Avant-propos: S'il y a un piège à éviter, c'est celui de la sacralisation; tout peut être sacralisé: le prophète, la religion, le profit économique, la science, la technologie, le progrès, le sexe, la raison, l'émotivité, etc. Nous assistons à une flambée de fanatismes et d'approches exclusives. Dès lors, il devient urgent et nécessaire de plaider – avec Pierre Bühler – pour une tolérance existentielle construite sur des bases très précises et exigeantes faites de réciprocité sans complaisance. Urgent de rappeler que l'enracinement de toute croyance s'exprime dans un système qui n'est pas objectif, mais subjectif et intersubjectif! Une conviction ne peut se référer à la vérité au sens d'une totalité, mais seulement comme une vérité crue, confessée, attestée, vécue ; et le fait qu'elle se soit imposée à moi ne signifie pas qu'elle doive s'imposer à un autre. La tolérance existentielle est un socle indispensable au débat d'idées... 

*********************************************

Inconscient ? Ou Subconscient?

<https://www.implications-philosophiques.org/implications-epistemologiques/philosophie-des-sciences-speciales/philosophie-de-lesprit/la-psychanalyse-face-aux-neurosciences-1/

L’inconscient est l‘objet par excellence qui fait problème dans le débat entre neurosciences et psychanalyse. Pendant un temps, il était totalement nié par les neurosciences, jusqu’à ce qu’elles découvrent les bases biologiques d’un inconscient. Cependant l’inconscient mis au jour par la neurobiologie est totalement différent de l’inconscient freudien qui forme le socle sur lequel repose la psychanalyse. En aucun cas la biologie vient ici valider ou même appuyer l’inconscient freudien. Au contraire, il s’agit d’une remise en cause directe de ce dernier au profit de l’inconscient dit cognitif.

Bref, il y a un inconscient de trop pour l’être humain !

L’inconscient freudien :

Il s’agit de l’ensemble des processus et des phénomènes psychiques (pulsions, désirs refoulés) qui échappent et déterminent la conscience. L’inconscient est l‘hypothèse fondatrice de la psychanalyse, qui n’aurait pas lieu d’être sans lui. Détruire l’hypothèse de l’inconscient psychanalytique, et la psychanalyse s’effondre.

L’inconscient, au même titre que la conscience, fonctionne avec ses propres mécanismes : la condensation (ex : lapsus) ; le refoulement (des désirs, des pulsions…) ; le déplacement (l’importance est donnée à un détail afin d’occulter l’élément réellement important) ; le compromis (ex : l’acte manqué). Ces productions mentales sont maintenues hors de notre conscience par la censure qui prend son origine dans notre éducation, les valeurs transmises par la société, notre expérience. Ces idées refoulées peuvent se manifester à travers des réactions non maîtrisées, comme le lapsus, voire engendrées des maladies mentales, comme les psychoses ou les névroses.

L’inconscient cognitif :

Il s’agit de l’ensemble des processus de connaissance (perceptions, souvenirs) qui échappent à notre conscience. La mise au jour de cet inconscient repose sur des expériences scientifiques et donc acquiert le caractère d’objectivité et d’universalité qui fait défaut à la psychanalyse.

L’observation révèle que nous avons des automatismes et entre autres, une mémoire procédurale. 

Le concept de plasticité synaptique :

Lorsque nous vivons une expérience quelle qu'elle soit, il reste une trace dans notre cerveau. Cette idée de trace est déterminante à la fois pour la psychanalyse et les neurosciences. Les derniers résultats tendent à montrer que ces traces laissées par l’expérience dans le réseau neuronal modifie ce dernier. Donc notre réseau neuronal est sujet à des changements et ces changements ont lieu au niveau de nos synapses, voire même de zones du cerveau.

« Voici en résumé 5 effets positifs de la méditation sur l’espérance de vie et le cerveau (In <http://www.conscience-et-eveil-spirituel.com/influence-de-la-meditation.html>)

1. La méditation garde l’hippocampe sain et améliore l’apprentissage et la mémoire.

En 2011, des chercheurs de Harvard ont été parmi les premiers à prouver que seulement huit semaines de pratiques méditatives de la Pleine Conscience entraîneraient l’augmentation significative de l’épaisseur de l’hippocampe.

2. La méditation signale à l’amygdale de se détendre et aide à faire baisser le niveau de stress.

3. Influence de la méditation : elle crée un cortex frontal plus rapide, plus gros et plus en forme, favorisant l’amélioration de la concentration et de l’attention.

4. La méditation augmente la matière grise et allonge les télomères qui aident à ralentir le vieillissement.

Des chercheurs de l’Université de Californie ont été les premiers à prouver que les méditants ont une activité de télomérase significativement plus élevée que les non-méditants. Leurs conclusions ont depuis été répliquées.

5. La méditation active l’insula, renforçant ainsi l’empathie et la compassion. »

Plus largement encore, les interventions esprit-corps (mbi) telles que la méditation, le yoga et le tai chi peuvent "inverser" les réactions moléculaires de notre ADN qui provoquent la mauvaise santé et la dépression, selon une étude des universités de Coventry et de Radboud. La recherche, publiée dans la revue frontières in immunologie, passe en revue plus d'une décennie d'études analysant la manière dont le comportement de nos gènes est affecté par différentes mbi, y compris la pleine conscience et le yoga.

Pour Boris Cyrulnick (In de chair et d’âme, éd.Odile Jacob,2006):

  • Nos chemins de vie se situent sur une crête étroite, entre toutes les formes de vulnérabilités, génétiques, développementales, historiques et culturelles, et les mécanismes de protection, de dépassement mis en place. À l'évidence, pour résilier un malheur passé, il faut justement avoir été vulnéré, blessé, traumatisé, affecté, déchiré...
  • Il y a résonance, interaction entre l'hérédité et le milieu : nos transactions, au fil de notre développement, sont de moins en moins biologiques et de plus en plus affectives et culturelles.
  • La biologie de l'attachement montre que nos formes de développements se font selon notre enveloppe sensorielle unique composée par les figures d'attachement spécifiques (donneurs de soins, personnages signifiants, institutions et récits culturels). Un même événement peut ainsi provoquer une catastrophe dans un certain contexte et aucune réaction à un autre moment.

Néanmoins, nous ne sommes pas égaux devant les malheurs de la vie ou même devant nos peurs primordiales. Nous sommes parfois capables de résilience ou de concilience, capables de donner un sens à ce qui nous est arrivé, à nos expériences malheureuses ou traumatiques, mais ce n'est pas toujours le cas.

En mode instinctif

Nous recherchons la sécurité et le contentement, en évitant la douleur ou les situations à fort risque d’échec. Cette quête « instinctive » est fonction de nos vécus : elle est donc unique. Elle peut aussi, en cas de trauma grave ou de choc post-traumatique, s’inverser, sombrer dans l’hypervigilance au point que la personne se sent en permanence menacée et inquiète. Elle subit alors un cortège de réactions émotionnelles et neurovégétatives très handicapantes : souffle court, mains moites, transpiration subite, arythmie cardiaque, nausée existentielles, détresse respiratoire, irritabilité, troubles du sommeil, colère, phobies ou détachement envers autrui. Tout est susceptible de raviver les souvenirs douloureux. Une récente étude de l’Université de Porto Rico, parue dans la revue Nature de janvier 2015, a démontré que le rappel de souvenirs traumatiques empruntait des circuits cérébraux différents ; un souvenir simple passe par l’hippocampe, transite par l’amygdale puis par le thalamus. La réactivation d’un souvenir douloureux, sept jours après l’événement, passe par le cortex préfrontal qui contrôle les émotions, puis par le thalamus - qui est en quelque sorte « le cerveau dans le cerveau » ou si on préfère une gare de triage neurosensorielle gérant nos sensations, nos capacités motrices, les états de conscience, de vigilance et de sommeil – pour être ensuite traité par l’amygdale qui gère les réactions émotionnelles, en particulier la peur. Nous ne sommes donc pas égaux devant nos traumas. Celles et ceux qui en souffrent ont grand besoin que nous en ayons conscience, et plus encore que leurs souffrances soient reconnues.
La neuroscience s'est même demandé si notre liberté n'était pas en réalité une illusion. 
Les expériences menées par Benjamin Libbet et reprises depuis en s’appuyant sur l’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf) montrent que notre cerveau prendrait les décisions dans un laps de temps de 200 à 350 millisecondes avant que nous en ayons conscience. De là à dire que notre sentiment de libre choix est une illusion, il n’y a qu’un pas, que plusieurs neurobiologistes n’hésitent plus à franchir. Mais cela sonnerait le glas de l’idée de la liberté humaine, et avec elle celui de la responsabilité individuelle. Nous aurions alors à revoir notamment tout notre système judiciaire. Faut-il franchir le pas et s’accommoder d’un état de fait ? Ces expériences sont-elles suffisamment fiables ? Elles le sont, n’en doutons pas, mais comme souvent en science, c’est l’étroitesse du champ exploratoire qui fait problème. Nous avons bien, en vérité, un mécanisme inconscient d’ajustement au monde, une sorte de programme autonome qui nous permet de nous adapter à la réalité en évitant ce qui pourrait nous faire souffrir, nous mener à l’échec ou nous empêcher toute possibilité de fuite. Là, les décisions sont prises dans une sorte d’arc réflexe ; des suggestions nous sont proposées par notre cerveau ; en mode automatique, nous les suivons largement, ce qui n’empêche pas de les mettre en cause ni de faire un autre choix quand l’adaptation à la réalité est plus complexe, quand il nous faut réfléchir face à des enjeux éthiques par exemple. Nier cette réalité, reviendrait à définir le cerveau comme un ordinateur autonome-évolutif qui déciderait à notre place de tout à partir de nos expériences passées. « Mais cette conclusion n’est pas satisfaisante. Parce que la créativité de nos dialogues intérieurs, l’irruption d’intuitions fulgurantes, de ressources insoupçonnées, de sentiments saisissants, voire de prémonitions ne proviennent pas de nos acquis et, surtout, comment pourrait-on affirmer que cette petite masse de matière grise aurait une capacité aussi élaborée de décision ? Dire « c’est le cerveau qui décide » reviendrait à dire qu’un ordinateur, capable aujourd’hui d'accumuler plus de données que le cerveau humain, saurait faire preuve de la créativité que nous exprimons à chaque instant. Cette interprétation n’est pas convaincante. Même pour la Science. (Thierry Vissac - mai 2012 in http://www.istenqs.org)»  

Du libre arbitre

Philippe Guillemant qui décrit ainsi sur son site internet notre lien avec l’Univers : " étant donné que le hasard indéterministe, considéré seul, produit des effets qui sont inconcevables en terme de désordre infligé en permanence dans le processus de réarrangement perpétuel du futur de l'univers, il est absolument nécessaire de trouver une sorte de mécanisme régulateur qui va l'éviter. Sinon on voit mal comment notre futur pourrait être autre chose qu'une bouillie infâme devant laquelle on comprendrait alors encore plus mal comment il parviendrait malgré tout à se dessiner devant nos pas.

Je pose en conséquence l'hypothèse suivante: il existe un mécanisme régulateur du futur de l'univers qui est tout simplement notre conscience à travers laquelle va pouvoir s'exprimer notre libre arbitre. (…) Pour ce faire, on peut parfaitement imaginer que l'univers ne se structure pas d'un seul coup, instantanément, mais seulement petit à petit. Nos consciences n'auraient pas un effet immédiat, nos intentions ne s'y imprimeraient pas "comme par magie", il y aurait cependant un effet immédiat qui consisterait, métaphoriquement parlant, à poser des pierres. Une vague intention poserait de la poussière, une intention déterminée et bien focalisée poserait une vraie pierre. La prière serait justifiée. Le futur serait en formation de la même façon qu'un organisme, et l'univers recevrait ses informations de l'ensemble des êtres qui le composent, à différents degrés dépendant de la conscientisation de leur libre arbitre. Un homme mu par son ego n'aurait ainsi aucune action, puisque son fonctionnement serait mu par l'ego, c'est à dire déterministe. L'ensemble de l'univers serait un organisme en croissance. Le libre arbitre serait assorti d'une intensité, d'une amplitude mesurant sa capacité d'œuvrer directement sur le futur. Cette capacité, cette intensité, cette amplitude, ce serait tout simplement l'Amour. L'amour serait une réalité fondamentale au même titre que la lumière, l'énergie ou la matière, si ce n'est plus fondamentale encore.

L'essence du moteur du libre arbitre serait alors l'Amour.

« La question reste ouverte concernant l'action de la conscience ou le pouvoir de l'intention. Je pressens néanmoins qu'il doit s'agir d'une action électromagnétique, car si l'on considère la capacité de la nature à faire émerger toute la complexité et l'organisation du vivant, en comparaison avec la pauvreté de notre technologie pour ce qui est de fabriquer des systèmes artificiels de type humanoïde par exemple, il est légitime de se demander si dame nature ne maîtrise pas beaucoup mieux que nous la communication électromagnétique et tout ce qui s'en suit. (…) il n'est pas inconcevable que cette information puisse jouer un rôle déterminant et structurant sur nos lignes temporelles."

La communication gamma

Depuis peu, nous savons que la communication avec l'Univers, le champ, la matrice ou Dieu se fait via les ondes gamma et par le liquide céphalo rachidien.

  1. 1. Selon la neurologue Fabienne Picard l'insula serait impliquée dans un mécanisme de prédiction de la façon dont le corps va se sentir quelques instants plus tard. C’est elle qui nous indiquerait que faire si l’environnement a changé. Si la prédiction est correcte ou l’erreur négligeable, alors nous nous sentons bien. Dans le cas contraire, nous ressentons un malaise qui stimule une nouvelle recherche d’adaptation. La comparaison entre la prédiction et la réalité est donc permanente. L'insula est impliquée dans nombre d'émotions de base : la souffrance, l'injustice, la colère, la peur, le dégoût, le bonheur et la tristesse. C'est elle qui établit une carte du corps en temps réel.
  2. Notre cerveau pourrait donc fonctionner de manière quantique. Toutefois, une partie de notre conscience est liée à notre corps : elle n'est plus la raison triomphante : depuis le milieu des années 1990, en référence aux travaux du neurologue Antonio Damasio, la perspective s’est inversée : sans émotions, on déraisonne. Tout se joue dans le cortex préfrontal ventromédian, à la jonction de zones cruciales pour la logique et l’émotion, où, au moment de prendre une décision, des «marqueurs somatiques » récapitulent l’expérience acquise dans une situation comparable et nous aiguillent vers un comportement adapté. Une atteinte à cet endroit du cerveau nous rend incapables de prendre une décision appropriée et altère profondément nos relations sociales . « Cette région située en profondeur des lobes frontaux, de chaque côté de la ligne centrale séparant les deux hémisphères, nous permet de passer d’un affect à un autre tout en étant très impliquée dans le sentiment de plaisir et de renforcement positif. Les connections entre le cortex ventromédian et le système limbique sont très denses. Elles en font donc une structure idéale pour lier le conscient à l’inconscient et pour donner un sens à nos perceptions en les liant en un tout significatif. De plus, cette région est modulée de façon importante par les neurotransmetteurs impliqués dans la dépression. » 


Impossible donc de séparer la subjectivité de la raison, le conscient de l’inconscient. Nous ne pouvons correctement raisonner sans liens avec nos émotions. Une figure émerge toujours sur un fond : l’une et l’autre se conditionnent mutuellement dans une imbrication permanente. Mais à travers les ondes gamma, il y a bien un au-delà à l’immanence, à la simple conscience ancrée dans notre corps biologiquement conditionné. N’est-il pas grand temps de changer de paradigmes ? D’oser le libre arbitre qui est un pari sur le futur dans l’ouverture à ce qui n’est pas encore ? Nous aurions tout à y gagner car selon les études de Mme Tali Sharot, professeur en neurosciences et en psychologie à l’University interactifity Collegede Londres, l’optimisme est une caractéristique commune à 80 % de la population humaine. Les travaux réalisés par l’équipe du Pr Sharot en IRM fonctionnelle (technique d’imagerie du cerveau en action) montrent que plus une personne est optimiste et plus deux régions cérébrales particulières, impliquées dans les émotions (l’amygdale) et la motivation (le cortex cingulaire antérieur rostral), vont s’activer exagérément, comme si les bénéfices attendus étaient surestimés. En cas de mauvaises nouvelles ou de pronostic défavorable, le gyrus frontal inférieur gauche répond intensément alors que le gyrus frontal inférieur droit, normalement responsable du traitement des menaces, demeure moins actif et plus paresseux. La Pr Sharot pouvait ainsi affirmer «Nous avons découvert que le biais d’optimisme se maintient quoi qu’il arrive, car les gens corrigent plus sensiblement leurs prédictions en réponse à des informations positives concernant le futur qu’en réponses aux informations négatives.»

    Notre cerveau est donc programmé pour nous aider à voir la vie en rose. Ce biais d’optimisme se répercute aussi sur la santé et le bien-être : l’espoir permet l’apaisement de l’esprit et du cœur, la diminution du stress et l’amélioration de la santé physique ; il augmente même tout simplement nos chances de survie. 

Mais il y aura toujours - en temps réel - comparaison entre nos souvenirs dominants (heureux ou traumatiques) et la réalité rencontrée. En fait, dans ce cas de figure, le passé -présent - futur n'existe pas vraiment puisque tout est lu, scanné en fonction du passé qui sert de base pour nous adapter au présent et au futur via une prédiction qui sera automatiquement corrigée si elle ne correspond pas à nos attentes. Nous fonctionnons avec ce mécanisme automatique inconscient sensé évidemment nous éviter d'avoir toujours à peser le pour et contre, à faire des choix incessants. Toutefois, ce mécanisme inconscient limite très clairement l'adaptation au Futur. La plupart du temps nous vivons dans une sorte de remake du passé adapté au présent. Pour avoir un véritable choix, il faut oser se dégager du fonctionnement automatique de notre mental conditionné, voire même le re-conditionner autrement.

Joseph Murphy va penser cette possibilité à travers la puissance du subconscient: 

"Votre subconscient est principe et il agit selon la loi de la foi. Il faut que vous sachiez ce qu’est la foi, pour quoi elle agit et comment. Votre Bible vous dit de façon simple, claire et merveilleuse : Quiconque dira à cette montagne : transporte-toi et jette-toi dans la mer et ne doutera pas dans son cœur, mais croira que ce qu’il dit se fera, il aura tout ce qu’il dit. C’est pourquoi je vous dis, tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez déjà reçu, cela vous sera accordé. (Mc 11,23-24) La loi de votre esprit est une loi de foi. Cela signifie qu’il faut croire en la façon dont agit votre esprit, il faut croire dans la foi elle-même. La croyance de votre esprit est la pensée de votre esprit – c’est simple à comprendre –, cela et rien d’autre.

Tout ce qui vous arrive, les événements, les circonstances et vos actes mêmes sont fonction des réactions de votre subconscient par rapport à vos pensées. Souvenez-vous que ce n’est pas la chose en laquelle vous croyez, mais la croyance maintenue dans votre propre esprit qui donne un résultat.

Peu importe que la chose à laquelle vous accordez foi soit vraie ou fausse, vous obtiendrez des résultats. Votre subconscient réagit à vos pensées. Considérez vos croyances comme si elles étaient des pensées, et cela suffit. Sachez que vous pouvez vous transformer tout simplement en fournissant un nouveau négatif à votre chambre noire intérieure.

Surveillez ce que vous dites et bannissez les propos négatifs. Le subconscient n’apporte que ce que vous décrétez

 « Je puis tout par la puissance de mon propre esprit subconscient ».

Ne permettez pas aux autres de penser pour vous. Choisissez vos propres pensées et prenez vos propres décisions.

Votre subconscient contrôle tous les processus vitaux de votre corps et il connaît la réponse à tous vos problèmes.

Avant de vous endormir, faites une requête spéciale à votre subconscient et faites la preuve de sa miraculeuse puissance.

Tout ce que vous imprimez sur votre subconscient s’exprime sur l’écran de l’espace en tant que conditions, expériences et évènements. Il faut donc maîtriser le scénario par la pensée." 

Nous sommes ici à la frontière de quelque chose d'attesté - la puissance des convictions intimes de type placebo et nocebo - et de la pensée magique. Mais, il faut en réalité prendre de la hauteur et faire l'hypothèse de quelque chose qui peut unifier le conscient, le supra conscient et le subconscient.

La métaphore de l'Univers connecté de Nassim Haramein.


La foi, comme la méditation, contribuent à unifier le supra conscient, le conscient et le subconscient. La médiation se fera à travers la Singularité:  elle est " liée à un vortex entrant dans le chakra de la couronne (lié à la compréhension spirituelle de la vie et à la sérénité), et un autre dans le chakra racine (lié à la confiance en soi et au courage), pour enfin se réunir dans le centre du cœur reproduisant exactement la même dynamique. Et quand on regarde le centre du cœur, où les vortex se rencontrent, on va y retrouver la géométrie de l’étoile de deux tétraèdres, la géométrie du vide, la Singularité."
1. Nous sommes en permanence reliés par des trous de verre à l’énergie du vide, à travers l’espace, par la rotation rapide de formes géométriques spécifiques qui affectent simultanément le corps et l’esprit d’un individu. C’est un véhicule qui peut aider le corps, l’âme et l’esprit, à accéder et à expérimenter d’autres niveaux de réalité ou de potentiels de vie. Elle permet d’accéder à de nouveaux niveaux de conscience et qui aide les humains à atteindre leur plein potentiel. L'élévation du niveau de rotations modifient notre cerveau, les glandes pituitaires et pinéale notamment, notre ADN et bien sûr les structures géométriques des corps émotionnel, mental et spirituel. Mais nos représentations du monde et nos convictions intimes vont déterminer ce que chacun peut recevoir en retour en fonction de la quantité de résistance émise à l’entrée des informations dans notre vie.
2. Cela ne peut se faire que par le biais d’une Conscience cosmique non localisée au cerveau. En fait, nous nous synchronisons avec un au-delà au réel, le divin, via une Conscience plus vaste, notre Âme sans doute, mais en tous cas à travers une onde gamma spécifique, teintée de sérénité, de reconnaissance et d'émerveillement, produite par le réseau neuronal du cœur ; cela nécessite, pour qu'elle émerge pleinement, un abaissement des filtres d’encodage de la réalité ordinaire issus de notre mental conditionné. Alors seulement, nous pouvons nous ajuster à la Dimension Source qui prendra ensuite le relais via notre Âme-Esprit ; Elle seule est en lien avec tous les possibles de l'Univers.
3. Cet ajustement se fait aussi par le centre neuro-cardio-vasculaire, par le chakra du cœur.

Le cœur génère un champ électromagnétique rythmique le plus puissant et le plus étendu de l'organisme. Par rapport au champ électromagnétique produit par le cerveau, la composante électrique du champ du cœur est d'environ 60 fois supérieure à l'amplitude qui imprègne chaque cellule dans le corps. L'élément magnétique est environ 5000 fois plus puissant que le champ magnétique du cerveau et peut être détecté à quelques mètres du corps avec des magnétomètres sensibles. Les nombreux oscillateurs biologiques de l'organisme vont se synchroniser sur cet oscillateur majeur qui va influencer par les ondes gamma toutes les molécules constitutives de l'organisme ainsi que les réactions chimiques dans lesquelles celles‐ci sont impliquées.
4. Nous recevons également par la Conscience cosmique quelque chose de l'ordre de la tendresse, en tous les cas le sentiment d'être à la maison, dans notre vraie dimension d'être connectée avec le Tout. Cet ajustement ne réclame aucune tension volontariste : juste un consentement, un libre abandon confiant qui puisse laisser venir l'Aide et la Présence divine. Nous recevrons de l'aide si nous la désirons et la demandons, et certainement pas si nous disons vouloir nous débrouiller tout seul!
5. Nous échangeons en permanence, à chaque moment, des informations avec le divin (la Singularité, le vide quantique, la divine matrice, etc.) : nous lui en donnons et nous en recevons en retour. L'échange d'information se fait donc en permanence vers l'intérieur et vers l'extérieur à la vitesse de la lumière. Ce champ magnétique définit aussi le fonctionnement de la conscience qui n'est évidemment pas localisée dans le cerveau ; c'est une antenne en connexion avec un champ, et l'interface se fait via le liquide céphalo-rachidien qui oscille à certaines fréquences.
6. Pour Greg Braden, il existe un entre deux où toutes les possibilités existent parce qu'aucune n'a encore été choisie. C'est de là que surgissent la magie et les miracles. Le défi est ici de savoir comment interrompre temporairement, en prière, nos émotions négatives alors que nous accédons à ce puissant espace ?
7. Il convient de se mettre en état de neutralité, d'apaisé notre corps-coeur-esprit en suspendant tout jugement qui émerge d'une souffrance. Nous trouverons le moyen de communiquer avec le Champs dans la sagesse de la bénédiction qui n'accepte ni ne récuse rien mais reconnaît ce qui est sans jugement. Cette ouverture transgresse notre habileté à nous retirer émotionnellement d'affects négatifs pour ne pas souffrir et pouvoir aller de l'avant ; mais cela ne résout rien : notre corps s'en souvient en nocebo et placebo, ce qu'il traduit en produisant du cortisol ou les DHEA. Une colère, une souffrance, une culpabilité non résolues ont des effets sur notre santé. Il s'agit donc de transformer ce qui nous a blessé en une nouvelle expérience positive. La bénédiction se place dans l'entre deux, entre le passé et l'avenir, dans un temps suspendu de reconnaissance de ce qui est, d'une souffrance abordée de là où règne la force et la clarté, plutôt que dans la faiblesse de la rage et de la souffrance : alors quelque chose peut se produire. La douleur s'en va, elle quitte notre corps pour être remplacée par un nouveau sentiment. C'est possible parce que notre cerveau ne peut pas juger et bénir en même temps ! Par ce procédé, nous nous reconnaissons l'existence d'événements douloureux avec du recul, sans vouloir l'expliquer, le contester, le justifier, etc., ni vouloir l'expérimenter à nouveau. Il s'agit de laisser partir la souffrance tout simplement. Mais pour ce faire, une question nous est posée : suis-je prêt à dépasser une réaction viscérale, une ancienne croyance qui me dit que quelqu'un doit payer, ou que je dois me venger ? Aller plus loin même : devenir capable de ne pas juger. En dépassant l'idée du bien et du mal, du bon ou de mauvais, de tout ce que la vie nous offre, c'est alors que nous découvrons vraiment le pouvoir de dépasser ce qui nous a blessés. Nous pouvons bénir ceux qui souffrent ; bénir ce qui est cause de souffrance, les gens ou les choses qui les infligent ; et bénir ceux qui sont les témoins de la souffrance ; le défi est de pouvoir dire : aujourd'hui je ne suis plus la souffrance de mon passé. Pour que cela soit vrai, bénissez , servez-vous des noms, des organismes, des gens, des dates ; plus il y a de détails, plus l'accès est évident pour le souvenir corporel de la blessure ; la bénédiction est à répéter jusqu'à sentir une chaleur dans le creux de l'estomac, qui s'élève et se répand à travers tout le corps. Elle peut aussi s’accompagner de larmes ou de sanglots libérateurs.
8. N'oublions pas, pour nous aider, d'apprendre à libérer le pouvoir de la beauté. L'expérience de la beauté est très personnelle : elle est une force, une qualité, une présence, une perception (...) mais son pouvoir est réel pour guérir la souffrance, la douleur ou la peur. Il faut toutefois l'éveiller, y consentir avec son cœur, son esprit et son âme ; Voir la beauté est un choix : nous décidons à chaque moment de vie de voir les qualités du moment, sans comparer avec le passé, ou ce qui devrait être. Nous semons ainsi les graines qui vont attirer une plus grand beauté dans notre vie. En fait, la beauté vit là où nous lui permettons d'être. Nos jugements, souvent, l'altèrent. Nous pouvons aussi changer de perceptions ou d'humeurs, devant un incendie par exemple. Si nous ne possédons pas le pouvoir de déterminer ce qui arrive à chaque instant, nous avons le pouvoir en revanche de revoir nos sentiments relatifs à l'événement. La beauté détient le pouvoir de transformer le monde et notre vie : il s'agit de trouver la façon de voir au-delà du négatif, de nos blessures, souffrances, douleurs, la beauté qui est déjà là.
9. La Vie est l’énergie divine elle-même, qui n’est réductible ni au souffle ni aux corps vivants, car sa présence seule est créatrice de vie. C’est l’Électricité universelle et infinie – ce que la sagesse de l’Inde appelle prana – qui s’exprime par le souffle mais qui est en même temps plus que celui-ci. Cette énergie-sentiment-conscience vitale qui remplit l’univers d’ondes est à l'origine de nos moments d'intuition, d'inspiration, de prémonition, de coïncidences, de heureux hasards et de synchronicité.

10. La méditation est faite pour améliorer et augmenter la capacité de déplacer l’information depuis le vide jusqu’à la Singularité individuelle. Il existe un lieu physique à l’intérieur de notre cœur et de sa Singularité. Notre cœur a une petite cavité, entre ses deux ventricules. Et cette petite cavité a le champ électromagnétique le plus important de tout notre corps ! Il peut être perçu et mesuré à plus de 2,5 m. C’est la batterie de la vie qui maintient notre cœur en fonctionnement.  Et quand on meurt, cette Singularité n’est plus présente, c’est sans doute une des raisons pour laquelle il y a une légère perte de poids qu’on ne peut justifier.

Si vous dirigez toute votre attention vers la singularité (zone de calme) qui est en votre centre, toute l'information contenue dans l'Univers est à votre disposition car l'Univers est un champ unifié holofractographique scalaire infini où toute l'information est présente en chaque point (singularité)." Vous attirez, créez, rejetez ce qui est autour de vous. Vous pouvez aussi comprendre qu'en fonction de votre chemin, de vos pensées, de vos valeurs, de vos émotions, vous attirerez forcément autour de vous d'autres personnes qui sont sur le même chemin, qui ont des pensées, valeurs et émotions similaires... Ce n'est qu'en décidant de vous soigner que vous soignerez le monde autour de vous, d'abord votre monde immédiat, puis un monde plus large, et ainsi de suite. C'est une erreur de vouloir guérir le monde des fléaux qui l'habitent puisqu'en vous concentrant dessus, vous vous y attachez davantage... Si vous voulez vivre dans un monde libre, de paix, d'amour, de joie et de bonheur, alors faites-le déjà en vous, puis dans votre entourage immédiat, et ainsi de suite. La plus petite colère en vous participe aux traumatismes planétaires; la plus petite dose d'amour en vous participe à l'harmonie de la planète et de tous les êtres vivants qui y vivent. Alors choisissez en pleine conscience le monde dans lequel vous voulez vivre, ce qui n'est pas vain, violent, futile ou mesquin! Nos choix, nos pensées, nos valeurs, nos émotions, nos convictions intimes surtout, tout est en lien avec la Singularité, ce qui attire, crée ou rejette. Il s'agit de reconnaître et d'expérimenter qu'il y a là quelque chose de plus grand que soi-même, une transcendance, une merveilleuse dynamique d'un amour divin qui nous accueille de manière inconditionnelle sans nous méjuger ni nous punir d'aucune manière. 

Jésus-Christ notre médiateur suprême ne demande pas qu’on l’imite aveuglement. La « suivance » est imitation si possible paisible d’un modèle intérieur. Jésus refuse d’être admiré en tant que modèle social, Messie politique, etc., afin de pouvoir être suivi dans le triomphe de la vie et de l'amour fraternel sur la violence, le non-amour, la mort, le chaos et le néant.   

Le 8e jour de la création

" Nous sommes dans le 8e jour de la Création, un jour encore inachevé, car c'est le jour où Dieu espère l'amour de l'homme pour que l'Amour vienne couronner le monde.

Que Dieu aime, ce n'est pas encore un atout ; parce que l'Amour ne commence que dans la réciprocité.

Que l'égoïsme et l'amour-propre soient largement répandus, c'est évident, mais expriment-ils un véritable amour de soi ? Ce n’est pas sûr. Souvent, nous éprouvons de la déception ou de la rancœur envers nous-mêmes, parce que nous avons le sentiment de n'être pas à la hauteur de nos ambitions et de nos idéaux. Nous acceptons mal nos limites, nos défaillances, nos échecs, nos torts. Nous nous en voulons parce que nous n'arrivons pas à devenir ce que nous voudrions être, parce que nous ne dépassons pas la médiocrité. Au chapitre 3 de la Genèse, le serpent touche une corde sensible quand il déclare à Adam et Eve que s'ils mangent du fruit défendu, ils deviendront comme des dieux. Nous avons tous, plus ou moins consciemment, le désir d'être pour notre conjoint, nos enfants, nos collègues et connaissances comme des dieux, c'est à dire des êtres parfaits, brillants, irréprochables, pourvus de qualités exceptionnelles. Et nous nourrissons une sourde et profonde animosité contre nous-mêmes parce que tel n'est pas le cas.

« Notre cœur nous condamne », dit la première épître de Jean, en ajoutant immédiatement : « mais Dieu est plus grand que notre cœur ». Lorsque notre cœur nous condamne, Dieu nous pardonne. Quand nous nous détestons, Dieu nous aime. Le message évangélique dissipe cet amour propre qui se veut sans défauts. Il nous apprend à accepter nos misères, nos manquements, nos incapacités. Sans nous croire impeccables, sans nous prendre pour plus que nous valons, nous avons à nous aimer tels que nous sommes, comme Dieu nous aime, c'est-à-dire faibles, petits, et défectueux." 

Le couronnement de la Création commence seulement quand l'homme répond oui, et un oui parfaitement libre à l'amour divin libérateur. Alors, nous sommes convaincus qu'il y a bien au au-delà à notre entité corps-esprit; que nous ne sommes pas des robots biologiques sophistiqués, conditionnés par nos dimensions physiques, psychiques, émotionnelles, spirituelles ou sexuées. Il y un au-delà à tout cela: nous pouvons l'appeler notre âme-esprit, la conscience cosmique, le prana... Cet au-delà, nous pouvons aussi l'expérimenter en lui confiant nos aspirations profondes, nos demandes et nos souhaits; et si l'environnement ou les personnes concernées le permettent, nous recevrons en retour ces merveilleux cadeaux donnés sous forme d'intuition, d'inspiration, de prémonition, de heureux hasards ou de coïncidences surprenantes.

il convient de réaliser avec  Agathe Raymond que "La transformation de notre vie se fait dès l’instant où nous faisons un focus sur le présent et non sur ce qui s’est passé de négatif avant l’instant présent.

L’utilisation constante des mêmes pensées, des mêmes croyances nuisent à créer un réservoir dans lequel l’univers dépose ce dont nous avons besoin maintenant. Il nous devient impossible de faire le plein de nouvelles énergies, de nouvelles idées créatives, de nouvelles occasions de réussir.

Même si nous croyons tout bien faire pour que la loi de l’attraction se mette en action, il manque un réservoir vide du passé, des peurs, des doutes, de la méfiance, si dans notre cœur, dans nos pensées, dans nos sentiments tout l’espace intérieur est occupé par des rancunes, des colères, des pensées et croyances limitatives et par la peur du manque, il ne reste aucune place pour que l’univers remplisse notre espace intérieur de nouveautés, de prospérité, de pensées créatives.

Il nous est quelquefois très difficile de laisser partir une peur, une croyance, une mémoire où nous avons expérimenté une situation qui n’a pas eu le succès attendu.

Faire le vide pour faire le plein nous demande de laisser partir des souvenirs, des pensées, des manques de confiance, la méfiance afin que l’univers puisse immédiatement remplir le vide par un plein d’abondance, de santé, d’énergie, de prospérité. (http://agatheraymond.com/la-loi-de-lattraction-sa-regle-dor/> )"

Nous irons ainsi, sans rire ni pleurer, du côté de la vie bonne pour soi et pour l'autre qui nécessite des institutions justes. Notre lien avec le divin (la Source, le vide quantique, l'Esprit intelligent, la divine matrice où tout autre nom que vous lui donnez) favorise notre pacification, notre sortie de la violence endémique qui nous fait projeter sur les autres nos déceptions et nos rancœurs, nous incite à massacrer, dépouiller, vomir, dévorer ou tuer, pour obtenir par l'exploitation ou l'abolition ce qui se met en travers de notre réalisation. Nous préférerons à cette voie du néant une autre chemin plus humble mais plus lucide et serein: 


" On a souvent dit des chrétiens qu'ils avaient inventé la vie éternelle pour se consoler des épreuves vécues sur terre. Mais c'est ridicule: car une fois mort, ces épreuves ne comptent plus! La pensée de l'éternité est en dialogue constant avec  la mort: en cette tension se disent nos choix et préférences pour ce qui tient la route devant l'éternité.

Il y aura toujours énormément de questions pour bien peu de réponses…

La mort, la vraie cette fois, c'est d'arrêter de croître, de naître et d'évoluer: et on peut arrêter à tout âge!

Il faut avoir horreur de tout ce qui rapetisse la vie, de tout ce qui la diminue, de tout ce qui lui manque de respect, de tout ce qui la fait dérisoire, de tout ce qui la tourne au ridicule. La vie n'est pas un oignon que l'on épluche en pleurant! Elle est appelée à sa dimension spirituelle (Philippe Zeissig)"

Notre existence comme notre corps est holographique ; nous sommes et nous englobons la création entière ; nous sommes un schème intégré à d'autres schèmes ; et chacun est complet en lui-même ; nous reflétons aux autres des morceaux de l'ensemble en boucles de rétroactions cosmiques ; il se pourrait alors que la boucle d'expérience de la vie continue aussi longtemps que nous ne sommes pas totalement guéris...

Nous irons ainsi, sans rire ni pleurer, du côté d'un partenariat actif qui fait de nous des observateurs -acteurs -capteurs du divin, engagés dans une co-création de tous les instants. Nous la vivrons dans la certitude du libre arbitre car le divin nous respecte infiniment: son Amour nous est donné de manière absolue, inconditionnelle et sans affect.

« La grâce est désormais, s’il est permis de risquer un paradoxe, la loi sous laquelle il nous est donné de vivre et de laquelle toute notre condition humaine reçoit ses impulsions et son style. Gratuité absolue, Amour inconditionnel de Dieu, elle est l’Amour qui libère l’homme pour l’Amour, la gratuité qui le libère pour la reconnaissance 
(C. Senft, Jésus de Nazareth et Paul de Tarse, éditions Labor et Fides 1985, p.97.)

Il nous est dit aussi en Colossiens 3,2 Ainsi donc, comme des élus de Dieu, saints et bien-aimés, revêtez-vous d'entrailles de miséricorde, de bonté, d'humilité, de douceur, de patience. Nous tendons à un regard mystique qui voit "en toutes choses et en tous événements un "espace" vide qui l'empêche d'être fataliste et lui donne la possibilité d'agir avec cette confiance lui permettant de croire que ce qu'il fait n'est pas vain.."

" Gratitude et pensées positives se construisent l'un sur l'autre, créant une spirale positive et ascendante."- Nassim Haramein. 
Nous osons le croire et en vivre...  

 


       

 .