez ces sentiments pour vous inciter à nourrir votre vie comme elle en a besoin.

Chaque jour, après avoir rééduqué l’enfant en vous, donnez également cet amour à votre moi adulte.

Parlez à votre directeur injuste au travail ou à la personne qui vous traite mal. Dites-lui que vous l’aimez, mais que vous n’aimez pas la façon dont il vous traite et que vous vous attendez à être traité avec respect et gentillesse. S’il ne change pas son comportement, vous pouvez toujours quitter cet emploi ou cette relation. Placez-vous dans des situations où vous ne serez pas perturbé par les comportements toxiques des autres. Parfois, vous ne pouvez pas changer votre vie, mais vous pouvez changer votre attitude. Quand votre santé est menacée, il est préférable de changer votre vie en quittant la situation, mais si c’est impossible, adopter une attitude positive peut faire des merveilles. Quand vous choisissez le bonheur, cela influe sur tous les gens autour de vous.

Pendant que vous y êtes, parlez à la voix qui vous critique dans votre tête. Quand vous commettez une erreur, la voix dans votre tête vous accuse-t-elle d’être stupide, sans valeur ou pas à la hauteur ? Si vous voyiez un enfant commettre une erreur, j’espère que vous lui diriez :

— C’est beau ; tout le monde commet des erreurs. Les erreurs font partie de l’apprentissage.

Vivez dans le moment présent

Ralentissez et ressentez vos émotions. Vivre dans la pleine conscience et dans le moment présent exige que vous soyez conscient de vos émotions et que vous les acceptiez comme étant votre propre création. Ne fuyez pas vos émotions en vous tenant toujours occupé, en vous distrayant ou en prenant des substances pour vous engourdir. Nous ne pouvons pas guérir ce que nous ne ressentons pas.

Nous emmagasinons nos émotions dans notre cœur. Même les cœurs transplantés retiennent des émotions et des messages de la vie du donneur. Quand vous évaluez différentes options et des choix ou que vous prenez des décisions, laissez votre cœur vous servir de compas. Une femme m’a répété le conseil que son père lui avait donné. Avant de mourir, Fred Crocker a conseillé à sa fille de « suivre son cœur et d’utiliser son esprit pour emprunter la voie que son cœur choisit ».

Laissez vos sentiments vous guider vers ce qui vous inspire. Laissez-les non seulement emplir vos poumons d’inspiration, mais aussi emplir de vie chacune de vos activités et vous procurer la joie d’avoir fait des choix créatifs. Acceptez que ce que vous ressentiez à propos d’une chose dans le passé pourrait être différent de ce que vous ressentez maintenant. Apprenez à connaître et à honorer la personne que vous êtes aujourd’hui et ne vous accrochez pas à ce qui ne vous sert plus. Vous devenez ainsi le cocréateur de votre vie. J’aime me rappeler ce que ma mère disait toujours quand je devais prendre une décision :

— Fais ce qui te rend heureux.

Quand les choses ne se déroulaient pas comme je m’y attendais, elle me rappelait :

— Dieu t’envoie dans une autre direction. Il va en résulter quelque chose de bon.

Efforcez-vous de prêter attention au moment présent plutôt qu’au passé ou à l’avenir. Concentrez-vous sur votre respiration. Le simple fait de respirer est déjà positif en soi. Ne tenez pas compte des pensées des autres ; leurs pensées et leur attitude ne vous concernent pas, pas même ce qu’ils pensent de vous. Votre tâche est d’être le meilleur que vous pouvez être en ce moment précis, de composer avec la situation présente, une petite étape à la fois. Et quand vous avez besoin d’aide, demandez-la. Comme le dit une de mes chansons préférées de Tom Hunter : « Tonight I’d like you to rock me to sleep (Ce soir, j’aimerais que tu me berces dans tes bras). »

Quand vous vivez dans le moment présent, vous commencez à prendre conscience qu’un monde parfait serait dénué de sens, car vous n’auriez aucun choix ou aucune possibilité d’évoluer.

Honorez qui vous êtes

Vivez de manière authentique et ne jouez pas de rôle. Ne soyez pas le « pourvoyeur » ou la « maman » parce que si vous croyez que ce rôle correspond à qui vous êtes, votre vie n’a plus de sens quand vous ne pouvez plus travailler ou que vos enfants grandissent et quittent la maison. Il y a une histoire à propos d’un homme qui était aux portes du paradis et qui demandait à entrer.

— Dis-moi qui tu es, lui a demandé Dieu.

L’homme a pensé à sa femme et à sa famille, et à toutes les personnes à qui il s’était efforcé de plaire. Il a pensé à son emploi important, à sa grosse maison et à sa voiture de luxe. Il a pensé aux factures qui s’empilaient sur son bureau et à la croisière que sa femme et lui avaient planifié de faire. Toutes ces pensées l’entouraient et il avait beau s’efforcer, il ne pouvait se rappeler que les rôles qu’il avait joués. Il a fini par admettre :

— Je ne sais pas qui je suis.

— Alors, tu n’es pas prêt à entrer, lui a répliqué Dieu en retournant l’homme dans son corps.

Quand l’homme s’est remis de sa crise cardiaque, il a fait le vœu de trouver son moi authentique.

Au cours des années suivantes, il a appris que le cœur murmure, ce qui signifie qu’il a appris à ralentir au moins une fois par jour, à demeurer calme et immobile et à écouter. Il a cessé d’essayer d’impressionner les autres et il s’est plutôt intéressé aux choses qu’il aimait faire. Il a pris le temps d’écouter les gens sans les interrompre ou les presser, et il a accordé de l’importance à l’amélioration de ses relations. Plus il se concentrait sur le moment présent, plus il semblait accomplir de choses. Il a réussi à être au service des gens de nombreuses petites façons, et quand toutes ces petites choses s’additionnaient, elles avaient un impact positif dans son entourage.

Avec le temps, il a constaté qu’il se sentait bien à propos de lui-même et les nouveaux comportements qu’il s’était efforcé d’adopter étaient maintenant devenus des habitudes. La vie et la mort ne l’effrayaient plus ; elles étaient plutôt le reflet de l’amour et de l’intégrité. Plusieurs autres années ont passé avant qu’il se retrouve de nouveau devant les portes du paradis.

— Dis-moi qui tu es, lui a demandé Dieu.

— Je suis la plénitude. Je suis ton enfant divin. Je suis toi, a répondu l’homme.

— Bienvenue à la maison, mon enfant, lui a répondu Dieu.

Et l’homme a été étreint par une lumière encore plus brillante que le soleil.

Tenez un journal

Dans une étude menée auprès d’un groupe de personnes souffrant d’asthme, on a demandé à des individus de tenir, pendant un mois, un journal de leurs sentiments à propos de leurs expériences, tandis que ceux du groupe témoin devaient simplement énumérer ce qu’ils faisaient chaque jour. Au bout d’un mois, ceux qui avaient noté leurs sentiments et leurs expériences se sont avérés être en meilleure santé et faisaient moins de crises d’asthme que ceux qui n’avaient écrit que ce qu’ils faisaient chaque jour.

Lorsque vous tenez un journal, vous demeurez conscient des choses et votre inconscient sait alors que vous êtes prêt à composer avec ce qui vous tourmente. Nous avons tous besoin d’être entendus par quelqu’un d’attentionné. Pour que notre voix intérieure puisse nous parler, nous devons trouver une façon de l’écouter. L’écriture nous donne un moyen de l’écouter.

L’écoute bienveillante

Quand vous faites de l’écoute bienveillante, vous utilisez votre langage corporel pour montrer que vous prêtez attention. Quand vous regardez la personne droit dans les yeux et que vous ne l’interrompez pas, et que vous penchez légèrement votre corps vers elle et que vous hochez ou penchez la tête en guise de réponse appropriée, vous assurez à la personne qui parle que vous l’écoutez et que vous entendez ce qu’elle dit. L’écoute est une bonne habitude à adopter. Quand vous écoutez les autres, ils finissent par se connaître et vous en êtes redevable, même si tout ce que vous avez fait, c’est écouter.

 Découvrir la suite...

       

 .