Que devient le libre arbitre?
 A-t-il encore la moindre réalité concrète ou est-il une illusion? Tout dépend de l'angle de questionnement.
                     CF. pour un survol complet 
https://ma-vie-quantique.com/le-libre-arbitre-existe-t-il/
                     Essayons d'y voir plus clair.

Les humains fonctionnent à plusieurs niveaux: de manière subconsciente, consciente et supra-consciente
Nous avons ainsi des mécanismes autonomes dont font partie par exemple la respiration, la digestion, la régulation de notre température corporelle, etc., mais aussi ce que nous appelons volontiers l'instinct ou le subconscient. Nous avons un programme autonome qui s'ajuste au présent en l'évaluant en fonction de nos souvenirs et de ce qui se présente. Cette réalité a été découverte en neuroscience:

« Nous avons découvert l'existence d'ondes gamma rapides et lentes, venant de différentes zones du cerveau, exactement comme des stations de radio émettant Sur des fréquences distinctes explique Laura Colgin, auteur principal de l'étude et réalisant un post-doctorat au Kavli Institute for Systems Neuroscience and Centre for the Biology Of Memory en Norvège. « Lorsque les cellules nerveuses veulent se connecter, elles synchronisent leur activité poursuit Mlle Colgin. « Littéralement, elles accordent leur longueur d'onde. Nous avons notamment étudié le rôle des ondes gamma dans la communication entre des groupes de cellules dans l'hippocampe, et avons découvert ce qui peut être décrit comme un système de radios dans le cerveau. Les basses fréquences transportent la mémoire des expériences passées, les plus hautes véhiculent ce qui se passe sur le moment. » Les chercheurs supposaient jusqu'ici que le traitement de l'information par le cerveau suivait des voies fixes. Cette nouvelle étude suggère que le cerveau est en fait bien plus souple. une cellule donnée dans le cerveau reçoit des milliers d'entrées, mais elle peut choisir de n 'en écouter qu'une et d'ignorer le reste. En outre, ce choix peut changer à tout moment résume le Dr Edvard Moser, directeur du Kavli Institute for Systems Neuroscience, qui affirme aussi : « Nous pensons que la commutation gamma est un principe général dans le cerveau, qui sert à renforcer les communications entre les régions cérébrales (Revue Nature, 19 novembre 2009, vol. 462). »
Certaines décisions sont ainsi prises de manière autonome par notre corps.
Les expériences menées en neuroscience par Benjamin Libbet et reprises depuis en s’appuyant sur l’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf) montrent que notre cerveau prendrait les décisions dans un laps de temps de 200 à 350 millisecondes avant que nous en ayons conscience. Nous n'aurions alors aucun libre arbitre! Mais ce serait oublier que nous pouvons refuser ce que nous propose notre cerveau et donc modifier les choix retenus. Cette fonction autonome et subconsciente néanmoins existe: elle aussi présente dans la manière dont nous filtrons le présent en y cherchent ce qui est plaisant, c'est la recherche du contentement, ce qui est une menace, c'est l'évitement de la douleur, et toute situation qu pourrait nous empêcher de fuir ou nous paralyser. Ces adaptations se font en fonction de nos traumatismes, de nos souvenirs et de nos expériences de vie. Ils sont uniques mais totalement déformants! Nous ne percevons pas la réalité de manière objective mais bien de manière subjective. Nous encodons la réalité.

La subjectivité est notre unique vérité

Pour les auteurs, nous vivions dans une réalité imaginaire qui ne peut que structurer l'irrationnel exige l'abandon de toute prétention à détenir la vérité dernière. " Il n'y a pas d'idée plus meurtrière que la conviction aberrante et partagée par toutes les idéologies d'être en possession de la solution définitive (p.149)." L'idéologue crée en fait un paradoxe du type « Soyez spontanés ». Il crée avec habileté l'impression qu'un enthousiasme (ou le bon sens) réellement passionné bouillonne en chacun, et quiconque n'en est pas habité fait mieux de reconnaître que quelque chose ne tourne pas rond chez lui... (p.215). » Mais toute idéologie qui se fixe des buts utopiques, qui vise la perfection d'un état idéal définitif, n'arrive en fait qu'à lutter pour se débarrasser des douleurs de la déception liée à notre imperfection. "Si audacieux, fort et beau soit-il, et si fermé sur lui-même qu'il paraisse, un système n'en est pas moins une fatale imperfection (une éternelle approximation) : il ne peut lui-même prouver sa propre logique et cohérence (p.195). " 
La question du sens de la réalité est très exactement le serpent qui se mord la queue : attribuer un sens à la réalité revient à construire une réalité fictive, imaginaire, qui donne signification et valeur à ce qui nous entoure, à ce que nous vivons. On peut dire que le sens donné est la réponse à la question du sens qui elle-même ne se poserait pas si nous n'étions pas aptes à structurer notre environnement (principe de réflexivité et de circularité). Chaque individu se définit ainsi par rapport à son entourage dans des relations de symétrie et de complémentarité, non pas dans une causalité linéaire mais dans une causalité circulaire, par des boucles de rétroaction positives ou négatives, avec des changements, des adaptations, des consensus stables ou fluctuants. Les relations symétriques se définissent par une compétition, une concurrence ouverte entre deux ou plusieurs personnes : elle peut être reconnue sur le principe d'alternance, sur celui de reconnaissance mutuelle, vécue dans le conflit, dans l'escalade symétrique. Elle dépend largement des fictions individuelles, donc de la façon dont chacun ponctue la séquence des faits (voit la réalité). Les relations complémentaires sont d'un autre ordre : elles délimitent les positions "hautes" et "basses", le dominant et le dominé, le maître et l'esclave. Elle peut être acceptée, tolérée, nécessaire, fonction des compétences et des aptitudes individuelles, etc. Notre environnement étant changeant, tout système tend à définir consciemment ou non des filtres, par exemple de ce qui est considéré comme important, ces filtres étant le résultat imprévisible d'une myriade d'événements aléatoires survenus au cours du développement de chaque individu et de chaque système. « Dans une perspective constructiviste, on dirait que la tentative d'établir un monde dépourvu de toute perturbation engendre une réalité au plus haut point perturbée (p.157). Ou pour le dire autrement que celui qui souffre mentalement ne souffre pas de la réalité "réelle" mais de sa conception de la réalité (p.165). »
Et à dire vrai nous sommes la plupart du temps englués dans notre conception de la réalité lue et relue à travers nos souvenirs dominants, nos convictions intimes de type placébo et nocébo, nos traumatismes, etc.
Ici encore le libre arbitre est plutôt illusoire...car nous vivons dans une réalité fictive, imaginée et construite.                           Peut-on néanmoins, ne serait-ce qu’occasionnellement en sortir? 
              Oui évidemment. Les expériences de sortie de corps l'attestent
                                                  CF. le cas de Nicolas Fraisse.
On peut bien entendu sortir des sentiers de l'habitude à condition de clarifier les liens entre l’ego, le mental et l'être.Comme aime à le dire Eckart Tolle, « la structure même du soi égotique comporte un besoin d’opposition, de résistance et d’exclusion destiné à maintenir le sentiment de séparation dont le soi égotique dépend pour sa survie. C’est donc « moi » contre « l’autre », « nous » contre « eux ». L’ego a besoin d’un conflit avec quelque chose ou quelqu’un. Cela explique pourquoi on recherche la paix, la joie et l’amour, sans pouvoir les tolérer très longtemps. On prétend vouloir le bonheur, mais on est accroché au malheur. En définitive, votre malheur ne vient pas de votre condition de vie, mais du conditionnement de votre esprit. Le mental humain, dans son désir de connaître, de comprendre et de contrôler, prend ses opinions et points de vue pour la vérité. Il dit : c’est ainsi que cela fonctionne. Vous devez dépasser la pensée pour vous apercevoir que, peu importe comment vous interprétez « votre vie », celle d’un autre ou son comportement, et peu importe le jugement que vous portez sur une condition, ce n’est qu’un point de vue parmi maintes possibilités. Ce n’est qu’un amas de pensées. Mais la réalité est un ensemble unifié dans lequel tout est entrelacé, où rien n’existe en soi ni isolément. La pensée fait éclater la réalité ; elle la découpe en fragments conceptuels. Le mental, cet instrument utile et puissant, devient fort contraignant s’il s’empare totalement de votre vie, si vous ne voyez pas qu’il constitue un aspect négligeable de la conscience que vous êtes. MAIS, je ne suis ni mes pensées, ni mes émotions, ni mes perceptions sensorielles, ni mes expériences. Je ne suis pas le contenu de ma vie. Je suis la vie. Je suis l’espace dans lequel tout se produit. Je suis la conscience. Je suis le Présent. Je Suis. Lorsque vous savez qui vous êtes vraiment, un sentiment de paix durable et vivant s’installe. On pourrait l’appeler la joie, car c’est bien la nature de celle-ci : une paix vivante et vibrante. C’est la joie de reconnaître en soi l’essence de la vie, celle qui précède la forme. C’est la joie d’Être - d’être qui on est vraiment. La vie de la plupart des gens est menée par le désir et la peur. Le désir, c’est le besoin de vous donner quelque chose qui vous permettra d’être davantage vous-même. Toute peur est celle de perdre, donc de subir une diminution, d’être amoindri. Ces deux mouvements occultent le fait que l’Être ne peut ni s’ajouter ni se soustraire. L’Être dans sa plénitude est déjà en vous, maintenant. » Quand on parvient à le réaliser une libération s’opère : plus besoin d’être davantage ! On peut voir ce qui se présente dans le moment présent, ce qu’il contient de beau, de bon, d’utile, de nécessaire ou d’agréable, voir cela aussi dans les autres rencontrés. De quoi entraîner une spirale positive qui va se traduire aussi dans la chimie de notre corps en nous gratifiant de la dopamine notamment.
L'ego a besoin de batailles, le mental veut tout contrôler et l'être est trop souvent réduit à sa plus simple expression. Une fois encore, dans cette configuration, le libre arbitre est le plus souvent illusoire!
Serait-il mieux présent en postulant l'existence d'une conscience non localisée à notre cerveau? (CF. la conscience quantique très bien résumée ici.)
Dans l'approche de Nassim Haramein, nous apparaissons dans le vide et nous revenons dans notre réalité à la vitesse de la lumière; c'est notre oscillation permanente. Chacun-e le fait avec sa fréquence personnelle; nous informons le vide à la fois de qui nous sommes et de ce que nous désirons et ces informations sont stockées dans la mémoire de l'espace-temps, et nous recevons à travers les ondes électromagnétiques les informations dont nous avons besoin pour être, pour le bon fonctionnement de notre corps et aussi pour vivre. La conscience naît de ce mouvement de va et vient, de ce feedback permanent. Sans cette rétro-action ou rétro-causalité nous n'existerions tout simplement pas.  Le feedback est partout présent dans l'univers qui s’ajuste ainsi en permanence. Nous sommes en quelque sorte des émetteurs-récepteurs, chacun-e ayant sa fréquence propre. Nous recevons en permanence des informations de la mémoire de l'espace-temps: les cellules de notre corps et de notre cerveau les décodent au niveau biologique et c'est notre mental qui devra s'en charger, les transcrire en quelque sorte. Là encoer, la plupart du temps notre antenne ne capte pas grand chose! Notre libre arbitre est illusoire.
Toutefois, nous pouvons apprendre à mieux capter les informations qui nous sont données en permanence. On peut le faire à travers la méditation:
Toutefois, nous pouvons apprendre à mieux capter les informations qui nous sont données en permanence. On peut le faire à travers la méditation:
«  La méditation - nous dit Nassim Haramein - est faite pour améliorer et augmenter la capacité de déplacer l’information depuis le vide jusqu’à Singularité individuelle. Il existe un lieu physique à l’intérieur de notre cœur et de sa Singularité. Notre cœur a une petite cavité, entre ses deux ventricules. Et cette petite cavité a le champ électromagnétique le plus important de tout notre corps ! Il peut être perçu et mesuré à plus de 2,5 m. C’est la batterie de la vie qui maintient notre cœur en fonctionnement.  Et quand on meurt, cette Singularité n’est plus présente, c’est sans doute une des raisons pour laquelle il y a une légère perte de poids qu’on ne peut justifier.Si vous dirigez toute votre attention vers la singularité (zone de calme) qui est en votre centre, toute l'information contenue dans l'Univers est à votre disposition car l'Univers est un champ unifié holofractographique scalaire infini où toute l'information est présente en chaque point (singularité).  
Vous attirez, créez, rejetez ce qui est autour de vous. Vous pouvez aussi comprendre qu'en fonction de votre chemin, de vos pensées, de vos valeurs, de vos émotions, vous attirerez forcément autour de vous d'autres personnes qui sont sur le même chemin, qui ont des pensées, valeurs et émotions similaires... 
Ce n'est qu'en décidant de vous soigner que vous soignerez le monde autour de vous, d'abord votre monde immédiat, puis un monde plus large, et ainsi de suite. C'est une erreur de vouloir guérir le monde des fléaux qui l'habitent puisqu'en vous concentrant dessus, vous vous y attachez davantage... Si vous voulez vivre dans un monde libre, de paix, d'amour, de joie et de bonheur, alors faites-le déjà en vous, puis dans votre entourage immédiat, et ainsi de suite. La plus petite colère en vous participe aux traumatismes planétaires; la plus petite dose d'amour en vous participe à l'harmonie de la planète et de tous les êtres vivants qui y vivent. Alors choisissez en pleine conscience le monde dans lequel vous voulez vivre (Source RSF). » 
Nous avons ici de nombreuses possibilités d'améliorer notre lien avec la mémoire de l'espace-temps. Nous pouvons apprendre à mieux l'écouter (ce serait déjà pas mal, non?), apprendre à mieux repérer ses cadeaux ajustés à nos petite personne que sont les intuitions, prémonitions, inspirations, heureux hasards, coïncidences et autres synchronicités. Nous pouvons également apprendre à y déposer nos attentes, nos souhaits, désirs, nos intentions de changer le cours de notre vie: cela ne va se faire par un simple claquement de doigts! Il va nous falloir faire preuve d'une intention soutenue, de persévérance, anticiper les changements souhaités en prenant des initiatives et des risques, et surtout bien observer ce qui nous est donné en retour. Ici, nous avons une réelle possibilité d'agir sur notre futur, notre passé et notre présent. Notre libre arbitre est garanti par le lien avec l'univers, avec la mémoire de l'espace-temps et par ce qui peut nous être donné en retour.

Reste l'épineuse question d'une orientation, d'une préférence que pourrait avoir l'Univers:Voici comment Nassim Haramein formule les choses: « Le libre-arbitre est seulement un phénomène local. Localement, vous avez votre libre-arbitre ; vous pouvez interpréter les choses autour de vous comme vous le voulez. Mais, il existe aussi des échelles plus grandes que la vôtre qui font la même chose. Et vous êtes influencé par ces plus grandes échelles de la création. Si vous vous écartez trop de votre chemin, ces plus grandes échelles vont faire en sorte que vous y reveniez. Car il existe un système de « sauvegarde » de l’univers. Pour que les choses puissent toujours aller vers plus de cohérence et pour empêcher qu’une chose puisse tout à coup tout détruire.
Imaginons que vous croyiez en la réincarnation ; vous vous tirez une balle dans le pied, ça fait mal, vous en mourrez… peu importe. Vous revenez, vous le refaites encore… damn ! Je l’ai encore fait ! Ok. Vous revenez. A un moment donné, vous comprenez que vous tirer une balle dans le pied n’est pas le meilleur moyen pour être heureux. L’univers vous amènera toujours vers plus de cohérence.
Et en fait on peut même le voir dans nos équations. Peu importe que notre physique s’éloigne de plus en plus de la réalité, qu’il faille ajouter un nombre infini de dimensions, à la fin, nous ne pouvons pas nous séparer de la vérité. Car la vérité est là. Même si on ne la comprend pas. Même si elle n’est pas complète dans nos équations. Le mécanisme de l’univers nous amène toujours vers plus de cohérence. » Source: RSF
Nous sommes donc conviés à nous en aller vers une plus grande cohérence, vers cette vérité du nous sommes tous UN.
La VIE ou la Conscience cosmique cherche peut-être un chemin vers une évolution de nos ressources spirituelles. Elle désire peut-être une meilleur partenariat, une meilleure collaboration, synergie, complémentarité et fera éclore ce qui va dans ce sens! Elle l'a déjà fait en nous offrant notamment 
Un cerveau moral et religieux
Notre cerveau moral est doté de compétences précieuses: du sens de la collaboration et de l'entraide, du sens de l'équité, de refus de souffrir ou faire souffrir, du sensde la compassion, de l'empathie et de l'altruisme. Il a été mis en évidence par la neuroscience:

La résonance herméneutique

C’est un véritable outil de décodage et d’encodage de la réalité dont l’évolution nous a fait cadeau. Les recherches en neuroscience d’Andrew Newberg et son équipe ont mis en évidence que toutes les personnifications de Dieu sont des tentatives symboliques de saisir l'insaisissable à travers l'intuition d'une réalité plus vaste, le sentiment plus profond et plus sublime de la réalité que notre esprit peut percevoir en un lieu où tous les conflits sont résolus, la souffrance prend fin, l'unité et le bonheur sont possibles. C'est dire qu'elle contient l'espoir d'un futur heureux qui nous permette de surmonter l'avidité, la méfiance et les peurs auto protectrices. Notre cerveau nous porte naturellement vers un excès égotiste, mais il nous fournit aussi la mécanique avec laquelle il devient possible de transcender l'ego, possible de sortir d'une existence purement matérielle pour aller vers une existence spirituelle, vers un Dieu supérieur, en un lieu absolu d'unicité où tous les désirs sont apaisés. Ainsi, toutes les personnifications de Dieu sont des tentatives symboliques de saisir l'insaisissable à travers l'intuition d'une réalité plus vaste, le sentiment plus profond et plus sublime de la réalité que notre esprit peut percevoir en un lieu où tous les conflits sont résolus, la souffrance prend fin, l'unité et le bonheur sont possibles. C'est dire qu'elle contient l'espoir d'un futur heureux qui nous permette de surmonter l'avidité, la méfiance et les peurs auto protectrices. Notre cerveau nous porte naturellement vers un excès égotiste, mais il nous fournit aussi la mécanique avec laquelle il devient possible de transcender l'ego, possible de sortir d'une existence purement matérielle pour aller vers une existence spirituelle, vers un Dieu supérieur, en un lieu absolu d'unicité où tous les désirs sont apaisés.  C’est ce qu’il convient d’appeler la résonnance herméneutique, différente de la résonnance physique ou biologique. Cette résonnance, en se fiant à l’intuition d’une réalité plus vaste, développe une énergie spirituelle, différente de l’énergie physique ou psychique, mais néanmoins totalement liée aux fabuleuses possibilités du cerveau humain. 

La bande des quatre

Même s’il faut prendre certains résultats scientifiques avec prudence, les résultats de l’équipe d’A. Newberg montrent que l'évolution a privilégié l'émergence d'un cerveau « moral » : nous avons instinctivement des réflexes. Ainsi, nous répugnons naturellement à faire souffrir – sauf quand nous nous sentons menacés ou qu'il faut punir – nous recherchons l'équité, nous sommes capables d'empathie, nous sommes réactifs à la souffrance des autres. Ce sens moral « primitif » serait l'une des origines des religions, l'autre étant la mise en évidence de notre cerveau « religieux » ; ici aussi, l'évolution nous a dotés de capacités spécifiques nées de l'interaction entre au moins quatre acteurs mis en évidence: l'hypothalamus, la plus vieille structure du système limbique – sorte de commandant en chef – qui peut calmer ou exciter le cerveau et produire des émotions comme la fureur, la terreur, le plaisir modéré ou la béatitude. Il peut affecter n'importe quel organe ou partie du corps. Le chien de garde : l'amygdale. C'est elle qui donne à nos émotions leurs nuances subtiles (amour, amitié, affection, défiance); elle est à la recherche de toute information qui représenterait une nécessité d'agir, un signe de danger, ou encore tout ce qui nécessiterait que l'esprit y porte attention. Pour interagir, elle doit toutefois passer par l’hypothalamus. Le diplomate : l'hippocampe. Il fonctionne en lien avec l'amygdale. C'est lui qui relie les sensations, les émotions, à des images, à la mémoire à court et plus long terme, à l'apprentissage. Ces trois structures vont interagir avec une quatrième, le néocortex, et permettre l'émergence d'opérateurs qui nous sont spécifiques. L'opérateur holistique qui nous permet de voir le monde comme un tout, l'opérateur réducteur qui nous permet de nous attacher aux détails. L'opérateur d'abstraction permettant de voir le lien entre deux faits séparés. L'opérateur quantitatif qui nous permet de classer, d'ordonner, d'estimer le temps, les distances, etc. L'opérateur causal qui s'attache au comment et au pourquoi. L'opérateur binaire qui s'attache à l'existence des opposés tout en donnant un sens fondamental aux choses. L'opérateur existentiel qui nous donne la sensation que ce que le cerveau nous fait voir est réel. L'opérateur à valeur émotionnelle qui nous permet de sentir ce qui nous arrive. Sans ce dernier, nous serions comme des robots. C'est lui qui nous donne la sensation de soi.

Mythes et légendes

De ces opérateurs sont nés les mythes et les légendes dont la fonction première est de répondre à des situations menaçantes en donnant du sens au monde et à ce qui nous entoure. Le rituel lui tend à permettre la transcendance de soi et la fusion dans une réalité plus vaste. Sa première fonction est de transformer des histoires ou des représentations, en expériences, en sensations et en actions. La force du rituel réside dans la possibilité de ce dernier de fournir aux croyants une preuve fondée sur leur expérience, leurs sensations qui prouveraient la véracité du mythe à travers l'accès à un état unitaire. Ce dernier est provoqué par les effets sensoriels d'un comportement rythmique répétitif qui va en délimiter l'intensité de bas en haut – du corps vers l'esprit – ou de haut en bas avec le rituel d'une pensée répétitive. La stimulation de l'hypothalamus peut déclencher un état psychologique allant de la sensation légèrement agréable à des sentiments d'extases. De même une activité intense et soutenue de psalmodie ou de prière va stimuler le système de tranquillisation qui, s'il est poussé à des niveaux intenses, va activer directement des effets inhibiteurs de l'hippocampe avec pour résultat final le brouillage de l'aire de l'orientation qui pour finir va estomper le pourtour du sentiment de soi. Tout comportement rythmique ou toute pensée répétitive peut déclencher un état unitaire si la personne veut bien y consentir.

      L’approche neurologique de Newberg et de son équipe montre que les humains ne s’accrochent pas à Dieu parce qu’il leur manque le courage de faire face au monde sans lui. Elle indique au contraire que « Dieu n'est pas le produit d'un processus cognitif et déductif, mais qu'il a été au contraire « découvert» lors d'une rencontre mystique ou spirituelle portée à la connaissance de la conscience humaine par le mécanisme transcendant de l'esprit. Autrement dit, les humains n'inventent pas un Dieu puissant de façon cognitive pour dépendre ensuite de cette invention, pour acquérir le sentiment de contrôle. Au contraire, Dieu, dans la définition la plus large et la plus fondamentale du terme, est d'abord éprouvé dans une spiritualité mystique. Ces expériences unitaires intimes de la présence de Dieu font apparaître alors la possibilité de contrôle (p.196). » Des vérités essentielles vont devoir être traduites de manière rationnelle en croyances spécifiques. Ces dernières devaient apporter des avantages physiques, psychologiques et sociaux pour que les comportements religieux puissent être meilleurs pour la survie.

« Les racines neurobiologiques de la transcendance spirituelle montrent que l'Existence unitaire absolue est une possibilité plausible et même probable. De toutes les surprises que notre théorie a à offrir - que les mythes sont poussés par des compulsions biologiques, que les rituels ont été formés intuitivement pour déclencher des états unitaires, que les mystiques ne sont pas, après tout, nécessairement fous et que toutes les religions sont des branches du même arbre spirituel - le fait que cet état unitaire ultime puisse être soutenu rationnellement nous étonne le plus.

La réalité de l'Existence unitaire absolue n'est pas une preuve définitive qu'un Dieu supérieur existe, mais elle est un solide argument pour l'idée que l'existence humaine est bien plus qu'une existence purement matérielle. Nos esprits sont tirés par l'intuition de cette réalité plus profonde, ce sens absolu d'unicité, où la souffrance disparaît et où tous les désirs sont apaisés. 

Tant que nos cerveaux seront constitués de la façon qu'ils sont, tant que nos esprits seront capables de ressentir cette réalité profonde, la spiritualité continuera de donner forme à l’expérience humaine, et Dieu, quelle que soit la façon dont nous définissons ce concept majestueux et mystérieux, ne disparaîtra pas (p.251-252). »

L’Existence Unitaire a pu être constatée avec précision et rigueur tout en démontrant qu’elle est en résonance avec ce lieu absolu d'unicité où tous les désirs sont apaisés. 

L’Univers connecté représente son pendant d’équilibre. Pour Nassim Haramein, le temps serait venu de faire une double ascension : sur un plan de la science et de la technologie et sur un autre plus humain d’apaisement des relations humaines. Le pattern géométrique du "Double-Tore" à l'origine du vide quantique va permettre, maintenant que sa dynamique est comprise, d'utiliser notamment l'énergie propre de ce vide ou de la gravité. Cela va changer notre rapport à l'univers encore plus que n'a pu le faire l'électricité. Nassim Haramein travaille activement à trouver comment puiser l'énergie phénoménale du vide.

Elle deviendra disponible à bon marché ; les voyages interstellaires deviendront possibles...

La pollution sera en recul. Il devrait ainsi être plus facile de tendre à une humanité harmonieuse car les ressources et l'espace seront infinis.

Il y aura finalement suffisamment de richesses et de biens, des solutions donc pour que tout le monde soit gagnant. L’avenir nous dira si nous avons su préserver et choisir cette solution pour l’avenir de l’humanité, faire notre ascension en somme.

Reste qu'il y a urgence : à changer de mentalité, de comportement - notamment pur sauver notre planète! -, de repaires, de pratiques spirituelles aussi.

Puisque tout est connecté, l'information est disponible: dieu est la combinaison de tout ce qui est ensemble; chaque point est une expression du créateur; la création est la connexion avec chaque point, l'omniscience et l'omnipotence, chaque atome est en lien; la force de la création devient plus claire; la mort ne détruit pas l'information: il y a changement d'état. Elle reste présente dans l'espace. En fait, tous les systèmes, y compris notre corps, sont connectés à ce champ d'information et la conscience en est le passage; elle est une expression de ce champ électromagnétique à la base de la réalité. En tournant nos sens vers cette information, nous avons une influence y compris à distance en vertu du principe d'intrication. Ce n'est pas de la magie, mais la manière dont l'univers fonctionne. En général, on n'utilise pas ces capacités mais on peut apprendre à le faire. Apprendre surtout à bien comprendre ce mécanisme : Quand les unités de Plancks oscillent, la danse électromagnétique crée des géométries sacrées, les figures se triangulent, une géométrie va vers l'intérieur une autre vers l'extérieur comme un battement de cœur. C'est comme ça que nous parlons à l'univers à travers tous nos protons. Nous sommes connectés via la matière, à travers l'information de l’espace-temps. Quand nous méditons, nous allons vers l'information qui est toujours accessible; même nos mouvements en font partie: le champ nous reconstitue en fonction de l'information nécessaire.

« Nous créons notre réalité, et la réalité nous crée. » dit Nassim Haramein. Tout se joue dans cettee mutualité.
Tout se fait par rétrocausalité, par rétroaction. "
Nous pouvons dès lors entrevoir la manière dont notre réalité collective est créée. Si chacun de nous observe l’Univers depuis un centre différent le fait que nous soyons tous rattachés, connectés, au même centre de gravité – la Terre – établit le consensus de la réalité que nous observons et dont nous faisons l’expérience.

Plus précisément une holarchie de consensus de réalités individuelles et collectives.

La réalité change constamment du fait de nos propres changements individuels. Et elle ne représente, en tant que matière, qu’une infime partie – 10-39% – de l’énergie présente dans le vide. Potentiellement, notre capacité de changement à l’échelle individuelle est donc immense. Tout comme à l’échelle collective, dont la réalité est sans cesse créée à partir de nos propres changements individuels quotidiens.
Si nous voulons vivre une autre réalité sur cette planète, nous devons adopter collectivement un nouveau consensus de la réalité, qui passe par un changement de conscience individuel. Ce changement ayant une influence sur toutes les autres consciences, lorsque nous libérons ou guérissons quelque chose en nous, nous offrons instantanément aux autres ce potentiel de guérison. Encore faut-il qu’il parvienne jusqu’à leur champ de conscience, et qu’ils puissent le choisir (https://ma-vie-quantique.com/la-conscience-quantique/)."


       

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