Introduction

Les nouvelles approches de la physique contemporaine étonnent : si elles sont ésotériques, à tout le moins encore théoriques et très diverses dans leurs approches et conclusions, elles sont aussi difficiles à intégrer. D’où la nécessité, pour moi, de reprendre les sujets de différentes manières tout en gardant à l’esprit qu’il s’agit de métaphores du Tout, puisque que le Réel, jamais nous ne le reconnaîtrons vraiment. 
Toutes les approches pourtant ne se valent pas : aujourd'hui, il est l’heure par exemple de quitter l’approche uniquement matérialiste et déterministe de l’univers, temps d’intégrer une possible conciliation- réconciliation entre science et spiritualité.
Ici, le lien avec le Tout va se faire pour une grande part à travers la Conscience cosmique et la méditation. Soit, mais il serait utile de mieux comprendre certains enjeux majeurs de ces nouvelles approches. Je le ferai en lien avec la théorie de l’Univers Connecté de Nassim Haramein (ci-après NH) et celle de la Physique de la Conscience de Philippe Guillemant (PG), deux approches mises en lien aussi avec mes expériences pratiques.
Mon approche se veut en lien aussi avec la tradition judéo-chrétienne revisitée dont je reste partisan.
Vous en trouverez les accents principaux dans le résumé ci-dessous, ou dans ce document à télécharger plus complet.
Résumé : "Pour être en son être véritable de manière harmonieuse, tout ne convient pas. Cela demande de prendre de la hauteur : « nous sommes faits pour être harmonisés, en paix, créateurs et heureux. Nous sommes faits pour apprendre à aimer, nous sommes des centres d’amour et de compassion encore peu dégrossis, manquant de constance et de rectitude. La vie nous engage à aimer, elle ne fait que cela vraiment (P.Gaboury). »
Avec la nécessité du respect, c’est l’autre ingrédient essentiel amené par la Vie. 
La synchronisation de nos hémisphères cérébraux favorise un sentiment d'unicité où l'individu fonctionne d'une façon plus intuitive. Il peut être en son être véritable.

 Ce sont les ondes gamma qui le permettent au mieux ; pour favoriser une grande activité cérébrale, il faut associer les 3 cerveaux – reptilien, mammélien et néocortex – à travers de l’intensité, de l’affectivité et de la raison. C’est le langage reconnu par l’Univers permettant l’échange d’information.
Cela se fait via le cœur. « On a découvert que le cœur contenait un système nerveux indépendant et bien développé, avec plus de 40.000 neurones et un réseau complexe et dense de neurotransmetteurs, de protéines et de cellules d'appui.
Le cœur peut prendre des décisions et passer à l'action indépendamment du cerveau ; il peut aussi apprendre, se souvenir et même percevoir. Il existe quatre types de connexions qui partent du cœur et vont vers le cerveau de la tête. 1. Le cœur envoie plus d'information au cerveau qu'il n'en reçoit.
2. le cœur produit l'hormone ANF qui permet de gérer le stress et libère l’ocytocine.
3. La communication biophysique au moyen des ondes de pression.
4. le champ électromagnétique du cœur est le plus puissant de tous les organes du corps. Il est mesurable dans un rayon de 2 à 3m. C'est une intelligence supérieure qui s'active au travers des émotions positives (l'ouverture vers le prochain, l'écoute, la patience, la coopération, l'acceptation des différences, le courage, la générosité, la gratuité, la réciprocité, l’empathie, la compassion, la bienveillance, etc.).

Notre cœur produit l’onde qui signale des besoins/souhaits/désirs/attentes/espoirs à l’Univers qui va mettre en place les possibilités d’exaucement pour autant qu’il n’y ait pas violation du libre arbitre. L’amour venant du cœur est un état d’intelligence créatrice qui agit sur nos lignes temporelles de vie, nos futurs, par le vide matriciel. Il faut donc apprendre à changer nos gestes, nos comportements, nos pensées ou nos sentiments. Aller intensément vers ce que nous aimons. Il s’agit d’y être et non d’y penser !

L’Univers Connecté est abondant. Nous pourrons apprendre à dompter l’énergie, la gravité, les voyages stellaires, l’agriculture sans pesticides, etc. C’est notre tour d’évoluer en symbiose collaborative avec le Vivant.

 il n’y a rien à ajouter à la Vie, rien de spécial n’est à faire, il n’y a nulle part où aller pour gagner son estime, aucun pèlerinage n’est à faire, rien n’est à accomplir absolument pour mériter son soutien. Il n’y a ni obligation, ni contrainte, ni aucune volonté supérieure à suivre à la lettre. Tout pouvoir nous a été donné ! C’est le point d’éveil à intérioriser.  Nous avons reçu la liberté de dieuser à notre convenance. Le divin fait l’expérience de lui-même sous des formes différentes.
Nous ne pouvons pas ne pas communiquer avec l’Univers : nous pouvons seulement le faire plus ou moins. Notre point singulier d’Éveil passe nécessairement par notre centre neuro-cardio-vasculaire et par notre liquide céphalorachidien ; là, nous pouvons atteindre en pleine conscience, en similitude avec le double vortex de la gravité et du champ électromagnétique, et visualiser le double mouvement inversé et superposé de la Sérénité et de la Confiance, et tout lui remettre. 

Un nettoyage s’impose pour se libérer de nos peurs, de nos pulsions, de nos colères, qui nous polluent et contribuent à abaisser notre rythme vibratoire, de nos mauvaises habitudes de vie inculquées par une société de consommation, futile et matérielle, qui nous rabaissent en nous enfermant dans un comportement mécanique stéréotypé.
 Un bon équilibre existentiel et à une progression spirituelle régulière peuvent être atteints par l’ouverture aux 7 chakras.
Il s’agit de faire le VIDE, pour être rempli par AUTRE CHOSE. Et surtout, de ne pas laisser le corps-cerveau, le moi ou le soi se disperser. Une bonne communication avec l’Univers se fait via le liquide céphalo-rachidien qui oscille à certaines fréquences.
Il y a un ce-sans-quoi à postuler, quelque chose sans lequel les humains seraient sous la domination de la mort ; il doit se trouver en amont de tout, un point d'appui indispensable, une source capable d'étancher notre soif : c’est la divine tendresse de l’agapè, de l’amour fraternel. À nous d’y entrer en plénitude. Laissons monter en nous cette divine présence, cette divine contestation de l’Ordre du Chaos. Quelle joie : la tristesse, le désespoir et la cruauté ne sont pas une fatalité inévitablement liés à notre condition humaine. Nous pouvons y échapper aussi souvent que désiré par la méditation, en faisant taire ce qui menace la sérénité ; ou encore, tout simplement, en se faisant observateur neutre – amusé peut-être mais compatissant – de ce qui surgit en soi-même ou en l’autre. Apprendre le décalage de l’humour, à sourire de nos travers, à s’éloigner de ce naturel qui revient au galop. Oser nous opposer aux ténèbres de l’archaïque qui n’en finissent pas de se manifester en maltraitances, médisances, malveillances narcissiques, masochistes ou sadiques qui nous font nous dévorer ou nous vomir.

En fait, historiquement, le christianisme s’est construit à partir d’un petit groupe de marginaux apparus sous la conduite de Jésus ; ils ont fait l’expérience d’une spiritualité renouvelée en prônant une vision nouvelle de l’amour et de la réconciliation, tous deux destinés à régénérer la société de l’intérieur. Pour Jésus, Dieu seul était bon, saint ou juste. Toutefois, cette réalité ne devait pas conduire les croyants à l’angoisse, à craindre son Jugement, mais à vivre au contraire dans la confiance et l’espérance. Le prophète de Galilée incarnait cet idéal en appelant ses frères et sœurs à le suivre et à mettre en pratique ses nouvelles idées bâties sur le principe fondamental d’une juste relation à trouver avec toute chose : soi-même, l’autre, Dieu, la nature, le pouvoir, l’argent, la matérialité, etc.

Le mouvement convivialiste, reprend le sujet en affirmant que « le seul ordre social légitime universalisable est celui qui s’inspire d’un principe de commune humanité, de commune socialité, d’individuation, et d’opposition maîtrisée et créatrice. »

Cela nous incite à consentir à la Vie : pour le philosophe Michel Henry Dieu est Vie, il est l'essence de la Vie, ou, si l'on préfère, l'essence de la Vie est Dieu. Dieu est en lui-même révélation, il est la Révélation primordiale qui arrache toute chose au néant, une révélation qui est l'auto-révélation pathétique, c'est-à-dire la souffrance et l'auto-jouissance absolue de la Vie. Pourquoi ne pas alors apprendre à écouter intensément ? À suivre cette essence-information qui nous informe des meilleurs chemins à prendre tout en nous garantissant le libre arbitre, c’est-à-dire la non-ingérence et la non-imposition ?

Phakyab Rinpoché, un moine tibétain, va guérir sa jambe gangrénée par la méditation : Alex Orbito, l’incroyable chirurgien aux mains nues, recommande de nettoyer notre cœur et notre esprit pour en dégager une énergie plus pure qui nous relie au Tout :
Amma, de son côté, a serré dans ses bras environ 29 millions de personnes : elle guide ceux qui le demandent sur le chemin qui mène de l'égoïsme à la générosité et au don, de l'étroitesse à l'ouverture, de la frustration à la plénitude. L’amour encore et encore…

La nourriture pranique fête la danse de la Vie ; c’ est le va-et-vient entre la conscience et l’inconscience, la forme et le sans forme, le monde et la vacuité, le nommé et l’innommable, le temporel et l’intemporel, le relatif et l’absolu. Se nourrir en conscience, se caler avec l’instant présent, déployer l’authenticité de l’être, c’est se permettre de rayonner sans frontière, sans limite, sans peur, sans colère, sans résistance aucune, devenir aussi fluide que l’eau qui coule avec les pieds sur terre et la tête dans les étoiles, pleinement dans le présent pour (s’)offrir la plus belle version de soi-même.

Pour y parvenir, il faut nécessairement sortir de l’opposition entre l'amour qui aime et le non-amour trop centré sur l'avidité du Seul ! Lâcher la monomanie en somme qui consiste à tout ramener à soi, à se centrer uniquement sur ses besoins, désirs, avantages, ses goûts, son caractère, ses forces, ses capacités, ses succès, - dont il convient bien sûr de faire étalage ! – son épanouissement personnel, etc. Et, au contraire, laisser venir, monter l’état de paix, de joie, d’amour qui se manifeste par la créativité, le soin et l’aide réciproque, le tout vécu dans la dynamique du Don consenti sans obligation ni chagrin.

Nous sommes UN ; c'est la plus haute connaissance, celle qui va nécessiter de chacun-e des choix qui vont avoir un impact sur le champ morphogénétique ; cela se fera par feed-back successifs : nous donnons au champ de nouvelles informations dont il va tenir compte et nous donnant de nouvelles informations, etc. On peut comparer le champ morphogénique d’une part à un gigantesque réservoir de la mémoire de l’espèce, c’est sa fonction passive, d’autre part à un inducteur d’organisation, c’est sa fonction active ou téléologique. Et cet inducteur d’organisation fonctionne de mieux en mieux grâce à l’apprentissage des membres de l’espèce.

  •  Il est possible de visualiser ce champ morphique à travers les 7 flammes. Ces 7 rayons composent notre auréole de lumière. Les couleurs proviennent de la défragmentation de la lumière spirituelle.
  • Le pourcentage exact de population nécessaire pour créer cet effet Maharishi correspond à la racine carrée de 1% de la totalité d'une population donnée, c'est-à-dire à peine un peu plus 80’ 000 personnes sur les 7 milliards que compte actuellement la population mondiale !
  • Une compassion agissante est bien la forme incandescente de l’amour, une manière de nous reconnecter à notre humanité par notre cœur, pour rayonner sans frontière, sans limite, sans peur, sans colère, sans résistance aucune. Et surtout, bien entendu, se réjouir de pouvoir sortir de l'amour blessé, de cette déchirure qui s’exprime et se conjugue alors en toutes sortes de démesures inhumaines : le silence, la rage, le froid, la jalousie, la culpabilité ou la honte, condensés en haine conjuguée en logiques infernales car la haine est l'amour lui-même devenu impossible qui se mue en destruction, en se déchirant du dedans en une tristesse sans fond ou en ressentiment effrayant. C’est une des souffrances majeures de notre condition humaine. Comment ne pas désirer y mettre fin en soi-même ou chez autrui ? Comment alors ne pas être agissant, dans le respect d’autrui et de ses droits, tout en étant ferme dans l’exigence de « ce sans quoi » nous sommes livrés au pouvoir du néant ?
  • La loi du Karma veut qu’on récolte ce qu’on a semé : elle n’est pas une punition mais un apprentissage qui doit mener à conscience de l’équilibre total qui seul libère du cycle infernal des réincarnations. Nous pouvons bien sûr apprendre à notre rythme : c’est nous qui choisissons mais notre choix demeure limité car nul ne peut échapper au karma. Dans la métaphore de l’Univers Connecté par contre nous avons reçu la liberté de dieuser à notre convenance. Le divin fait l’expérience de lui-même sous des formes différentes : en tant que Tout, il se connaît dans les couples opposés :  perfection/imperfection ; absolu/relatif ; éternité/temporalité ; fini/infini ; l’absolu/relatif ; chaos/harmonie, chair/esprit, etc. Nous sommes l’Univers qui fait l’expérience de lui-même sous des formes changeantes et diverses. Tout est dieu et rien ne l’est vraiment : nous y participons activement si nous le voulons bien.

En réalité, toute figure émerge sur un fond contextuel. La danse de la Vie est le va-et-vient entre la conscience et l’inconscience, la forme et le sans forme, le monde et la vacuité, le nommé et l’innommable, le temporel et l’intemporel, le relatif et l’absolu, le bien et le mal, l’harmonie et le chaos, la foi et le néant. Or, la vie se connaît dans le fait de s'éprouver soi-même, dans l'auto-affection et l'auto-donation : tout y est empilé et tout existe simultanément. La divine présence est un équilibre précaire toujours à faire surgir de la nuit des passions destructrices. Ce qui se donne à vivre et à connaître demande une naissance : de sortir de l’indifférencié, d’une identité fœtale pour oser affronter l’altérité et la liberté.

Dans le récit de la tentation, il importe de comprendre que Mashiach (messie) et Na’hash (serpent) ont la même valeur numérique de 358. En surface, ils semblent représenter deux forces opposées, en essence ils sont liés. La tradition nous explique que lorsque l’ère messianique arrivera, nos instincts primaires seront « enlevés » et que tout sera transformé en bon. Cela signifie que ces instincts seront élevés et ne seront plus réprimés mais que la pulsion intime retournera à sa passion originelle de trouver sa réalisation dans la vie spirituelle de l’amour du Dieu vivant.

La vie est une célébration qui doit être vécue et si l’on nie sa propre nature et ses désirs, alors on nie sa nature divine et humaine.
L’essence du Vivant nous invite à élever nos instincts primaires pour que tout soit bon, que la vie soit suffisamment bonne et qu’il soit bon d’être né. Il s’agit de sortir de l’égoïsme radical, en somme de sublimer nos besoins terrestres en désirs plus nobles. La tradition judéo-chrétienne nous invite à rejoindre ce qui est bien /tov en hébreu. Ce mot revient souvent dans la bible et signifie : agréable, beau, utile, bon. Il indique également que quelque chose ou quelqu'un répond aux attentes. En plus le mot hébreu bonheur provient de cette même racine ! Le texte de Genèse 1 "Cela était bon, très bon même" décrit plutôt comment le monde devrait ou pourrait être. Ce à quoi Dieu rêvait et rêve encore. Le livre de l’Ecclésiaste résumait si bien « Dieu fait toute chose belle en son temps. Il a implanté au tréfonds de l’être humain le sens de l’éternité. Et pourtant, l’homme est incapable de saisir l’oeuvre que Dieu accomplit du commencement à la fin. (3.11). »maine, on nie la gloire intrinsèque de notre essence divine. L’individu spirituel a besoin d’éléments positifs pour se transformer, il utilise ses désirs terrestres afin de les sublimer en des expressions créatrices et divines. Il élève le serpent afin de reprendre la route du royaume divin qui est en nous et autour de nous. La sortie de l’innocence est connaissance de l’altérité, vie en liberté non plus dans l’indifférencié. Cette prise d’autonomie a toutefois un prix lourd : la mortalité, la lutte pour survivre, un dur labeur, l’enfantement dans la douleur, et dans une mesure moindre l’antagonisme avec le serpent. L’éviction du Jardin est irrémédiable : le fruit défendu exclut l’innocence. Il ne peut y avoir de retour en arrière. L’humain doit désormais décider souverainement de TOUT bien et de TOUT mal. Et délimiter en conséquence les interdits protecteurs. Assumer sa volonté d’être dieu à la place de Dieu ! Le seul péché est au sens littéral : Hatta’t (ou Het’, Hatta’ah) en hébreu et hamartia en grec, soit un manquement de but ou une déviation d’une cible. Le principe de réalité devient celui résumé par la pyramide de Maslow : il faut toutefois y ajouter un 6è étage, celui de la spiritualité. En elle va se jouer une quête spécifique de sécurité, de joie et de puissance. Ce besoin nous caractérise, que nous soyons croyants ou non. G.van der Leeuw, dans son étude de la phénoménologie de la religion, l’atteste :  il y a chez l’humain un désir profond de ne pas accepter simplement la vie qui lui est donnée ; il y a donc recherche de puissance – et surtout de sécurité - pour avoir une vie plus riche, plus profonde, plus ample  dans une quête du tout rendue tantôt accessible tantôt inatteignable ; elle est expérience particulière, éprouvée, vécue mais aussi révélation jamais entièrement expérimentée dans la vie, référence à quelque chose d'étranger ou d’absurde qui traverse le chemin de notre humanité en venant contester nos raisons de vivre et nos attentes. Ce sans quoi nous serions livrés au néant justement. Ce par quoi nous parvenons à contenir nos ténèbres et la fascination pour le chaos de la violence.

« L’intention » ou « l’intentionnalité » – semble produire une énergie assez puissante pour transformer la réalité physique. L’intention est donc une flèche d’information et d’énergie décochée par notre Conscience cosmique connectée à l’Univers, et plus particulièrement à la Vie dont nous sommes l’une des manifestations. L’introduction de la conscience d’elle-même est une étape de l’évolution de la Vie : vers quoi ?

 « Nous avons tous un Soi le plus élevé, c’est-à-dire une partie de notre être qui est une âme supérieure. Elle me fut révélée dans sa forme énergétique la plus pure. On pourrait la décrire réellement non pas comme un tunnel mais bien plus comme une connexion directe avec la Source. La Source à laquelle chacun de nous est connecté. Ainsi la Lumière me montrait la matrice du Soi le plus élevé.

Savez-vous ce qu’il y a de l’autre côté d’un Trou Noir ? Nous, notre galaxie, qui a été retraitée à partir d’un autre univers. Dans sa configuration d’énergie, elle ressemble à une fantastique ville de lumière. Toute énergie, de ce côté du Big Bang est lumière. Chaque sous-atome, atome, étoile, planète, même la conscience elle-même est faite de lumière et a une fréquence et/ou une particule. La Lumière est une substance vivante. Tout est fait de lumière, même les pierres. Donc tout est vivant. Tout est fait de la Lumière de Dieu. Tout est très intelligent. (Mellen Thomas Benedict)"

Le Merkabah est un champ de lumière généré par la rotation rapide de formes géométriques spécifiques qui affectent simultanément le corps et l’esprit d’un individu. C’est un véhicule qui peut aider le corps, l’âme et l’esprit, à accéder et à expérimenter d’autres niveaux de réalité ou de potentiels de vie. Si nous pouvions y consentir vraiment, pleinement, ouvrir nos glandes pinéales et pituitaires, tout existerait dans la joie, l’égalité et l’harmonie.

Le 4è chakra est le point central des énergies. Il constitue un véritable "pont" entre le plan physique de notre être (trois premiers chakras) et le plan spirituel (trois chakras suivants). Fondamentalement, il est ouvert ou fermé ! Il génère du positif et ne peut donner du négatif. En pratique donc, ouvrir son 4è chakra, cela veut dire remplir son Esprit, sa Conscience d’amour, de compassion, d’empathie, de positivité surtout. S’ouvrir à une conviction intime qui soit la plus pure possible : Chacun de nous littéralement est Dieu, Dieu s’explorant lui-même dans une Danse de Vie infinie. Notre unicité contribue ainsi pleinement à l’accroissement du Vivant. Tout particulièrement à travers la recherche de la Vérité, de la Bonté et de la Beauté. Notre cerveau est d’ailleurs programmé pour nous aider à voir la vie en rose : l’équipe du Pr Sharot par l’IRM fonctionnelle (technique d’imagerie du cerveau en action) montre que plus une personne est optimiste et plus deux régions cérébrales particulières, impliquées dans les émotions (l’amygdale) et la motivation (le cortex cingulaire antérieur rostral), vont s’activer exagérément. Nous sommes donc aussi le résultat de nos traumatismes qui vont, obligatoirement, bloquer ou entraver le bon fonctionnement de notre 4è chakra.

De toute façon, il faut – et il est bon - de se désencombrer du poids de la négativité. Cela évidemment réclame un travail sur soi-même et un apprentissage. Donc une pratique et des exercices quotidiens. Pour quels résultats ?

 Le pire est-il toujours certain ?  La loi dite de Murphy le prétend. Mellen Thomas Benedict est persuadé du contraire ; il a reçu cette réponse divine au demeurant limpide lors de son EMI/NDE : « Souviens-toi de cela et ne l’oublie jamais : vous vous sauvez, vous vous rachetez, vous vous guérissez vous-mêmes. Vous le pouvez toujours. Vous le pourrez toujours. Vous avez été créés avec le pouvoir de le faire depuis avant le commencement du monde ». 

 Où faut-il chercher un tel pouvoir ? Dans ce qu’il est courant d’appeler le subconscient ? Joseph Murphy le pensait et l’a formulé à travers l’idée de la puissance du subconscient. Sachant que nous prenons environ 6'000 décisions inconscientes par jour, il serait peut-être judicieux de s’en préoccuper. Murphy proposait une approche ciblée : Votre subconscient réagit à vos pensées. Il suffirait donc de surveiller nos pensées et nos convictions intimes, de bien les orienter pour que notre subconscient fasse le reste en nous comblant de ses bienfaits. « Je puis tout par la puissance de mon propre esprit subconscient ». Tout en découle : les conditions, expériences et évènements. Il faut donc en maîtriser le scénario par la pensée. En réalité, ce n’est pas juste la pensée seule qui fait tout : pour être efficace, elle doit être couplée avec la conviction intime, l’intentionnalité, le sentiment ou l’émotion. Ce à quoi nous accordons foi sera aussi unique que nos empreintes digitales ! Car notre perception du Réel se fait à travers un réseau de convictions intimes, un filtre spécifique d’encodage de la réalité. Et cela peut nous jouer des tours ! En bien ou en moins bien : la science appelle cela l’effet placebo et nocebo. En fait, nous nous sauvons, nous guérissons, ou nous aidons nous-mêmes à travers la Singularité, dans ce lieu de Sérénité et de Confiance où nous pouvons déposer nos attentes, nos besoins, nos souhaits en sachant que le Vivant nous aidera surtout si nos intentions sont belles, bonnes, généreuses ou désintéressées, et bien sûr, si l’environnement le permet.

  

 La pureté de cœur et d’intention s’alimentent réciproquement comme devraient le faire les connaissances et les technologies. Tout devrait tendre vers une commune humanité, commune socialité, l’individuation, et l’opposition maîtrisée et créatrice, une idée défendue par el mouvement convivialiste. La vérité et la paix n’ont rien à voir avec la force. C’est en changeant nos convictions intimes que nous changerons notre destinée. En réalité, ce n’est pas juste la pensée seule qui fait tout : pour être efficace, elle doit être couplée avec la conviction intime, l’intentionnalité, le sentiment ou l’émotion. Ce à quoi nous accordons foi sera aussi unique que nos empreintes digitales !

 Nous devons justement à Jésus Christ d'avoir introduit la distinction entre le sacré, dans lequel s'origine nombre de violences, à ce qui est saint relevant plutôt de l'amour et de la non-violence. Tout peut être déclaré sacré : la nation, la terre, le peuple, le Temple, la pureté rituelle, le sabbat, la Loi, la différence sexuelle, la richesse, le profit, le pouvoir des clercs, l'armée, l'église, le pape, Mahomet, la Bible, le Coran, etc. Et tout manquement ou toute atteinte au respect de ces notions sacrées doivent être punies. C'est alors l'escalade symétrique incontrôlable. La justification de la violence. Paul Ricoeur nous invite à trouver un nouveau langage qui serait fait à la fois de concepts-limite et de représentations figuratives de l’Absolu qui  déploieraient "une nouvelle compréhension de soi", "des modalités éthiques et des projets de liberté." Le poète dit, l’herméneute interprète, l’éthicien articule. Le sel de la vie pourrait se dire à travers la divine douceur de Maurice Bellet.

Ainsi, il nous est donné de pouvoir nous en remettre à cette douce Présence aimante. Nous avons l’opportunité de le faire en tout temps et en tout lieu, car nous existons par Elle, en lien permanent. Nous Lui disons en temps réel qui nous sommes, qui nous avons été et ce dont nous désirons devenir. Et la Source, si nos demandes sont constantes, vraies, bonnes et belles, se charge de voir comment y répondre dans le respect du libre arbitre et de notre environnement. Il nous faudra éviter ainsi la dérive de la raison triomphale, qui pétrifie tout, et celle opposée d’une dissolution dans l’affectivité. Le philosophe Michel Henry résume notre condition humaine ainsi qui nous pousse à « oublier sa condition de Fils généré dans la vie, mais à son insu et sans cesse l’angoisse manifeste cette condition. »La ruse crée l’abîme, le paradoxe car nous sommes corps, esprit et sexualité. Ainsi, l’existence en procès ou le kérygme de la résurrection renvoient-ils à  la Révélation primordiale qui arrache toute chose au néant. Nous y goûtons uniquement en lien avec la Source, en dialoguant avec Elle. C’est notre attente, notre espérance, notre accomplissement ; la seule manière de sortir de l’attrait-répulsion pour le tragique et le comique.

 Nous voici conduits à l’union tragi-comique avec la Source : La foi chrétienne est alors dé-fascination des obsessions tragiques de la vie et transgression vécue dans la référence reconnaissante à un Dieu libérateur, à la fois le Tout-Opposé-au-Chaos et cette douce Présence aimante. Cette Révélation primordiale nous arrache du néant : elle est ce-par-quoi l’attrait-répulsion pour le tragique ou le comique est suspendu et dépassé ; il ne l’est jamais définitivement bien sûr ! Mais, nous le vivons en liens avec la Source, dans les échanges d’informations, donc dans ce dialogue  incessant à travers le vide. Parole divine qui vient contester l'humain pour le faire sortir de ses ornières et l'amener à mieux prendre en compte l'appel du sens qui ne saurait être simple soumission à la dure réalité sélective de l'évolution. À l'inverse, cette Parole contredit aussi toute tentative de dépasser magiquement notre réalité humaine. La mystique, qui présuppose un lien privilégié au Créateur donné à l'intérieur de l'humain, n'échappe pas à la règle : quand elle se perd dans l'irrationnel, dans la jouissance de sensations touchant soi-disant au divin, elle devient illusion-faiblesse du plus haut comique. Quand, au contraire, elle se targue de pouvoir conduire l'humain à la réalité ultime par la seule contemplation ou la connaissance, elle devient illusion-force du plus haut tragique. Le piège consiste à vouloir réfuter la complexité de la réalité ou à souhaiter lui correspondre par des voies obscures et irrationnelles. Cette mutation violente du désir conduit l'humain à vouloir être dieu à la place de dieu – maître de tout y compris de son destin ou de la nature – ou le pousse à vouloir être comme Dieu.
 Il s’agit de sortir de l’illusion et du mensonge déterministe notamment, qui veut la déification de la Raison humaine, en somme l’homme prométhéen dans toutes sa splendeur.." L'humain devient sa propre finalité: " Toute autorité supra-individuelle entre en opposition frontale avec l’hyper-humanisme de l’homme libéré. Nous condamnons toute forme de théologie, même naturaliste. L’homme n’a pas à se soumettre à l’esprit des lois de la nature, à la cruauté de la sélection naturelle, au supposé mouvement de l’histoire, pas plus qu’à l’ordre social hérité, mais bien à utiliser les lois de la nature pour vaincre la nature et y imposer ses valeurs (http://www.willeime.com)."
   Jusqu'où: au transhumanisme ? En réalité, dans l’approche déterministe, tout est finalement régi par une approche statistique. Mais avec les travaux de Nassim Haramein, l'échange d'informations dans la structure holographique de l'espace, produit notre expérience quotidienne de la réalité, y compris toutes ses forces (forte, faible, électromagnétique et gravité).

Nous sommes en permanence reliés à la Source. Incités à faire la plus haute expérience de nous-mêmes et de la Vie :  « nous sommes faits pour être harmonisés, en paix, créateurs et heureux. Nous sommes faits pour apprendre à aimer, nous sommes des centres d’amour et de compassion encore peu dégrossis, manquant de constance et de rectitude. La vie nous engage à aimer, elle ne fait que cela vraiment (P.Gaboury). »

Les sceptiques ne manqueront pas de ricaner. Le poète chrétien Khalil Gibran leur répondait : « … la vie  est réellement obscurité, sauf là où il y a élan. Et tout élan est aveugle, sauf là où il y a savoir. Et tout savoir est vain, sauf là où il y a travail. Et tout travail est vain, sauf là où il y a amour. Et lorsque vous travaillez avec amour, vous vous liez à vous-mêmes, l’un à l’autre et à Dieu aussi. »

   Nous sommes invités à rechercher le Vrai, le Bien et le Beau, l’utile, le nécessaire en dehors de l’illusion mensongère de la force ; le psaume 62 nous y invite en ces termes : 10  Ne vous fiez pas aux méthodes violentes, n’espérez rien de ce qui est pris de force. Si vos ressources augmentent, n’y accordez pas d’importance. Une merveilleuse invitation à sortir du mensonge illusoire de nos désirs et délires de puissance, de richesse, de gloire et de jouissances !Alors seulement un vrai dialogue avec la Source peut commencer.

Ainsi va la route du temps…

       

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