Comment concilier Science & Spiritualité?

Comment le faire sans tomber dans les travers de la pensée magique, dans l'ésotérique ou dans une rationalité pétrifiante?
Il va falloir unifier le savoir engranger en physique quantique et la relativité générale, le microcosme et le macrocosme, l'infiniment petit et l'infiniment grand en somme. Et définir dans ces dimensions l'univers, la conscience, le libre arbitre, etc.

Il va falloir surtout quitter l'ancien modèle d'un univers-machine à combiner les possibles, déterminé par les lois connues, celles encore à découvrir, le hasard et les coïncidences heureuses.

Car tout irait plutôt dans une autre direction formulée ainsi judicieusement en son temps par Max Planck: 

"Ayant consacré toute ma vie à la science la plus rationnelle qui soit, l'étude de la matière, je peux vous dire au moins ceci à la suite de mes recherches sur l’atome : la matière comme telle n'existe pas ! Toute matière n'existe qu'en vertu d'une force qui fait vibrer les particules et maintient ce minuscule système solaire qu'est l'atome. Nous pouvons supposer sous cette force l'existence d'un Esprit intelligent et conscient. Cet Esprit est la matrice de toute matière."

S'il y a un Esprit intelligent et conscience qui est la  matrice de tout, IL l'est aussi pour le cosmos, la nature et pour nous les humains!

Tout en découle et tout y revient. L'Univers est donc VIVANT. Pouvons-nous présupposer un échange, une communication avec l'Univers? Que faudrait-il pour cela? Deux choses incontournables en tous les cas.
Il faut un support commun: la science la désigné sous le nom du champ du point zéro.L’existence de ce vide quantique a été confirmée par le satellite Chandra en 1999 : Ce champ ressemble à la structure filamentaire du réseau neuronal.  Le champ qui interconnecte tout l’univers est bien réel, quel que soit le nom que nous lui donnons et quelles que soient les lois de la physique auxquelles il se conforme ou non. Il est ici en cet instant même ; il existe sous la forme de vous et de moi. Il est aussi notre univers intérieur et extérieur, le pont quantique entre tout ce qui est possible dans notre esprit et ce qui devient réel dans le monde, une transcendance obligée car située hors de ce que nous appelons la réalité.
Voici comment Nassim Haramein évoque dans différentes vidéos ces liens entre science et spiritualité:

Ce pont quantique a besoin de quelque chose qui puisse faire l'interface. Des études récentes ont trouvé le candidat idéal:

La conscience

Les travaux du PEAR (Princeton Engeneering Anomalies Research Laboratory) sur la Conscience semblent accréditer l’hypothèse selon laquelle esprit et matière sont intimement liés. L’équipe du PEAR s’interroge sur le rôle de la conscience vitale dans la construction de la réalité physique. Ses méthodes d’investigations consistent à étudier les effets de la pensée où de l’intention d’un opérateur sur le comportement de processus physiques aléatoires. Les chercheurs ont ainsi conclu, avec un fort coefficient de certitude que la conscience peut influencer la réalité physique. L’intention des opérateurs réussit en effet à modifier les séries établies par la machine. La probabilité pour que ces résultats soient imputables au hasard est de 1 sur 10^35 (en sachant que 1 milliard, c’est 1 suivi de 9 zéros !!!) Donc, pas le moindre doute là-dessus:

            la conscience, l’intention de l’opérateur est capable d’influencer le monde matériel.

Mais comment ? La seule chose que l’on peut supposer, c’est l’existence d’un lien avec le sentiment. En effet, les opérateurs qui réussissent le mieux disent souvent et simplement qu’ils se mettent en « résonnance », en empathie avec la machine. Jahn et Dunne soulignent que si la science accepte, comme elle le devrait maintenant, de prendre ces résultats au sérieux, cela va obliger les scientifiques à réévaluer radicalement la relation entre conscience, sentiment et monde physique. La conscience jouera alors un rôle central dans la définition de la réalité matérielle. C’est une nouvelle vision du monde. Donc si l’énergie-sentiment-conscience vitale peut influencer la matière, on peut dire qu’elle dépasse les limites du cerveau physique et qu’elle possède un aspect ondulatoire qui s’étale dans le temps et l’espace et qu’elle peut entrer en interaction avec les autres ondes (les autres esprits) qui s’y trouvent. Cette énergie-sentiment-conscience vitale qui remplit l’univers d’ondes est à l’origine des expériences de synchronicités.
Cette conclusion est confirmée par d’autres recherches. D'autres chercheurs ont étudié les ondes cérébrales sur des rats, en s'intéressant plus spécialement à trois zones distinctes de l'hippocampe, la partie du cerveau principalement responsable de la mémoire à long terme et du repérage dans l'espace. « Nous avons découvert l'existence d'ondes gamma rapides et lentes, venant de différentes zones du cerveau, exactement comme des stations de radio émettant sur des fréquences distinctes », explique Laura Colgin, auteur principal de l'étude et réalisant un post-doctorat au Kavli Institute for Systems Neuroscience and Centre for the Biology of Memory en Norvège. « Lorsque les cellules nerveuses veulent se connecter, elles synchronisent leur activité », poursuit Mlle Colgin. « Littéralement, elles accordent leur longueur d'onde. Nous avons notamment étudié le rôle des ondes gamma dans la communication entre des groupes de cellules dans l'hippocampe, et avons découvert ce qui peut être décrit comme un système de radios dans le cerveau. Les basses fréquences transportent la mémoire des expériences passées, les plus hautes véhiculent ce qui se passe sur le moment. » Les chercheurs supposaient jusqu'ici que le traitement de l'information par le cerveau suivait des voies fixes. Cette nouvelle étude suggère que le cerveau est en fait bien plus souple. « Une cellule donnée dans le cerveau reçoit des milliers d'entrées, mais elle peut choisir de n'en écouter qu'une et d'ignorer le reste. En outre, ce choix peut changer à tout moment », résume le Dr Edvard Moser, directeur du Kavli Institute for Systems Neuroscience, qui affirme aussi : « Nous pensons que la commutation gamma est un principe général dans le cerveau, qui sert à renforcer les communications entre les régions cérébrales (Revue Nature, 19 novembre 2009, vol. 462). » 

Tout est ainsi à revoir et à découvrir... Cette conscience serait étendue aux dimensions cosmiques: elle n'est donc pas notre corps-esprit biologiquement déterminé. Elle est bien plus que notre mental, nos pensées ou nos émotions. Plus que notre cerveau aussi. Elle est une interaction - un feedback - avec le champ du point zéto, l'Esprit intelligent et conscient, la Matrice de TOUT. Encore faut-il que l'échange puisse se faire dans la durée.
Nous devons pour cela postuler l'existence d'un disque dur, d'une mémoire accessible en tout temps et en tout lieu: elle pourrait être tout simplement l'espace-temps.
En effet, une approche plus holistique du vivant nécessite de postuler – selon Rupert Sheldrake - l’existence de champs de résonance morphique qui ne sont ni au niveau de l’énergie ni au niveau physique. Ce sont des champs qui s’organisent an niveau quantique autour de chaque élément spécifiques dans l’espace-temps. Le champ morphogénique est la mémoire : il crée un schéma organisationnel qui attire les systèmes en développement vers les attracteurs morphiques. Ce sont de possibilités quantiques qui s’influencent les uns les autres. Les lois de la nature sont en réalité les lois de l’habitude à laquelle il faut ajouter la mémoire spécifique. Nous n’avons pas besoin de postuler un champ akashiques comme un disque dur : nos informations peuvent être situés dans un champ de probabilités, d’habitudes ou de tendances qui sont des ondes de possibilités. Plus globalement, selon D. Böhm – tout émerge d’un ordre explicite qui se traduit en un ordre implicite.
L’évolution marque la tension entre cet ordre de l’habitude et la créativité de la nouveauté. Ce n’est pas une suite de mutations aléatoires, c’est un principe organisateur au sein des champs morphiques.
Cette approche modifie notre compréhension de l’ADN : le modèle standard affirme que 75% de l’hérédité set déterminée par les gènes mais le modèle de résonance le conteste ; il y a bien une mémoire évolutive. 

Et le cerveau n'est pas aussi indispensable que nous le pensions.
Le Professeur John Lorber a examiné 253 hydrocéphales à l'Université de  Sheffield. Tenez-vous bien, neuf de ses patients n'avaient plus que 5% de leur tissu cérébral... mais quatre d'entre eux avaient un QI supérieur à 100, tandis que deux autres avaient un quotient supérieur à 126. Six se portaient à merveille ; alors qu'ils n'avaient presque plus de cerveau tel que nous le voyons sur les planches d'anatomie ! Lewin écrit : « Il y a dans cette université un jeune étudiant au QI de 126 qui excelle en mathématiques et qui se comporte tout à fait normalement en société. Et pourtant ce garçon n'a presque plus de cerveau... quand nous avons scanné son cerveau,... nous avons vu qu'il n'y avait, au lieu du tissu cérébral normal d'une épaisseur de quatre ou cinq centimètres entre les ventricules et la surface corticale, qu'une mince couche mesurant environ un millimètre. Son crâne est rempli de fluide céphalorachidien. » 

La littérature médicale fourmille de comptes rendus de ce genre, dont on ne sait pas quoi faire, malgré l'énormité de la contradiction que les faits nous imposent face à l'idée que nous nous faisons du rôle du cerveau. Le mérite de Lorber était surtout d'oser poser carrément la question toute bête : « Comment expliquez-vous cela ? » 

Aujourd'hui, heureusement, on sait pratiquer chez l'homme une opération chirurgicale pour installer de quoi drainer le fluide. N'empêche. C'est tout à fait renversant. Des études semblables ont été faites Sur les animaux qui montrent par exemple que les hamsters atteints d'hydrocéphalie sévère, dont le cerveau est quasi inexistant, semblent pourtant se porter très bien. Ils ne manifestent même pas de comportements étranges. Il n'y aurait donc pas vraiment de relation de causalité entre la structure et la masse du cerveau et les aptitudes conscientes.

Sur ces bases établies scientifiquement, il devient possible de construire une approche capable d'unifier science & spiritualité...

Les informations mises à disposition sont abordées avant tout comme des sujets d'étonnement et d'émerveillement et non comme des faits scientifiques irréfutables...car à nos yeux, le mérite de la science est de nous rendre le monde un peu mieux compréhensible, mais elle ne peut définir un sens à la vie : la science ne fait en principe pas de politique, de métaphysique ni de morale. Elle devait nous apporter paix et confort ! Mais nous en sommes loin, surtout dans les approches majoritairement déterministes.
Il faudrait imaginer une science de l'existence, dans ce monde désenchanté qui en a fini avec les dieux capricieux, les saints auxquels se vouer, une science qui permettaient pourtant de mettre un peu de magie et de sens dans des vies concrètes ! À travers des correspondances et des représentations sensées:

À nous de l'inventer cette science de l'existence à travers un langage symbolico-religieux qui puisse faire apparaître une nouvelle conscience de soi et de nouveaux projets d'existence. Et qui soit surtout un plaidoyer

                                                             (CF pour plus de détails le menu Science de l'existence)
                                                               Il s'agira d'apprendre à mieux développer  son être intérieur.

       

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