Nassim Haramein s'en explique ainsi dans une vidéo de 30': 
Le physicien explique ses difficultés avec l’école, son isolement et son besoin de comprendre par lui-même. Il s’est réfugié dans la nature où il sentait une présence qui l’aimait :  je me sentais accepté, je me sentais confortable, je sentais une présence qui me tenait, qui m’aimait, je voyais un équilibre incroyable et je commence à penser que peut-être il y avait quelque chose qu’on ne connaissait pas, qu’on ne voyait pas. Il devait y avoir un champ structuré qui crée la matière. J’ai étudié de manière totalement libre, autonome, la biologie, la physique, l’archéologie, etc., et voir des liens surgir de ces études. J'ai pu aborder ces domaines non pas séparément : l’univers relie toutes choses. Quand la matière s’organise, le système peut devenir conscient de lui-même ; c’est une néguentropie ; tout n’est pas aléatoire et tout ne se désorganise pas ; l’organisation va avec la désorganisation ; elle devient de l’information dans un champ qui crée un retour.
La matière est fait de 99. 9999999 % d’espace, les choses qu’on touche sont en fait que. 000001 de quelque chose et cette chose c’est un champ électrostatique et mes équations montrent très précisément que les atomes sont de l’espace organisé dans un champ qu’on appelait avant l’éther ; en fait les équations quantiques montrent que le vide réellement plein d’énergie ; il y a des champs électromagnétiques partout.
La plus courte est la longueur de Planck ; plus elle est petite, plus elle est chargée d’énergie. Plus que la masse de l’univers dans 1 cm3 soit 1094 gm/cm3. Quand la physique a découvert ces nombres elle a décidé de ne pas en tenir compte en disant : c’est de l’énergie aléatoire, ça n’a rien à voir avec la matière. Nous sommes des enfants de l’éther.
La meilleure façon de visualiser cette énergie divine c’est de la visualiser comme de l’eau,  comme un fluide qui est partout ; nous y serions un peu comme des poissons dans l’eau...il peut y avoir des petits vortex, des molécules qui se mettent à tourner de façon cohérente ; là il y quelque chose : c’est un atome ; ce petit vortex est dans le champ connecté de l’information ; il est fait de ce fluide. Tout est connecté à travers ce super fluide de l’énergie de l’espace ; on peut alors comprendre la conscience par feedbacks. Quand la matière s’organise en système plus en plus complexes évidemment un moment donné le système complexe devient conscient.
Le concept que le cerveau crée la conscience. je pense, est incorrect comme l’idée que la conscience est à l’intérieur de nous. Elle n’est pas un épiphénomène du cerveau qui échange des minéraux entre les neurones ; des décharges électriques ne font pas nécessairement la conscience ! La source de la conscience est ailleurs ; notre corps est comme une antenne vivante qui traduit une oscillation ; notre antenne capte et renvoie de l’information dans la structure du vide. On l’interprète, on la renvoie ; quand la matière se désorganise, elle ne se perd pas : le concept de l’âme ici fait sens.

Le concept inclut le temps : mais c’est quoi ? C’est un concept de l’homme. Si l’univers est infiniment grand ou petit, le temps n’existe pas ; il y a de l’information sur la structure de l’espace qui est enregistrée par le structure de l’espace et elle est consécutive et ça ne donne une impression de temps ; sans mémoire il n’y a pas de temps. La mémoire c’est ce qui fait le temps, ce n’est pas quelque chose qui est dans la tête d’un humain mais la mémoire c’est l’information qui est sur la structure de l’espace quand les systèmes bougent et s’organisent et si l’information est enregistrée sur l’espace vous pouvez imaginer, puisque vous êtes de ce même espace, que les gens pourraient par exemple avoir accès à de l’information non locale : elle est présente partout, et j’ai montré qu’elle était présente dans un proton. Ainsi une personne pourrait voir un endroit où elle n’est jamais allée ou influer sur la santé d’une autre.
Je pense qu’une civilisation ne peut pas développer des technologies plus fortes que ce qui lui permet de s’autodétruire. L’univers ne va pas laisser une espèce détruire l’univers. On aurait pu découvrir les technologies du vide plus tôt, mais on n’était pas prêts. Les découvertes et les avancées vont dépendre de notre niveau de conscience, si nous sommes prêts à faire partie d’une même unité. C’est beaucoup mieux de travailler ensemble et de réaliser qu’il est inutile de se battre pour un coin de terre ou pour des énergies puisqu’elles sont infinies et disponibles ! Il y a des milliards et des milliards de planètes habitables.
      Les anciennes civilisations parlaient d’une ascension, d’une transformation : pour moi, un changement de conscience va amener le contrôle de la gravité qui va nous permettre d’être une civilisation qui vit dans l’espace, qui a accès à l’univers. L’ascension de l’humanité ne sera pas seulement une notion spirituelle. Avec ce contrôle, la planète va se régénérer très rapidement.
      Notre technologie est le reflet de notre niveau de conscience : elle change, on veut une technologie plus harmonieuse et donc elle a la possibilité d’émerger ; c’est important pour les gens, surtout les gens qui sont plus conscients de ce qui se passe, qu’ils ne tombent pas dans les théories plus négatives ; les gouvernements que les entreprises ont kidnappé l’humanité mais si on se fixe là-dessus en fait on participe à la cette négativité ; il est important de ne pas devenir ce qu’on combat c’est-à-dire qu’on ne peut pas changer ce système en faisant la même chose que ce système a fait ; quand on les combat de cette façon on arrive au même point : ça n’aide pas, il faut rester positif en restant conscient de ce qui se passe. Avoir cette joie de vivre, cette ouverture, cette positivité parce que la négativité se détruit par elle-même mais on n’a pas besoin de la détruire en s’y opposant frontalement. C’est important aussi de ne pas être isolé : on est tous connectés dans un univers, jamais isolé ; l’ univers nous a dans ses bras et il essaye de nous faire évoluer et c’est ensemble qu’on va faire la différence.

       

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