Développer son être intérieur.

Voici comment Philippe Guillemant en parle sur son site Web : « Développer son être intérieur n'est pas une chose aisée. Aussi longtemps que vous cherchez à raisonner vous restez enfermé dans une prison mentale et vous n'êtes pas libre. La réflexion emprisonne. Pour trouver son être intérieur il faut se débarrasser de l'emprise du mental en trouvant une position où l'on devient l'observateur de ses pensées et non l'esclave de ses pensées. C'est tout le sens de la méditation ou autres pratiques connexes, en ce qui me concerne c'est la randonnée (ou les gros efforts physiques prolongés) qui après m'avoir secoué le cerveau (un véritable polluant) ou encore "vidé l'esprit" me redonne la confiance et la joie qui me permettent de retrouver ma lumière. 

Le meilleur indice que l'on retrouve enfin son être intérieur, cette lumière, et que l'on peut donc se fier à la volonté qui en émane, c'est que cette volonté s'accompagne d'une très profonde et très agréable sensation d'amour et de don de soi à réaliser, la sensation d'avoir trouvé la mission que l'on se donne ici-bas, et un indice de contrôle est que cette sensation doit être complètement désintéressée: la décision d'un acte authentiquement libre est déjà porteuse de sa récompense qui est d'exister dans le présent sans aucun calcul quant à ses conséquences ou à ses attendus. Ce don de soi est d'ailleurs à ce titre vraiment l'inverse d'un sacrifice (http://www.doublecause.net). »

"Notre malheur, dira Philippe Guillemant, résulte bien logiquement d’une déconnexion entre notre conscience-cerveau et l’Esprit ; l’organisme est alors soumis à la loi de l’entropie qui le fait se dégrader – ou dysfonctionner - puisqu’il n’est plus (pas ou pas assez) régénéré par l’amour."

Cette déconnexion est liée à nos convictions intimes et à nos attachements excessifs qui ont des effets limitatifs voire nocebo. Nous restons prisonniers de notre passé projeté sans grandes nouveautés sur le présent et le futur. Prisonniers de notre ego, de notre mental comme de nos peurs aussi; tout cela nous maintient dans des boucles de rétroactions négatives; plus nous définissons qui nous sommes et ce que doit être la réalité, moins l'aide du futur peut nous parvenir!

Tolle écrit que « la chose la plus importante qui puisse arriver à un être humain est le processus de séparation entre la pensée et la conscience » et que la conscience est « l’espace dans lequel les pensées existent » et que « la première cause de malheur n’est jamais la situation mais vos pensées à son sujet ».

Le sentiment de soi égotïque a besoin de conflits, car son sentiment de séparation tire sa force de la lutte, en démontrant que ceci est « moi » mais que cela n’est pas « moi ». La structure même du soi égotïque comporte un besoin d’opposition, de résistance et d’exclusion destiné à maintenir le sentiment de séparation dont Le soi égotïque dépend sa survie. C’est donc « moi » contre « l’autre », « nous » contre « eux ». L’ego a besoin d’un conflit avec quelque chose ou quelqu’un. Cela explique pourquoi on recherche la paix, la joie et l’amour, sans pouvoir les tolérer très longtemps. On prétend vouloir le bonheur, mais on est accroché au malheur. En définitive, votre malheur ne vient pas de votre condition de vie, mais du conditionnement de votre esprit. 

Je ne suis ni mes pensées, ni mes émotions, ni mes perceptions sensorielles, ni mes expériences. Je ne suis pas le contenu de ma vie. Je suis la vie. Je suis l’espace dans lequel tout se produit. Je suis la conscience. Je suis le Présent. Je Suis.

Lorsque vous acceptez complètement ce moment, lorsque vous n’argumentez plus avec ce qui est, le besoin compulsif de penser diminue et laisse place à un calme éveillé. Vous êtes pleinement conscient, mais l’esprit n ’appose à cet instant aucune espèce d’étiquette. Cet état de non-résistance intérieure vous ouvre à la conscience inconditionnée, qui est infiniment plus grande que le mental humain. 

Tous les rôles font partie de la conscience conditionnée qu’est le mental humain. 

La vraie liberté et la disparition de la souffrance consistent à vivre comme si vous aviez choisi tout ce que vous ressentez ou vivez en ce moment. Cet alignement intérieur sur le Présent, c’est la disparition de la souffrance.
En tous les cas un desserrement bienvenu car nous sommes toutes et tous bien trop attachés à nos petites personnes comme à la matérialité!

Aller vers une conscience christique

Le développement de notre être intérieur est en quelque sorte le chemin, la vérité et la vie ; le but est l’évolution, vers la joie et la consolation par exemple, et non la régression infinie vers l’ego, la peur, et nos volontés de maîtrise et de puissance. Nous aurons à privilégier la croissance de notre être intérieur et non sa mort ou sa limitation. Nous aurons toujours à choisir notre maître, sachant que nous ne pouvons servir les deux : L’Amour ou la Peur. Cette dernière, très concrètement, contracte, referme, attire, repousse, soupçonne, cache, entasse, blesse. Son contraire, l’Amour, étend, ouvre, envoie, accueille, fait confiance, met de la clarté, partage et guérit. Il s’agit à l’évidence de passer – le plus souvent possible - de la peur à l’Amour, donc fondamentalement d’une guérison, d’un processus – comme nous dirions aujourd’hui – par lequel nous pouvons être bonté, miséricorde, compassion, paix, joie, consolation, lumière, pardon, patience, force, courage, soutien, réconfort, guérison, clarté, sagesse, gratitude, etc. Ce passage ne sera pas uniquement de notre fait, une tension volontariste : il est cadeau divin rendu possible par le nettoyage de la mémoire non-déclarative et déclarative qui nous façonne. Sur ce point, nous n’avons pas à nous méfier ou nous défier du mental soupçonné de tous les maux puisque l’ouverture à l’Amour, par le travail de nettoyage de nos obscurités, nous assure d’une possibilité réelle de laisser l’Amour et la Lumière occuper leur place dans notre vie et notre corps. La connaissance et l’expérience se complètent et se fécondent mutuellement. Le conscient et l’inconscient se rejoignent dans ce que nous pourrions appeler une conscience christique. Dans la méditation bien évidemment aussi qui permet la fusion de la pensée, de l’émotion, de la sensation ou des sentiments;  leur diversité positive ou négative est énorme . Jean-Philippe Faure en a répertorié 879 répartis dans dix catégories : Tranquillité (151), Joie (148), Colère (142), Coupure avec ses émotions (137), Tristesse (117) Surprise (82), Peur (82), Dégoût (9), Terreur (9), Fureur (8).

Lorsque la pensée (tête) et l’émotion (ventre) n’en font plus qu'un dans le cœur (milieu), nous créons un sentiment neuf dans notre corps comme dans tout ce qui nous entoure: le champ de l'espace-mémoire et le champ morphique. Nous pouvons ainsi mieux créer, attirer ou repousser une grande partie de ce qui fait notre vie et notre réalité.

Mieux rassembler ses esprits

Thierry Tournebise nous y encourage ainsi dans un article sur son site. Dans la stabilité réelle, l’intégration de ce qui est vécu se produit grâce aux ressources internes, passées ou présentes,  et grâce aux ressources externes actuelles. 
Les ressources internes sont:  l'énergie physique, un passé relativement heureux, le fait d'avoir été apprécié par ses parents, d'avoir réussi des projets importants, d'avoir été entouré par des amis… etc. 
Les ressources externes sont: essentiellement la qualité de l'environnement humain, mais aussi d'avoir des projets, d'avoir  un certain confort de vie... 
Un seul ou plusieurs de ces points suffisamment développés peuvent parfois suffire, mais l'aspect humain reste toujours le plus important .
L’intégration vraie ne peut résulter que d’une réelle maturation de la conscience. Le mot «résilience» est mal adapté pour désigner une telle attitude car l’idée de résilier est totalement à l’opposé. On ne peut intégrer quelque chose avec lequel on prend de la distance.

C’est pourquoi je préfère parler de «concilience».C'est-à-dire un état dans lequel on peut      concilier en soi toutes les parties de soi qui nous habitent. Tous ceux que nous avons été fonctionnent alors ensemble, harmonieusement… de concert.

D’ailleurs après un choc on dira qu’on est déconcerté, explosé, dispersé, cassé, brisé…
Dans ce cas de l’intégration, il s’agit d’un flux de vie qui s’écoule naturellement dans une structure psychique défragmentée .
On pourrait dire que la personne a ici la capacité de ne pas être éparpillée.

             Elle a «rassemblé ses esprits» et constitue un ensemble cohérent et stable.

Être en résonance harmonieuse.

Dans l'approche de Nassim Haramein, cette concilience se traduit par une Résonance harmonieuse avec l'Univers:
" Vous vibrez déjà, à l'échelle de Planck, qui constitue tous vos atomes, molécules, cellules, organes, à la fréquence de Planck (que l'on appelle fréquence de vide car c'est la plus petite fréquence possible de notre univers). Il faut voir des cercles concentriques. Le cercle central, c'est Planck, puis les cercles concentriques autour du cercle central de Planck, ce sont les atomes, les molécules, les cellules, les organes, puis le dernier cercle votre corps entier. La fréquence de votre corps entier est l'amas de toutes ces fréquences "inférieures" (pas en terme négatif, au contraire, plus la structure est petite, plus elle est énergétique - fréquence + élevée) ; ce que vous appelez "ma fréquence propre". Donc au niveau de Planck, dans votre corps vous vibrez déjà à la fréquence du vide. Mais votre fréquence personnelle (globale) vibre à une fréquence plus grande, moins énergétique. Chaque niveau (Planck, atome, molécule, cellule, organe, corps) vibre à une certaine fréquence. Si toutes ces fréquences sont bien alignées, en résonance harmonique, chaque niveau sera en bonne santé (de Planck à votre corps et certainement plus loin, avec la planète, le soleil, le système solaire, la galaxie, l'univers, etc.). Si un niveau ou plusieurs dévie de 
ce niveau de résonance harmonique, un mal être, des maladies peuvent survenir. Le cristal ARK agit au niveau de Planck et amplifie cette résonance harmonique même si c'est à un niveau très subtil, il est bien réel. Sa fréquence vibrationnelle génère un champ électromagnétique bénéfique qui réaligne chaque niveau. Donc en gros, il ne change pas votre fréquence personnelle propre, vous vibrez déjà mais à une échelle très subtile à la fréquence de l'énergie du vide, mais il amplifie et accroît la cohérence des vibrations harmoniques de votre corps (RSF, Olivier Alirol)."

Pour rassembler ses esprits, constituer un ensemble cohérent et stable, développer notre être intérieur, il faut nécessairement aligner notre fréquence propre avec toutes les autres pour en faire un tout harmonieux.

>>> Cela ne saurait se faire sans l'amour qui seul peut, à mon humble avis, concilier et harmoniser en soi toutes les parties de soi, constituer un ensemble harmonieux et stable. L'amour, comme le cristal Ark, a sa fréquence vibratoire qui génère un champ électromagnétique harmonieux et bénéfique. Lorsque la pensée (tête) et l’émotion (ventre) fusionnent dans le cœur (milieu), nous créons un sentiment neuf dans notre corps comme dans tout ce qui nous entoure: le champ de l'espace-mémoire et le champ morphique (une sorte d'inconscient collectif global). Nous pouvons ainsi mieux créer, attirer ou repousser une grande partie de ce qui fait notre vie et notre réalité car le champ (la Matrice, l'Esprit intelligent et conscience, Dieu) peut relayer l'information que nous lui donnons, la corréler avec d'autres proches de nous, la matérialiser, etc. Le champ peut aussi nous faire cadeau d'intuitions, d'inspirations, de prémonitions, de coïncidences et autres synchronicités, en fonction de ce que nous lui confions et demandons dans cette pensée-sensation forte qu'il comprend et déconnait.
Tout ce que nous sommes et vivons se traduit par un état vibratoire:

Hawkins établit une classification des niveaux de conscience de -20 à +1000 qui est fascinante. -20, le niveau le plus bas, est celui de la honte, suivi de la culpabilité (-30), de l’apathie (-50) … de la peur (-100), etc Tous ces niveau sont dans le négatif, le noir. Le seuil entre le négatif et le positif est 200 (le courage)… avec toute une série de niveaux qui passent par l’acceptation (+350), l’amour (+500), la joie (+540), la paix (+ 600) pour aboutir à l’illumination (+850 à +1000). Il s’agit d’une échelle logarithmique, à savoir que le courage (200) est beaucoup plus avancé que deux fois 100 (la peur). Selon la dernière évaluation avant de nous quitter en 2002, Hawkins estimait que le niveau de conscience terrestre était de 209. Au niveau 500 et surtout 540 (l’amour inconditionnel), le champ énergétique de l’individu devient permanent. Il ne fluctue plus, il ne demande plus rien, surtout pas des autres, car il repose en lui-même, dans sa plénitude d’être.
Comment atteindre ce niveau?

>>> La tradition bouddhiste nous recommande de nous détacher de tout et de tous:  La vraie liberté et la disparition de la souffrance consistent à vivre comme si vous aviez choisi tout ce que vous ressentez ou vivez en ce moment. Cet alignement intérieur sur le Présent, c’est la disparition de la souffrance. Un état de non-résistance intérieure qui nous ouvre à la conscience inconditionnée, infiniment plus grande que le mental humain. 

>>> La tradition chrétienne nous invite à oser l'amour bienveillant, envers soi-même et les autres, autrement dit à bénir plutôt que  maudire. Voici comment Madeleen DuBois nous parle de la bénédiction:
Le verbe bénir signifie « dire du bien, vouloir le bien, voir le bien, penser le bien ou souhaiter le bien. C’est envelopper de lumière une situation ou un individu. Il n’a donc pas l’unique connotation spirituelle connue. Quant au verbe Harmoniser, il veut simplement dire « rendre harmonieux ». 
Voici quelques-uns de ses bienfaits : 
— La bénédiction nous enlève tout le stress, tout le poids d’une situation. Nous n’avons plus à penser aux solutions, à chercher comment résoudre une situation à tenter de trouver l’issue ou la solution. C’est comme si nous pouvions délier de l’intérieur toutes situations non harmonieuses pour établir l’harmonie totale et parfaite. 
— La bénédiction génère en nous une grande paix, une force tranquille et une formidable énergie. 
— La bénédiction vient à bout de toutes les résistances, elle anéantit les obstacles qui se dressent sur notre chemin et nous permet de changer le cours des choses dans l’harmonie.
— La bénédiction multiplie les choses positives dans nos vies et nous permet de nous doter d’une plus grande solidité intérieure.
— La bénédiction nous permet d’aider quelqu’un à distance, de pacifier les autres et de voir se produire l’impossible.
Nous pouvons tout bénir, sans exception : les personnes, les objets, les situations et ce, où que nous soyons. C’est un outil extraordinaire qui peut transformer toutes les facettes de notre vie. 
Plus largement, " bénir signifie reconnaître le bien infini qui fait  partie intégrante de la trame infinie de l'univers. Il n'attend qu'un signe de vous pour se manifester . (Pierre Pradervand)"
Lorsque vous bénissez vous transformez ce que vous croyiez être l’ennemi ( pensées, sentiment, l’autre, la situation, etc.) en ami. Ce qui, en apparence vous nuisait, se transforme pour votre plus grand bien. Cela simplement parce qu'en bénissant vous retirez le pouvoir de l’illusion de la matière afin de laisser s’épanouir la véritable Puissance qui est Divine.

L’Amour est la clé. La bénédiction est une porte qui s’ouvre sur une autre dimension de la conscience, de la Vie.
Bénir, c'est vouloir résolument voir le bien et le beau en soi-même, en l'autre (connu ou inconnu), déjà présent ou à venir...

En nous y exerçant, nous retrouvons une part d'innocence et d’inconscience enfantine à l'opposé du Moi idéalisé, ce tyran intérieur. En effet, dès le plus jeune âge, nous avons subi un endoctrinement parental : être sage était récompensé et devait mener au bonheur, mal se conduire signifiait la punition, les blâmes et le chagrin. Décevoir nos parents voulait dire subir leur déception, leur colère, être privé de leur affection, être puni, grondé ou châtié. Face à cette expérience douloureuse, nous avons donc tous appris à éviter le pire, à cacher, ruser, faire du charme, tricher, mentir, donner le change ou même à voler pour nous en sortir. Nous nous sommes construits tant bien que mal. En réalité, nous dira Françoise Dolto « Les humains ne perçoivent leur existence individuelle que par les entraves, les blessures et les mutilations qu'ils ressentent en leur corps et leur cœur. Ils "se fabriquent" par des émois contrés, quand celui qui les contre est aimé, respecté, désiré. C'est cette expérience, cet affrontement qui, au jour le jour, déterminent leur histoire personnelle. » Cela peut conduire au développement de faux moi : la personne adopte pour se protéger une attitude courtoise, soumise et pleinement adaptée aux normes en place. Elle peut aussi intellectualiser le réel en se coupant des émotions, des affects ou des actes créatifs. Certains faux moi seront introvertis, plutôt secrets ou rêveurs, d’autres seront extravertis et vont privilégier l’affirmation de soi, l’agressivité et la combativité. Nous produirons tous une forme de moi idéalisé. Toutefois, les exigences du moi idéalisé sont impossibles à satisfaire même si nous ne renonçons jamais à y parvenir. Être parfait ou se montrer toujours à la hauteur est impossible. Cela provoque des boucles de frustration, colère, ressentiment, d’anxiété et d’angoisse que nous parvenons à contrer en faisant porter la responsabilité de l’échec au monde extérieur, aux autres, à la vie ou encore à pas de chance. Mais tout cela va se traduire par des sentiments de culpabilité, d’échec, de frustration et de honte qui sont les signes les plus évidents des méfaits du moi idéalisé. Chercher à satisfaire ce tyran intérieur est sans fin et sans véritable épanouissement. Mieux vaut lâcher prise. 
Une volonté sincère de s’améliorer doit nous amener à accepter notre personnalité véritable et non celle que nous avons construite pour répondre aux sollicitations extérieures. Elle ne sera plus sous l’emprise du besoin d’être toujours à la hauteur, d’être parfait ; elle sera dans l’acceptation responsable de ses travers ou de ses faiblesses, ce qui revient à dire « je ne suis pas mon moi idéalisé », sans se défendre, sans chercher des excuses ou accuser les autres. L’enjeu sera de trouver une stabilité.
Ici le chemin sera le but et le courage de s’exercer sera la récompense car "Seul l'être humain, de toutes les créatures de l'univers, peut changer sa manière d'être. Seul l'être humain peut être l'architecte de sa destinée. La plus grande découverte de notre génération est que l'être humain peut modifier les dimensions extérieures de sa vie en changeant les attitudes intérieures de son esprit. William James ".
Développer son être intérieur peut se faire de multiples façons mais toutes devront permettre le surgissement de cette pensée-sensation forte qui peut prendre différentes formes: être synonyme de paix, de sérénité, de sagesse, d'amour bienveillant, de compassion, de bénédiction, etc. Cette pensée-sensation forte est le véhicule permettant une interaction avec la Matrice (L'Esprit intelligent et conscient, Dieu). C'est un état vibratoire qui permet une Résonance harmonieuse avec tout ce qui nous entoure.

Plus particulièrement, l'établissement d'un lien entre notre corps-esprit et ce qui est au-delà. La conscience que nous avons de nous-même repose en réalité sur un feedback d’information entre le vide quantique, la matière et nous. Plus nous sommes capables d’aller profondément à l’intérieur de nous pour accéder au champ quantique, plus notre rayonnement dans la matière sera important. En effet, il existe une relation directe entre l’effondrement gravitationnel et l’expansion du champ électromagnétique. "En réalité, nous dit Massim Haramein - notre Merkaba extérieure est une reproduction de notre fonctionnement interne avec sa singularité cette arche interne qui nous maintient en vie. Ainsi, nous créons une rétro-alimentation très courte." Cette arche est à situer au niveau du coeur. Il existe un lieu physique à l’intérieur de notre cœur et de sa Singularité. Notre cœur a une petite cavité, entre ses deux ventricules. Et cette petite cavité a le champ électromagnétique le plus important de tout notre corps ! Il peut être perçu et mesuré à plus de 2,5 m. C’est la batterie de la vie qui maintient notre cœur en fonctionnement.  Et quand on meurt, cette Singularité n’est plus présente, c’est sans doute une des raisons pour laquelle il y a une légère perte de poids qu’on ne peut justifier.

Ces champs d’énergies géométriques tournent normalement autour de nos corps pratiquement à la vitesse de la lumière, mais pour la plupart d’entre nous, ces champs ont ralenti ou se sont arrêtés à cause d'un manque d’utilisation.

La Merkaba est un champ de lumière généré par la rotation rapide de formes géométriques spécifiques qui affectent simultanément le corps et l’esprit d’un individu. C’est un véhicule qui peut aider le corps, l’âme et l’esprit, à accéder et à expérimenter d’autres niveaux de réalité ou de potentiels de vie. Elle permet d’accéder à de nouveaux niveaux de conscience et qui aide les humains à atteindre leur plein potentiel. Le mot « Mer-Ka-Ba » a la même signification dans plusieurs langues.  En hébreu, le Mer-Ka-Vah est à la fois le trône de Dieu et un chariot ou un char, une sorte de véhicule blindé ayant la capacité de transporter l’esprit et le corps humain d’un endroit à un autre, à  travers plusieurs dimensions. Cette capacité est attestée par une étude scientifique des dons étonnants de Nicolas Fraisse.
Ce champ généré par la rotation rapide de formes géométriques spécifiques affecte notre esprit et notre corps. Ce dernier ne pourrait fonctionner sans lui, et il est à l'origine de ce que nous appelons la conscience. Car en vérité, l'humain est un vrai miracle:
Tout se fait, se coordonne à partir  d'un espace-mémoire que nous appelons l'espace-temps dans lequel nous apparaissons et disparaissons en permanence. Cela se fait un peu comme un battement de coeur, avec un phase de contraction et une autre d'expansion. Nous fournissons de l'information et nous en recevons en retour. Chacun-e est en réalité un-e émetteur-récepteur. Nous pouvons capter et transmettre peu d'information, ou choisir d'apprendre à mieux orienter notre antenne. Il nous faudra cependant voir au-delà des apparences et des illusions mondaines: entrer dans la sensation profonde, à la fois émerveillé et reconnaissant, d'être relié à la Source (la Matrice, Dieu) tout en sachant qu'Elle sera un relais bienveillant et favorable...
C'est en cette sensation profonde que va pouvoir se développer notre être intérieur, en elle que nous pourrons vérifier si elle nous apporte ce mieux attendu et espéré...


       

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