La non-séparation est le concept majeur à prendre en compte, celui qui peut aussi nous conduire à l'apaisement...
L'approche de Nassim Haramein décrit un univers holographique et fractal auquel nous sommes reliés par la structure du vide quantique. Ainsi:

" On peut voir l’univers en tant qu’orchestre symphonique, où chaque proton est semblable au support magnétique d’un disque dur holographique enregistrant chaque instant de son existence dans des bits de Planck. Tous les « disques durs » de protons sont alors interconnectés par des trous de ver qui agissent comme des câbles-réseau à transmission instantanée, aboutissant à ce que tous les protons de l’univers soient synchronisés dans un réseau connecté supraconducteur qui se met à jour instantanément à chaque changement. On pourrait imaginer la structure de l’espace-temps autour de chaque proton comme un superbe treillis de sphères, interconnectées par des canaux de transmission allant dans toutes les directions (Source RSF)." Cette structure de l'espace-temps est à concevoir comme un espace-mémoire dans lequel chacun-e y dépose de l’information et en reçoit en retour, ceci que nous en soyons conscients ou non! Nous sommes reliés à cet univers par ce vide, cet éther qui est à l'origine de tout: des forces électromagnétiques, de la gravité, de la masse, de la matière, des univers comme de la vie. Tout en surgit et tout y retourne; de lui émane un système continu d'informations par l'interaction et une évolution toujours plus complexe; le danger est alors que le système pense qu'il est indépendant du reste..., ce qui est illusoire et impossible.
Comme aime à le dire Nassim , on ne peut pas séparer la conscience qui incarne le mouvement de l'information (feedback), du dessein qui est l'esprit , notre mère et notre père; quand on regarde cette membrane de l'univers qui grandit et apprend en permanence sur elle-même, on découvre que notre univers est dans un autre univers, qui lui-même l'est aussi, et donc la conscience serait l'ensemble des points à tous les niveaux, elle en serait le commencement et la fin partout et depuis toujours.

Ainsi, chacun-e est un univers dont vous êtes le centre et qui est lui-même le centre d’un autre plus grand, et ainsi de suite. Donc, vous observez l’univers depuis votre propre centre, mais en même temps nous sommes tous connectés au même centre de gravité : le centre de la Terre. La même singularité de la Terre nous maintient tous unis. Et cela nous permet d’avoir un consensus commun, sur la planète. Sinon, toutes nos approches divergeraient tellement que nous ne serions d’accord en rien.
Le système est tel qu’il y a toujours un centre plus grand qui génère un consensus d’observation entre tous les systèmes indépendants de cette organisation. Par exemple, toutes vos cellules sont d’accord d’être vous parce qu’elles sont toutes attachées par une singularité, et un centre de gravité spécifique, qui est vous et toutes collaborent pour vous générer. 

Dans le corps, si le cerveau est l'antenne de l'ensemble de radio, le cadran de réglage est le cœur, qui définit la fréquence des informations reçues par le rythme dynamique des fluides de votre corps, et qui peut être modifié par votre état émotionnel; il faut sentir de manière empathique notre connexion avec le tout pour que notre antenne soit correctement dirigée.Le cœur incarne la singularité gravitationnelle de la biologie : c’est par le cœur que nous accédons au champ d’information du vide quantique. Ainsi, le cœur a toujours accès à l’information avant n’importe quel autre organe du corps, le cerveau y compris. C’est en fait l’unique organe qui envoie - à travers les ondes gamma notamment - davantage d’informations au cerveau qu’il n’en reçoit.
Nous sommes ainsi reliés à la Source (l'Esprit intelligent et conscient, la Matrice, la Conscience cosmique, etc.) par le vide quantique et nous ne pouvons pas en être séparé car nos cellules notamment y puisent entre 50 et 70% de l'énergie dont elles ont besoin et l'information pour fonctionner ensemble !

La non-séparation est donc le chemin, la vérité et la vie. C'est ainsi, que nous le voulions ou non, que nous y croyons ou non !

Nous pouvons l'ignorer, la défier, la maudire, vouloir la fuir, l'insulter: cela nous affectera mais seulement indirectement, à travers ce que nous appelons les effets placebo ou nocebo. Toutefois nous n'irons très probablement pas brûler en Enfer, le divin ne se vengera pas en glissant sous nos pas des peaux de banane; nous ferons simplement l'expérience de la séparation avec ses avantages et ses inconvénients. Et nous rejoindrons, à notre mort, l'espace-mémoire du Tout que nous aurons alimenté tout au long de notre vie de nos expériences souveraines de séparation.
Pourquoi y aurait-il un châtiment? Pourquoi faudrait-il atteindre une perfection avant d'avoir le droit de ne plus être réincarné? Si un tel mécanisme ou dessein existe, il serait une forme de sadisme et la négation de tout libre arbitre puisque nul ne pourrait échapper à cette loi universelle ou divine. Je ne crois pas à cette forme absolutisée de salaire au mérite doublée d'une justice immanent bien arrangeante ! Je crois au contraire que nous avons reçu la liberté de dieuser à notre guise avec bien entendu à porter les conséquences de nos choix et de nos actes.

Le choix athée et agnostique: la séparation absolutisée.

Nous pouvons  défendre un athéisme de principe voulant que la nature soit le tout du réel  ou  choisir une option agnostique car il est impossible de savoir  s'il y a réellement un Esprit intelligent et conscient à l'oeuvre dans l'univers. Ces deux postures ne sont pas sans danger. Elles peuvent se construire sur le socle d'une science déterministe pour qui l'univers est tout simplement une machine à combiner les possibles en fonction de la nécessité ( des lois connues ou encore à découvrir), du hasard et de coïncidences heureuses. Comme l'univers disparaîtra dans quelques milliards d'années, probablement dans un gigantesque trou noir, l'humain est en droit de se considérer comme sa seule et unique finalité, ce qui lui donne le droit de se battre pour arracher à cet univers-machine des conditions de vie plus satisfaisantes.
Cela conduit certain(e)s à défendre le transhumanisme. Ce mouvement intellectuel et culturel estime que le handicap, la souffrance, la maladie, le vieillissement ou la mort sont des aspects inutiles et indésirables de notre condition humaine ; il prône donc l’usage des sciences, des biotechnologies et des techniques émergentes, pour améliorer les caractéristiques physiques et mentales des êtres humains. Puisqu'il n'y a pas de dieu, chacun-e est en droit de disposer de sa vie et de son corps comme il l'entend ! Des entreprises se sont déjà mises au travail, en Chine, en Corée et aux USA, en pariant qu’il y aura toujours une demande et une clientèle fortunée pour acheter leurs produits. Tout récemment, le géant Google s’est lancé dans cette course à l’innovation en devenant le leader mondial de la robotique. En 18 mois, il a acquis les huit principales entités mondiales dans ce domaine et nommé Ray Kurzweil, un inventeur génial dans le domaine de l’intelligence artificiel, comme directeur de son projet. Google a pour objectif de réaliser la fusion entre l’intelligence artificielle et l’intelligence biologique par la création d’êtres hybrides à la fois homme et machine. Pourra-t-on un jour transférer l’esprit humain dans des circuits intégrés ? De telles approches vont engendrer des problèmes éthiques considérables tout particulièrement dans la manière de traiter équitablement les humains améliorés et les autres. Où va-t-on situer la frontière entre la clause du besoin et celle de la nécessité ? Nos démocraties auront grand besoin de repères et de valeurs éthiques pour canaliser la soif de profits des entreprises privées et faire respecter les droits humains universels.
La référence absolutisée à l'univers-machine peut conduire à des conséquences dangereuses. En voici quelques exemples:
  • Un égocentrisme forcené: la vie est courte, alors autant en profiter au maximum ! Sans (trop) se soucier des autres... Seule compte ici la satisfaction de nos besoins de confort, de sécurité, de pouvoir, de gloire, de jouissances et d'épanouissement personnel. Toutes les stratégies sont bonnes à prendre pour y arriver: la force, la ruse, la manipulation, le chantage affectif, la dette imposée, le mensonge, l'hypocrisie ou la séduction par exemple. Elles peuvent être utilisée en force ou en douceur selon les circonstances du moment ou selon nos préférences et nos aptitudes individuelles spécifiques.
  • Un relativisme forcené: si chacun-e est sa propre finalité, tout est relatif et tout est subjectif; rien n'est absolu ou sacré; c'est à chacun-e de voir...On se dirige alors vers une éthique opportuniste et vers la logique du moindre mal. Un consensus démocratique devient difficile à trouver. Nous le vivons déjà à travers les questions de solidarités sociales ou encore à travers les comportements à exiger en milieu scolaire...À l'évidence, quant tout est relatif, la morale l'est aussi. Nos démocraties sont donc dans l'obligation permanente de légiférer pour asseoir une perspective collective. Dans nos sociétés laïcisées aucune morale commune ne peut s'imposer et le bon sens n'y parvient pas non plus. Comment alors faire néanmoins société?
  • On peut devenir accro au grand tout et au grand rien jouissif de la société de consommation: se jeter dans le bonheur d'acheter et d'avoir au lieu d'être...S'identifier à des marques, des look, des biens matériels, etc.
  • On peut sombrer dans la dynamique des affrontements permanents: rien à battre, rien à cirer des autres, de la morale, parfois même des lois ou des interdits. Tout est rapporté à SOI ! C'est en permanence l'opposition entre mon intérêt et celui des autres, donc une lutte, celle du désir mimétique fait de rivalités et de convoitises incessantes pour avoir et être reconnus; quand l'individu n'y parvient pas suffisamment, il peut basculer dans l'identité négative, prendre plaisir à saboter, critiquer et détruire chez les autres tout ce qu'il n'est pas ou n'a pas. Ou il peut, à l'inverse, retourner son échec contre soi et sombrer dans l'apathie, le désespoir, la mélancolie ou la dépression.
  • On peut sombrer dans le drame de tous les 'ismes (machisme. sexisme, racisme, capitalisme, communisme, communautarisme, terrorisme, etc.) qui puisent leurs racines dans le refus de l'autre si différent.
  • On peut sombrer dans toutes sortes d'addictions et de dépendances à la drogue, au sexe, aux jeux, à l'alcool mais aussi au sucre, à la boulimie, l'anorexie, aux sports, à  l'adrénaline, aux voyages, à l'argent, au pouvoir, etc.
  • Quand c'est chacun-e pour soi, vers qui et vers quoi se tourner? Vers un progrès médical, social, économique ou politique? Ou vaut-il mieux développer le Carpe Diem en savourant tout ce que l'instant présent peut nous apporter? Comment instaurer, susciter et promouvoir la liberté, l'égalité et la fraternité? Une éthique qui puisse conjuguer l'engagement et l'utopie est nécessaire. Comme le résume bien le philosophe A. Comte-Sponville, l’athée  (ou l'agnostique) n’est pas condamné à être un lâche, un hypocrite ou un salaud ! Sa morale sera humaine, donc relative et marquée du sceau de l’effort volontariste. Pour autant, elle ne sera pas bâtie sur le nihilisme qui fait le jeu des barbares et des fanatiques de tous bords, qui ne connaissent que la violence, le mépris, l’égoïsme, la haine, car le contraire de la barbarie, c’est la civilisation. Une société peut très bien se passer de religion, au sens de la croyance en un Dieu créateur et personnel, elle pourrait se passer de sacré ou de surnaturel au sens large, mais elle ne peut se passer ni de communion ni de fidélité, celle précisément qui combat une sophistique qui cherche à taire la différence entre mentir, dire la vérité ou se raconter des histoires.
  • Qui est Je? Les sociétés hypermodernes exacerbent la nécessité de s'affirmer comme individu autonome pour se conformer à l'idéologie de la réalisation de soi-même. Beau paradoxe - nous dit Vincent de Gaujelac -puisque chacun doit cultiver son identité personnelle en se conformant à l'injonction d'être un sujet responsable de lui-même, de ses actes, de ses désirs, de son existence sociale. Le sujet individuel et collectif peut être créateur et destructeur de vie. La tension entre le moi et l'idéal du moi peut conduire à la dépression. L'idéologie de la réalisation de soi-même renvoie à l'obligation de se faire une place, de réussir, ce qui charge cette tension. Quand elle s'emballe, le sujet peut, n'étant pas reconnu par ceux qui représentent le pouvoir, la notabilité ou la considération, vouloir les détruire. 
  • Pour Paul Ricoeur, cette souffrance est une impuissance à dire, à faire, à raconter, à s'estimer, donc une impuissance à s'affirmer comme sujet. Mais il y a danger dans le renoncement à penser, à choisir, à lutter, à prendre en compte son passé et son avenir en voulant vivre dans le présent pour ne plus se poser de questions. Après nous le déluge n'est pas une option !
  • Sans véritable transcendance, sans une référence extérieure à nos petites personnes, comment s'aimer soi-même, s'apprécier raisonnablement les uns les autres en dépassant les violences, les culpabilités, les boucles de rétroactions négatives ( les peurs, les tristesses, les colères, le frustrations, ressentiments, hontes, angoisses, etc.) qui nous appesantissent et nous pourrissent la vie ? Une hygiène spirituelle est ici indispensable (CF. la méditation en pleine conscience ). Car nous sommes plutôt enclins à pratiquer, dans les formes, les modes et les repères de notre classe socio-économique, la vantardise, qui se traduit - tout âge confondu - par la propension à faire étalage: de sa réussite, de ses mérites, de son standing, de son originalité, de ses dons et talents cachés, de sa chance, de son sens du goût, de son intelligence, de sa débrouillardise, etc. C'est une maladie communément répandue amplifiée encore à notre époque par les smartphones et les média sociaux. Une maladie qui pousse à la rivalité, à la comparaison et à la compétition, au défoulement jubilatoire comme aux moqueries, railleries autres violences souvent sexistes ou racistes. Ce qui importe, c'est d'ajouter de la valeur à sa vie! Ici, tous les moyens sont bons...Tout est fait et pensé pour se mettre en avant et se singularisé ce qui reflète finalement surtout notre besoin éperdu d'attention, d'estime, d'affection, de reconnaissance, besoin de compter pour quelqu'un-e...

La non-séparation dans la métaphore de l'Univers connecté.

Chacun-e est en réalité l'univers qui fait l'expérience de lui-même à partir d'un point spécifique...Rien n'est vraiment séparé et rien ne peut l'être totalement en vérité. Quand nous méditons, nous allons vers l'information qui est toujours accessible dans le champ quantique, la Matrice de tout et dans l'espace-mémoire; même nos mouvements en font partie: le champ nous reconstitue en permanence en fonction de l'information nécessaire. " Ainsi, en tournant nos sens vers cette information, nous dit Nassim Haramein - nous avons une influence y compris à distance en vertu du principe d'intrication. Ce n'est pas de la magie, mais la manière dont l'univers fonctionne. En général, on n'utilise pas ces capacités mais on peut apprendre à le faire."
Tout est UN, relié et relayé, rien n'est séparé.
Encore faut-il accepter qu'il en soit ainsi et le vérifier. Pour ce faire, il sera nécessaire de rééquilibrer le subconscient le conscient et le supraconscient, l'instinctif, le Moi et le Soi,  le rationnel et l'émotionnel, l'ego et le mental: il va falloir lâcher prise, laisser partir notre volonté de toute contrôler à coups de volonté ou au contraire notre désir de vivre dans inconscience, pour au contraire laisser venir une guidance plus intuitive, plus en interaction avec l'Univers.

 Comme aime à le dire Eckart Tolle, la structure même du soi égotique comporte un besoin d’opposition, de résistance et d’exclusion destiné à maintenir le sentiment de séparation dont le soi égotique dépend pour sa survie. C’est donc « moi » contre « l’autre », « nous » contre « eux ».
L’ego a besoin d’un conflit avec quelque chose ou quelqu’un.
Cela explique pourquoi on recherche la paix, la joie et l’amour, sans pouvoir les tolérer très longtemps. On prétend vouloir le bonheur, mais on est accroché au malheur. En définitive, votre malheur ne vient pas de votre condition de vie, mais du conditionnement de votre esprit. Le mental humain, dans son désir de connaître, de comprendre et de contrôler, prend ses opinions et points de vue pour la vérité. Il dit : c’est ainsi que cela fonctionne. Vous devez dépasser la pensée pour vous apercevoir que, peu importe comment vous interprétez « votre vie », celle d’un autre ou son comportement, et peu importe le jugement que vous portez sur une condition, ce n’est qu’un point de vue parmi maintes possibilités. Ce n’est qu’un amas de pensées. Mais la réalité est un ensemble unifié dans lequel tout est entrelacé, où rien n’existe en soi ni isolément. La pensée fait éclater la réalité ; elle la découpe en fragments conceptuels. Le mental, cet instrument utile et puissant, devient fort contraignant s’il s’empare totalement de votre vie, si vous ne voyez pas qu’il constitue un aspect négligeable de la conscience que vous êtes. MAIS, je ne suis ni mes pensées, ni mes émotions, ni mes perceptions sensorielles, ni mes expériences. Je ne suis pas le contenu de ma vie. Je suis la vie. Je suis l’espace dans lequel tout se produit. Je suis la conscience. Je suis le Présent. Je Suis. Lorsque vous savez qui vous êtes vraiment, un sentiment de paix durable et vivant s’installe. On pourrait l’appeler la joie, car c’est bien la nature de celle-ci : une paix vivante et vibrante. C’est la joie de reconnaître en soi l’essence de la vie, celle qui précède la forme. C’est la joie d’Être - d’être qui on est vraiment.
     La vie de la plupart des gens est menée par le désir et la peur, la convoitise et la rivalité...
Le désir ou la convoitise, c’est le besoin de vous donner quelque chose qui vous permettra d’être davantage vous-même. Toute peur est celle de perdre, donc de subir une diminution, d’être amoindri. La rivalité est le moyen de s'y opposer ou d'écarter une prétendue menace. Ces deux mouvements occultent le fait que l’Être ne peut ni s’ajouter ni se soustraire. L’Être dans sa plénitude est déjà en vous, maintenant.

L'être dans sa plénitude est offert à toutes et tous, il est garanti par l'Univers:

Quand on parvient à le réaliser une libération s’opère : plus besoin d’être davantage !
L'être dans sa plénitude peut se déployer et surtout se distancer de ce qui le l'empêchait d'émerger: le désir, la peur, la convoitise, la rivalité, l'ego. C'est la première étape d'une prise de conscience nécessaire. Toutefois, savoir ce qui entravait ne veut pas dire s'en libérer ! Une seconde étape sera grandement nécessaire elle aussi à travers un travail sur soi-même. Et plus particulièrement sur :
  • La peur de l'inconnu, du rejet, de se tromper, de l'échec, la peur de réussir, du changement, de l'engagement, de la souffrance et de la mort...
  • Nos souvenirs dominants (heureux ou traumatiques), nos réussites et nos échecs, nos convictions intimes, nos valeurs souvent mélangées à celles de notre milieu familial, social ou économique...
  • Nos blessures d'orgueil, de vanité et d'amour-propre, le mal et le malheur subis, induits, ou infligés...
  • Notre égocentrisme forcené. Nos élans narcissiques, sadiques et masochistes...
  • Nos délires de persécution: il faut bien que ce soit la faute à quelqu'un, aux autres, à Dieu, au destin, au karma...
  • Nos besoins éperdus de confort, de sécurité, de pouvoir, de gloire, de jouissances et d'épanouissement personnel. Toutes les stratégies sont bonnes à prendre pour y arriver: la force, la ruse, la manipulation, le chantage affectif, la dette imposée, le mensonge, l'hypocrisie ou la séduction par exemple.
  • Notre besoin de bêtifier dieu en le décrivant comme un tyran pervers, injuste et arbitraire loin de nous, quelque part au ciel...Ou, à l'opposé, notre besoin d'en faire un humain amélioré projeté au ciel...
    (...)
Un travail sur soi-même sera prise de conscience quotidienne de ce qui nous habite. On peut à tout instant voir ce qui se présente dans le moment présent, ce qu’il contient de beau, de bon, d’utile, de nécessaire ou d’agréable, voir cela aussi dans les autres rencontrés. De quoi d'envelopper de bonnes ondes qui se traduiront par une stimulation positive : Ainsi la dopamine, qualifiée d'hormone de l'action, intervient dans l'anticipation, la motivation, la projection d'émotions positives et nous pousse à positiver, à avancer. Un bon niveau de dopamine encourage l'activité, trop de dopamine incite à rechercher des situations à risque, mais à l'inverse, un déficit de cette substance (ce qui est une caractéristique de la maladie de Parkinson) trouble les mouvements et rend léthargique.

Autre vaccin anti chagrin : la sérotonine. Ce neurotransmetteur fabriqué dans des neurones du tronc cérébral est indispensable pour réguler nos humeurs. Stimulé par la passion amoureuse, les relations sociales, les pensées positives, les contacts physiques, il agit comme un euphorisant. On observe un déficit important de sérotonine chez les personnes en dépression ou simplement malheureuses parce que séparées d'un être aimé. Citons également les endorphines et enképhalines, bien connues des sportifs sous le nom d'hormones du plaisir. Ces substances produisent un effet euphorique, anxiolytique et antalgique. Elles modulent le message douloureux, inhibent sa transmission dans le cerveau et provoquent une sensation de bien-être immédiat lors de leur réception par les cellules nerveuses. Leurs fluctuations régulent les états de stress et d'anxiété. D'autres neurotransmetteurs peuvent nous être bénéfiques.

Que faudrait-il pour que la vie soit suffisamment bonne et garantie? Il faudrait en priorité et de toute urgence refuser toute fascination directe ou indirecte pour la violence, le droit du plus fort, ou ce qui est obtenu par la force.
Une vie suffisamment bonne demande: Du respect mutuel, de l'attention bienveillante, du soin mutuel, un accueil sans jugement, sans ingérence ni violence d'aucune sorte. Alors il serait bon d'être né ! Un simple usage généralisé des aptitudes de notre cerveau moral y contribuerait grandement, car nous avons grâce à 9 zones cérébrales qui interagissent entre elles, le sens de l'équité, de la collaboration, de l'entraide, de l'empathie, le refus de souffrir et faire souffrir, le sens de la compassion et celui de l’altruisme notamment.
C'est essentiel d'apprendre à développer ces capacités en opposition à d'autres que les humains ont aussi malheureusement. D'après les chercheurs de l'Institut Karolinska, l'agressivité serait mise en place par un groupe de cellules cérébrales rarement étudiées, présente dans le noyau pré mamillaire ventral (PMv) de l'hypothalamus.  En réalité, l'irritation a besoin d'un marqueur stressant: cela peut être des atteintes à l'orgueil, les trahisons, les peurs, tristesses, colères, frustrations, des ressentiments, angoisses, la honte ou le dégoût qui peuvent être vecteurs de violence qui vont prendre le pas sur le cerveau moral...
Les personnes victimes de violences répétées - 20% des femmes et 8% des hommes en France - présentent de grandes difficultés à gérer leurs émotions: elles peuvent avoir des comportements paradoxaux orientés vers la destruction de soi ou de l'autre. Leur personnalité est fragmentée.

Elles présentent des phénomènes de déconnexion psychique appelés dissociation qui survient quand il y a hyperstimulation des amygdales situées dans le cerveau émotionnel; cette sollicitation va déconnecter le cortex cérébral qui nous permet d'analyser et de contextualiser les événements. Il s'en suit des comportements excessifs et addictifs: autoagressions (suicide, mutilations), prises de risques (conduite, sexe, etc.), boulimie ou anorexie, jeux d'argent, achats compulsifs, adhésion à des mouvements violents, à des sectes, actes violents, délinquance…

L'état de plénitude ou la résonance harmonique

Dans la métaphore de l'Univers connecté, " le champ est composé d’une INFINITE d’échelles (de taille) ; ces échelles sont en résonance fractales et harmoniques. C’est à dire que l’échelle de Planck, puis des protons, puis de nos cellules, du corps, planètes, galaxies, etc. doivent être en résonance harmoniques. 

L’état d’harmonie ou de disharmonie (résonance harmonique ou non) entre deux types de corps de ce champ (deux échelles ou deux corps de la même échelle) peut être bénéfique ou négatif. L’harmonie/ l’équilibre d’un corps humain (avec ses milliards de cellules et ses milliards d’atomes) est à la fois naturel et fragile, le déséquilibre pouvant provoquer un dysfonctionnement d’un certain type de corps comme les cellules. La communication entre cellules par exemple est extrêmement importante pour entretenir cet équilibre. Ça peut être une anomalie de conscience (croyance fausse) qui déséquilibre l’équilibre chimique-cellulaire de notre biologie. Olivier RSF."
Les vibrations d'un point particulier de l'espace-temps se propage toujours de la même façon ; en forme de doubles spirales opposées liées au ratio de Phi (comme les spirales des plantes). Chaque champ électromagnétique a sa propre fréquence créant des formes différentes avec des couleurs différentes en fonction d'informations spécifiques; tout est fondamentalement fait de vibrations, d'informations et d'énergies. Y compris les bonnes et les mauvaises croyances qui son aussi de bonnes ou mauvaises ondes / vibrations / énergies / informations...(CF. la biologie des croyances). Ce sont les effets placebo et nocebo. Et plus généralement les conséquences de la loi d'attraction. La résonance harmonique est une réalité dynamique dans l'agencement de l'Univers comme dans ce que nous pouvons constater de l'évolution de la vie. Peut-on aller encore plus loin en affirmant que ma réalité ici et maintenant est exactement la résultante des états d'harmonie et de dysharmonie auxquels j'ai consenti ? La résultante de ce que j'ai voulu, refusé, nié, rêvé, souhaité, fui, fait subir à mon corps, subi des autres ou de mon environnement ? Ça l'est et le sera de toute façon pour une grande part. 
La question serait plutôt de savoir s'il est possible de générer plus d’harmonie et de bonnes choses en utilisant la résonance harmonique et le postulat de la non séparation. Cette possibilité est bien réelle même si elle ne pourra l'être qu'à travers un support, un relais, une aide indépendante et libre: notre conscience cosmique. Saurons-nous nous y ouvrir en toute humilité ?


       

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