L’intelligence spirituelle: mythe ou réalité?

Dans le monde qui nous entoure - et la science nous le confirme - il y a un CHAMP énergétique qui est en réalité un CHANT  à la base de toutes les réalités physiques. Nous commençons à comprendre ce qui se passe quand nous créons des sentiments que nous désirons expérimenter dans nos vies (l'abondance, la guérison, des relations plus harmonieuses, de nouvelles rencontres, etc.), ces attentes, souhaits ou besoins modèlent les champs électriques et magnétiques de notre coeur et modifient littéralement les éléments de cette essence quantique, de cette "soupe quantique", permettant ainsi au schéma que nous avons créé dans notre coeur de se manifester dans le monde physique. Il s’agit donc moins d’attraction d’un point de vue scientifique que d’une création consciente en résonance avec l’univers, ce que les Maîtres spirituels appellent "l’Intelligence cosmique" qui vient ensuite se matérialiser pour refléter dans le monde physique les sentiments que nous avions faits nôtres.
Cette intelligence spirituelle du coeur est capable d'accomplir toutes sortes de "miracles": nous lui devons ces moments d'intuition, inspiration, prémonitin, heureux hasards,  coïncidences étranges et synchronicités. Et bien plus encore.

 La puissance de l'amour: Alex Orbito, donnait dans une vidéo[1] quelques repères. Notre mantra devrait être la présence de Dieu est partout donc rien est impossible ! Une conviction intime à ressentir profondément, à laisser descendre en nous le calme, la sérénité et la  confiance. Nous le pouvons par la respiration qui permet à notre esprit de se concentrer sans vagabonder. Par le pardon aussi qui nous fait sortir de la négativité ou du ressassement. Mais surtout par l’énergie de l’amour qui est la plus puissante et la plus « guérissante ». Elle s’obtient par la foi centrée sur le 3è œil, sur le corps astral. Il importe d’apprendre à s’aimer soi-même globalement y compris nos imperfections. De tout regarder avec le cœur car nombre de maladies proviennent de notre mental.
M. Orbito pratique aussi la guérison à distance ; il recommande de nettoyer notre cœur et notre esprit pour en dégager une énergie plus pure qui nous relie au Tout. Dans une pyramide, il y a une très forte connexion avec le cosmos et avec les énergies telluriques ; ça aide le corps à mieux trouver son équilibre à travers l’eau. C’est pourquoi elle a été utilisée de tout temps. Pour lui, nous sommes conviés à la guérison par le cœur.

 Gabriel Lesquoy : la nourriture pranique
     L’amour nous convie aussi à d’autres liens avec le Tout. Il est question de parcourir un chemin initiatique en renforçant le processus d’auto-guérison du corps qui va corriger les désordres et dysfonctionnements acquis. Le but n’est pas d’arrêter de manger mais de se nourrir en conscience de cette nourriture du soleil, le lumière appelée prana.  Il s’agit de quitter nos prisons que nous appelons peurs, croyances, préjugés, attitudes erronées, etc.
Car il n’y a pas de meilleure authenticité que celle de l’être qui se déploie au-delà des conditionnements, dans le silence, l’immobilité et la verticalité. La nourriture pranique permet une telle approche qui ne signifie pas de se priver de toute nourriture, mais de tout approcher dans la lumière. Se nourrir du prana, c’est réaliser dans nos cellules que nous sommes des êtres spirituels vivant une expérience humaine et non l’inverse. Mais comment incarner l’humain en nous en étant déconnecté de notre humanité, c’est-à-dire de notre cœur, de notre intuition et donc de notre conscience supérieure ? Notre conscience inférieure, le mental égotique nous berce dans l’illusion de notre séparation du Soi et de la Vie. Aussi, se nourrir du prana, c’est être unifié en pleine conscience à notre globalité, le positif comme le négatif et ainsi, réintégrer le champ unifié quantique dont nous sommes composés, qui est partout, comme en nous, et dont nous n’avons jamais été séparés… Une incitation à vivre dans l’alignement vertical : physique, mental, émotionnel et spirituel, mais aussi dans le couple cerveau gauche et droit.
La danse de la Vie est le va-et-vient entre la conscience et l’inconscience, la forme et le sans forme, le monde et la vacuité, le nommé et l’innommable, le temporel et l’intemporel, le relatif et l’absolu.
Se nourrir en conscience, se caler avec l’instant présent, déployer l’authenticité de l’être, c’est se permettre de rayonner sans frontière, sans limite, sans peur, sans colère, sans résistance aucune, devenir aussi fluide que l’eau qui coule avec les pieds sur terre et la tête dans les étoiles, pleinement dans le présent pour (s’)offrir la plus belle version de soi-même.
Le but demeure le bonheur à la bonne heure : cela se fait en lâchant les résistances, en quittant tout contrôle, on trouve l’abondance et une joie de vivre au présent. Le mental dans sa niche, la conscience déployée, le mental à son service en non l’inverse pour goûter l’ici et le maintenant.

« On ne voit bien qu’avec le cœur, l’essentiel est caché à nos yeux  (St-Exupéry) »

 Contrairement aux idées reçues, le sentiment ne prend pas naissance dans notre esprit mais dans notre cœur. En fait, il peut contourner, s’il est pur, l’esprit, les filtres de la logique, des questions, du conditionnement, des jugements…
Quand nous abordons la vie - et toute chose - avec cet état de conscience intelligente, nous créons un état de cohérence biologique, une vibration harmonieuse qui va pouvoir interagir avec la Résonance harmonieuse de l'Univers notamment à travers les ondes scalaires et les biophotons.

Les ondes scalaires ( CF.http://elishean-portesdutemps.com)

Albert Einstein a reconnu l’existence de cette forme d’énergie et a fait référence à l’énergie Scalaire dans les années 1920. Et Nicolas Tesla est généralement considéré comme le père de l’électromagnétisme scalaire. Cette énergie est appelée aussi «scalaire énergie » ou « point zéro » énergie « Radiant Energy. »
L’univers visible ne représente qu’une petite partie des forces qui s’exercent dans notre cosmos. Cette force naturelle cosmique peut s’exercer de manière infinitésimale et constituer une énergie supplémentaire dite surunitaire. C’est ce que l’on nomme d’ordinaire l’énergie libre. Ce processus qui permet l’énergie surunitaire peut être réalisé n’importe où, c’est une source d’énergie cosmique infinie. Les neutrinos font partie de ondes scalaires. Notre planète et notre peau en reçoit des quantités phénoménales :
60 milliards de particules par cm2 et par seconde. Ils sont de charge électrique … neutre, mais peuvent se dissocier en 1 électron, 1 positron et 1 ou des photons, lorsqu’ils sont ralentis.  
Le Professeur Dr ing. Konstantin Meyl (né en 1952, professeur de physique et d’électronique appliquée à Furtwangen en Forêt Noire) nous apprend que les neutrinos voyagent sous la forme d’ondes dites scalaires, c’est-à-dire sans vecteur défini, et qu’elles s’orientent dans l’espace lorsqu’une résonance – c’est-à-dire une communication - s’établit entre la source et la cible ; ces ondes sont de forme spirale ou longitudinale et non pas sinusoïde ou transversale comme les ondes électromagnétiques, ce qui explique qu’elles soient très pénétrantes et qu’elles soient reçues par des antennes de même forme : or les ADN de chaque cellule d’un végétal, d’un animal ou d’un être humain sont de forme spirale ou hélicoïdale ; de même les protéines sous leur forme active. Chaque parcelle d’un corps vivant est donc un récepteur à ondes électriques spirales ou ondes scalaires. Et n’a que peu à faire avec l’électromagnétisme naturel (ondes visibles et ondes radio).
En plus des neutrinos, nous recevons des ondes scalaires du cosmos, les arbres en émettent aussi leur quota de même que notre cerveau.
« Le fait que nous soyons transpercés à chaque seconde de notre vie par ces ondes scalaires venant des étoiles et du soleil d’un côté, de la terre elle-même et des êtres vivants qui nous entourent d’un autre côté, nous fait penser qu’elles sont surement utiles à quelque chose ; si elles nourrissent effectivement tout corps vivant par résonance, en faisant vibrer ou osciller les ADN, les protéines, les métaux qui sont en nous, le fait de pouvoir « domestiquer » ces ondes pourrait en faire une source assimilable d’énergie et donc un moyen de thérapie. A condition d’en maîtriser la production et la puissance. Et de faire en sorte qu’une résonance certaine soit trouvée entre la source et la personne qui est censée en bénéficier ? nous dit le Dr Hervé JanecekToutes les religions et toutes les spiritualités du monde ont demandé à leurs pratiquants de prier et/ou de méditer ; car toutes les traditions savent depuis toujours que cette attitude renforce la conscience, le mental et le corps physique de l’adepte. Bien sûr, il n’y avait pas d’explication « scalaire» autrefois, mais la physiologie de ces ondes telle que formulée aujourd’hui permet de souligner au moins l’aspect physique bénéfique de ces pratiques.»

Par la prière, la méditation ou le chant nous entrons en résonance avec ces ondes scalaires. Le Dr. Janecek en donne un tableau d’ensemble :
  • Lorsqu’une personne prie ou médite, son rythme cérébral chute en  « zone alpha (8-12 Hz) » par le simple fait d’avoir les yeux fermés !
  • Si le méditant ou le priant calme sa respiration, et devient régulier autour de cycles d’ondes cérébrales de 8 Hz, il entre de facto en résonance avec la première fréquence Schuman, qui est de très exactement 7,83 Hz. Or cette fréquence est la première d’une série d’harmoniques qui sont caractéristiques de notre petite planète, de ses mensurations, de l’épaisseur de sa stratosphère et de sa vitesse de rotation.
  • Si nous nous arrêtons par la prière ou la méditation à 7,83 Hz, nous entrons en résonance avec la terre et nous pouvons prendre cette énergie de l’environnement peut-être 2 ou 3 fois mieux que durant le jour où nous sommes actifs certes, mais dispersés ?

  • Au cours de la journée, nous sommes en rythme cérébral bêta, soit environ 25 Hz ; dès que nous nous couchons le soir pour nous endormir, nous passons par la phase alpha (8-12 Hz), puis têta (6-7 Hz), puis delta (4 Hz) . Cet état modifié de conscience nous permet certainement de mieux absorber les ondes scalaires de notre environnement, même si elles sont la nuit 2 fois moins nombreuses que le jour ! ( 30 000 000 000 de neutrinos par cm2 et par seconde tout de même au lieu du double).
  • Donc le fait de prier ou de méditer, non seulement nous met en résonance avec la source d’énergie infinie qu’est notre globe terrestre – via le 7,82 Hz - , mais en plus, cela nous permet d’ouvrir nos mains-antennes et de concentrer ce champ ambiant tout proche de nous, bien plus que si ce geste était négligé …
  • La méditation comme la prière sont donc des états de conscience modifiés qui nous rapprochent de notre planète d’une part, qui nous chargent littéralement en énergie telluro-cosmique par résonance. Au-delà, dans cet état de calme intérieur, une résonance plus spirituelle, donc plus spécifiquement humaine, peut être trouvée, ce qui correspond à un autre type de source d’énergie, plus mentale et moins cosmique, mais il s’agit bien là d’une énergie très concrète.

Lorsque le cerveau de l'homme se met en état modifié de conscience, sa capacité de réception pour ce type d'ondes augmente ; il y est plus sensible tout simplement, son tissu conjonctif est plus fluide, moins dense. Mais la nuit, il arrive sur Terre 2 fois moins de neutrinos (33 milliards par cm2/ seconde) que le jour car ils ont été arrêtés par la masse de notre planète. En état modifié, nous pouvons absorber 3 à 4 fois mieux les neutrinos environnants et recharger ainsi nos batteries.

De même, lors d'une séance de méditation ou de prière, nos ondes cérébrales sont modifiée, elles deviennent plus réceptives à notre environnement comme aux personnes avec lesquelles nous nous sentons reliés. 

Capter l’énergie libre, qui circule autour de nous sous la forme d’ondes en vortex, avec comme support des milliards de particules - dont les neutrinos -, est une opération banale que nous réalisons tous à chaque seconde de notre vie. Bienheureusement ! Car il est démontré que ce bruit de fond énergétique nous est vital. Nous ne pouvons éviter le fait que les neutrinos nous traversent, et pas plus, nous ne pouvons empêcher que notre cœur batte au rythme d’environ 1 Hertz (1 battement par seconde) : les neutrinos qui passent et notre cœur qui bat produisent ensemble de la lumière, que nous absorbons ensuite dans nos tissus, dans un accord de résonance précis, fréquence par fréquence.

Il en va ainsi depuis la nuit des temps et c’est grâce à la physiologie de ces ondes scalaires que nous pouvons décrire ces processus, les nommer et en prendre conscience … enfin ! 

LE CERVEAU: Émetteur d’ondes scalaires

Le plus extraordinaire est qu’il semble que le corps humain puisse produire lui-même ce genre d’énergies ! Et qu’est-ce que cela donne ? Eh bien, c’est peut-être ce qui permet aux guérisseurs ou magnétiseurs d’opérer sans instruments. Ce serait ce que l’on retrouve dans les transes et les guérisons (par magnétisme) dans certaines pratiques rituelles, dans les états de transe au rythme des tambours chamaniques, ou de la plupart des danses extatiques, des prières religieuses… On pourrait, qui sait ? également détruire le cancer et tous les virus…

Pour manifester ces ondes scalaires, le corps humain doit produire de l’électricité. C’est de cette manière que l’information voyage dans l’influx nerveux. Pour produire une onde scalaire le corps humain doit donc amplifier son potentiel électrique.

Il faut essentiellement deux choses : Un émetteur et une source d’énergie, tous les nerfs du corps humain aboutissent au cerveau et les deux lobes du cerveau humain deviennent donc les deux antennes émetteur/récepteur qui peuvent produire des ondes scalaires.

L’être humain possède tout ce qu’il faut pour produire des ondes scalaires naturellement, mais il doit apprendre à les contrôler parfaitement pour agir, par exemple, sur la matière à distance !

La pensée ne génère pas automatiquement des ondes scalaires, car l’état d’esprit ordinaire de l’humain ne lui permet pas de contrôler efficacement les ondes produites par son cerveau. Dans une séance de guérison (ou pour se guérir soi-même), il est important de se mettre dans un état d’amour au point zéro justement pour que cette énergie circule bien et dans un état de neutralité.

" Si cela est possible, il faut choisir l’emplacement de sa maison et les matériaux qui la composent, en fonction de l’apport d’énergie que l’on peut en retirer la nuit, au momentoù on est le plus récepteur ? Eviter ainsi des rivières ou des failles sous-terraines qui doivent absorber une partie des infrarouges et des géo-neutrinos qui nous nourrissent et nous réchauffent la nuit ? Bâtir les murs avec des pierres et des briques qui renvoient le rayonnement régulier et naturel de la pierre ou de la terre sur le corps, pendant les 8 h de la nuit, ce qui nous recharge en lumière alors que des matériaux plus « modernes » (béton, isolant en polystyrène, colles diverses) ne nous nourrissent en rien ! …

Comment alors limiter les sorties d’énergie ? tout d’abord il s’agit de redevenir un bon résonateur soi-même, en évitant les pollutions électro-magnétiques de son environnement : installer une bonne terre chez soi, s’éloigner des prises et des appareils électriques, isoler les fils de son installation, supprimer le téléphone sans fil, stopper les transmissions Wifi, neutraliser les failles sous-terraines ; aussi sur un plan plus mental, arriver à se concentrer toujours par la méditation en recherchant un état de calme, qui nous apprend à ne pas perdre une énergie mentale excessive, en cas de stress … Dr vet Hervé JANECEK."


Le Chant de la création et les biophotons

Il faut donc se mettre en état de vision périphérique et non pas en état de vision concentrée, sinon c’est le vouloir qui prend les commandes, en d’autres mots l’énergie du mental.
Le mécanisme de transfert de l’énergie-source vers le cerveau, en passant par la colonne vertébrale, a été modélisé par la physique qui présente de manière originale ceci comme un circuit électronique.

A l’origine les cellules humaines sont remplies d’électricité à charge négative. Lors des désordres physiologiques et psychologiques qui entraînent des maladies, ces charges diminuent et le corps s’affaiblit. On peut dire qu’il se remplit d’une charge électrique positive qui est néfaste pour la santé. Renforcer le corps de l’extérieur par une charge électrique négative aide les processus naturels de rétablissement.

Les toxines, les métaux lourds et les poisons pénètrent le corps humain et selon le principe de l’attraction des contraires sont attirés par les cellules humaines à charge négative. Ils se fixent sur elles, ils les suffoquent et oppressent leur fonctionnement normal.
Quand nous émettons une électricité à charge négative, nous faisons plonger le corps dans un milieu électromagnétique favorable et propice à la guérison et le bien-être.
En nous ajustant à la Dimension Source, nous favorisons la néguentropie : nous stimulons par exemple nos biophotons en énergie positive qui va se transmettre à tout l'organisme. Le sentiment d'union avec la Dimension Source nous fait aller vers ce que nous aimons et vers ce que nous sommes profondément, réellement. C'est le Chant de la Création : il n'y a aucun jugement, pas de condamnation, aucune obligation, pas de séparation ni d'exclusion. Mais la création requiert notre libre adhésion et notre libre arbitre : nous ne pouvons recevoir ce que nous pensons immérité, impossible...

Nos cellules et l’ADN utilisent les biophotons pour stocker et communiquer des informations...

Le Dr en sciences physiques Alain Boudet résume la situation ainsi : Depuis une centaine d'années, des scientifiques de plusieurs pays (Gurwitsch, Kaznacheev, Gariaev, Inaba, Popp, et d'autres) ont montré que les organismes vivants émettent de la lumière (biophotons) à très faible intensité. Tel un laser, l'ADN est à la fois la source et le lieu de stockage de ces photons. L'ensemble des biophotons de l'organisme constitue un champ cohérent porteur d'information, sous forme d'hologrammes, qui dirige les processus vitaux de l'organisme et maintient son intégrité. Grâce à ces rayonnements, les cellules communiquent entre elles et envoient des informations sur leur état énergétique et sanitaire. D'autres informations constituent un code génétique électromagnétique holographique qui assure et coordonne le développement de l'organisme. Cela explique des phénomènes inexplicables par la génétique moléculaire comme la différentiation des cellules. 

Nos cellules et l’ADN utilisent les biophotons pour stocker et communiquer des informations. Une étude réalisée en 2010 par des chercheurs à Wuhan, en Chine, a pu démontrer que différentes stimulations (infrarouge, rouge , jaune, bleu, vert et blanc) à une extrémité du système nerveux sensoriel ou moteur entraînent une augmentation significative de l’activité biophotonique à l’autre extrémité.

Les biophotons s’activent en suivant le cycle circadien (Source : https://fr.theepochtimes.com)

Étant donné que le métabolisme du corps se modifie en suivant le cycle circadien, les émissions de biophotons varient également sur cette base. La recherche a tracé des emplacements anatomiques distincts à l’intérieur du corps où les émissions de biophotons sont plus ou moins fortes en fonction du moment de la journée. En général, le matin, l’émission est plus faible que l’après-midi. Par exemple, la région du thorax-abdomen émet moins de biophotons mais le fait constamment. Les extrémités supérieures et la région de la tête augmentent leurs émissions au cours de la journée.

Méditation et phytothérapie ont un impact sur l’émission de biophotons

La recherche a trouvé une différence de stress oxydatif entre les personnes méditant régulièrement et ceux qui ne méditent pas. L’émission des biophotons est également inférieure chez les personnes qui pratiquent la méditation. Il semblerait qu’ils aient moins de radicaux libres actifs dans le corps. L’analyse spectrale suggère que l’émission des biophotons est probablement, au moins en partie, un reflet de réactions des radicaux libres dans un système vivant. Il a été démontré que la pratique à long terme de la méditation induit divers changements physiologiques et biochimiques. La méditation pourrait avoir un impact sur l’activité des radicaux libres.

Par ailleurs, une étude publiée en 2009 dans la revue Phytotherapeutic Research s’est intéressée aux effets du rhodiola, une plante bien connue pour son utilisation dans la réduction du stress (baisse mesurable du cortisol) et du stress oxydatif accru associé. Des tests cliniques ont constaté la réduction du niveau de biophotons émis par les humains. En une semaine, on observe déjà une diminution significative de l’émission de biophotons par rapport au groupe placebo.

Les radicaux libres sont des molécules instables produites essentiellement par notre organisme dans le processus de transformation des nutriments en énergie. Notre corps dispose de moyens pour les neutraliser : les antioxydants. Mais s'ils sont produits en excès, cette défense ne suffit plus. Les cellules s'oxydent : c'est le stress oxydatif. Ce phénomène accélère le vieillissement de nos cellules et cause des dommages irréversibles à nos organes et à notre ADN. Il serait à l'origine de maladies graves telles que le cancer, l'asthme, certaines maladies dégénératives.

Le stress oxydatif ou stress oxydant correspond à une agression des cellules par des radicaux libres, aussi appelés « espèces réactives de l'oxygène » (ERO). Il ne faut pas confondre stress oxydatif, qui s'observe au niveau cellulaire, et stress psychologique, au niveau de l'organisme.

Radicaux libres et antioxydants

Les radicaux libres sont produits en permanence par l'organisme, à partir d'oxygène dans la cellule, notamment au niveau de la mitochondrie, dans la chaîne respiratoire. Les ERO sont des substances réactives et très toxiques. Le stress oxydatif est causé par un déséquilibre entre les radicaux libres pro-oxydants et les antioxydants.

Stress oxydatif et vieillissement

Lorsque les ERO s'accumulent dans la cellule, ils peuvent être neutralisés par des molécules antioxydantes, comme les vitamines E et C, ou des enzymes, comme la superoxyde dismutase. La production élevée de radicaux libres peut être liée à l'inflammation, au tabagisme, à une alimentation trop riche en graisses, à l'alcool... L'accumulation des agressions par les radicaux libres favoriserait le vieillissement (Source Futura Santé).

Entropie est néguentropie

Roeland Van Wijk en explique ainsi les enjeux: Il est essentiel de comprendre que l'énergie et les informations échangées par l'organisme le sont principalement à l'aide d'interactions électromagnétiques. Celles-ci sont d'une importance cruciale dans les processus biologiques. 

Le système électromagnétique d'un organisme est créé d'une part par le va-et-vient des particules (électrons, atomes, molécules) porteuses de charges électriques et génératrices de courant, et d'autre part par des photons. 

Un stress conduit donc à un changement du flux électromagnétique global, ce qui entraîne des modifications de l'organisation et des réactions biochimiques du système. 

Pourquoi les échanges biochimiques des processus associés à la pensée et aux émotions n'auraient-ils pas le même effet ? 

La plupart du temps, les biophotons sont relâchés dans une situation de stress : le stress oxydatif.

C’est une condition clé. Lorsqu’il y a un déséquilibre, une perturbation, le système devient instable et ne peut conserver son énergie. C’est alors qu’il va produire des biophotons. Reformulé en termes thermodynamiques (qui décrivent les échanges d’énergie entre différents systèmes), un organisme échange avec son environnement de l’énergie, de l’information et de la matière. C’est ainsi que se forme une structure hautement organisée, un organisme vivant doté d’un réseau complexe de boucles de rétroaction suscitant de complexes séquences de réactions en chaîne.

Depuis Prigogine, en 1961, on sait que l’état le plus économe, où tous les processus se déroulent en cohérence, est celui qui produit le moins d’entropie. C’est-à-dire le moins de désordre et de déperdition d’énergie. Or, confronté à n’importe quel stress, le flot continu d’énergie inhérent à tout organisme est perturbé et doit s’adapter à la nouvelle situation.
Autrement dit, dès que l’entropie se développe et qu’il y a des déséquilibres, l’émission de biophotons augmente.
L’énergie lumineuse se dissipe vers l’extérieur. À l’inverse, dans des conditions « normales », lorsque l’ensemble de la machinerie de notre biosystème travaille en harmonie, le flux des photons est stable et naturellement très bas.

Nous avons d’ailleurs montré dans une expérience que les personnes plongées dans un état méditatif émettent moins de biophotons que les autres. 35 % de moins en moyenne que dans le groupe témoin. (Roeland Van Wijk, in revue Nexus 77/2011). »

Une partie des biophotons provient d’abord des tissus que l’on étire, qui sont pressés ou comprimés. Ces déformations induisent toujours l’apparition de charges électriques. Il s’agit de phénomènes dits « piézoélectriques ». Ces charges accumulées, en se déplaçant, peuvent émettre spontanément des biophotons.

Une autre possibilité est que toutes les cellules sont des sources d’énergie. Cette énergie est produite au sein d’organelles appelées mitochondries, qui sont de véritables centrales d’énergie cellulaire fabriquant des électrons.

Ce processus de synthèse d’énergie, présent dans toutes les cellules, peut être perturbé. Des photons peuvent alors être relâchés. Le fait est également que toutes les molécules présentes dans une cellule sont en contact les unes avec les autres, s’isolant ou se transmettant mutuellement de l’énergie. Cette énergie stockée, relayée ou capturée peut spontanément s’échapper sous la forme de biophotons.

Ces différents mécanismes cellulaires, biochimiques ou biophysiques contribuent tous à la production de biophotons.

L’émission de biophotons à partir de globules blancs, les leucocytes, est en effet un mécanisme très particulier, mis en évidence depuis longtemps. Les leucocytes sont des cellules macrophages de l’immunité qui protègent notre corps de toutes sortes de microbes et d’intrus. Lorsque les leucocytes entrent en action, activés par une invasion de bactéries par exemple, ces globules blancs émettent aussi de la lumière. L’émission de lumière manifeste, disons, un haut niveau d’activité, donc d’énergie. Haut niveau d’énergie employée ici pour combattre et endommager les micro-organismes.

Le rôle de ces cellules immunitaires dans la production lumineuse du corps peut être approximativement calculé.
On estime le nombre de leucocytes dans le corps humain à 25 milliards. Chaque leucocyte rayonne au repos environ 4 photons par seconde ; Pleinement actif, un leucocyte rayonne jusqu’à 20 biophotons par seconde. Cinq fois plus qu’au repos. Leur contribution au champ lumineux corporel n’est pas à sous-estimer.

Vers la plus haute connaissance:

 Pour Nassim Haramein, la dynamique de la structuration de l'espace est une géométrie en rotations de figures. L'échange d'information se fait en permanence vers l'intérieur et vers l'extérieur à la vitesse de la lumière. Ce champ magnétique définit aussi le fonctionnement de la conscience qui n'est évidemment pas localisée dans le cerveau ; c'est une antenne en connexion avec un champ, et cela se fait via le liquide céphalo-rachidien qui oscille à certaines fréquences. « Le liquide céphalo-rachidien est un liquide produit dans des cavités du cerveau appelées ventricules et coule autour du cerveau et de la moelle épinière. » Le champ énergétique de la conscience oscille et capte des informations différentes d'une personne à l’autre : l'antenne peut capter beaucoup d'informations ou, au contraire, beaucoup de bruit. L'ajustement, le rythme, va dépendre de notre état émotionnel qui a un effet sur la cohérence neuro-cardio-vasculaire ; notre captation sera aussi affectée par notre mode de vie ou par notre environnement. Là aussi, l'échange d'information se fait en permanence. C'est une nécessité car nous sommes faits de quelque 100'000 milliards de cellules.  Toute l'information est holographique ; elle passe par les molécules d'eau qui structure ensuite l'ADN, et non l'inverse ; si l'on retire les 10 couches d'eau présentent dans la structure de l'ADN, plus rien ne se passe ! C'est aussi le cas pour la conscience ou le corps : les cellules s'organisent de façon très complexe à travers le champ d'informations par des feed-back avec l'eau. La même chose se produit avec le spin, le vortex : le tourbillonnement est là où se trouve notre singularité ; au centre se trouve la quiétude et plus on l'atteint plus la dynamique tourbillonnaire du spin augmente autour de nous et avec elle l'inspiration ou l'influence autour de nous. Tout cela mène à la conscience que nous sommes UN ; c'est la plus haute connaissance, celle qui va nécessité de chacun-e des choix qui vont avoir un impact sur le champ morphogénique; cela se fera par feedback successifs: nous donnons au champ de nouvelles informations dont il va tenir compte et nous donnant de nouvelles informations, etc.
Le vide n'est pas vide, l'énergie électromagnétique est à la base du vide, elle crée les protons comme les galaxies; si on arrivait a en extraire de l'énergie cela changerait tout; on est né de l'énergie cosmique; cela ferait sens de l'utiliser puisqu'il y a plus d'énergie dans 1 cm3 que toute la masse de l'univers. Cela va changer complétement notre monde; ce sera la fin de la pollution, cela change notre compréhension de l'univers et de nous-mêmes; en 1999, j'ai voulu travailler à développer cette technologie; le travail sur le contrôle de la gravité avance partout dans le monde.
J'ai créé un gradient pour extraire un peu de l'énergie du vide. J'ai remarqué que les plantes dans mon laboratoire poussaient bizarrement, elles se tournaient non pas vers la lumière mais vers mon matériel. J'ai mis de l'eau près de mes expérimentations et je l'ai faite analyser; les résultats attestent un coefficient de 100 à 400 % d'amélioration, de cohérence. Vieillir, c'est un peu se déshydrater (à 50 ans, on en a 50% de moins!): l'alimentation et l'élimination se font moins bien.
Récemment, on a pu mettre le cristal, construit pour avoir une structure harmonique avec le grain de l'espace-temps au niveau de Planck, dans une boîte noire: une partie devait être électromagnétique, mais on devait mesurer les photons; on a pu voir qu'il émettait un champ électromagnétique de photons, une trentaine par seconde et par facette; c'est moins qu'une ampoule mais ils sont extraits de la structure de l'espace. C'est l'univers qui interagit avec un petit cristal. C'est une petite oscillation de l'univers qui crée de la cohérence dans la structure de l'eau et donc de vos cellules. Cela amplifie votre capacité d'interagir avec l'univers. On est comme des portails d'information, le cristal accroît la quantité d'information qui peut passer par nous, ce qui peut amener une meilleur concentration, santé, intuition, etc. 


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