" Vous faites partie de ce canal de l'information du vide qui passe d'infiniment grand à infiniment petit à travers vous et comme il passe à travers vous il choisit votre interprétation spécifique de l'univers et le nourrit à l'infini de toutes les choses afin que votre participation soit comptée.
Vous commencez à avoir un sens de votre responsabilité ?" -Nassim Haramein
 
La référence à une Conscience Cosmique devient incontournable:

Les faits tendent à montrer que nous nous synchronisons avec le divin par notre Âme sans doute, mais en tous cas  à travers une onde gamma spécifique, teintée de sérénité, de reconnaissance et d'émerveillement, produite par le réseau neuronal du cœur; cela nécessite, pour qu'elle émerge pleinement, un abaissement des filtres d’encodage de la réalité ordinaire issus de notre mental conditionné. Alors seulement, nous pouvons nous ajuster à la Dimension Source qui prendra ensuite le relais via notre Âme ; Elle seule est en lien avec tous les possibles de l'Univers. Par cet ajustement, quelque chose de l'ordre de la tendresse nous est donné, en tous les cas le sentiment d'être à la maison, dans notre vraie dimension d'être connectée avec le Tout. Cet ajustement ne réclame aucune tension volontariste : juste un consentement, un libre abandon confiant qui puisse laisser venir l'Aide et la Présence divine. En nous ajustant à la Dimension Source, nous favorisons la néguentropie : nous stimulons par exemple nos biophotons en énergie positive qui va se transmettre à tout l'organisme. Le sentiment d'union avec la Dimension Source nous fait aller vers ce que nous aimons et vers ce que nous sommes profondément, réellement. Nous en faisons partie car Elle est la matrice de Tout. En Elle, nous sentons que nous sommes immortels, que nous la rejoindrons simplement à la mort de notre corps physique. En Elle, le monde n'est plus absurde : il est ordonné, voulu, et nous contribuons à son évolution à travers la Conscience Cosmique. La sensation d'être enfin à la maison en est le moteur. Nous ne voyons plus la réalité comme vaste champ de batailles mais plutôt comme un immense champ d'unifications. C'est le Chant de la Création : il n'y a aucun jugement, pas de condamnation, aucune obligation, pas de séparation ni d'exclusion. Nous sommes potentiellement UN dans le surgissement de la Conscience holographique, à la fois unifiés et pacifiés, véhiculée par ondes gamma. Ce nouvel état d'être est en résonance avec la Dimension Source qui peut relayer notre signal vers de nouvelle lignes temporelles, et donc orienter de nouveaux futurs, pour autant que notre attention soit maintenue, plus précisément que nos filtres habituels d'encodage de notre réalité soient abaissés, notamment ceux qui concernent nos peurs, nos addictions, nos intérêts, nos calculs, nos négligences, nos croyances erronées, nos angoisses ou nos attachements excessifs. Nous pouvons « simplement » les repérer, les bénir, puis les laisser partir chaque fois que leurs aspects négatifs se présentent à nous. Il ne s'agit pas de les fuir mais bien de s'en dégager en douceur. Nous les retrouverons souvent associées à des sensations spécifiques qui sont autant de prédictions négatives ou pessimistes projetées sur autrui ou sur la situation du moment : la colère, le dégoût, la peur, la surprise, la honte, le ressentiment, la frustration, l'angoisse, la méfiance, le doute, l'inquiétude, l'appréhension et la tristesse. Tous ces marqueurs résultent de l'interaction constante avec notre passé-présent qui filtre le réel en le comparant avec nos souvenirs et la situation du moment. Mais ils vont être traduits en affects, se concrétiser via la chimie de notre cerveau. Toutefois, depuis le milieu des années 1990 et particulièrement les travaux du neurologue Antonio Damasio, une conclusion s'impose: sans émotions, on déraisonne. Et selon lui, tout se joue dans le cortex préfrontal ventromédian, à la jonction de zones cruciales pour la logique et l’émotion, où, au moment de prendre une décision, des «marqueurs somatiques » récapitulent l’expérience acquise dans une situation comparable et nous aiguillent vers un comportement adapté. Une atteinte à cet endroit nous rend incapable de prendre une décision appropriée et altère profondément nos relations sociales (1). 

Depuis, d'autres études ont été faites qui attestent d'une réalité plus complexe. D'autres chercheurs ont étudié les ondes cérébrales sur des rats, en s'intéressant plus spécialement à trois zones distinctes de l'hippocampe, la partie du cerveau principalement responsable de la mémoire à long terme et du repérage dans l'espace. «Nous avons découvert l'existence d'ondes gamma rapides et lentes, venant de différentes zones du cerveau, exactement comme des stations de radio émettant sur des fréquences distinctes», explique Laura Colgin, auteur principal de l'étude et réalisant un post-doctorat au Kavli Institute for Systems Neuroscience and Centre for the Biology of Memory en Norvège. «Lorsque les cellules nerveuses veulent se connecter, elles synchronisent leur activité», poursuit Mlle Colgin. «Littéralement, elles accordent leur longueur d'onde. Nous avons notamment étudié le rôle des ondes gamma dans la communication entre des groupes de cellules dans l'hippocampe, et avons découvert ce qui peut être décrit comme un système de radios dans le cerveau. Les basses fréquences transportent la mémoire des expériences passées, les plus hautes véhiculent ce qui se passe sur le moment

Les chercheurs supposaient jusqu'ici que le traitement de l'information par le cerveau suivait des voies fixes. Cette nouvelle étude suggère que le cerveau est en fait bien plus souple. «Une cellule donnée dans le cerveau reçoit des milliers d'entrées, mais elle peut choisir de n'en écouter qu'une et d'ignorer le reste. En outre, ce choix peut changer à tout moment», résume le Dr Edvard Moser, directeur du Kavli Institute for Systems Neuroscience, qui affirme aussi : «Nous pensons que la commutation gamma est un principe général dans le cerveau, qui sert à renforcer les communications entre les régions cérébrales (2) 

Il y a donc bien une intentionnalité de la conscience non réductible à de simples états du fonctionnement inconscient du cerveau. L’idée fait en tous les cas son chemin. Une décentration / dérivation vers le réseau neuronal du cœur est donc indispensable. Sans elle, pas de vie spirituelle ! Nous vivons sous l'influence chimique de notre cerveau. Seul l'éveil de notre réseau neuronal du cœur, dont les ondes électromagnétiques sont 100 fois plus fortes que celles du cerveau, peut changer la donne et nous remettre en phase avec l'océan d'Amour, la Réalité Ultime. C'est la synchronisation entre la Conscience cosmique et la Dimension Source qui permet ensuite de recevoir en retour les inspirations, intuitions, prémonitions, coïncidences et les matérialisations venues du Futur, comme Philippe Guillemant l'a illustré dans le schéma ci-joint. 

Les travaux du PEAR (Princeton Engeneering Anomalies Research Laboratory) sur la Conscience.

Leurs observations semblent accréditer l’hypothèse selon laquelle esprit et matière sont intimement liés.

L’équipe du PEAR s’interroge sur le rôle de la conscience vitale dans la construction de la réalité physique. Ses méthodes d’investigations consistent à étudier les effets de la pensée où de l’intention d’un opérateur sur le comportement de processus physiques aléatoires.

Le labo dispose pour ce faire d’une machine électronique appelée « générateur d’événements aléatoires » qui produit une suite parfaitement aléatoire de 0 et de 1. Mais que ce passe-t-il quand une personne essaye d’influencer la machine pour lui faire sortir plus de 0 par exemple ?

En 15 ans, ce sont des centaines d’individus tout à fait ordinaires qui ont pris part à ces expériences, au cours desquelles des milliers de séries ont été imprimées par la machine. Jahn et Dunne, les chercheurs, ont ainsi conclu, avec un fort coefficient de certitude que la conscience peut influencer la réalité physique. L’intention des opérateurs réussit en effet à modifier les séries établies par la machine.

Mais les résultats plus approfondis sont très intéressants. Il en ressort que :

  • Le taux de réussite varie selon l’opérateur.
  • Un couple d’opérateur de sexe différent ont une influence nettement plus puissantes que celle de chacune de ces personnes.
  • Pour les vrais couples, l’effet cumulatif est encore accentué (jusqu’à 7 fois plus fort que pour un opérateur isolé.)
  • Les hommes obtiennent des résultats plus réguliers que les femmes, mais ceux obtenus par les femmes sont plus déterminants quand ils se produisent.

Donc, la personnalité de l’opérateur a un effet sur sa capacité à influencer la machine. Et le fait de partager des sentiments les rend 7 fois plus efficace… A méditer.

La probabilité pour que ces résultats soient imputables au hasard est de 1 sur 10 puissance 35 (en sachant que 1 milliard, c’est 1 suivi de 9 zéros !!!) Donc, pas le moindre doute là dessus, la conscience, l’intention de l’opérateur est capable d’influencer le monde matériel. Mais comment ? Cela personne ne le sait… La seule chose que l’on peut supposer, c’est l’existence d’un lien avec le sentiment. En effet, les opérateurs qui réussissent le mieux disent souvent qu’ils se mettent en « résonnance », en empathie avec la machine.

Jahn et Dunne soulignent que si la science accepte, comme elle le devrait maintenant, de prendre ces résultats au sérieux, cela va obliger les scientifiques à réévaluer radicalement la relation entre conscience, sentiment et monde physique. La conscience jouera alors un rôle central dans la définition de la réalité matérielle. C’est une nouvelle vision du monde.

–––> Donc si l’énergie-sentiment-conscience vitale peut influencer la matière, on peut dire qu’elle dépasse les limites du cerveau physique et qu’elle possède un aspect ondulatoire qui s’étale dans le temps et l’espace et qu’elle peut entrer en interaction avec les autres ondes (les autres esprits) qui s’y trouvent (3).

Voir le menu les ondes gammas pour aller plus loin...

Cette énergie-sentiment-conscience vitale qui remplit l’univers d’ondes est à l’origine des expériences de synchronicités mais elle est surtout en lien avec la Singularité.

Oser un espace non contaminé

        Cet espace vide, non contaminé, est dans les mots de Nassim Haramein la Singularité. "Elle est liée à un vortex entrant dans le chakra de la couronne (lié à la compréhension spirituelle de la vie et à la sérénité), et un autre dans le chakra racine (lié à la confiance en soi et au courage), pour enfin se réunir dans le centre du cœur reproduisant exactement la même dynamique. Et quand on regarde le centre du cœur, où les vortex se rencontrent, on va y retrouver la géométrie de l’étoile de deux tétraèdres, la géométrie du vide, la Singularité. 

La méditation est faite pour améliorer et augmenter la capacité de déplacer l’information depuis le vide jusqu’à Singularité individuelle. Il existe un lieu physique à l’intérieur de notre cœur et de sa Singularité. Notre cœur a une petite cavité, entre ses deux ventricules. Et cette petite cavité a le champ électromagnétique le plus important de tout notre corps ! Il peut être perçu et mesuré à plus de 2,5 m. C’est la batterie de la vie qui maintient notre cœur en fonctionnement.  Et quand on meurt, cette Singularité n’est plus présente, c’est sans doute une des raisons pour laquelle il y a une légère perte de poids qu’on ne peut justifier.

Si vous dirigez toute votre attention vers la singularité (zone de calme) qui est en votre centre, toute l'information contenue dans l'Univers est à votre disposition car l'Univers est un champ unifié holofractographique scalaire infini où toute l'information est présente en chaque point (singularité)."

Le cercle au milieu peut symboliser une personne, le "Christ" si vous voulez, entouré de ses 12 apôtres. Nassim Haramein enseigne que nous sommes tous au centre de notre propre univers et que l'univers est infini. "Nous", c'est-à-dire ce cercle au milieu, ou cette sphère si vous vous la représentez en 3D, ou cette sphère tournante si vous vous la représentez en 4D, etc.

Les sphères ou bulles sont des petits mondes (microcosmes) qui s'intègrent dans de plus grands mondes (macrocosmes). Elles servent à créer une "identité", à séparer et contenir une mémoire agglomérée commune. Sans ces bulles, personne n'existerait... 

Le schéma de la fleur de vie permet de se rapprocher de ce qu'on appelle "loi d'attraction", de ce qui n'est pas vain justement : la petite bulle au milieu (= vous) attire (et crée et rejette) ce qu'il y a autour d'elle. Vous pouvez aussi comprendre qu'en fonction de votre chemin, de vos pensées, de vos valeurs, de vos émotions, vous attirerez forcément autour de vous d'autres personnes qui sont sur le même chemin, qui ont des pensées, valeurs et émotions similaires... Ce n'est qu'en décidant de vous soigner que vous soignerez le monde autour de vous, d'abord votre monde immédiat, puis un monde plus large, et ainsi de suite. C'est une erreur de vouloir guérir le monde des fléaux qui l'habitent puisqu'en vous concentrant dessus, vous vous y attachez davantage... Si vous voulez vivre dans un monde libre, de paix, d'amour, de joie et de bonheur, alors faites-le déjà en vous, puis dans votre entourage immédiat, et ainsi de suite. La plus petite colère en vous participe aux traumatismes planétaires; la plus petite dose d'amour en vous participe à l'harmonie de la planète et de tous les êtres vivants qui y vivent. Alors choisissez en pleine conscience le monde dans lequel vous voulez vivre, ce qui n'est pas vain, violent, futile ou mesquin! Nos choix, nos pensées, nos valeurs, nos émotions, nos convictions intimes surtout, tout est en lien avec la Singularité, ce qui attire, crée ou rejette. Il s'agit de reconnaître et d'expérimenter qu'il y a là quelque chose de plus grand que soi-même, une transcendance, une merveilleuse dynamique d'un amour divin qui nous accueille de manière inconditionnelle et somme toute impersonnelle. La tradition chrétienne classique rejette cette qualification, mais elle le fait souvent de manière un peu légère au nom d’une continuité entre le Dieu de l’Ancien Testament et Celui auquel Jésus Christ se réfère. Cependant – comme le fait très bien remarquer Laurent Gagnebin – « affirmer que l’Éternel est une énergie et un dynamisme créateurs, est-ce pour autant prétendre que Dieu est « impersonnel » ? N’y-a-t-il pas là une confusion entre la personne et l’individu ? » Ce dernier désigne surtout notre corps-conscience biologiquement conditionné. « La personne, elle, n’est pas un être déterminé ; elle est spirituelle. Elle se crée et représente un dessein à réaliser, une liberté. On est un individu par la force des choses – celle de la nature, de l’histoire, de la société – qu’on le veuille ou non. On devient une personne ; celle-ci ne saurait exister sans la rencontre et l’amour, sans un acte inventif et créateur. La mort de l’individu, c’est sa mort naturelle ; celle de la personne, c’est l’égocentrisme absolu. Nous sommes à la fois un individu et une personne. Dieu, assurément, n’est pas un individu, mais les traits retenus ici pour caractériser la personne correspondent justement à ceux que nous utilisons pour qualifier Dieu : Esprit, liberté, élan créateur, amour (6). »  suppose en réalité une approche tragi-comique de la sphère religieuse : l’autonomie du sujet n’y est pas absolue, et le réel ne se limite pas uniquement à l’immanent. Ce qui fait sens, c’est l’union de l’humain et du divin, dans une puissance d’innovation bien présente dans la métaphore de l'Univers connecté. Nous sommes cette petite bulle au milieu de la fleur de vie, notre propre univers, en lien avec Tout, l'univers infini. Il n'y a pas de quoi pavoiser puisque c'est offert à tous! Cela ne nous met pas à l'abri du malheur, ce n'est pas une protection magique ou infaillible, car la liberté de mal faire et de mal agir demeure une réalité humaine. Mais c'est une manière sensée d'aborder humblement la Vie, d'en faire l'expérience différemment.

Comme l'explique bien Lise Bourbeau (4), nous quittons progressivement la dualité, l’illusion de la séparation avec les plans divins, pour revenir dans l’unité, la conscience de l’UN, indivisible. Avons-nous un quelconque choix dans cette nouvelle réalité, bien sûr, celui d’y résister. 

Il est impossible de savoir ce que l’âme de nos proches a à vivre ou à expérimenter pour évoluer, tout comme personne ne peut vous empêcher de vivre une expérience quelconque même si elle semble négative. 

S’accepter véritablement signifie accepter tout ce que nous considérons comme négatif à notre sujet. C’est reconnaître que nous avons des faiblesses, des peurs, des blessures, que nous sommes parfois incompétents, etc. 

Atteindre l’état christique ne signifie pas agir toujours PARFAITEMENT, c’est-à-dire n’avoir que des comportements positifs et des attitudes positives. Cela est utopique. Personne ne peut y arriver. D'ailleurs, nous avons besoin de vivre autant les aspects positifs que négatifs de nos attitudes afin de savoir si nous nous acceptons véritablement. Le plus merveilleux dans tout ça est que plus nous acceptons d’être ce que nous ne voulons pas être, plus nous devenons ce que nous voulons être en pratiquant les lois de l’amour véritable. 

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2. Source : Revue Nature, 19 novembre 2009, vol. 462

       

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