" Vous faites partie de ce canal de l'information du vide qui passe d'infiniment grand à infiniment petit à travers vous et comme il passe à travers vous il choisit votre interprétation spécifique de l'univers et le nourrit à l'infini de toutes les choses afin que votre participation soit comptée... Vous commencez à avoir un sens de votre responsabilité ?" Nassim Haramein
Que dire alors de l'espérance?

Osons une première définition: 

L'ESPÉRANCE- C'est croire à ce qui n'est pas encore là, le Royaume de Dieu.  C'est avoir confiance en l'avenir promis par Dieu,  c'est croire en la personne, c'est croire que toute personne a un rôle à jouer dans l'amélioration du sort des humains, c'est croire que l'anti-puissance et l'anti-meurtre sont possibles.

Les gens fatigués nous disent que la vie est obscurité, et dans nos fatigues nous répétons ce qu’ils disent. K.Gibran disait à ce propos : « … la vie est réellement obscurité, sauf là où il y a élan. Et tout élan est aveugle, sauf là où il y a savoir. Et tout savoir est vain, sauf là où il y a travail. Et tout travail est vain, sauf là où il y a amour. Et lorsque vous travaillez avec amour, vous vous liez à vous-mêmes, l’un à l’autre et à Dieu aussi. »

Ainsi pour Georges Haldas « Cette vie de résurrection telle qu'elle est ouverte par le Christ, commande une manière d'être qui se prépare maintenant en choisissant de vivre une vie de relations marquées par l'anti-puissance, par l'anti-meurtre, par une manière de vivre bénéfique pour autrui. »

C’est le Royaume que notre frère et notre exemple Jésus Christ appelait de toutes ses forces…Et nous le rejoignons dans cette espérance d’un ciel nouveau sur une terre nouvelle.

Nous pensons généralement à l'espoir comme un sentiment que quelque chose de souhaitable est susceptible de se produire. Contrairement à un désir ou le désir, l' espoir implique espoir d'obtenir ce qui est désiré. En hébreu, l' espoir est le mot Tikvah . Il se définit comme un cordon, une attente et un espoir. Il provient de la kavah racine hébraïque qui signifie pour lier ensemble, recueillir; d'attendre: 

Voici comment Charles Péguy en parlait:

La foi que j’aime le mieux, dit Dieu, c’est l’ Espérance.

La Foi ça ne m’étonne pas.

Ce n’est pas étonnant.

J’éclate tellement dans ma création.

La Charité, dit Dieu, ça ne m’étonne pas.

Ça n’est pas étonnant.

Ces pauvres créatures sont si malheureuses qu’à moins d’avoir un cœur de pierre,

comment n’auraient-elles point charité les unes des autres.

Ce qui m’étonne, dit Dieu, c’est l’ Espérance.

Et je n’en reviens pas.
(...)

C'est elle, cette petite, qui entraîne tout.

Car la Foi ne voit que ce qui est.

Et elle elle voit ce qui sera.

La Charité n'aime que ce qui est.

Et elle elle aime ce qui sera.

La Foi voit ce qui est.

Dans le Temps et dans l'Éternité.

L'Espérance voit ce qui sera.

Dans le temps et dans l'éternité.

Pour ainsi dire le futur de l'éternité même.

La Charité aime ce qui est.

Dans le Temps et dans l'Éternité.

Dieu et le prochain.

Comme la Foi voit.

Dieu et la création.

Mais l'Espérance aime ce qui sera.

Dans le temps et dans l'éternité.

Pour ainsi dire dans le futur de l'éternité.

L'Espérance voit ce qui n'est pas encore et qui sera.

Elle aime ce qui n'est pas encore et qui sera

Dans le futur du temps et de l'éternité.

L'intuition de Charles Péguy est juste: l'espérance voit ce qui n'est pas encore, pourrait être ou sera, elle tire sa force comme sa pertinence dans le futur non encore réalisé.

Passé - présent - futur: de nouveaux paradigmes.

Philippe Guillemant nous le dit ainsi : « Si le passé et le futur sont simultanés, a fortiori ils le sont avec le présent aussi. Cela signifie que si une observation au temps présent déclenche une transition d'un univers bloc, dont le futur est déjà là initialement, à un autre qui serait en conséquence totalement nouveau dans son futur, par exemple une observation de "pile" plutôt que "face" qui changerait instantanément tout le futur, alors on peut tout aussi bien dire que ces nouvelles conséquences pour le futur ont eu pour résultat rétrocausal de nous faire observer "pile" plutôt que face, puisque la causalité est à double sens et que les conséquences sont simultanées avec leur origine (le tirage). »

L’intuition, comme les prémonitions, résulte alors de cet empilage indissociable du passé-présent-futur auquel certaines personnes ont accès parfois même de manière accidentelle. Il n’y a dans cette évocation ni affabulation ni exploitation de la crédulité humaine. La Réalité Ultime, ne l’oublions pas, est bien plus vaste que nos compréhensions limitées. Elle englobe tout sous des formes distinctes y compris l’incréé. Toute dimension de conscience est donc à situer dans ce cadre.

La première dimension est celle de la densification physique : une infime quantité d’esprit peut commencer à agir sur la matière. Ce niveau de conscience est lié au couronnement du monde minéral.

La deuxième dimension est celle du ressenti émotionnel : dans l’échelle des royaumes vivants, cet état est le couronnement de l’âme végétale.

La troisième dimension est celle de l’intelligence rationnelle, donc du domaine mental par lequel nous prenons conscience de notre individualité.

La quatrième dimension est celle de la conscience et de la spiritualité. Ici, le concept de la séparabilité disparaît. On fait un avec l’Univers, avec tout ce qui existe. Le cœur est le canal de l’âme qui permet l’ouverture au divin, à l’intuition, l’inspiration et l’amour. Mais, pour atteindre cet état, il faut se défaire de nos constructions mentales habituelles. C’est un travail très difficile, mais il faut lâcher prise, il faut faire le vide pour espérer sortir de la troisième dimension.

La cinquième dimension est celle où l’âme s'ouvre à la Conscience cosmique, au Principe d'organisation du Tout en lien avec le créé, le vide quantique et l'incréé. Il n’y a plus de dualité ni de séparation stricte. C’est l’état de paix, de joie, d’amour qui se manifeste par la créativité. Ici, le temps est un choix qui dépend de vous. Vous n’y êtes plus soumis, mais vous le choisissez. Tout comme vous n’êtes plus uniquement ou principalement soumis à un programme inconscient lorsque vous en prenez conscience. Le passé-présent-futur est simultané comme empilé et nous pouvons y accéder via notre Âme-Esprit et même l'orienter.

L’amour au sens spirituel

Martin Luther King le définissait ainsi:  "Le grec emploie encore un autre mot, agapè. Agapè est plus qu'erôs et plus que philia; dans l'agapè il y a une bonne volonté pour tous les hommes, compréhensive, créatrice, rédemptrice. C'est un amour qui n'attend rien en retour. Un amour débordant, que les théologiens appelleraient l'amour de Dieu travaillant au cœur des hommes. Atteindre ce niveau permet d'aimer les hommes, non en raison de leur caractère aimable, mais parce que Dieu les aime. Voir tout homme et l'aimer parce que Dieu l'aime. Même si c'est la pire personne que vous ayez connue (...)".

            Dans l’approche de Philippe Guillemant, nous reconnaissons avoir besoin fondamentalement de cet amour agapè, de cette bonne volonté pour tous les hommes, compréhensive, créatrice et rédemptrice. Nous affirmons qu’elle est à présente dans l’univers connecté comme dans l’organisation de la matière et du vivant. Cet amour agapè est la signature du divin en nous et hors de nous. C’est une énergie-volonté donnée dans la seconde causalité, celle qui nous vient du futur, par l’éveil de notre Âme-Esprit qui va matérialiser pour nous des opportunités diverses (heureuses coïncidences, intuitions, prémonitions, inspirations, synchronicités) survenant comme par magie. Encore faut-il s’y ouvrir correctement, ce qui est loin d’être évident. Gageons, là encore, que cet amour particulier va lui aussi avoir une influence sur la mécanique de notre cerveau et sa chimie. Mais cela réclame une autre approche de la vie et du vivant

     Un texte incontournable nous le dit : le chapitre 13 de l’épître aux Corinthiens. Avant de l’étudier, une approche du contexte est indispensable.

 Le message de l'apôtre Paul aux Corinthiens.

            À Corinthe, on vouait un culte à Apollon et Aphrodite, la déesse de la fécondité. Le personnel du temple, soit plus de mille desservants des deux sexes, se livrait à la prostitution sacrée. Le laxisme régnait partout avec évidemment d’innombrables maisons de tolérance et autres officines spécialisées. C’était un héritage de la conception grecque de l’homme qui encourageait à voir, dans les débordements sexuels ou dans le refus du mariage, le mépris dans lequel il fallait tenir le corps ; seule l’âme pouvait participer au monde divin dont elle était issue.

Il y avait de surcroît, parmi les chrétiens de la ville convertis de fraîche date, des disciples du Christ enthousiastes : ils pratiquaient l’extase, le parler en langues, les prophéties dans l’attente fervente du jugement divin qui, d’après eux, était imminent. Ils avaient en conséquence cessé de travailler et rivalisaient en ferveur et piété avec les autres membres des communautés. L’apôtre Paul nous en parle dans son chapitre treize de la première épître aux Corinthiens, écrit principalement pour contrer la ferveur déconnectée de la réalité de ces croyants exaltés. Il vaut la peine de nous arrêter à la finale de ce passage en le commentant sommairement.

     (13a) Mais désormais demeurent la foi, l'espérance et l'amour, et ces trois-là seulement !

     (13b) Et le plus grand des trois, c'est l'Amour. 

            Les trois dimensions sont importantes. Pourtant, nous dit l’apôtre – comme s’il voulait éviter toute ambiguïté -, l’Amour est le plus grand des trois. Pourquoi cette précision, alors que les trois sont nécessaires ?  L’Amour seul, en sa perfection née du Christ, peut nous éviter de sombrer dans le mortifère directement lié à l’ego, à la peur, à la volonté de maîtrise, de jouissance ou de puissance. Ici, l’Amour est puissance de renouvellement, régénération de la créature, dépassement de notre condition humaine limitée, ouverture justement à ce qui n'est pas suffisamment ou pas encore. Cette espérance est ancrée en Jésus Christ:

Espérer, c'est considérer le changement comme possible et agir pour qu'il opère aussi bien dans le monde que chez les autres et en soi-même.

Espérer, c'est croire que la transformation positive est réalisable, si - et seulement si, l'environnement ou les personnes concernées pas nos souhaits le permettent.

Espérer. c'est croire à l'aventure de l'amour.

Peu importe le brouillard qui nous enveloppe aujourd'hui ; peu importent les difficultés qui s'amoncellent à l'horizon. L'espérance perce la brume.

Cet amour, qui transcende les masques et miroirs, les mensonges et les certitudes de ce monde, tout en étant la liberté des enfants de Dieu, conteste fondamentalement la logique du non-amour, cette blessure insidieuse qui nous fait nous méfier de tout et de tous. Nous souhaiterions bien sûr des relations humaines apaisés : être entourés de compassion, de compréhension, d’estime, d’affection, recevoir des encouragements, nous sentir respectés. Et agir de même envers autrui. Mais nous savons qu’en réalité la vie est un affrontement permanent et une lutte pour parvenir à satisfaire nos besoins et nos désirs. Nous avons pris l’habitude non pas de nous aimer mais de nous rudoyer les uns les autres pour parvenir à nos fins. D’obtenir gain de cause par la ruse, la force, la séduction, le chantage, la dette imposée, la mystification, la culpabilisation ou le marchandage notamment. Nous n’y prêtons même plus attention à force d’y être habitué. Pourtant, l’élégance est – et demeurera toujours - du côté du soin librement consenti à nous accorder les uns aux autres sans jugement ni malveillance. Un appel à être en vérité.

Une vieille histoire africaine raconte qu’un missionnaire observa un jour un comportement surprenant d’un bédouin : il se couchait de tout son long et collait son oreille sur le sol désertique. Étonné, le missionnaire lui demande : « Mais que fais-tu exactement ? » Le bédouin se releva et lui dit : « Mon ami, j’écoute comment le désert pleure, j’écoute comme il voudrait tant être un jardin… » 

La métaphore de l'Univers connecté


Pour Nassim Haramein, la géométrie finale est quelque chose qui ressemble à un double vortex, un double tore, qui génère un plan équatorial d’ondes gravitationnelles. Et dans la singularité, les 12 vecteurs de la structure fractale du Vecteur d’équilibre, qui déterminent l’échelle de la topologie de l’espace-temps.

 

Voici une vidéo qui montre cette structure fractale: La clef d'or - une vidéo par Jonathan Quintin Art  https://www.facebook.com/Nassim.Haramein.official/videos/427590157432248/

Tout est un.

Et - comme le dit Nassim Haramein - "nous sommes tous pareillement uniques ! Vous rappelez-vous que je disais que nous observons tous les choses depuis un angle différent, que nous sommes tous différents. Mais on voit bien tous les mêmes objets. Nous sommes tous sur une sphère, et bien que toutes nos têtes divergent, vers l’infini, nos pieds convergent vers la même singularité, qui nous connecte tous. Et donc, pour la terre, depuis son point d’observation, nous sommes tous d’accord sur un consensus de la réalité, laquelle change constamment parce que nous changeons notre relation avec la réalité sur la superficie. Bien que nous ayons tous une façon individuelle d’observer l’univers, parce que nous sommes notre propre singularité. Et quand je dis ça, je ne le dis pas trivialement. Vous êtes la singularité au centre d’un univers – je le dis littéralement. Si l’univers est infini, il y a un univers "là-bas" dans lequel vous êtes le centre parfait. Et donc je ne fais pas d’allégorie. Un univers dont vous êtes le centre et qui est lui-même le centre d’un autre plus grand, et ainsi de suite. Donc, vous observez l’univers depuis votre propre centre, mais en même temps nous sommes tous connectés au même centre de gravité : le centre de la terre. La même singularité nous maintient tous unis. Et cela nous permet d’avoir un consensus commun, sur la planète. Sinon, toutes nos approches divergeraient tellement que nous ne serions d’accord en rien. Le système est tel qu’il y a toujours un centre plus grand qui génère un consensus d’observation entre tous les systèmes indépendants de cette organisation. Par exemple, toutes vos cellules sont d’accord d’être vous parce qu’elles sont toutes attachées par une singularité, et un centre de gravité spécifique, qui est vous et toutes collaborent pour vous générer. Alors comment, si l’atome égale à 99,999999% d’espace, la terre (trou noir) peut-elle avoir tant d’espace à l’intérieur ? Et bien, parce que la terre est faite d’atomes et tous les atomes sont majoritairement faits d’espace. La terre creuse... Oui, mais, je ne dirais pas que la terre creuse a tant d’espace. S’il y a un trou noir au centre de la terre, comme je pense, il est assez petit parce qu’il ne faudrait pas un très grand trou noir pour générer l’énergie que l’on observe sur terre." 

Il existe un lieu physique à l’intérieur de notre cœur et de sa Singularité. Notre cœur a une petite cavité, entre ses deux ventricules. Et cette petite cavité a le champ électromagnétique le plus important de tout notre corps ! Il peut être perçu et mesuré à plus de 2,5 m. C’est la batterie de la vie qui maintient notre cœur en fonctionnement. Et quand on meurt, cette Singularité n’est plus présente, c’est sans doute une des raisons pour laquelle il y a une légère perte de poids qu’on ne peut justifier. Ce poids est le résultat de cette Singularité qui courbe l’espace-temps créant un effet gravitationnel, qu’on appelle "poids". 

Vers un Univers interactif

Cette approche nécessite d’en finir avec les représentations d’un univers hostile, froid, indifférent ou cruel dans lequel nous n’aurions pas notre place ! Tout indique le contraire. Encore faut-il l’intérioriser ! Nous échangeons en permanence de l’information : C'est une nécessité car nous sommes faits de quelque 100 trillions de cellules et chacune d'entre elles est constituées d'environ 100 trillions d'atomes, qui furent à l'origine créés au sein d'une étoile. Les atomes de votre main peuvent très avoir été créés dans une autre étoile que ceux de votre pied, donc, par définition, nous sommes des êtres galactiques puisque les structures mêmes qui composent nos corps viennent de partout dans l'univers...Le modèle de la division cellulaire en Biologie correspond à la structure fondamentale du tissu de l'Espace (cosmologie) au sein duquel il se divise. Une chance, sinon nous ne serions probablement pas en mesure de coordonner les quelque 100-200 TRILLIONS de réactions chimiques qui se produisent chaque SECONDE au niveau cellulaire à l'intérieur du corps humain !

Toute l'information est holographique ; elle passe par les molécules d'eau qui structure ensuite l'ADN, et non l'inverse ; si l'on retire les 10 couches d'eau présentent dans la structure de l'ADN, plus rien ne se passe ! C'est aussi le cas pour la conscience ou le corps : les cellules s'organisent de façon très complexe à travers le champ d'informations par des feed-back avec l'eau. La même chose se produit avec le spin, le vortex : le tourbillonnement est là où se trouve notre singularité ; au centre se trouve la quiétude et plus on l'atteint plus la dynamique tourbillonnaire du spin augmente autour de nous et avec elle l'inspiration ou l'influence autour de nous. Tout cela même à la conscience que nous sommes UN ; c'est la plus haute connaissance, celle qui va nécessité de chacun-e des choix qui vont avoir un impact sur le champ morpho-génique; cela se fera par feedback successifs: nous donnons au champ de nouvelles informations dont il va tenir compte et nous donnant de nouvelles informations, etc.

 

Nous ne sommes pas faits pour être des marchandises, des esclaves ou des choses insignifiantes. Pour l’Univers toute vie compte, toute vie est précieuse, il n’y a rien à ajouter à la Vie, rien de spécial n’est à faire, il n’y a nulle part où aller pour gagner son estime, aucun pèlerinage n’est à faire, rien n’est à accomplir absolument pour mériter son soutien. Il n’y a ni obligation, ni contrainte, ni aucune volonté supérieure à suivre à la lettre. Tout pouvoir nous a été donné ! C’est le point d’éveil à intérioriser.  Nous avons reçu la liberté de dieuser à notre convenance. Le divin fait l’expérience de lui-même sous des formes différentes : en tant que Tout, il se connaît dans les couples opposés :  perfection/imperfection ; absolu/relatif ; éternité/temporalité ; fini/infini ; l’absolu/relatif ; chaos/harmonie, chair/esprit, etc. Nous sommes l’Univers qui fait l’expérience de lui-même sous des formes changeantes et diverses. En conséquence, tout est dieu et rien ne l’est vraiment : nous participons au Tout de manière indépendante, tout en étant UN. Jésus Christ le disait fortement en Jean 14:6  C’est moi qui suis le chemin, la vérité et la vie. Personne ne vient au Père sinon par moi. Ces trois éléments nous incitent à devenir des centres d’harmonie et d’amour, à nous en aller vers ce que nous aimons en privilégiant le respect, la non-ingérence et la non-imposition, via un partenariat créatif. 

Comment y arriver?

Tout simplement en ajustant certains paramètres comme dans l'image des anges et des démons, ceci pour re-susciter une sérénité lucide ou une lucidité sereine et ressusciter, vivre dans l'accueil absolu, inconditionnel et sans partage du Vivant. Nous aspirons à laisser venir depuis notre singularité la quiétude, et avec elle la dynamique du spin qui nous offre en retour de possibles intuitions, inspirations, prémonitions, heureux hasards et autres synchronicités. Nous voulons laisser venir toute chose si possible dans cette vie bénéfique à tous, dans l'harmonie et la fraternité agissante. Et nous savons devoir pour y arriver nous dégager librement du mortifère, des désirs-délires humains de puissance, de jouissance, de richesse et de gloire arrachés - ou imposés - au monde et aux autres. Il s'agit au contraire de laisser venir cette plénitude qui recherche, encore et toujours, ce qui est bien, bon, beau, juste, indispensable, utile, nécessaire ou agréable, sans céder à la négligence, à la facilité ou à la paresse notamment. Elle ne s'imposera pas, cette plénitude, elle se donnera à vivre; elle sera joie anticipée, humble réjouissance; juste relation à toute chose, distance respectueuse parfois quand tout oppose. Mais aussi opposition ferme, revendication d'humanité ou d'humilité, refus de toute oppression, exigence d'une vie bonne pour tous, et qu'il soit bon d'être né! Éloignement et tenue à distance de ce qui se joue dans la banalité quotidienne: l'usage de la ruse, de la force, du mensonge, de la manipulation, du chantage affectif et de la mystification pour obtenir satisfaction. Cela n'aide pas à équilibrer nos corps émotionnel, mental et spirituel : au contraire, cela nous en écarte, nous fait passer à côté du but, là précisément où nous ne captons rien, où l'échange avec la singularité se fait mal.

Car pour Nassim Haramein, la dynamique tourbillonnaire du spin augmente seulement dans la quiétude et non dans l'agitation, les fureurs et les férocités mondaines. 

Ces nouvelles approches de la Réalité ultime ouvrent une ère nouvelle: un futur non encore réalisé devient possible et plausible si nous lui permettons d'être: à chacun-e de le désirer et d'y travailler.

 Ainsi,  la théorie de l’Univers Connecté  parle de collaboration entre les différentes échelles de l’Univers, et non de lutte, ce qui change totalement le paradigme de base et permet l’apparition de systèmes non-pyramidaux basés sur l’entraide pour arriver à un but commun, par opposition à des systèmes où nous voyons une destruction des ressources naturelles et de notre société.


Pour l’heure, il importe aussi de comprendre les changements induits dans la compréhension du Tout. La connaissance qui en découle pourrait permettre des avancées technologiques sans doute très nombreuses dans tous les domaines de la vie: l'énergie infinie et gratuite tirée du vide, la gravitation domptée permettant les voyages spatiotemporels, une approche quantique de la médecine, etc. Mais il y aura aussi les conséquences spirituelles dans l’approche de la définition symbolique de la Réalité Ultime, car l’univers connecté issu des équations du physicien est tout simplement Vivant ! Il n’est pas uniquement de l’énergie infinie, et certainement pas cette machine impitoyable à combiner les possibles en fonction des lois connues, inconnues, du hasard ou de coïncidences heureuses : il est une forme d’intelligence qui se construit avec nous ; l’univers est donc indéterminé, fait de cet empilage du passé, présent, futur toujours en devenir. L’approche déterministe ne permet plus d’en rendre compte de manière satisfaisante. Son énorme complexité ne peut être due à une machine à combiner les possibles ; ça ne marcherait pas. Dans l’une de ses conférences Nassim Haramein utilise une fiction pour nous le faire comprendre : Imaginez -nous dit-il – que vous demandiez à un aveugle de faire le Rubik’s Cube. Sans indication ni aide, il faudrait probablement plus de 13 milliards d’années de combinaisons pour faire émerger la bonne solution ; mais en le guidant, il suffira de quelques minutes. La métaphore entend souligner l’importance des feedbacks dans le fonctionnement de l’univers : c’est ainsi qu’il se développe, apprend, gère la complexité et nous apporte son aide.

L'univers est un champ d'énergie holographique sans limite infiniment incorporé qui ne cesse d'en apprendre plus sur lui-même par la résonance de la seule chose qui relie toutes choses : l'ESPACE.  Nassim Haramein insiste sur la persistance de ce champ: "Puisque le temps est la distance dans l'espace, le temps est de la mémoire dans la structure de l'espace. Sans mémoire, il n'y a pas de temps. Sans le temps, il n'y a pas de mémoire. Il en résulte que l'énergie que nous percevons comme le monde matériel doit être de l'information, ou de l'énergie sur la structure de l'espace." Nous sommes en réalité connectés à toute chose et à tout moment dans l'univers, ceci à travers notre âme-esprit ou notre conscience cosmique non localisée au cerveau. Nous interagissons déjà et nous existons dans la mémoire de l'univers, l'espace-temps, dans lequel nous continuerons d'être, sans doute sous forme d'information, après la fin de notre corps biologique.

Cette métaphore de la Réalité Ultime ne fait évidemment pas l’unanimité dans la communauté scientifique. Son auteur est tantôt considéré comme un charlatan ou comme un messie ésotérique au mieux. L'avenir nous dira ce qu'il en sera...

Nous en avons de multiples échos. Celui par exemple de Mellen Thomas Benedict,qui vit actuellement en Californie où il développe avec beaucoup de succès des technologies basées sur la lumière à effet cicatrisant, dont la connaissance lui provient, en partie, d’informations qui lui ont été données lors de sa NDE. 

"Les scientifiques perçoivent le Big Bang comme un simple événement qui a créé l’Univers. Durant ma vie après ma NDE je compris que le Big Bang n’est qu’un parmi un nombre infini d’autres Big Bangs créant des Univers indéfiniment et simultanément. Les seules images qui s’en rapprocheraient ici, seraient celles créées par des super ordinateurs utilisant des équations géométriques fractales.
Les anciens savaient cela. Ils disaient que Dieu créait périodiquement des nouveaux Univers en expirant et en créaient d’autres en inspirant. Ces cycles de manifestations furent appelées Yugas. La science moderne l’appela Big Bang.
 
J’étais dans la pure conscience, dans l’absolu. Je pouvais voir et percevoir tous les Big Bangs ou les Yugas se créant et se recréant eux-mêmes. Instantanément et simultanément j’entrais en eux. Je voyais que chacune des plus petites parcelles de la création a le pouvoir de créer. C’est très difficile de tenter de l’expliquer. Je reste encore sans mots à ce sujet.
Il m’a fallu des années pour assimiler cette expérience du Vide. Je peux vous le dire maintenant : le Vide est moins que le Rien, et cependant plus que le Tout. Le Vide est le Zéro Absolu ; c’est du chaos que toutes les possibilités surgissent. C’est la Conscience Absolue, qui est bien plus que l’Intelligence Illimitée.
 
Le Vide est le néant entre toutes les manifestations physiques : l’ESPACE entre les atomes et leurs composants. La science moderne a commencé a étudier cet espace entre les particules. Ils l’appellent le Point Zéro. Leurs instruments de mesure sont dépassés. Ils n’ont aucun moyen de mesurer l’infini avec précision. Il y a davantage d’espace zéro dans votre propre corps et l’Univers que n’importe quoi d’autre.
Ce que les mystiques appellent le Vide n’est pas un vide. Il est tout plein d’énergie, une sorte différente d’énergie qui a créé tout ce que nous sommes. Tout depuis le Big Bang est vibration, depuis le premier Mot qui est la première vibration. Le terme biblique « Je suis » porte un point d’interrogation « Je suis – Qui suis-Je ? » Ainsi la création est Dieu Se découvrant Lui-même de toutes les façons imaginables, dans une exploration continue et infinie à travers chacun d’entre nous. Je commençais à comprendre, pendant ma NDE, que tout ce qui est, est littéralement le Soi, votre Soi, mon Soi. Tout est le Grand Soi. C’est pourquoi Dieu sait même quand une feuille tombe. C’est possible parce que, où que vous soyez, c’est le centre de l’Univers. Où que soit chaque atome, c’est le centre de l’Univers. Là est Dieu, et Dieu est dans ce Vide."

« Je suis – Qui suis-Je ? » est aussi El Shaddaï "Le Tout et l'Opposé-au-chaos"...

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[1].   http://www.larecherchedubonheur.com/

       

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