Cette page est une approche simplifiée qui peut être complétée par les thèmes abordés dans les différents autres menus.

Sommaire: 2 Quel sens donner à la vie? 3 Sous l'emprise de nos conditionnements. 4  Vers une (r)évolution conceptuelle.  5 Vers une (r)évolution technologique.  6 Vers une (r)évolution spirituelle.
 7 Vers une (r)évolution théologique.  8 Vers une (r)évolution de la méditation. 
9 Et le libre arbitre?
10 La Double Causalité. 11 Vers quel avenir? 12 Voir avec le coeur
13 Le char de feu (Merkhaba) 14 La méditation en pleine conscience. 15 Biologie des croyances.

1. Au sujet de la science en majorité déterministe:

Au fil du temps, la science moderne est devenue la religion du déterminisme borné: elle reste campée dans la définition d'un univers machine, froid et impersonnel, qui combine les possibles en fonction de lois connues, encore à découvrir, du hasard complété de coïncidences heureuses. La vie n'y est pas garantie. L'univers disparaîtra dans des milliards d'années probablement dans des trous noirs gigantesques.
L'humain est une sorte de robot biologique sophistiqué, il est sa propre finalité, en droit de faire son possible pour s'adapter à cet univers peu accueillant, en droit par exemple de modifier la nature ou le génome humain. Il peut le faire car la nature est le tout du réel. Dieu est une invention humaine.

La science déterministe contemporaine se veut un compromis entre des preuves établies, des lois et des hypothèses provisoires encore incertaines. Elle fait une grande place aux probabilités et aux statistiques, aux prédictions (si j'ai raison alors...); ses approches sont toujours à revoir en fonction de nouvelles donnes et découvertes. Elle est donc en constante évolution mais elle avance sur des bases équivoques. 
Sur un plan simplement logique d’abord, le philosophe Pierre-André Stucki signale la contradiction centrale du déterminisme : quand ce dernier veut rendre le monde intelligible, il ne peut le faire qu’en s’appuyant sur la conscience humaine dont il lui faut pourtant dénoncer la fausseté de principe. Mais s’il le fait, le voilà contraint à devoir « témoigner d’un minimum de respect à la conscience de soi ». Du coup, il ne peut plus prétendre tout expliquer ! « Il lui faut avouer ses limites, et s’en tenir au cas où ce qu’il désigne comme cause est bien un phénomène, au même titre que ce qu’il désigne comme effet. » Tout semble alors être ramené à des effets de probabilités et de statistiques. Si une cause est suivie d’effets en un nombre suffisant, cela permettra tout au plus d’en déduire « une généralisation plausible, mais il n’y aura pas de quoi rejoindre la mentalité déterministe. L’humiliation devant la toute-puissance et, à sa suite, devant l’universelle causalité, a perdu sa raison d’être quand tout le monde se révèle seulement comme plus ou moins probable (in Les ruines de la chrétienté, visite guidée, Labor et Fides 2013, p.142.). » 

2.  Quel sens donner à la vie?

En réalité, la science ne peut nous répondre à la question du sens de la vie. Dans notre vie quotidienne, tout est relatif et subjectif. La question du sens de la réalité est très exactement le serpent qui se mord la queue : attribuer un sens à la réalité revient à construire une réalité fictive, imaginaire, qui donne signification et valeur à ce qui nous entoure, à ce que nous vivons. On peut dire que le sens donné est la réponse à la question du sens qui elle-même ne se poserait pas si nous n'étions pas aptes à structurer notre environnement (principe de réflexivité et de circularité). Chaque individu se définit ainsi par rapport à son entourage dans des relations de symétrie et de complémentarité, non pas dans une causalité linéaire mais dans une causalité circulaire, par des boucles de rétroaction positives ou négatives, avec des changements, des adaptations, des consensus stables ou fluctuants. Nous vivons ainsi dans des réalités personnelles, fictives et construites par des filtres d'encodage et d'interprétation de la réalité issus de nos expériences de vie, de nos souvenirs heureux comme de nos traumatismes. Impossible donc de donner un sens univoque et universel à la vie car tout y est relatif et subjectif.
 

3 Sous l'emprise de nos conditionnements

La science déterministe postule que les humains vivent, plus ou moins consciemment, sous l'influence de nombreux conditionnements: génétiques, hormonaux, familiaux, sociaux, économiques, etc. Pour cette idéologie, nous sommes des robots biologiques sophistiqués conditionnés par la chimie de notre corps et de notre cerveau et par des conditionnements environnementaux. Notre liberté est donc illusoire! L'amour dans un couple dure 3 ans; nous recherchons avant tout le contentement, en évitant la douleur, en maintenant une distance de fuite et en évitant les situations qui pourraient nous mettre en échec. L'humain est naturellement violent, égocentrique et agressif à cause de son cerveau reptilien; il doit de toute façon jongler avec 3 cerveaux ( le reptilien, celui des mammifères et le cerveau logique). Les déterministes défendent l'évolution darwinienne des plus forts et des plus adaptés; ils ont horreur des religions en particuliers des 3 monothéismes (Judaïsme, Christianisme, Islam) qu'ils considèrent comme une aliénation dangereuse, une manière de crucifier la vie en sanctionnant le néant à travers la quête d'un paradis imaginaire. Pour eux, Dieu est mort et il faudrait en finir avec ces religions du Livre.
Sans être amoraux, les déterministes défendent les droit des humains à une réalité augmentée.Le transhumanisme en est un exemple flagrant. Ce mouvement intellectuel et culturel estime que le handicap, la souffrance, la maladie, le vieillissement ou la mort sont des aspects inutiles et indésirables de notre condition humaine ; il prône donc l’usage des sciences, des biotechnologies et des techniques émergentes, pour améliorer les caractéristiques physiques et mentales des êtres humains. Des entreprises se sont déjà mises au travail, en Chine, en Corée et aux USA, en pariant qu’il y aura toujours une demande et une clientèle fortunée pour acheter leurs produits. Tout récemment, le géant Google s’est lancé dans cette course à l’innovation en devenant le leader mondial de la robotique. En 18 mois, il a acquis les huit principales entités mondiales dans ce domaine et nommé Ray Kurzweil, un inventeur génial dans le domaine de l’intelligence artificiel, comme directeur de son projet. Google a pour objectif de réaliser la fusion entre l’intelligence artificielle et l’intelligence biologique par la création d’êtres hybrides à la fois homme et machine. Pourra-t-on un jour transférer l’esprit humain dans des circuits intégrés ? De telles approches vont engendrer des problèmes éthiques considérables tout particulièrement dans la manière de traiter équitablement les humains améliorés et les autres. Où va-t-on situer la frontière entre la clause du besoin et celle de la nécessité ? Nos démocraties auront grand besoin de repères et de valeurs pour canaliser la soif de profits des entreprises privées et faire respecter les droits universels.
L'humain devient sa propre finalité. Il s'accorde tous les droits, y compris celui d'infléchir le cours de l'évolution, sans aucune référence à un principe supérieur; la morale est relative, à définir en fonction des besoins et des nécessités. Au cœur de l’évolution se trouve le plus fabuleux des outils utilisé par mère nature : l’ADN. Il permet à la fois l’individuation et la perpétuation des espères. L’humain a environ 50% de gênes en commun avec la banane, 98% avec les singes les plus évolués ; il sera pourtant le seul à être doté du néocortex. Le projet de séquençage de notre génome a été lancé, Il est vrai que le génome de l’Homme a été (presque) intégralement séquencé, c’est-à-dire que la quasi-totalité de la succession des nucléotides qui constituent les macromolécules d’ADN humaines – le génome – est connue et disponible sous la forme d’un texte long de près de 3 milliards de lettres. Ces lettres – A, C, G, T – sont les initiales des motifs chimiques qui distinguent les quatre types de nucléotides. Mais connaître un texte est une chose, l’interpréter en est une autre. De grands espoirs sont en revanche nourris pour contrer les maladies ou lutter contre le vieillissement. Ces découvertes ont induit toutes sortes de de pratiques : le clonage de la brebis Dolly, les fécondations in vitro, et plus récemment l’usage de CRISPR-Cas9, un outil simple, puissant et universel pour modifier avec précision l'ADN de n'importe quelle cellule. Depuis sa mise au point en 2012, ce « ciseau à ADN » a révolutionné la génétique, mais soulève aussi de nombreuses questions. L’annonce par un chercheur chinois de la naissance de bébés dont le génome a été modifié grâce à la technique CRISPR-Cas9 suscite un tollé international.
Encore une fois, nos démocraties auront besoin d'une gouvernance forte et prévoyante pour lutter efficacement contre le pouvoir de l'argent et la demande de particuliers suffisamment riches et puissants pour braver les interdits. Car le risque d'aller vers une humanité à deux vitesses n'a jamais été plus évident: nous allons vers une humanité augmentée, modifiée et vers celle plus pauvre qui n'aura pas les moyens de s'offrir des modifications...
Nos démocraties auront aussi à se battre contre le sacro-saint profit immédiat qui génère les gaspillage des ressources de la Terre, le pillage des océans, la surexploitation des terres , la pollution et bien sûr le réchauffement climatique qui devient de plus en plus une réalité menaçante, tout comme le danger d'un 6e extinction de masse. Il va falloir combattre une capitalisme prédateur, la voracité de la haute finance. Nous avons à peine 30 ans, sans miracle inattendu, pour éviter un avenir catastrophique.
Nous sommes arrivés à la fin de la civilisation construite sur les énergies fossiles: il va falloir savoir raison garder et ne pas nous laisser dominer par notre striatum ventral, cette zone de notre cerveau que l'on sait impliquée dans les mouvements et la motivation mais qui peut devenir ce nain ivre de pouvoir, de sexe, de nourriture, de paresse et d'ego; le temps est venu de construire et d'inventer une nouvelle civilisation sur d'autres bases. Seront-elles plus spirituelles?

4 Vers une (r)évolution conceptuelle

La physique moderne tout particulièrement est dans une impasse car elle n'arrive pas à concilier dans ses équations et ses approches la physique de la relativité et celle des quanta. Impossible donc d'unifier le macro et le microcosme! Les approches théoriques ne manquent pas: rien n'y fait, le problème demeure entier. Les bases héritées du 20e s. se révèlent inadéquates. Comme souvent, la solution consiste à sortir du cadre normatif, des sentiers battus en somme. Il va être ainsi établi: - Que l'Univers avec ses 100 à 200 milliards de galaxies est constitué de 99,99999% d'espace!
- Que cet espace appelé à tort le vide quantique est en réalité plein d'énergie.
- Tout est VIE comme le dit Philippe Guillemant: Vibration, Information, Energie.
Max Planck y fit allusion en 1944, au cours d'une conférence qu'il prononça à Florence, en Italie. Il osa alors une affirmation qui ne fut sans doute pas très bien comprise par les scientifiques de l'époque. Ces paroles prophétiques sont aussi innovatrices en ce XXIe siècle qu'elles l'étaient quand il les prononça ces mots :
"Ayant consacré toute ma vie à la science la plus rationnelle qui soit, l'étude de la matière, je peux vous dire au moins ceci à la suite de mes recherches sur l’atome : la matière comme telle n'existe pas ! Toute matière n'existe qu'en vertu d'une force qui fait vibrer les particules et maintient ce minuscule système solaire qu'est l'atome. Nous pouvons supposer sous cette force l'existence d'un Esprit intelligent et conscient. Cet Esprit est la matrice de toute matière."
Cette Matrice est à l'origine de tout, du big bang aussi qui ne fut évidemment pas une explosion car elle aurait atteint de telles températures que le refroidissement aurait pris beaucoup plus de temps en empêchant alors la formation que nous connaissons de la matière.
Il y a donc une Matrice-Dieu-Esprit intelligent et Conscient. Qu'est-ce qui nous le prouve? Surtout l'impossibilité que le hasard soit le maître d'oeuvre: il est au contraire à travers nombre de faits devenu tout à fait improbable! (CF. pour plus de détails la fin du hasard). Nous savons désormais que tout est issu de ce vide, de cette Matrice et que tout y revient.
  L'Univers est ainsi vivant et CONSCIENT: et cela change absolument tout! C'est indéniablement une (r)évolution conceptuelle.
Pour bien la comprendre et l'aborder, voici ce dont il faut tenir compte:
Tout est dans l'espace sous formes d'information, d'ondes en vibration, de matière ou d'énergie. C'est notre Conscience cosmique - qui n'est pas le produit de notre cerveau - qui fait le lien et nous met en relation. C'est en et à travers elle que s'expliquent des phénomènes étranges comme les sorties de corps, les états modifiés de conscience, les expériences de mort imminente, la télépathie, l'art des devins ou plus largement les intuitions, prémonitions, inspirations, heureux hasards, coïncidences et synchronicités.
                             L'Univers est vivant et conscient: nous en sommes une émanation!
                             Chacun-e de nous est un vrai miracle car notre complexité est inouïe:
                      Comment se fait la coordination indispensable ?

>>> L'être humain moyen est constitué approximativement de 100'000 milliards de cellules et chacune d'entre elles, à part les globules rouges, contient un noyau avec notre ADN et chacune de nos cellules est constituée d'environ 100'000 milliards d'atomes, qui furent à l'origine créés au sein de différentes étoiles.

>>> Les ADN sont les plus grosses molécules du monde vivant : l'ADN d'une cellule humaine, totalement déroulé, mesure 2 mètres de long. 1 gramme d’ADN contient plus d’informations que 600 milliards de CD ! Cela concerne chez l’humain 30'000 gènes et l'enchaînement des trois milliards de "lettres" qui constituent la séquence du génome humain, sachant que nous avons entre 2300 et 4600 milliards de milliard de copies pour faire nos cellules. Si un changement devait se faire en cascade, il faudrait beaucoup de temps, mais cela se fait en une seule modification.

>>> L'évolution n'a pas changé un seul atome des hormones thyroïdiennes depuis 450 millions d'années. Ce sont les mêmes hormones chez un poisson, un oiseau ou un être humain.

>>> Comment se coordonnent les 100-200'000 milliards de réactions chimiques qui se produisent chaque SECONDE au niveau cellulaire à l'intérieur du corps humain? OÙ puisent-elles l'énergie nécessaire?

>>> Quand vous aurez fini de lire cette phrase, 50 millions de vos environ 100'000 milliards de cellules seront morts et ont été remplacés par d'autres;

>>> Le cerveau humain est constitué d'environ 100 milliards de neurones capables d'établir chacun jusqu'à 10.000 connexions. Le nombre de connexions potentielles est donc astronomique: 1 million de milliards (10 puissance 15).

>>> Le corps humain est constitué à 65% d’eau, nous pourrions en tirer la conclusion, d’après les nouvelles découvertes, que les larmes humaines peuvent conserver la mémoire unique d’un être, de par le fait que la réserve d’eau du corps abrite une réserve entière d’information liée à l’expérience de l’individu.Toute l'information est holographique ; elle passe par les molécules d'eau qui structure ensuite l'ADN, et non l'inverse ; si l'on retire les 10 couches d'eau présentent dans la structure de l'ADN, plus rien ne se passe ! C'est aussi le cas pour la conscience ou le corps : les cellules s'organisent de façon très complexe à travers le champ d'informations par des feedback avec l'eau, les molécules, les atomes, les ondes gamma, etc.

>>> 
Les calculs réalisés  pour un homme de 70 kilos et mesurant 1,70 mètre donnent comme résultat environ 30.000 milliards de protons !Auxquelles il faudrait ajouter 38'000 milliards de bactéries selon le journal Futura science.

C'est ainsi que notre corps peut se synchroniser avec la Matrice qui fonctionne comme l'information, la mémoire, le disque dur. Nous y sommes reliés en permanence, le plus souvent de manière inconsciente, dans un fonctionnement automatique.  
Nassim Haramein en conclut que tout l'univers est relié à cet espace-temps qu'il appelle l'espace-mémoire. Tout s'y coordonne par feedback, par rétroaction: chacun-e est une entité unique avec sa fréquence vibratoire; nous informons l'espace-mémoire qui nous retourne de l'information. Nous lui disons tout: qui nous sommes, nos rêves, nos attentes, nos besoins, nos doutes, nos peurs, etc.
Nous sommes donc en quelque sorte des antennes relais, des émetteurs-récepteurs en lien avec la Conscience cosmique, parfois à son écoute quand nous parvenons à en  déchiffrer des murmures. Il faut savoir toutefois qu'elle est bien trop vaste, contient bien trop d'énergie et d'informations pour que nous puissions nous y brancher directement. 

Il y a donc, comme avec une radio, un mécanisme de décodage et d'encodage, comme il y a tout un câblage-réseau permettant le transfert et l'échange d'informations depuis l'infiniment petit à l'infiniment grand.
Nous sommes dans un univers holographique: 

" On peut voir l’univers en tant qu’orchestre symphonique, où chaque proton est semblable au support magnétique d’un disque dur holographique enregistrant chaque instant de son existence dans des bits de Planck. Tous les « disques durs » de protons sont alors interconnectés par des trous de ver qui agissent comme des câbles-réseau à transmission instantanée, aboutissant à ce que tous les protons de l’univers soient synchronisés dans un réseau connecté supraconducteur qui se met à jour instantanément à chaque changement. On pourrait imaginer la structure de l’espace-temps autour de chaque proton comme un superbe treillis de sphères, interconnectées par des canaux de transmission allant dans toutes les directions (Source RSF)."

Nassim Haramein en tire naturellement cette conclusion: " considérez que votre propre corps est fait principalement de l'espace. Fermez les yeux et vivez l'espace dont vous êtes fait et l'espace autour de vous vibrant comme un cristal. Alors imaginez que le taux de vibration de votre structure biocristal dans la structure du vide est équivalent à l'information qui se déverse à l'intérieur et à l'extérieur de vous, de la même manière qu'une radio en cristal réglée à une certaine fréquence vous permet d'entendre une radio spécifique Gare. Dans le corps, si le cerveau est l'antenne de l'ensemble de radio, le cadran de réglage est le cœur, qui définit la fréquence des informations reçues par le rythme dynamique des fluides de votre corps, et qui peut être modifié par votre état émotionnel."
Chacun-e est l'Univers qui fait l'expérience de lui-même depuis notre point de vue individuel. Nous sommes dont tous uniques! L'Univers en tient compte...La fréquence de notre corps entier est l'ensemble de toutes les autres fréquences;  si toutes ces fréquences sont bien alignées, en résonance harmonique, chaque niveau sera en bonne santé (de Planck à notre corps et certainement plus loin, avec la planète, le soleil, le système solaire, la galaxie, l'univers, etc.). Si un niveau (ou plusieurs) dévie de ce niveau de résonance harmonique, un mal être, des maladies peuvent survenir.

Notre corps, tel un oscillateur biocristal, agit comme un circuit électrocinétique (RLC) analogue à un receveur radio réglé dynamiquement par les biomécanismes: les biomolécules, les cellules, et les tissus constituent, eux, les nœuds – recevant, intégrant, traitant et transmettant l’information. Ainsi, la conscience n’est pas produite par le cerveau lui-même (il joue clairement un rôle dans les processus de notre conscience physique), celui-ci agit plutôt comme un récepteur/ transmetteur; le mental est l'interprétation de l'information quand elle est captée par notre antenne biocristaline.

Tout est connecté, l'information est disponible: ce dieu est la combinaison de tout ce qui est ensemble; chaque point est une expression du créateur; la création est la connexion avec chaque point, l'omniscience et l'omnipotence, chaque atome est en lien; la force de la création devient plus claire; la mort ne détruit pas l'information: il y a changement d'état. Elle reste présente dans l'espace. En fait, tous les systèmes, y compris notre corps, sont connectés à ce champ d'information et la conscience en est le passage; elle est une expression de ce champ électromagnétique à la base de la réalité. En tournant nos sens vers cette information, nous avons une influence y compris à distance en vertu du principe d'intrication. Ce n'est pas de la magie, mais la manière dont l'univers fonctionne. En général, on n'utilise pas ces capacités mais on peut apprendre à le faire.

Vers une (r)évolution technologique.

Logiquement, la révolution conceptuelle va déboucher sur la découverte de nouvelles technologies. L'ère des énergies fossiles polluantes est en passe de s'achever. Si la Matrice le veut bien, l'humanité devrait découvrir comment utiliser l'énergie du point zéro (du vide quantique) qui sera inépuisable, gratuite et non polluante. Elle permettra une dépollution rapide de notre belle planète, tout en favorisant l'énergie disponible pour tous! Nous devrions découvrir aussi le contrôle de la gravité qui permettra de se déplacer dans l'espace. D'autres technologies pour accélérer la croissance naturelle des plantes, etc.
Toutefois, la théorie de l’Univers Connecté parle de collaboration entre les différentes échelles de l’Univers, et non de lutte, ce qui change totalement le paradigme de base et permet l’apparition de systèmes non-pyramidaux basés sur l’entraide pour arriver à un but commun, par opposition à des systèmes où nous voyons une destruction des ressources naturelles et de notre société.
Avec le soutient de la Matrice, on pourrait changer sa biologie, se soigner, arrêter de vieillir, etc. 

Dans l’une de ses conférences, Nassim Haramein disait : « Le nouveau testament, parle de l’arche vivante, la pureté de cœur, la pureté d’intention qu’on doit avoir pour être avec l’arche. Et de fait, c’est quand les deux sont réunis que nous tenons le nouveau niveau de civilisation (ou que nous arriverons au stade suivant de civilisation). Quand la technologie extérieure correspond avec nos connaissances intérieures et que les connaissances intérieures correspondent avec la technologie extérieure. Tout n’est pas qu’intérieur – comme le pensent la majorité des spiritualités – et tout n’est pas qu’extérieur – comme le pensent beaucoup de physiciens – mais ce sont les deux conjoints : intérieur et extérieur – c’est la rétro alimentation. »

La nouveauté est en route, Nassim Haramein en est persuadé: le système ne peut pas s'autodétruire; la nature cherche des solutions, elle fait que l'évolution soit acceptable; une société auto-destructive n'obtient pas des technologies qui lui donnerait une puissance gigantesque; maintenant les niveaux de conscience montent très rapidement sous différents stress dans différents secteurs; l'ouverture se voit, les gens en ont marre et veulent un changement; toutes les solutions sont déjà là mais la transition va se faire; le négatif se détruit par lui-même et nous ne pouvons guère le changer; il faut prendre distance, et voir de manière plus universelle.

Ainsi, " C'est à toi et moi et au gars à côté de nous... Combien sommes-nous disposés, à prendre le risque, à transformer notre vie, à arrêter de faire des choses qui ne sont pas en conformité avec cette plus grande connaissance, Avec cette transition. Chaque personne doit faire ces choix et si les gens font ces choix à chaque personne qui fait cette transition est un impact énorme sur l'ensemble du champ morphogénétiques de la planète. Donc chaque personne compte." (Nassim Haramein). Cependant, une chose est certaine: tout est lié, tous les aspects conceptuelles ou technologiques doivent converger car:

"Grandir, prospérer est inhérent à la dynamique du Cosmos, ce n'est pas juste un vœu pieux. C'est un but atteignable parce que c'est inhérent au cosmos. Notre rôle est de percevoir les formes-structures, les dynamiques et les principes que le grand champ, dont nous faisons partie, exprime pour y arriver, et baser nos perceptions, nos croyances et nos actions sur eux pour arriver à nous aligner harmonieusement avec les dynamiques inhérentes de la vie s'épanouissant dans le cosmos." Marshall Lefferts - Cosmometry.
Nassim et ses équipes de chercheurs ont ainsi développer Résonateur à flux harmonique.

Les technologies basées sur la résonance sont un moyen de puiser dans la source vitale d'énergie essentielle identifiée comme étant la source du monde matériel, appelée énergie du vide quantique. Réplication de la magnétohydrodynamique se produisant naturellement dans divers objets astrophysiques, qui couple les modes plasmatiques à la structure harmonique du vide quantique - le résonateur à flux harmonique (HFR) reproduit et transfère l'énergie quantique.

Les cristaux ARK® ont été conçus et fabriqués avec précision, sur la base de 30 années de recherche, afin de s’associer à la même dynamique que le HFR, permettant ainsi à cette technologie remarquable de se lier au réseau d’enchevêtrement non local et à la dynamique énergétique du vide quantique.Une fois activés par le HFR, les cristaux ARK® peuvent être utilisés pour augmenter la cohérence et la vitalité de presque tous les systèmes placés à proximité.

L'eau

La molécule d'eau a une géométrie tétraédrique, tout comme celle du quartz (SiO4), et la géométrie fondamentale de l'espace-temps - permettant une résonance structurelle significative entre ces domaines essentiels. Ce n’est peut-être pas un hasard si 90% de la croûte terrestre est constituée de silice (telle que du quartz) et que 71% de la surface est constituée d’eau. L’interaction énergétique dynamique de ces deux substances, qui recouvrent la majeure partie de la surface, est une des raisons pour laquelle la Terre est un lieu si hospitalier pour la vie.

La technologie cristalline ARK® représente une synthèse et un raffinement de cette interrelation bénéfique naturelle entre le quartz et l'eau. Des tests approfondis sur les cristaux ARK® ont montré qu'il existait une interaction significative qui donnait à l'eau un effet de suralimentation, entraînant une augmentation du taux de croissance des plantes jusqu'à 200% supérieure, une résistance accrue du système immunitaire aux maladies et une amélioration de nombreux marqueurs de la santé et du bien-être. La technologie cristalline ARK® exploite l’énergie du vide pour conférer à l’eau une santé et des qualités vitales.

La vitalité

Les cristaux ARK® sont une technologie révolutionnaire qui renforce considérablement la capacité naturelle du corps à s'accorder avec le champ vital et expansif du point zéro du vide quantique. Le vide quantique représente la compréhension révélatrice de la physique moderne selon laquelle l’espace n’est pas vide; au contraire, c'est la seule chose qui relie toutes les choses.

Le champ zéro de l’espace est un nœud d’intrication quantique, et lorsque le corps est capable de s’accorder avec lui, comme un oscillateur cristallin, il entre en résonance harmonique avec cette source inépuisable d’énergie, de cohérence et de connexité. Ceci est démontré par les cristaux ARK® dans les nombreux tests qui ont montré leurs effets sur l'optimisation des fonctions biologiques, permettant au système cellulaire de communiquer de manière plus cohérente, facilitant le rajeunissement et l'optimisation de la fonction.

Nassim et ses équipes travaillent aussi sur le contrôle de la gravité notamment.

6 Vers une (r)évolution spirituelle.

Dans l'approche de Nassim Haramein, la spiritualité est dans la matière, car la matière c'est de la spiritualité manifestée. Quand on médite, on va vers l'intérieur de la matière et c'est là que se trouve l'information; cette connexion est toujours accessible; même nos mouvements font partie de cette connexion, nous sommes constamment en fluctuations, faits et défaits, dans le vide; alors nous sommes la lumière: nous sommes faits de particules, nous sommes le centre de l'univers.
" Vous êtes le centre de l'univers qui observe l'univers depuis votre propre centre – nous dit Nassim Haramein. Où que vous choisissiez un point d'observation dans la fractale, ce point devient le centre d'où vous observez l'univers. Ce point devient le silence. Pourquoi le silence ? Parce qu'à ce moment-là, tous les tores de l'univers s'annulent...
Vous avez besoin d'un calme pour avoir un cadre de référence pour la rotation et c'est comme ça que se produit la singularité. Elle est le point au centre de votre expérience de l'univers, c'est le point de silence d'où vous observez l'univers. Peut-être serait-il bon d’agir dans le sens de la dynamique fondamentale de l’Univers en créant dans notre cœur une structure toroïdale en deux temps quand elle se courbe vers l’immobilité, elle est la confiance par le souffle expiré, ensuite quand elle entre en expansion, elle est la gratitude par le souffle inspiré un peu comme dans l’œil d’un cyclone ; le tourbillonnement est là où se trouve notre singularité ; au centre se trouve la quiétude et plus on l'atteint plus la dynamique tourbillonnaire du spin augmente autour de nous et avec elle l'inspiration ou l'influence autour de nous.
Ce n'est qu'en décidant de vous soigner que vous soignerez le monde autour de vous, d'abord votre monde immédiat, puis un monde plus large, et ainsi de suite. C'est une erreur de vouloir guérir le monde des fléaux qui l'habitent puisqu'en vous concentrant dessus, vous vous y attachez davantage... Si vous voulez vivre dans un monde libre, de paix, d'amour, de joie et de bonheur, alors faites-le déjà en vous, puis dans votre entourage immédiat, et ainsi de suite. 

Vous pouvez aussi comprendre qu'en fonction de votre chemin, de vos pensées, de vos valeurs, de vos émotions, vous attirerez forcément autour de vous d'autres personnes qui sont sur le même chemin, qui ont des pensées, valeurs et émotions similaires... "

La méditation est faite pour améliorer et augmenter la capacité de déplacer l’information depuis le vide jusqu’à la Singularité individuelle. Il existe un lieu physique à l’intérieur de notre cœur et de sa Singularité. Notre cœur a une petite cavité, entre ses deux ventricules. Et cette petite cavité a le champ électromagnétique le plus important de tout notre corps ! Il peut être perçu et mesuré à plus de 2,5 m. C’est la batterie de la vie qui maintient notre cœur en fonctionnement.  Et quand on meurt, cette Singularité n’est plus présente, c’est sans doute une des raisons pour laquelle il y a une légère perte de poids qu’on ne peut justifier.

Quand nous dirigeons toute notre attention vers la singularité (zone de calme) qui est en notre centre, toute l'information contenue dans l'Univers est à notre disposition car l'Univers est un champ unifié holofractographique scalaire infini où toute l'information est présente en chaque point (singularité).
Là encore, une (r)évolution est en jeu: notre corps et notre cerveau sont branchés un peu comme une radio à un ensemble d'informations que nous échangeons en permanence: nous informons en permanence l'espace-mémoire de qui nous sons sommes, de nos attentes, nos besoins, nos craintes, etc., et nous recevons en retour de l'information. Nous maintenons, nous créons, nous attirons, nous repoussons tout et partie de ce qui fait notre vie. Et nous recevons en retour des intuitions, prémonitions, inspirations, heureux hasards, coïncidences étranges ou des synchronicités (quand tout semble se concrétiser comme dans un rêve). C'est notre Conscience cosmique qui fait les liens, qui établit les connexions, etc.

Voici une visualisation proposée par Nassim : " Considérez que votre propre corps est essentiellement constitué d’espace. Fermez vos yeux et faites l’expérience de l’espace dont vous êtes fait et de l’espace qui vous entoure, vibrant comme un cristal. Imaginez alors que la vitesse de vibration de la structure de votre cristal biologique au sein de la structure du vide équivaut à de l’information se déversant en vous et en dehors de vous, de la même façon que le cristal de quartz d’un poste de radio s’accorde à une certaine fréquence afin de permettre d’écouter une station radiophonique particulière. Dans le corps, si le cerveau est l’antenne radio, le bouton ou la molette qui sélectionne la fréquence est le cœur. C’est le cœur qui définit la fréquence des informations reçues à travers le rythme de la dynamique des fluides de votre corps, et qui peut être altérée par votre état émotionnel. La connaissance est à chercher dans le cœur et par lui: c'est notre état émotionnel qui nous permet d'aligner notre antenne avec le champ, l'information; il faut sentir de manière empathique notre connexion avec le tout pour que notre antenne soit correctement dirigée; le cœur cosmique est une sorte de lien car il possède un champ très fort; la conscience n'est pas un épiphénomène du cerveau; elle est dans le vide, dans la structure de l'espace et le cerveau est comme un téléphone, il capte pour vous des informations qui vous sont propres; le cœur est le point de singularité qui est à la source de votre existence; il est notre source d'inspiration, d'illumination quand nous y sommes connecté; le cœur informe le cerveau pour être compris; ce spin est comme un transducteur de création et c'est important de le comprendre pour aller en méditant au centre de cette singularité là où la quiétude est présente; plus elle est présente plus la dynamique tourbillonnaire de votre existence augmente de manière plus rapide car vous pouvez la manier, et vous devenez de plus en plus puissant et votre influence grandit tant sur votre champ personnel que sur le champ morphogénique."

Il est ici très important de bien comprendre nos états émotionnels, les états affectifs plaisants et déplaisants. Important de trouver la paix, le calme, de sentir avec joie cette connexion avec l'Univers car tous ces états plaisants ou déplaisants sont en réalité des vibrations que nous transmettons autour de nous bien sûr mais aussi à notre partenaire, à l'Univers. 

La fréquence de notre corps entier est l'ensemble de toutes les autres fréquences;  si toutes ces fréquences sont bien alignées, en résonance harmonique, chaque niveau sera en bonne santé (de Planck à notre corps et certainement plus loin, avec la planète, le soleil, le système solaire, la galaxie, l'univers, etc.). Si un niveau (ou plusieurs) dévie de ce niveau de résonance harmonique, un mal être, des maladies peuvent survenir. La dysharmonie est directement liée à l’ego, au mental, aux boucles de rétroaction négatives envahissantes très souvent liées à toutes nos peurs (dont les principales sont : la peur de l'inconnu, du rejet, de se tromper, de l'échec, la peur de réussir, du changement, de l'engagement, de la souffrance et de la mort). Elles diminuent notre taux vibratoire ce qui est dangereux pour la santé physique et mentale : Lorsque le taux vibratoire arrive aux environ de 6000 UB, nous nous trouvons dans la zone de la fatigue et des infections. L’organisme se met alors à la même fréquence des microbes qui peuvent ainsi être facilement « attrapés » par la loi de résonance ou la loi d’attraction. La baisse prolongée du taux vibratoire correspond à certaine maladie par exemple:

la dépression: 5700 UB / les rhumatismes: 5200 UB / la sclérose en plaque: 4500 UB  / le cancer: 2500 UB  /  le sida 2000 UB.

En cas de maladie, une des premières choses à réaliser est de remonter le niveau vibratoire de la personne malade en complément du traitement médicale que reçoit la personne.

Nous savons à l’inverse ce qui augmente le taux vibratoire, ce qui constitue une bonne part de la vibration spirituelle : de lier l’intention, les paroles et les  actes de générosité, de bienveillance, bienfaisance, pardon, compassion, empathie, entraide, etc.

Faire le calme veut dire aussi modifier notre vision du monde, notre perception de la réalité et privilégier les états affectifs plaisants. 
Et faire le calme veut dire bien sûr apaiser, pacifier nos pensées - sentiments -ressassements - convictions intimes - nos peurs, tout ce qui contient une forte charge négative. Ces vibrations sont néfastes tout comme peut l'être l'ego quand il a besoin de batailler, de s'affirmer, de gagner ou de vaincre, ou encore comme peut l'être le mental quand il veut tout contrôler, maîtriser, quand il a faim et soif de sécurités, de confort, de pouvoir, de gloire, de jouissances, etc.
Dans la métaphore de l'Univers connecté, il n'y a pas de place pour la rivalité, la convoitise, la jalousie ou l'égocentrisme notamment parce que chacun-e est l'Univers faisant l'expérience de lui-même. Donc personne n'est au-dessus de personne!
Il y a dans cette approche un grand potentiel d'harmonie à trouver et un apport concret, matérialisé de bonnes résonances harmoniques qui vont dépendre toutefois de notre capacité à interagir avec la Conscience cosmique: en lui demandant aide ou soutien, dans la confiance, la gratitude et l'émerveillement, en étant attentifs au retour d'information. En théorie, à travers Elle, nous pourrions tout! Nous serions capables de Lui demander des prodiges. En pratique toutefois, notre personnalité profonde - à travers nos fragilités et nos traumatismes - va venir réduire les possibles. Un travail sur soi-même sera incontournable.
La méditation en pleine conscience pourrait ici se révéler utile et nous permettre de mieux habiter le présent. Contrairement à ce que l’on croit, il ne s’agit ni de freiner nos pensées ni de tenter de faire le vide dans notre esprit. Méditer c’est observer, sans jugement, le fonctionnement de notre esprit afin de discerner les pensées (sentiments, sensations, émotions ou convictions intimes) qui nuisent à notre paix intérieure et s’en libérer. Grâce à de récentes études scientifiques, on peut désormais affirmer que 15 à 30 minutes de méditation par jour suffisent pour en voir l’impact positif sur son état d’être mental et son état de santé physique.

7 Vers une (r)évolution théologique.

Dans l'approche de l'Univers connecté, toute l'information est échangée de manière holographique, ce sont des bouts d'informations échangées entre la surface et l'intérieur des particules, ce qui se fait par feedback. L'Univers se nourrit de ces échanges d'informations, il grandit et devient toujours plus complexe, et plus savant, espérons-le. Le temps est une illusion, il part en arrière et se reconstruit; à la base le temps est une suite d'informations le long d'un vecteur spécifique. Pas de mémoire, pas de temps! Il faut donc un espace-temps qui soit en réalité un espace-mémoire dans lequel l'Univers puisse se structurer via la Conscience cosmique: elle est omniprésente, toute puissante, éternelle; elle est partout, elle sait tout de sorte qu'elle est DIEU. Elle est en même temps TOUT AUTRE, immensément plus que nous les humains, et pourtant TOUTE PROCHE: PROCHE: Notre corps, tel un oscillateur biocristal, agit comme un circuit électrocinétique (RLC) analogue à un receveur radio réglé dynamiquement par les biomécanismes: les biomolécules, les cellules, et les tissus constituent, eux, les nœuds – recevant, intégrant, traitant et transmettant l’information. Ainsi, la conscience n’est pas produite par le cerveau lui-même (il joue clairement un rôle dans les processus de notre conscience physique), celui-ci agit plutôt comme un récepteur/ transmetteur; le mental est l'interprétation de l'information quand elle est captée par notre antenne biocristaline.

Tout est connecté, l'information est disponible: ce dieu - Conscience cosmique est la combinaison de tout ce qui est ensemble; chaque point est une expression du créateur; la création est la connexion avec chaque point, l'omniscience et l'omnipotence, chaque atome est en lien; la force de la création devient plus claire; la mort ne détruit pas l'information; il y a simplement un changement d'état: l'information n'est plus liée  à notre corps mais elle demeure vivante, très certainement dans l'espace-mémoire.
En fait, tous les systèmes, y compris notre corps, sont connectés à ce champ d'information et la conscience en est le passage; elle est une expression de ce champ électromagnétique à la base de la réalité. En tournant nos sens vers cette information, nous avons une influence y compris à distance en vertu du principe d'intrication. Ce n'est pas de la magie, mais la manière dont l'univers fonctionne. En général, on n'utilise pas ces capacités mais on peut apprendre à le faire mieux. Notons au passage que cela justifie la prière, l'intercession, de penser à autrui, d'envoyer de bonnes ondes, etc.
Peut-on encore envisager le divin comme une personne? Faut-il n'y voir qu'une énergie impersonnelle? Pas sûr, à vrai dire car dans la foi chrétienne par exemple on pourrait dire avec le Pr Laurent Gagnebin: " Le Saint Esprit, c’est Dieu en nous et dans ce « nous », je suis prêt avec Albert Schweitzer à voir non seulement les humains, mais aussi le monde minéral, animal, végétal ; un monde cosmique. Ce Dieu en nous c’est l’au-delà (dans l’espace et le temps) du Dieu avec nous, Emmanuel. » Une Source, une Force, une Présence, une Energie… Dieu, assurément, n’est pas un individu, mais les traits retenus ici pour caractériser la personne correspondent justement à ceux que nous utilisons pour qualifier Dieu : Esprit, liberté, élan créateur, amour. (trouvé sur le site Questiondieu.com)."  Nous pourrions ainsi sans grande peine dire de la Conscience cosmique qu'elle est partout, comme en nous aussi, Esprit, liberté, élan créateur, amour. Rien donc qui ne soit impersonnel. D'autres dogmes religieux par contre devront être abandonnés ou fortement retravaillés! Ainsi par exemple:
  • Le divin ne punit pas arbitrairement pas plus qu'il ne récompense mystérieusement...Nos états vibratoires intenses y contribuent grandement.
  • Aucune obéissance n'est exigée; on ne peut pas offenser la Conscience cosmique; on peut s'en passer librement sans que le ciel ne nous tombe sur la tête. Aucun sacrifice expiatoire n'est imposé. Aucune loi religieuse ne peut dire sa grandeur; nous ne sommes pas astreints à des rituels religieux, sauf s'ils font sens pour nous. Nous ne serons pas envoyés en enfer; dieu n'est pas un épicier qui tient à jour la liste de nos péchés, graves ou bénins! Aucun pèlerinage n'est à faire pour aller au Ciel! Aucun peuple n'est saint! Dieu n'est pas lié spécifiquement à une terre, un peuple, une loi, un temple, un prophète, un messager, à des pratiques ou des interdits religieux, etc.
Tout est ainsi à revoir sur d'autres bases! La métaphore de l'Univers connecté nous encourage à rechercher prioritairement ces états spirituels où nos besoins sont apaisés, transcendés en pleine conscience car nous savons où chercher et où trouver une aide, un soutien efficace. Nous sommes non seulement reliés à la Conscience cosmique, à qui nous nous confions entièrement, mais nous pouvons apprendre aussi, en plus, à Lui demander de relayé nos attentes et nos besoins de complétude. Il nous faudra évidemment trouver une pureté de coeur et d'intention, vibrer intensément dans ces fréquences spécifiques. Voir dieu  comme Celui qui transforme la plainte ou la menace en grâce. Lorsque la pensée (tête) et l’émotion (ventre) n’en font plus qu'un dans le cœur (milieu), nous créons un sentiment, une vibration dans notre corps. Et leur diversité positive ou négative est énorme : Jean-Philippe Faure en a répertorié 879 sentiments -sensations répartis dans dix catégories : Tranquillité (151), Joie (148), Colère (142), Coupure avec ses émotions (137), Tristesse (117) Surprise (82), Peur (82), Dégoût (9), Terreur (9), Fureur (8). 

Veiller à nos états vibratoires est le commencement de la sagesse. Jésus Christ donnait ce conseil avisé :

‘Si les 2 font la paix entre eux dans cette maison, regardez ce qu’il se passe, elles demandèrent à la montagne de se déplacer et la montagne se déplaça!’

Demander ne se fait pas avec la voix, cela se fait dans un langage compris par le champ d’énergie, il ne comprend pas notre voix mais le pouvoir de notre cœur ; le texte de l'évangile de Jean, en 16,23-24, nous dit en interprétation libre : ‘Demandez sans motif caché et soyez entouré de votre réponse, soyez enveloppé de ce que vous désirez afin que votre joie soit parfaite’.  

Voilà le langage que reconnaît le champ : Sans motif caché,  sans juger de ce qui est vrai ou faux, bon ou mauvais, sans ego. Être entouré : sentir comme si tout pouvait être merveilleux et donné. Il faut donc apprendre à changer nos gestes, nos comportements, nos pensées ou nos sentiments. Voir dieu  comme Celui qui transforme la plainte ou la menace en grâce.

Notre regard peut alors changer. "Vivre c'est pécher. S'installer dans le péché, c'est mourir, dira Françoise Dolto. Il faut dépasser ces états affectifs et ces sentiments d'indignité, de culpabilité…Savoir que tout est grâce, que tout est remis…Savoir enfin qu' "aimer c'est engendrer, susciter, éveiller, réveiller. C'est le contraire de vivre en circuit fermé, de posséder pour soi: richesse, savoir, pouvoir ."

Nous pouvons passer du besoin au désir, du charnel au spirituel, en allant vers la joie de tout l'être et non pas vers la satisfaction d'un besoin partiel. Pour y arriver, il faut quitter le jeu des identifications stériles à la vie des autres ou à leur personne. Oser suivre de préférence les capacités de notre cerveau moral en développant notre sens de la collaboration, de l'entraide, de la justice, de l'équité, de l'empathie, notre répulsion à souffrir et faire souffrir, notre sens de la compassion et de l'altruisme.

Dans la perspective chrétienne, nous dirons avec le poète Georges Haldas: « Cette vie de résurrection telle qu'elle est ouverte par le Christ, commande une manière d'être qui se prépare maintenant en choisissant de vivre une vie de relations marquées par l'anti-puissance, par l'anti-meurtre, par une manière de vivre bénéfique pour autrui. » 
Ici, le but sera toujours le chemin, une certaine manière de voyager en bonne intelligence, en juste équilibre avec TOUT: Dieu, soi-même, les autres, la nature, le respect mutuel, le sexe, l'argent, etc. Un juste équilibre, une résonance harmonieuse est à trouver envers et contre tout, ce qui bien évidemment peut se révéler difficile selon là où on se trouve! 
L'approche de l'Univers connecté vient bousculer toutes les religions et contester certains positionnements millénaires: l'obéissance absolue et inconditionnelle à Allah, à Yahvé ou à toutes divinités n'est plus de mise; l'enfer n'est plus une menace; rien ne nous menace! Pas même la réincarnation. Nous n'avons pas besoin comme l'affirme le bouddhisme de nous détacher de tout et de tous pour y arriver. L'église n'est pas le lieu du salut. Il n'est pas exigé de donner son coeur à Jésus ou à tout autre prophète pour éviter un Jugement dernier! Nous survivrons toutes et tous dans la mémoire de l'espace-temps.
                                                                        C'est vraiment une (r)évolution considérable...

8 Vers une (r)évolution de la méditation.

Peu à peu, la méditation s'est émancipée du domaine religieux: ses bienfaits ont été largement testés et établis dans des études de psychologie appliquée. On peut la pratiquer de toutes sortes de manières sans passer désormais pour un bobo...Elle peut se pratiquer comme une hygiène de vie sans lien avec une transcendance, un au-delà mystérieux, des anges gardiens ou une divinité.
Avec l'approche de l'Univers connecté toutefois, les frontières de la méditation bougent considérablement car elle tient sa nécessité et sa légitimité du postulat de l'existence d'un espace-mémoire - l'espace-temps - dans lequel tout est inscrit, duquel tout découle aussi, et d'une Conscience cosmique qui peut y puiser l'information en tout temps et en tout lieu.
Là encore, une (r)évolution est en jeu: désormais nous comprenons mieux comment notre corps et notre cerveau sont branchés un peu comme une radio à un ensemble d'informations que nous échangeons en permanence: nous informons en permanence l'espace-mémoire de qui nous sommes, de nos attentes, nos besoins, nos craintes, etc., et nous recevons en retour de l'information. Ainsi, nous maintenons, nous créons, nous attirons, nous repoussons tout et partie de ce qui fait notre vie. Et nous recevons en retour des intuitions, prémonitions, inspirations, heureux hasards, coïncidences étranges ou des synchronicités (quand tout semble se concrétiser comme dans un rêve). C'est notre Conscience cosmique qui fait les liens, qui établit les connexions, etc. Tout est ainsi contenu dans l'espace-mémoire, tout en découle et tout y revient; l'énergie du Qi ou le Prâna aussi bien entendu.
Tout est remis en perspective avec l'Univers connecté. Ainsi nous vibrons certes à travers tout notre corps bien sûr mais aussi à travers nos chakras. Ils sont, 80'000 selon certains textes anciens, des carrefours où se croisent les voies d'énergie: ils captent, transmettent, émettent tout comme nos cellules. Ils peuvent être trop ouverts ou pas assez; ils sont en rotation ce qui permet à l'énergie d'être absorbée vers l'intérieur. La rotation est soit vers la droite, (Yang) soit vers la gauche, (Yin), suivant la proportion de Yin et de Yang qui nous anime à l'instant considéré et non pas comme le veut une croyance populaire, suivant que nous soyons homme ou femme…Le chakra racine est ouvert vers le bas, le chakra couronne vers le haut, les autres sont horizontaux. 
Comme la méditation est faite pour améliorer et augmenter la capacité de déplacer l’information depuis le vide jusqu’à la Singularité individuelle, elle passera par le chakra du coeur, le centre par excellence de l'harmonie et de l'amour. Cela se comprend quand on sait que les battements du coeur produisent un champ électromagnétique 500 fois plus puissant que celui de notre cerveau. Un champ composé aussi d'ondes gamma qui ont la capacité d'influencer n'importe quelle partie de notre organisme CF.les ondes gamma).
Nous avons ainsi tout intérêt à apprendre comment interagir avec l'Univers, avec notre Conscience cosmique. 
Ici, les enseignements sont plus flous, Demander toutefois ne se fait pas avec la voix, cela se fait dans un langage compris par le champ d’énergie, il ne comprend pas notre voix mais le pouvoir de notre cœur ; le texte de l'évangile de Jean, en 16,23-24, nous dit en interprétation libre : ‘Demandez sans motif caché et soyez entouré de votre réponse, soyez enveloppé de ce que vous désirez afin que votre joie soit parfaite’. 
Si le monde est énergie, que je suis capable de contrôler les fréquences vibratoires, ou vibrations que j’émets dans l’univers, et que deux fréquences vibratoires identiques ou de même nature s’attirent irrémédiablement, alors je peux donc attirer ce que je souhaite. Il me suffirait de me brancher sur ce que je souhaite pour en obtenir l’équivalent dans ma vie. La loi de l’attraction attirerait simplement les fréquences de même nature, les réunissant pour créer un ensemble cohérent dans l’univers. Elle fonctionnerait en permanence à l'état conscient ou inconscient. Elle nous inviterait avant tout à être précisément ce que nous désirons pour ensuite faire ce qui nous semble juste et ensuite obtenir naturellement ce que l’on souhaite.
Il est préférable: d'être ouvert et curieux; d'être au clair en en cohésion avec soi-même, d'être capable de rêver /imaginer /concevoir /réaliser la nouveauté; d'être en vibrations positives avec des objectifs (des attentes, des intentions nouvelles, etc.); d'être capable d'agir et d'anticiper concrètement;  de focaliser l'énergie de manière ciblée et précise; de persévérer dans l'alignement et les clarifications; d'équilibrer la motivation et la discipline; les pensées et l'action; de prendre soin de son énergie physique / émotionnelle à travers la gratitude et les pensées positives, ce qui permet d'augmenter le taux vibratoire (la vitesse moyenne à laquelle vibrent nos cellules), d'être ainsi plus en résonance harmonique avec l'Univers.
Evidemment, il sera préférable de veiller au taux vibratoire des aliments que nous mangeons et buvons.

D'autres applications sont envisageables notamment en musique: il semble que n
os cellules « entendent la musique », qu'elles vibrent, qu'elles résonnent et qu'il y a une interaction immédiate entre nos émotions, nos états de conscience, la circulation de notre énergie et la chimie de nos cellules.Des prélèvements d'échantillons sanguins ont été faits chez les participants volontaires AVANT et APRÈS 1 h d'écoute d'une musique multidimensionnelleLeur analyse révèle que l'expansion du niveau vibratoire et du champs de conscience de l'auditeur provoqué par l'écoute de cette musique déclenche une transformation au niveau de la cellule sanguine. On constate une augmentation du taux d'hémoglobine (augmentation du nombre des globules rouges), une hyper-oxygénation du sang, ainsi qu'une augmentation du nombre de neutrophiles (globules blancs) dénotant une action de nettoyage « anti stress ».

Notre propre corps est composé d’énergie vibrant à des fréquences différentes, donc chaque fréquence sonore peut avoir un impact sur nous en agissant sur notre taux vibratoire. Les fréquences affectent les fréquences ce qui influent sur le monde physique car elles se déplacent à travers un milieu particulier, tel que l’eau, l’air. N'oublions pas que notre corps est réglé a une certaine fréquence vibratoire et qu'il est composé à 70% d’eau environ. Chaque expression à travers le son, l’émotion ou la pensée possède une fréquence spécifique qui a des effets tout autour d’elle-même .
Au centre des triangles : 528 Hz est considérée comme la vibration de l’amour universel. Elle est utilisée par les biochimistes en génétique pour réparer et reprogrammer l’ADN déstructuré. Elle a même permis de dépolluer une partie du Golfe du Mexique.

1) 396 Hz c'est la fréquence qui vous libère des peurs et de la culpabilité.

639 Hz c'est la fréquence qui influence l'équilibre relationnel et la tranquillité . L’unification avec le tout et les connexions neuronales.

963 Hz c'est la fréquence qui nettoie la glande pinéale.

2) 417 Hz c'est la fréquence vous aide à contrôler vos émotions. Cette fréquence nettoierait des expériences traumatisantes et dégagerait les influences destructives d'événements passés. 174 Hz rehausse la concentration et le processus de prise de conscience, est considéré comme un régulateur. 741 Hz c'est la fréquence de base pour stabiliser votre évolution et réduire la douleur physique. C’est la sécurité et la sérénité.

3) 528 Hz c'est la fréquence de la transformation, de la réparation de l’ADN, de la guérison. 852 Hz est l’éveil de l’intuition et le retour à l’ordre spirituel, Amour inconditionnel. 285 Hz c'est la fréquence qui permet d’accélérer la conscience. Avec elle vous pouvez accéder à la vérité et la sagesse.
De nombreuses musiques sont disponibles sur YouTube. Par exemple celle-ci.
Le centre va englober la libération des peurs, de la culpabilité (396) et le contrôle des émotions (417), la vibration de la transformation, de la réparation et de la guérison (528), l'équilibre relationnel (639), la sécurité et la stabilité (741), l'intuition spirituelle et l'amour bienveillant -inconditionnel (852), le nettoyage de la glande pinéale (963), le régulateur de prise de conscience (174), l'accès à la vérité et à la sagesse (285).

Notre corps sera sans doute aussi sensible aux visualisations créatives, aux sensations océaniques, aux états modifiés de conscience, bien entendu aussi aux effets positifs (placébo) et négatifs (nocébo), etc. (CF. la 5e dimension). Ou encore plus simplement aux flammes / rayons sacrés. Si leur symbolique fut d'abord religieuses, liée aux anges et aux archanges, on peut y voir aussi d'autres accents apparentés. 1. Au centre devaient figurer la volonté divine, l'action et l'audace: on pourrait y mettre plutôt la résonance harmonique, la confiance et la gratitude.
2. Garder le jaune pour la sagesse et les hautes pensées; 3. le rose pour l'amour bienveillant-inconditionnel; 4. le blanc pour la pureté des intentions et des actions; 5. le vert pour la santé et la prospérité; 6. l'or et rubis pour la paix, l'entraide et la famille;7. le violet pour la transformation et l'évolution vers la lumière; 8. le vert émeraude pour la clarté et la purification des quatre corps (physique, éthérique, émotionnel et mental); 9. le bleu/vert turquoise pour la joie,  l'activation du processus de purification et de libération des vieilles énergies; 10. perle nacrée pour l'équilibre féminin/masculin, l'intégration de l'ego au Soi supérieur; 11. le rose orangé pour la joie et la reconnaissance de notre nature divine; 12. le doré pour l'ancrage de la conscience christique qui infuse, guérit, équilibre, harmonise et illumine les corps physique, éthérique, émotionnel et mental.
Comment les utilise-t-on? Le mode d'emploi disponible sur le NET est le suivant: 
* La première, la plus facile, est celle de l’intention pure; cette intention juste vous permet d’appeler le rayon avec foi, de tout son être, pour que la demande soit immédiatement exaucée.  Elle est recommandée aux personnes mentales.
** La deuxième manière, est de visualiser un rayon de lumière venant de votre auréole divine et passant par votre coronal. Il vous emplit de toute sa lumière de manière immédiate. Puis vous visualisez toutes vos cellules rayonnant la couleur du rayon. C’est une technique à la portée de tous ceux qui visualisent facilement.
*** La troisième manière est d’appeler les Anges ou les Maîtres du rayon afin qu’ils vous infusent les pouvoirs demandés. Vous vous reliez alors à l’énergie du Maître et recevez sa puissance. Cette technique est principalement utilisée chez les personnes très réceptives, ayant pour habitude de travailler avec les puissances supérieures. Vous pouvez envoyer ce rayon sur d’autres personnes. Une fois qu’il est entré en vous, vous le rayonnez par le coeur, par le troisième oeil ou par vos mains. Vous pouvez cumuler l’envoi des rayons avec une séance Reiki ou de massage. Vous avez aussi la possibilité d’imaginer un spot de lumière coloré l’éclairant permettant de lui donner la puissance du rayon choisi.
**** La dernière manière est celle des décrets. Ce sont des affirmations. Elle est réservée plus particulièrement aux personnes aimant les rituels ou ayant besoin de supports.
Ces approches peuvent facilement
 être mises en lien avec la Conscience cosmique par qui tout passe et tout est, et tout advient. Elles sont aussi adaptables à chacun-e...

9 Et le libre arbitre?

Avons-nous un libre arbitre, une liberté de choisir? Pour les adeptes du déterminisme la majorité de nos décisions se prennent au niveau subconscient de manière instinctive, automatisée. Cet arc réflexe existe mais il ne saurait épuiser la question car nous avons réellement la capacité de déroger à son influence.
Dans la dimension religieuse, nous ne saurions croire en une divinité qui nous aimerait en nous tenant en esclavage!
Dans la perspective de l'Univers connecté, nous sommes l'univers faisant l'expérience de lui-même dans une co-création permanente en somme.

Bien évidemment, nous dieusons dans un océan d'interactions complexes qui nous dépassent de très loin. Nous pouvons dès lors entendre le bémol apporté par Nassim Haramein: « Le libre-arbitre est seulement un phénomène local. Localement, vous avez votre libre-arbitre ; vous pouvez interpréter les choses autour de vous comme vous le voulez. Mais, il existe aussi des échelles plus grandes que la vôtre qui font la même chose. Et vous êtes influencé par ces plus grandes échelles de la création. Si vous vous écartez trop de votre chemin, ces plus grandes échelles vont faire en sorte que vous y reveniez. Car il existe un système de « sauvegarde » de l’univers. Pour que les choses puissent toujours aller vers plus de cohérence et pour empêcher qu’une chose puisse tout à coup tout détruire.

Imaginons que vous croyiez en la réincarnation ; vous vous tirez une balle dans le pied, ça fait mal, vous en mourrez… peu importe. Vous revenez, vous le refaites encore… damn ! Je l’ai encore fait ! Ok. Vous revenez. A un moment donné, vous comprenez que vous tirer une balle dans le pied n’est pas le meilleur moyen pour être heureux. L’univers vous amènera toujours vers plus de cohérence.

Et en fait on peut même le voir dans nos équations. Peu importe que notre physique s’éloigne de plus en plus de la réalité, qu’il faille ajouter un nombre infini de dimensions, à la fin, nous ne pouvons pas nous séparer de la vérité. Car la vérité est là. Même si on ne la comprend pas. Même si elle n’est pas complète dans nos équations. Le mécanisme de l’univers nous amène toujours vers plus de cohérence. » Source: RSF.

Comme tout est en interaction, tout est impacté. Si l'Univers veut aller vers plus de cohérence, il va résister au chaos. aux dysharmonies en recherchant et en favorisant plutôt la résonance harmonieuse;  nous aurions tout intérêt à grandir et prospérer en nous alignant sur sa dynamique fondamentale, ses formes, ses structures, ses principes au lieu de nous y opposer ou de nous en écarter. C'est tout simplement ici une question de bon sens: car nous évitons ainsi la résistance de l'Univers. Au contraire, plus nous irons vers la quiétude, au coeur de notre singularité, plus la dynamique tourbillonnaire de notre existence va augmenter de manière plus rapide car nous pouvons la manier, l'orienter différemment et notre influence peut ainsi grandir dans notre champ personnel et dans le champ collectif (morphogénique). L'enjeu consiste à bien aligner nos fréquences vibratoires (nos pensées, nos sentiments, nos convictions intimes, nos actes, nos choix et modes de vie) sur la résonance harmonique de l'Univers que nous pouvons alors soutenir, accroître et amplifier. Le cristal ARK a précisément cette fonction: Sa fréquence vibrationnelle génère un champ électromagnétique bénéfique qui réaligne chaque niveau. Si toutes ces fréquences sont bien alignées, en résonance harmonique, chaque niveau sera en résonance harmonieuse, notre corps en bonne santé (de Planck à notre corps et certainement plus loin, avec la planète, le soleil, le système solaire, la galaxie, l'univers, etc). Si un niveau ou plusieurs dévient de ce niveau de résonance harmonique, un mal être, des maladies, des malheurs peuvent survenir, qui vont encore s'ajouter à ceux produits par les volontés humaines ordinaires. Car elles aussi sont susceptibles de générer du chaos et du malheur; elles aussi peuvent nous atteindre et venir polluer notre champ personnel ou collectif! C'est malheureusement monnaie courante. L'humanité peine à sortir des violences, maltraitances, malveillances, virulences et autres addictions qui hypothèquent lourdement un avenir plus radieux. Les plans individuels et collectifs demeurent étroitement liés de sorte que la décision de sortir de ces malheurs revient à chacun-e et à tous. Une préférence est à donner:
> À tout ce qui permet de rester dans les vibrations les plus hautes, en particulier l'amour-bienveillant, la gratitude, le pardon, la compassion, le plein usage de notre cerveau religieux et moral.
>> À tout ce qui favorise la croissance, l'effort, le travail, la persévérance, la transcendance de l'égocentrisme.
>>> À l'humilité qui exalte le courage, la grandeur et la beauté d'être l'Univers faisant l'expérience de lui-même  à travers chacun-e.
>>>> À l'UN qui nous permet d'être en co-création responsable avec l'Univers.
L'Univers connecté nous conduit à un libre arbitre orienté, à canaliser individuellement et collectivement. Reste à espérer que l'Univers pondère le bien et le moins bien...

10 La Double Causalité.

L'Univers connecté nous conduit à un libre arbitre orienté, à canaliser individuellement et collectivement. C'est à moi, à toi, au gars d'à côté de choisir dans quel monde nous allons vivre. Nos choix viennent alimenter en permanence l'espace-mémoire et la Conscience cosmique nous renvoie par feedback de l'information. Notre vouloir global est donc important. C'est la première causalité, le premier enchaînement causal. Celui qui dépend fondamentalement et essentiellement de nous, de notre bonne ou mauvaise volonté, mais aussi de nos convictions intimes, de nos addictions ou encore de nos conditionnements multiples. 
Il y a ensuite une Seconde Causalité provenant de la volonté propre de l'Univers qui nous touche, nous affecte de manière rétrocausale comme le défend très justement le physicien Philippe Guillemant. Ces deux causalités non seulement coexistent en permanence mais elles sont aussi en opposition sauf si nous choisissons d'apprendre à les unir:
Ici le défi quotidien consiste à passer de nos multiples conditionnements habituels à de nouveaux futurs qui en sont libérés, qui qui revient somme à passer du Karma qui amène toujours les effets des causes que l’on a engendrées, au Dharma qui représente le fait de se conformer aux lois naturelles de l’Univers afin de tendre vers la perfection de notre Être et notre expression véritable. Ce passage réclame l'équilibre des polarités: Dans l’Univers, tout est équilibre. Dans notre monde, tout est dualité. C’est également le principe du Yin et du Yang qui montre que rien n’est jamais tout blanc ou tout noir mais toujours une subtile combinaison des deux. Tout connaît son contraire dans le monde. L'équilibre sera celui de l'amour: une juste relation à toute chose, à soi, aux autres, au divin, à la matérialité, à la Nature, etc. L'équilibre est sortie de la Nuit des Passions humaines, de tout ce qui est pris de force, par la ruse, le chantage affectif, la contrainte, la manipulation, la séduction. L'équilibre réclame des choix neufs orientés vers un BIEN pour toutes et tous; chacun-e s'en ira vers ce qui lui semble bon, bien, nécessaire, utile ou agréable sans que cela nuise aux autres car l'humain ne saurait être un loup pour son semblable! Il y aura dans cette avancée des obstacles, des épuisements, des déceptions: évidemment! Nous avons à vivre dans des environnements toxiques marqués par la rivalité et la convoitise, quand ce n'est pas par un capitalisme prédateur. Et notre bonne volonté a aussi ses limites ou ses faiblesses. On efface pas les conditionnements à coups de baguette magique! On les transgresse, on les bouscule et c'est déjà bien.
Nous souffrirons aussi d'un chacun-e pour soi ravageur; de ce besoin viscéral de profiter de la vie. Du Y-a-que-moi-qui-compte, de l'après-nous-le-déluge, etc. Rester dans les vibrations les plus hautes va demander de la persévérance, de la discipline et du courage. Il y aura aussi heureusement aussi cette aide matérialisée sous forme de prémonitions, intuitions, inspirations, heureux hasards, coïncidences étranges ou synchronicités. Néanmoins, le fait de rester dans des vibrations plus hautes crée des perturbations et des turbulences: l'ancien futur résiste. Il était déjà sur sa lancée, et le voilà congédié. Il ne peut pas disparaître d'un coup. Le nouveau futur va devoir s'épaissir, se maintenir avant que l'ancien ne s'estompe et ne disparaisse. Cela requiert de notre part une intention soutenue avec patience et persévérance, donc aussi de la clarté dans nos choix et nos valeurs, dans ce que nous voulons, attendons et espérons.
Beaucoup de choses peuvent convenir au BIEN de toutes et de tous. Jésus Christ défendait une approche originale. Il nous encourageait à faire pour les autres tout ce qu'on voudrait qu'ils fassent pour nous; autrement dit, à leur offrir contre rien tout ce qui nous importe. Je voudrais qu'il y ait dans la/ma vie plus de justice (sincérité, entraide, respect...) aussi je l'offre sans attente en retour, juste parce que c'est tellement mieux ainsi. C'était sa manière d'aller vers la plus haute vibration en communion avec l'Univers. Une façon concrète d'aller vers la dynamique et la logique du DON qui seul peut incarner l'amour désintéressé. DONNER et RECEVOIR sans chagrin ni contrainte devient alors la plus haute vibration à portée universelle. Nous pouvons y consentir en nous appuyant sur notre cerveau religieux et moral grâce auquel nous pouvons être en ce lieu où les besoins compulsifs et les peurs sont apaisés, ce qui nous autorise à développer le sens de l'équité, de la justice, de la collaboration, de l'entraide, de l'empathie, le refus de souffrir / de faire souffrir inutilement, le sens de la compassion, du pardon ou de l'altruisme. Ce sont autant de manières de vibrer au plus haut niveau qui nous conduisent à bénir plutôt que médire ou maudire! Bénir, c'est dire / vouloir du BIEN, le discerner comme étant déjà présent ou à venir, en soi ou en l'autre. C'est immédiatement bénéfique car notre cerveau ne peut pas bénir et juger en même temps!
Bénir est un choix existentiel car il y a bien trop de M...dans la vie. Ce n'est donc pas la peine d'en rajouter! La sagesse nous recommande au contraire de nous en écarter autant que possible. Le feu s'éteint quand il n'est plus alimenté. Sortir de la soupe à la grimace est une nécessité dans la Première causalité, celle qui dépend quasi entièrement du vouloir humain, elle l'est aussi dans la Seconde causalité, celle qui va dépendre de notre interaction avec l'Univers.
Là aussi, tout va dépendre de notre positionnement car l'Univers ne favorise pas le chaos, le déséquilibre ou la dysharmonie. Il favorise semble-t-il plutôt la cohérence vibratoire, il amplifie et accroît la cohérence des vibrations harmonieuses depuis l'infiniment petit à l'infiniment grand. Nous avons donc intérêt à travailler sur nos états vibratoires (nos pensées, nos sentiments, nos convictions intimes, notre humeur du moment, nos peurs, nos doutes, notre ego, etc.) afin de mieux les orienter. C'est important mais c'est encore la moitié du chemin à parcourir car l'autre nécessité, qui consiste à orienter nos futurs, réclame un partenariat spécifique avec l'Univers. Tout s'y fait en bonne intelligence: nos vibrations harmonieuses sont mises en relations, par la Conscience cosmique, avec la résonance harmonique la plus proche. Ce passage de relais se fait dans le respect absolu: sans ingérence, sans imposition ni manipulation d'aucune sorte. Il y aura donc matérialisation uniquement si, comme l'affirme Philippe Guillemant, l'environnement et les personnes concernées par nos attentes, nos demandes ou nos souhaits, le permettent sans violence ou violation de souveraineté, de leur libre arbitre. Seule la Conscience cosmique - que nous appelons aussi notre âme immatérielle et immortelle - peut avoir une vue d'ensemble suffisante et être ainsi capable d'orienter nos futurs. L'esprit humain ne le peut pas. Un vecteur non biologique est nécessaire; lui seul peut expliquer les sorties de corps, les états modifiés de conscience, les expériences de mort imminente, les devins et autres capacités parapsychologiques.
Si l'avenir sera fait de plus de spiritualité, il devra passer par l'apprentissage généralisé d'un partenariat créatif avec la Conscience cosmique...

11 Vers quel avenir?
Le réchauffement climatique devient une évidence incontournable qui fait peser sur la Terre et l'humanité un danger d'effondrement des écosystèmes, de nos modes de vie, de production ou de consommation.

Une nouvelle étude parrainée par le Goddard Space Flight Center de la Nasa a mis en évidence la perspective que la civilisation industrielle mondiale pourrait s’effondrer au cours des prochaines décennies en raison de l’exploitation non durable des ressources et la répartition des richesses de plus en plus inégale.  
Les chercheurs pensent que l’humanité est sur une trajectoire de collision avec la catastrophe, et ils décrivent deux scénarios probables. Dans le premier, tout semblera aller bien pour un court laps de temps, mais finalement un petit nombre d’élites commencera à épuiser les ressources de chacun. Même dans la plupart des taux de consommation « conservateurs », les élites auront provoqué une famine pour les moins riches et plus tard pour eux-mêmes. Dans ce modèle, la société est sabotée par des humains plutôt que des forces naturelles. Dans un futur alternatif, la consommation rapide des ressources efface les masses en une courte période, tandis que les élites subsistent encore, mais finiront par disparaître aussi. Dans les deux cas, les masses sont frappées plus vite tandis que les échelons supérieurs ne parviennent pas à ajuster leur comportement, jusqu’à ce qu’il soit trop tard.

Il y ainsi un triple risque d'effondrement: climatique, du vivant et sociétal.

Les prochaines années seront décisives (CF. le menu SOS Terre). Il y a une prise de conscience qui se manifeste dans la rue et dans les débats plus ou moins scientifiques. Nous aurons à évoluer, c'est une certitude, et sans doute plus vite que prévu, à quitter la civilisation bâtie sur les énergies fossiles non renouvelables. Cette transition est inéluctable. Se fera-t-elle dans des stratégies planifiées et réfléchies ou dans l'agitation et le chaos? Va-t-elle dépendre des découverts annoncées par Nassim Haramein par exemple? De la possibilité de puiser une énergie infinie, gratuite et non polluante du vide? Effectivement, cette découverte changerait tout! Serait-elle disponibles pour tous et gratuite? Ce serait une première dans l'histoire humaine récente.
Plus largement, nous pourrions entrer dans une civilisation de l'abondance garantie et partagée qui s'appuierait sur quelques innovations technologiques indispensables: l'énergie du vide, le contrôle de la gravité pour nous déplacer sans polluer, la technologie de l'Ark pour stimuler sans moyens chimiques la croissance des plantes et la santé de notre corps. Néanmoins, l'avènement d'une telle civilisation ne se fera pas sans changements de mentalité, en tous les cas sans une pacification de l'humain.
Si l'abondance devient une réalité, la lutte pour survivre s'estompe énormément; plus besoin d'un capitalisme prédateur, d'une compétition effrénée entre les nations, d'une guerre des marchés économiques ou de s'accaparer les ressources naturelles. Plus besoin de convoiter les richesses de mon voisin ni d'être inquiet pour ma survie. La Terre pourrait rapidement redevenir un jardin d'Eden...

Cette civilisation de l'abondance est un futur possible. Comment renforcer son avènement?

La théorie de l’Univers Connecté, au contraire, parle de collaboration entre les différentes échelles de l’Univers, et non de lutte, ce qui change totalement le paradigme de base et permet l’apparition de systèmes non-pyramidaux basés sur l’entraide pour arriver à un but commun, par opposition à des systèmes où nous voyons une destruction des ressources naturelles et de notre société.
Dès lors, pour Nassim Haramein, " C'est à toi et moi et au gars à côté de nous de changer. Combien sommes-nous disposés, à prendre le risque, à transformer notre vie, à arrêter de faire des choses qui ne sont pas en conformité avec cette plus grande connaissance, avec cette transition? Chaque personne doit faire ses choix et si les gens font ces choix, chaque personne qui fait cette transition est un impact énorme sur l'ensemble du champ morphogénétique de la planète. Donc chaque personne compte."  Toutefois, nous dit le maître, "Ce n'est qu'en décidant de vous soigner que vous soignerez le monde autour de vous, d'abord votre monde immédiat, puis un monde plus large, et ainsi de suite.

C'est une erreur de vouloir guérir le monde des fléaux qui l'habitent puisqu'en vous concentrant dessus, vous vous y attachez davantage...

Si vous voulez vivre dans un monde libre, de paix, d'amour, de joie et de bonheur, alors faites-le déjà en vous, puis dans votre entourage immédiat, et ainsi de suite. La plus petite colère en vous participe aux traumatismes planétaires; la plus petite dose d'amour en vous participe à l'harmonie de la planète et de tous les êtres vivants qui y vivent. Alors choisissez en pleine conscience le monde dans lequel vous voulez vivre ."
Pour le penseur de l'Univers connecté "
le système ne peut pas s'autodétruire; la nature cherche des solutions, elle fait que l'évolution soit acceptable; une société autodestructive n'obtient pas des technologies qui lui donnerait une puissance gigantesque; maintenant les niveaux de conscience montent très rapidement sous différents stress dans différents secteurs; l'ouverture se voit, les gens en ont marre et veulent un changement; toutes les solutions sont déjà là mais la transition va se faire; le négatif se détruit par lui-même et nous ne pouvons guère le changer; il faut prendre distance, et voir de manière plus universelle."

Grandir et prospérer est inhérent à la dynamique du Cosmos, ce n'est pas juste un vœu pieux. C'est un but atteignable parce que c'est inhérent au cosmos. Notre rôle consiste à baser nos perceptions, nos croyances et nos actions sur la Résonance harmonieuse de l'Univers. Plus nous serons à le faire concrètement et quotidiennement, plus nous influencerons la mémoire collective, ce qui va donner une plus grande réalité à l'avènement de la civilisation de l'abondance car l'Univers ne favorise pas la dysharmonie ou le chaos.
La civilisation de l'abondance réclame l'entraide et la collaboration, en aucun cas la compétition et les systèmes pyramidaux. Elle sera construite sur le respect mutuel et la bienveillance notamment car chacun-e est l'univers faisant l'expérience de lui-même. Tout ira mieux quand nous pourrons l'admettre! 
"Ce n'est donc pas d`être le premier, d'être le dominant, le plus habile ou la plus belle qui compte, nous dit Placide Gaboury -mais d`être soi-même, unique et original, tel que la Source nous a voulu, sans la démangeaison persistante que veut qu`on prenne toujours plus de place et plus d`importance afin d`exister et d`être reconnu; on ne détruit pas les ténèbres en luttant contre elles, mais en allumant la lumière. On ne détruit pas le mal en luttant contre lui, mais en faisant le bien. On ne détruit pas la haine ou la peur en s'acharnant contre elles, mais en laissant monter la tendresse-amour. C'est en allant vers l'est que l'on s'éloigne de l'ouest. C'est en allant vers plus de vie qu'on dépasse la mort. C'est en allant vers ce qui dure qu'on est libre de ce qui ne dure pas."  Large est le chemin qui mène au n'importe quoi et à la perdition, pourrait-on dire en paraphrasant les propos de Jésus Christ, étroit est le chemin qui mène à la civilisation de l'abondance. Nous gardons le choix de l'emprunter résolument avec l'aide de l'Univers en vivant notre vie comme une prière dans ces champs d'énergies supérieures qui viennent heureusement contrebalancer la négativité et la folie humaine.

Pourrions-nous envisager de méditer / prier /d'agir pour l'avènement de cette civilisation de l'abondance? Que l'Univers favorise les travaux de Nassim Haramein et de toutes celles et ceux qui aspirent à ce changement? D'oser une sorte d'alliance universelle?

12 Voir avec le coeur

Cette alliance postule qu'on ne voit bien qu'avec le coeur...Dans la dynamique de l'Univers connecté si le cerveau est l'antenne de l'ensemble de radio, le cadran de réglage est le cœur, qui définit la fréquence des informations reçues par le rythme dynamique des fluides de notre corps, et qui peut être modifié par notre état émotionnel.

Le réseau neuronal du cœur

Dans les années 1970, les chercheurs américains John et Béatrice Lacey ont mis en évidence l'existence d'un important réseau neuronal dans le cœur en relation bidirectionnelle avec l'amygdale, le thalamus et le cortex dans le cerveau. Ainsi le cœur pense, mémorise, réfléchit.

On croyait auparavant que tous les ordres venaient du cerveau ; or, ce n'est pas le cas, car le système nerveux du cœur peut refuser d'exécuter des ordres venant du cerveau. Plus étonnant encore, le cœur peut envoyer des "ordres" au cerveau qui, non seulement les comprend, mais leur obéit. Ce lien bidirectionnel se fait avec l’amygdale notamment impliquée dans la gestion des émotions et des sentiments.

Ainsi, le cœur possède son propre cerveau, un système nerveux indépendant doté d’environ 40 000 neurones, comme ceux que l’on trouve dans les centres corticaux. Il est donc un organe auto-animé – un deuxième cerveau en somme - qui nous envoie des signaux émotionnels et intuitifs pour diriger notre vie.

Autonome, le cœur sécrète différentes hormones, telles que l’ANF (Hormone atriale natriurétique factor) qui régule la tension artérielle et l’ocytocine), qui bloquent les hormones du stress, stimulent les organes reproducteurs et interagissent avec le système immunitaire. Ce réseau neuronal agit alors comme un oscillateur puissant qui influence tous les autres systèmes du corps et bien sûr le cerveau aussi.

Le cœur avec ses battements constitue l'oscillateur le plus puissant de l'organisme : son champ magnétique généré par l'activité électrique est 60 fois plus puissante que celle du cortex cérébral et 500 fois plus important que celui de notre le cerveau. Le signal est émis vers l’intérieur de notre organisme, baignant ainsi nos cellules, mais aussi vers l’extérieur dans un rayon de 2,5 mètres. Les nombreux oscillateurs biologiques de l'organisme vont se synchroniser sur cet oscillateur majeur qui va influencer toutes les molécules constitutives de l'organisme ainsi que les réactions chimiques dans lesquelles celles‐ci sont impliquées. Le cœur, via le système nerveux sympathique, est ainsi associé aux réactions de « combat / fuite », à l’accélération du rythme cardiaque, à la contraction des vaisseaux sanguins, à la stimulation des hormones du stress (comme l’adrénaline). Il dilate les voies pulmonaires, favorise la production et la libération du glucose, contracte les vaisseaux sanguins de la peau. Et par le système nerveux parasympathique, il est associé aux réactions de calme et de relaxation, apaisant les battements cardiaques. La cohérence cardiaque favorise au niveau organique le fonctionnement du système immunitaire, le ralentissement de l’hormone de vieillesse (DHEA), une baisse de la tension artérielle, un meilleur équilibre fonctionnel des autres systèmes (respiratoire, cardiaque, digestif, immunitaire). La cohérence cardiaque touche aussi aux compétences relationnelles et sociales ; elle permet de stimuler l’écoute des autres, l’acceptation de la critique, l’expression d’une fermeté sans agressivité, la gestion des émotions quotidiennes, etc.

« Les émotions, affirme Jean-Didier Vincent, constituent le fondement même de l'être. » Il distingue ce qu'il baptise les « émotions primordiales » - l'amour, le désir, la souffrance - des émotions ordinaires, celles que partagent les êtres humains et les animaux supérieurs. « Les émotions primordiales constituent le propre de l'homme, ajoute-t-il, passant par les instances du désir et de la conscience partagée. Je suis parce que je suis ému et parce que tu le sais » .

Patrick Drouot recommande de pratiquer simplement la technique de la de cohérence cardiaque 3 fois par jour, 6 respirations par minutes pour 5 minutes (avant les repas).

Le cœur, c’est plus qu’une pompe sanguine, car il possède un réseau de neurones qui communique avec le cerveau. Le cœur n’obéit pas toujours au cerveau, quand le cœur commande, le cerveau suit ainsi que tout notre organisme incluant le système nerveux.

‘En se contractant, le cœur envoie des signaux électriques et génère ainsi un champ électromagnétique, une sorte de radiation qui baigne l’intérieur du corps et émet également jusqu’à 2,50 mètres à l’extérieur’, explique Patrick Drouot.

Lorsque le cœur et son champ électromagnétique sont en cohérence, l’ensemble des “horloges” corporelles se synchronisent sur cette sorte de “fréquence radio”.

Autres bienfaits:  si le cerveau gauche, le côté rationnel et analytique collabore parfaitement avec le cerveau droit, le côté de l’imagination et de l’intuition, alors la pensée sera plus claire et créative ; « ça améliore aussi la relation aux autres, grâce à ce fameux champ électromagnétique qui embarque les personnes qui nous entourent vers plus de cohérence », constate Patrick Drouot.

Il propose de faire la cohérence cardiaque en portant toute notre attention sur le cœur en pratiquant la gratitude, l’appréciation, la reconnaissance mais surtout, nous pouvons inspirer votre nouveau projet déjà réalisé, respirer la perfection de l’ordre cosmique et finalement… inspirer la confiance et expirer la méfiance, inspirer la joie et expirer le doute, inspirer l’amour et expirer la haine, inspirer la paix et expirer la colère…

Faire l’expérience du sentiment, c’est ce que les moines ou les nones enseignent dans les monastères:

Le sentiment est une prière. Les sentiments et les croyances sont liées.

Notre coeur crée des ondes électriques et des ondes magnétiques : c’est le langage que le champ (le vide matriciel) reconnaît.
Notre cœur produit l’onde qui met en place les possibilités, ce que vous croyez dans votre cœur: c’est cela qui met en place la possibilité créée par le vide matriciel. La pensée n'est pas créative : il faut la lier à l'émotion, au sentiment, au langage du cœur pour que le vide matriciel, le champ, le divin puisse en tenir compte si l'environnement le permet, si le libre arbitre global est respecté. Le vide nous donnera en réponse ce qui peut être matérialisé ; ce n'est pas nous qui créons ; nous ne faisons que déposer de l'information sous forme de désir, souhait, attente, besoin. La réponse est l'information donnée en retour. Mais évidemment, le divin ne donne pas suite à nos aspirations violentes, destructrices ou chaotiques. En revanche, notre corps biologique y est sensible par le biais des ondes gamma qui véhiculent la double information de notre passé et du moment présent.
Demander ne se fait pas avec la voix, cela se fait dans un langage compris par le champ d’énergie, il ne comprend pas notre voix mais le pouvoir de notre cœur ; le texte de l'évangile de Jean, en 16,23-24 nous dit en interprétation libre : ‘Demandez sans motif caché et soyez entouré de votre réponse, soyez enveloppé de ce que vous désirez afin que votre joie soit parfaite’. 
Voilà le langage que reconnaît le champ : Sans motif caché,  sans juger de ce qui est vrai ou faux, bon ou mauvais, sans ego. Être entouré : sentir comme si… Il faut donc apprendre à changer nos gestes, nos comportements, nos pensées ou nos sentiments.

La fusion de la pensée, de l’émotion, de la sensation ou des sentiments

Lorsque la pensée (tête) et l’émotion (ventre) n’en font plus qu'un dans le cœur (milieu), nous créons un sentiment dans notre corps. Et leur diversité positive ou négative est énorme :Jean-Philippe Faure en a répertorié 879 répartis dans dix catégories : Tranquillité (151), Joie (148), Colère (142), Coupure avec ses émotions (137), Tristesse (117) Surprise (82), Peur (82), Dégoût (9), Terreur (9), Fureur (8).

Six émotions primaires forment le socle de nos réactions à un stimulus extérieur : la colère, le dégoût, la joie, la peur, la surprise et la tristesse.

On a longtemps considéré les émotions comme des phénomènes corporels parasitant, voire asservissant la raison. Depuis le milieu des années 1990 et particulièrement avec les travaux du neurologue Antonio Damasio, la perspective s’est inversée : sans émotion, on déraisonne. Tout se joue dans le cortex préfrontal ventromédian, à la jonction de zones cruciales pour la logique et l’émotion, où, au moment de prendre une décision, aussitôt des « marqueurs somatiques » récapitulent l’expérience acquise dans une situation comparable et nous aiguillent vers un comportement adapté. Une atteinte à cet endroit nous rend incapable de prendre une décision appropriée et altère profondément nos relations sociales.
Cette fusion ne se réalise pas seulement dans notre cerveau : elle déjà induite par des ondes spécifiques.

À propos des ondes gamma

Le champ électro-magnétique du coeur va être impliqué également dans la synthèse de l’ocytocine, l’hormone de la maternité par excellence, produite par l’hypothalamus, les ovaires, les testicules, le thymus, les reins et le cœur. Son étude révèle qu’elle est impliquée dans la régulation de nos émotions et du stress, qu’elle favoriserait l’empathie, la confiance en soi, les élans amoureux et l’attachement. « En dehors de ces effets bien définis, le rôle de l’ocytocine dans le contrôle de la réponse au stress, de différents comportements ou encore du métabolisme glucidique/lipidique semble être très intéressant, particulièrement chez des patients obèses. Plusieurs études cliniques sont actuellement en cours pour évaluer l’impact de l’ocytocine dans le traitement de l’obésité. En tenant compte de ces nouvelles données, l’utilisation de cette hormone pour une perte de poids chez les patients obèses ou comme traitement complémentaire chez des patients diabétiques semble être prometteuse. » Elle favoriserait donc la lutte contre le mauvais cholestérol (Ldl-cholesterol) et l’assimilation du sucre par l’organisme.

Mais ce n’est pas tout, car le réseau neuronal du cœur est aussi impliqué dans la gestion de nos émotions décrites de plus en plus comme une activité clé dans l’esprit humain. De nombreuses études montrent les effets positifs de l’émotion sur la perception, l’attention, la mémoire, la prise de décision ou encore le jugement moral. Elle faciliterait également la mémorisation durant les phases d’encodage, de consolidation ou de rappel.

            Loin d’être un simple muscle, le cœur devient donc incontournable dans la pratique d’une vie spirituelle.

            o       « Lorsque les cellules nerveuses veulent se connecter, elles synchronisent leur activité ».

« Littéralement, elles accordent leur longueur d'onde. Nous avons notamment étudié le rôle des ondes gamma dans la communication entre des groupes de cellules dans l'hippocampe, et avons découvert ce qui peut être décrit comme un système de radios dans le cerveau. Les basses fréquences transportent la mémoire des expériences passées, les plus hautes véhiculent ce qui se passe sur le moment. (Laura Colgin)»

           o       Notre cerveau est programmé, selon la Pr Sharot, pour nous aider à voir la vie en rose : « Nous avons découvert que le biais d’optimisme se maintient quoi qu’il arrive, car les gens corrigent plus sensiblement leurs prédictions en réponse à des informations positives concernant le futur qu’en réponses aux informations négatives. »

           o       La plupart du temps, chaque hémisphère de notre cerveau engendre des signaux qui sont indépendants des signaux générés par l'autre hémisphère. Cependant, lors de certains états d'expansion de conscience, on a observé que l'activité électrique des hémisphères se synchronisait. Les chercheurs ont remarqué que cette synchronisation se produisait au cours de méditations profondes ou de périodes de créativité intenses, lors desquelles les deux hémisphères tendent à s'harmoniser l'un à l'autre pour atteindre un rythme unique et cohérent. Il existerait donc une corrélation entre le comportement de l'homme et l'activité de ses ondes cérébrales. La synchronisation favoriserait un sentiment d'unicité où l'individu fonctionne d'une façon plus intuitive.

Il peut être en son être véritable. Et même parfois atteindre d’autres niveaux de conscience.

D'autres chercheurs ont étudié les ondes cérébrales sur des rats, en s'intéressant plus spécialement à trois zones distinctes de l'hippocampe, la partie du cerveau principalement responsable de la mémoire à long terme et du repérage dans l'espace.

Une expérience étonnante menée sur des rats par l’équipe de Jimo Borjigin [Source PNAS, vo.110 no 35, juillet 2013] de l’université du Michigan a ainsi montré une forte augmentation durant trente secondes des oscillations gamma même après l’arrêt du cœur des animaux. Quelque chose excite des millions de neurones simultanément dans de nombreuses zones différentes du cerveau même après la mort cérébrale! L’activité n’est pas chaotique et il y a bien une connectivité non imputable aux seuls neurones. Si cela prouve que les rats ont une conscience, comment ne pas y voir aussi l’existence d’une conscience non-localisée dont nous parlent celles et ceux qui ont vécu une EMI ou des états de conscience modifiée? À travers les ondes gamma, il y a bien un au-delà à l’immanence, à la simple conscience ancrée dans notre corps.

Les chercheurs supposaient jusqu'ici que le traitement de l'information par le cerveau suivait des voies fixes. Cette nouvelle étude suggère que le cerveau est en fait bien plus souple. «Une cellule donnée dans le cerveau reçoit des milliers d'entrées, mais elle peut choisir de n'en écouter qu'une et d'ignorer le reste. En outre, ce choix peut changer à tout moment», résume le Dr Edvard Moser, directeur du Kavli Institute for Systems Neuroscience, qui affirme aussi :

«Nous pensons que la commutation gamma est un principe général dans le cerveau, qui sert à renforcer les communications entre les régions cérébrales (Source : Revue Nature, 19 novembre 2009, vol. 462) .» Il y a donc bien une intentionnalité de la conscience non réductible à de simples états du fonctionnement inconscient du cerveau. L’idée fait en tous les cas son chemin. Une décentration / dérivation vers le réseau neuronal du cœur est donc indispensable. Sans elle, pas de vie spirituelle ! Nous vivons sous l'influence chimique de notre cerveau. Seul l'éveil de notre réseau neuronal du cœur, dont les ondes électromagnétiques sont 100 fois plus fortes que celles du cerveau, peut changer la donne et nous remettre en phase avec la Réalité Ultime. C'est la synchronisation entre la Conscience cosmique et la Dimension Source (le vide) qui permet ensuite de recevoir en retour des informations,  les inspirations, intuitions, prémonitions, coïncidences et les matérialisations venues du Futur, du Vide, de la Matrice.

C'est très probablement par la communication gamma que nous pouvons élever notre seuil vibratoire, vibrer plus  intensément et de manière plus bénéfique pour soi-même et les autres...

Comme notre Singularité est logée dans le coeur, ce dernier joue un rôle central déjà reconnu par la tradition orientale qui accordait au chakra du coeur d'être un pont entre les 3 premiers et les 3 suivants. Il le sera aussi entre l'univers et la Terre, notre corps, notre esprit et notre âme (Conscience cosmique). C'est donc un centre névralgique, un canal important à maintenir ouvert...et surtout, puisqu'il est aussi un émetteur, un diffuseur de positivité. Il nous est ainsi recommandé d'apprendre:
1. à aimer, s'aimer et s'accepter avec ombres et lumières. C'est important pour que l’amour puisse circuler librement, de façon fluide, dans notre système énergétique.
2. Développer et pratiquer le pouvoir de la gratitude et celui de la confiance car nous sommes en permanence reliés à la Conscience cosmique qui relaie nos désirs et besoins profonds.
3. Avoir des pensées et des activités positives, ce qui veut dire se détacher, se détourner du négatif auquel trop souvent nous donnons trop d'importance. Mieux vaut prendre de la distance, observer de manière plus universelle; laisser le négatif en se disant qu'il se détruira par lui-même si nous lui accordons aucun pouvoir...
4. Pardonner, libérer toutes les souffrances, les émotions réprimées, les douleurs du passé pour accéder à la paix et au bien-être intérieur.
 En fait, on choisit de pardonner pour se sentir mieux et pour passer à autre chose. Par conséquent, on choisit de faire grandir la paix, la lumière et la sérénité dans notre cœur.

En sanskrit, la signification d’Anahata est d’amoindrir les peines. Si notre chakra du cœur est équilibré, alors nous ressentons de l’amour, pour le chat, chien, partenaire, enfant, etc… mais aussi de la compassion et de la bienveillance. La vie est alors un terrain de jeu, qui fourmille d’expériences nouvelles à accueillir.
Les choses peuvent changer, et cette impermanence est abordée sereinement, cela du moins dans un environnement normal.
Voir avec le coeur nous invite à voir le beau et le bon en soi, en l'autre, dans le moment présent; à ressentir de la sérénité, de la joie, du contentement dans les petites choses de la vie de tous les jours, de la gratitude, de l'enthousiasme pour ce partenariat exaltant avec l'Univers. Voir ainsi permet de vibrer au plus haut niveau de conscience du nous sommes UN.

13 Le char de feu (Merkhaba)
La technologie sacrée de la Merkabah repose sur des processus électromagnétiques très complexes comparables à ceux décrits par Nassim Haramein. Le cœur incarne la singularité gravitationnelle de la biologie : c’est par le cœur que nous accédons au champ d’information du vide quantique. Ainsi, le cœur a toujours accès à l’information avant n’importe quel autre organe du corps, le cerveau y compris. C’est en fait l’unique organe qui envoie davantage d’informations au cerveau qu’il n’en reçoit.

La conscience que nous avons de nous-même repose sur un feedback d’information entre le vide quantique et la matière. Plus nous sommes capables d’aller profondément à l’intérieur de nous pour accéder au champ quantique, plus notre rayonnement dans la matière sera important. En effet, il existe une relation directe entre l’effondrement gravitationnel et l’expansion du champ électromagnétique. "En réalité, nous dit Massim Haramein - notre Merkaba extérieure est une reproduction de notre fonctionnement interne avec sa singularité cette arche interne qui nous maintient en vie. Ainsi, nous créons une rétro-alimentation très courte."

Ces champs d’énergies géométriques tournent normalement autour de nos corps pratiquement à la vitesse de la lumière, mais pour la plupart d’entre nous, ces champs ont ralenti ou se sont arrêtés dû à un manque d’utilisation.
La Merkaba est un champ de lumière généré par la rotation rapide de formes géométriques spécifiques qui affectent simultanément le corps et l’esprit d’un individu. C’est un véhicule qui peut aider le corps, l’âme et l’esprit, à accéder et à expérimenter d’autres niveaux de réalité ou de potentiels de vie. Elle permet d’accéder à de nouveaux niveaux de conscience et qui aide les humains à atteindre leur plein potentiel. Le mot « Mer-Ka-Ba » a la même signification dans plusieurs langues.  En hébreu, le Mer-Ka-Vah est à la fois le trône de Dieu et un chariot ou un char, une sorte de véhicule blindé ayant la capacité de transporter l’esprit et le corps humain d’un endroit à un autre, à  travers plusieurs dimensions.

En Egyptien, « Mer-Ka-Ba » est en fait composé de trois syllabes : Mer, qui représente un genre de lumière très spécial, un champ lumineux qui tourbillonne dans le sens inverse des aiguilles d’une montre ; Ka qui signifie esprit (l’esprit humain ici-bas sur la Terre) ; et Ba, le corps humain, qui symbolise notre interprétation de la réalité. Lorsqu’on les réunit toutes les trois, voici la définition que l’on obtient : le Mer-Ka-Ba est un champ lumineux qui tourbillonne dans le sens inverse des aiguilles d’une montre et agit en réciprocité avec le corps, car il a la capacité de transporter l’esprit et le corps d’un monde à l’autre, tout en étant beaucoup plus que tout cela. C’est en fait le modèle de la création et l’enveloppe énergétique de tout ce qui existe; la Merkabah est l’enjeu final de la réintégration de l’humanité dans son domaine originel. Elle  est plus que l’enveloppe de l’âme, c’est le vaisseau du corps spirituel. Elle l’entoure comme une sphère de plus de trente mètres de diamètre, tel un globe électromagnétique formé de sept cercles dimensionnels, de douze constellations lumineuses et de trois « moteurs » énergétiques. Il s’agit en réalité d’un hologramme de l’univers entier, mais cet hologramme est plus réel que notre réalité actuelle qui doit servir de tremplin pour relancer le vaisseau. 

Selon la tradition des cabalistes qui se plaçaient hors du cadre de la mystique juive orthodoxe, le Char Divin est le véhicule qui permet à l’âme de voyager à travers les 7 cieux. Chaque âme-esprit est originellement un système spatial autonome, un aéronef de nature spirituelle. 

La Merkabah est plus que l’enveloppe de l’âme, c’est le vaisseau du corps spirituel. Elle l’entoure comme une sphère de plus de trente mètres de diamètre, tel un globe électromagnétique formé de sept cercles dimensionnels, de douze constellations lumineuses et de trois « moteurs » énergétiques. Il s’agit en réalité d’un hologramme de l’univers entier, mais cet hologramme est plus réel que notre réalité actuelle qui doit servir de tremplin pour relancer le vaisseau.

Constitué à « l’image de Dieu », ce corps divin a donc en lui toutes les potentialités universelles et les pouvoirs d’un dieu: amour, sagesse et force. Il ne lui reste qu’à les extérioriser selon son génie individuel au fil d’un processus d’évolution divine qui est ascendant pour l’éternité.

Il n’est pas prévu d’involution dans ce voyage vers les univers glorieux, mais il existe la possibilité d’apprendre par la douleur en faisant l’expérience de l’oubli de la source. C’est ce qu’on nomme la « chute ». L’irruption des fils du feu (Caïn) dans l’ordre des fils de la lumière (Abel) a fait exploser cette harmonie et causé la descente des âmes de lumière et des esprits de feu unis dans la même involution jusqu’au plan matériel. Nous nous sommes ainsi enlisés dans des taux vibratoires inférieurs .On ne peut devenir conscient par des moyens quelconques de ce qui est éternel et qui existe sur une autre dimension. Aucune répétition de techniques mécaniques en vue d’élever le niveau vibratoire d’une personne ordinaire ne peut atteindre la Surnature.  Toutefois,

le but de la vie, et notre fonction en tant qu’être incarné, est de réveiller le vaisseau et de lui fournir un conducteur pouvant se réinsérer dans l’harmonie de l'Univers.

Selon Drunvalo Melchizédek (In Extrait de l’Ancien secret de la Fleur de Vie – Tome 2 ), la Tradition enseigne que le centre de la Merkabah coïncide avec le cœur organique, et spécialement avec un point du ventricule droit appelé « atome primordial ».
Ce « germe du corps de gloire » ne doit pas être confondu avec le chakra du cœur que certaines écoles stimulent par la méditation. 
L’atome-germe est indépendant de l’organisme mais il peut agir sur le système glandulaire. C’est le sanctuaire du « code génétique » du prototype humain éternel.

Ce « code divin » ne peut être forcé par une culture mystico-ésotérique. Il est inviolable et aucune science ne peut le manipuler. C’est le dépôt sacré. Si l’on imagine la Merkabah comme une sphère de 30 mètres de diamètre, son centre mathématique coïncide avec le cœur physique.

L’Évangile a mis en image la « naissance de Jésus dans la grotte de Bethléem » pour figurer la présence d’un germe divin en l’homme. Bethléem est la « Maison du pain de Vie », ce qui indique que l’atome originel est le foyer du divin. Lorsque l’atome-germe est stimulé par l’Esprit, alors commence le processus de régénération de l’alchimie interne. Un nouvel être va naître.

D’abord l’atome produit des signaux qui rayonnent vers le sternum – le rayonnant. Ensuite, la glande du thymus et stimulée à refabriquer des hormones de croissance.

Ce processus organique de renaissance permet de ré-alimenter les circuits subtils de la Merkabah dont les feux s’allument peu à peu comme des étoiles intérieures. Le corps de gloire émerge dans sa mystérieuse splendeur, laquelle ne peut pas être perçue par les clairvoyants.

Réveiller son véhicule Merkabah consiste à réactiver les champs électromagnétiques endormis qui entourent notre corps physique. En se réactivant, le Corps de Lumière tisse sa propre Merkabah qui ressemble beaucoup à la structure d’une galaxie ou d’une soucoupe volante. C’est un véhicule énergétique merveilleux qui permet de franchir en un instant et avec une sorte de désinvolture apparente tous les degrés dimensionnels. Cet état de transformation permet l’ouverture du cœur et l’expérimentation de l’Amour Divin. C’est l’Amour divin ou inconditionnel qui est le facteur primordial permettant au Mer-ka-ba de devenir un champ de Lumière vivant. Ce véhicule nous vient d'ailleurs: Des milliers de Merkabah attendent ainsi actuellement le moment de descendre et de se matérialiser dans l’espace et le temps physiques (CF. les 114'000 de l'Apocalypse), afin d’élever notre planète et ses habitants jusqu’à la quatrième puis la cinquième dimension, la dimension de la Lumière, et de permettre à la Terre d’entrer dans la phase finale de sa transition vers l’état de planète ascensionnée.

La préparation à la transformation ascensionnelle qu’implique l’avènement de l’Ère Nouvelle peut se faire à travers n’importe quelle pratique spirituelle, ou même tout simplement en vivant une vie simple, bonne et juste. 

Elle correspond à la résurrection finale et fait intégralement partie de la structure des croyances d’un bon nombre de religions du monde. Elle est accessible à tous ceux qui reconnaissent et respectent le Créateur – qui ne peut être connu qu’en tant qu’Amour et Lumière – et qui acceptent Sa réalité immanente.

Ces informations indiquent également clairement qu’aucun groupe religieux ne détient le monopole de la vérité.

Précisons que nous pouvons fort bien recréer ou réactiver  avec seulement de l’amour et de la foi, et pour certaines personnes c’est même le meilleur moyen.
Cette émotion, ce sentiment d’amour pour toute vie est absolument nécessaire, car c’est la vie même du Mer-Ka-Ba.
Le Mer-Ka-Ba est vivant et conscient ! ce n’est pas quelque chose qui est moins que nous, et nous sommes nous-mêmes vivants et conscients. Le Mer-Ka-Ba n’est pas séparé de nous ; l’énergie de la force de vie, au prana, au chi, de rayonner en nous, à travers nous et tout autour de nous, car c’est cela qui vient de Dieu et retourne à Dieu. C’est notre parenté, notre lien intime avec Dieu. C’est ce qui fait que Dieu et nous ne faisons qu’un. Quant à la connaissance, la foi, c’est l’autre moitié de l’équation. Quand l’amour et la connaissance s’unissent, le Christ apparaît, et il n’y a aucune exception à cela.
Toutefois, nous avertit Drunvalo Melchizédek , on ne peut devenir conscient par des moyens quelconques de ce qui est éternel et qui existe sur une autre dimension. Aucune répétition de techniques mécaniques en vue d’élever le niveau vibratoire d’une personne ordinaire ne peut atteindre la Surnature.  Donc, on ne devient pas conscient de la Merkabah en méditant sur notre divin nombril ou en récitant des mantras en sanskrit ou en hébreu. Il faut réapprendre le langage du coeur...

C’est l’Amour divin ou inconditionnel qui est le facteur primordial permettant au Mer-ka-ba de devenir un champ de lumière vivant.

Les spécialistes en définissent les paliers suivants:
Le Corps de Lumière se crée graduellement par la transmutation de notre corps physique actuel qui se transforme et absorbe davantage de Lumière. Une fois encore, ceci est directement lié au réalignement de nos champs énergétiques sur les fréquences et les octaves les plus élevés de la Lumière. Cela pourrait se traduire ainsi de manière très simplifiée.
Double tétraèdre , 1 à 4 liés à l'aspect physique: 
1e étape: La structure de l’ADN et de ses composants chimiques change et recueille les atomes d’hydrogène et les substances chimiques supplémentaires dont les cellules ont besoin pour absorber la Lumière la plus élevée, non différenciée et pour la reproduire en codes de Lumière reconnaissables par l’ADN.

2e étape: La Lumière dans le corps éthérique libère la structure de la 4e dimension et provoque des rotations rapides dans les structures géométriques des corps émotionnel, mental et spirituel. Le changement est rapide et beaucoup se sentent fatigués.

3e étape: Les sens physiques deviennent plus aiguisés. Non seulement nos différents corps absorbent la Lumière pour leur propre transformation, mais ils se comportent aussi comme des transmetteurs – décodeurs d’énergie de lumière supérieure pour toute la planète. 

4e étape: Des changements importants se produisent dans le cerveau ainsi que des échanges chimiques et électromagnétiques au niveau de l’énergie en lien avec la 5e dimension. C’est un moment pour ressentir, honorer, accepter et reconnaître notre corps émotionnel et aussi pour apprendre à le contrôler.

Dodécaèdre: 5 à 8 liés à l'énergie éthérique.

5e étape: Le corps mental a décidé de s’aligner sur l’esprit, nous apprenons à juger depuis notre coeur plutôt que de juger en fonction des « réponses conditionnées ».

6e étape: Tout semble être en état de changement continuel mais nous nous sentons plus légers, plus vastes, plus libres d’une certaine façon. Le taux de lumière dans notre être est de 33%. Nous sentons que nous ouvrons nos sens intérieurs et la clairvoyance, la clairaudience etc. nous semblent naturelles et normales.

7e étape: l’Être va en profondeur et honore ses sentiments. Il n’y a tout simplement plus de place pour le reniement, à aucun niveau. La peur s'estompe.

8e étape: Les glandes pituitaires et pinéales sont complètement ouvertes et travaillent ensemble à créer « l’Arc de l’Alliance « , un arc-en-ciel lumineux qui se courbe depuis le sommet de la tête jusqu’au troisième oeil et qui sert de décodeur à un langage d’une dimension supérieure. A ce stade il est possible d’être purement alimenté par la Lumière et le Prana. De ne plus prendre la nourriture sur le plan atmosphérique, mais d’être nourris sainement par le monde éthérique.

Isocèdre, STADE CHRISTIQUE: 9-12

9e étape: Le décodage des figures géométriques et des tonalités est plus facile. L’esprit utilise les langages de la Lumière, déplaçant le corps de la 6e dimension vers un nouveau corps éthérique pour notre corps de Lumière de la 5e dimension. Notre corps physique change de forme car les champs énergétiques bougent. Nous nous sentons intimement reliés partout à tous les Êtres, et moins connectés avec les opinions des autres. Nous relâchons le désir et l’énergie de soutenir le « jeu de la séparation et de la limitation » et nous nous sentons véritablement libres. La 9e étape est celle du lâcher prise puis de l’extase et de l’abandon du « Je ».

10e étape: Nous ne faisons qu’un avec la Source de la Conscience et nous savons que tout est possible. L’ADN ne se compose plus seulement de 2 rangs mais de 12.

La téléportation, la manifestation etc. sont instantanées. Le Merkabah (un autre nom pour le Corps de Lumière) est construit et nous permet de traverser l’espace, le temps et les dimensions, complètement, et dans notre entièreté. Il a sa propre conscience et nous la dirigeons.

11e étape: La régénération cellulaire est accomplie. Le temps n’est plus linéaire mais simultané – passé, présent et futur coexistent – tout existe parallèlement. Il n’y a plus de séparation et nous manifestons entièrement notre vision du Paradis Terrestre et exprimons l’extase de l’Esprit.

12e étape: Toutes les réalités parallèles sont redessinées et réabsorbées par l’Esprit et chacun a aligné sa volonté sur le Divin. Les initiés ont envie de donner vie à de nouveaux gouvernements, un nouveau système financier, un nouveau système d’éducation, une meilleure répartition de la nourriture et des ressources etc. Tout sera redéfini lors de l’étape finale de l’Ascension de la Terre afin que tout existe dans la joie, l’égalité et l’harmonie.

Pour le commun des mortels, devenir un champ de lumière va se définir plus simplement. Nous l'explorons en ces manières particulières d’ouvrir le coeur pour réveiller la compassion, l’amour inconditionnel, et l’harmonie interne, pour faire ainsi l’expérience directe de l’Amour Divin tout en activant notre Mer-ka-ba. Nous rejoignons ici l'approche de Nassim Haramein: chacun-e  est le divin faisant l'expérience de la vie: amour, sagesse et force. Il ne lui reste qu’à les extérioriser selon son génie individuel au fil d’un processus d’évolution divine qui est garanti pour l’éternité.
La Sagesse, l'Amour, la Force se déclinent comme Réconciliation, Union et Résurrection, comme Père, Fils et St-Esprit, destiné, sens et vérité. Elles transcendent l'instinct, le Moi ou le Soi. À travers elles, nous permettons à notre petit bout de Conscience cosmique (notre âme) logée dans notre coeur -  qui pèse entre 2,5 et 4,5 grammes - de mieux conduire notre char de feu en nous apportant  aide et conseils par Feedback; elle transcende l'entité corps-esprit; elle est de manière métaphorique ce vaisseau, ce char de feu indépendant et puissant connectée en permanence à la mémoire de l'espace-temps par intrication, toujours dasn uen Résonance harmonieuse avec le TOUT. Elle est le véhicule, le support permettant les sorties de corps, expériences de mort imminente, la télépathie, etc.  Elles est et contient précisément la Sagesse, l'Amour et la Force. Toutefois, nous pouvons l'ignorer, la réduire à une portion congrue, la restreindre quasiment aux fonctions biologiques de notre corps! Il y a donc bien une ascension à faire, une sortie de l'illusion, une libération de l'enfermement dans la matérialité: nous avons une double réalité corps-esprit et Conscience cosmique à fusionner, à faire fonctionner ensemble, du moins à demander sans motif caché qu'il en soit ainsi; nous aurons ici le rôle d'un co-pilote à jouer car notre partenaire demeure indépendante et souveraine. Elle n'est pas nous et nous ne sommes pas elle! Tout est donc appelé à se faire conjointement, en bonne intelligence, en partenariat créatif et responsable, en résonance harmonieuse. Le savoir est le commencement de la sagesse, l'éprouver apporte de la gratitude et une bonne dose d'amour partagé, l'appliquer engendre un regain de force sereine.
Nous aurions, individuellement et collectivement, tout intérêt à vibrer au minimum à 528 Hz: cette vibration est considérée comme la vibration de l’amour universel. Elle est utilisée par les biochimistes en génétique pour réparer et reprogrammer l’ADN déstructuré. Elle a même permis de dépolluer une partie du Golfe du Mexique.
                                                    Tout intérêt aussi à prendre en compte l'échelle de Hawkins:
Hawkins établit une classification des niveaux de conscience de -20 à +1000 qui est fascinante. -20, le niveau le plus bas, est celui de la honte, suivi de la culpabilité (-30), de l’apathie (-50) … de la peur (-100), etc Tous ces niveau sont dans le négatif, le noir. Le seuil entre le négatif et le positif est 200 (le courage)… avec toute une série de niveaux qui passent par l’acceptation (+350), l’amour (+500), la joie (+540), la paix (+ 600) pour aboutir à l’illumination (+850 à +1000). Il s’agit d’une échelle logarithmique, à savoir que le courage (200) est beaucoup plus avancé que deux fois 75 (la peur).
Selon la dernière évaluation avant de nous quitter en 2002, Hawkins estimait que le niveau de conscience terrestre était de 209. Au niveau 500 et surtout 540 (la joie, la sérénité), le champ énergétique de l’individu devient permanent. Il ne fluctue plus, il ne demande plus rien, surtout pas des autres, car il repose en lui-même, dans sa plénitude d’être en lien avec le TOUT.
C'est en nous ajustant à notre Conscience globale que nous pourrons avancer vers une Résonance harmonieuse: elle est dasn les mots d'autrefois notre char de feu, notre vaisseau spatial, notre aide, guide et soutien...

14 La méditation en pleine conscience.

" Des études financées par le National Institute of Health (NIH) aux États-Unis ont montré des liens entre la méditation de pleine conscience et des changements mesurables dans les régions du cerveau impliquées dans la mémoire, l'apprentissage et l'émotion, ainsi que le fait que les pratiques de pleine conscience peuvent réduire l'anxiété et l'hostilité des jeunes en milieu urbain. conduire à une réduction du stress, moins de combats et de meilleures relations.

La pratique de la pleine conscience ne dure pas 15 minutes chaque jour, mais plutôt une technique qui se pratique tout au long de la journée, même lors d'activités extrêmement triviales. La pleine conscience en tant que pratique consiste simplement à attirer l'attention sur le moment présent et à regarder comment son esprit - vos émotions et vos pensées - réagit à chaque situation.

En étant conscient de son état, on peut reconnaître les schémas de réponses négatives qui conduisent à un comportement malsain et les faire connaître pleinement. Avec ce type de prise de conscience, la façon de réagir à une situation devient un choix et non un réflexe. Source RSF: William Brown | 2 janvier 2019 ."

Peut-on méditer de manière laïque, sans convictions religieuses?

Le psychiatre et psychothérapeute Christophe André en est convaincu et nous propose son approche particulière inspirée de la pleine conscience. La pleine conscience est l’art de vivre qui enseigne à rester dans le moment présent, et à se détacher des comportements et des pensées automatiques qui se sont installés avec le temps et qui augmentent stress, anxiété et mal-être. C’est une manière de prendre soin de soi-même et d’utiliser pleinement des ressources qui sont souvent en sommeil, mais que nous pouvons réveiller pour les mettre au service de notre bien-être et de notre qualité de vie.

Méditer, c’est prendre naturellement soin de la santé de notre cerveau.  La méditation est un outil extraordinaire pour renforcer, au fil des jours, notre attention et pour révéler ce qu’il y a de meilleur en nous.

Contrairement à ce que l’on croit, il ne s’agit ni de freiner nos pensées ni de tenter de faire le vide dans notre esprit. Méditer c’est observer, sans jugement, le fonctionnement de notre esprit afin de discerner les pensées qui nuisent à notre paix intérieure et s’en libérer. Grâce à de récentes études scientifiques, on peut désormais affirmer que 15 à 30 minutes de méditation par jour suffisent pour en voir l’impact positif sur son état d’être mental et son état de santé physique.

Décider d’habiter l’instant présent implique la décision de se mettre, le plus souvent possible, en position d’être touché, contacté, frappé par la vie. Il s’agit d’un acte de conscience volontaire, il s’agit de décider d’ouvrir la porte de notre esprit à tout ce qui est là. Au lieu de nous réfugier dans l’une ou l’autre de nos citadelles intérieures: ruminations, réflexions, certitudes et anticipations.
( Une approche plus détaillée est disponible ICI.)
Voici comment procéder concrètement et succinctement:

     Ressentir plus que penser: la conscience immergée. Cela veut dire éprouver l’instant présent, le ressentir, de tout son corps, sans mots.

     Le goût intense de l’expérience : Il est bon de prendre plusieurs fois dans la journée le temps de respirer, seulement respirer, pendant deux ou trois minutes entières. Le travail sur le souffle est utile car il a un impact sur notre ressenti émotionnel. On peut se pacifier par le souffle. Pas en le contrôlant, mais en se connectant humblement à lui et en l’accompagnant doucement. Faire l’expérience d’accepter une émotion douloureuse en se contentant de respirer tout en l’observant est une grande introduction à la dialectique de la volonté et du lâcher prise ; le souffle est à la fois dedans et dehors. Il brouille les repères du moi et du non-moi.

     Une leçon de réalité: Face à la douleur ? Respirer. Face à la détresse ? Respirer. Alors, la respiration devient bien plus que la respiration : elle devient une voie privilégiée de communication et d’échange avec tout ce qu’il y a en nous et tout ce qu’il y a autour de nous.

     Habiter Son corps, passer en revue toutes les parties de notre corps.Ètre conscient de ce qui se passe en nous sans devoir ni vouloir...

     Fermer Les yeux Et écouter. Entendre, écouter, penser. Le silence et le calme nous permettent ainsi d’entendre et d’écouter toutes les musiques de la vie.

     Observer, suivre le bavardage de nos pensées. La conscience règne mais ne gouverne pas. Le silence de l’esprit ou l’absence de pensées est chose rare. Le bavardage intérieur est incessant ; on peut le canaliser par le remplissage, le vagabondage des pensées ; mais on peut aussi s’observer avec détachement, se regarder passer.

     Regarder passer ses pensées... Mais ne pas non plus les suivre, leur obéir, se résigner à les subir. Les accueillir et les observer dans le cadre d’une conscience élargie (d’où l’importance de s’ancrer dans l’instant présent par le souffle, le corps, les sons). Et simplement cesser de les nourrir. S’en libérer par une mise en distance qui ouvre un espace neuf.

     Donner un espace à ses émotions. Il s’agit d’une des démarches les plus difficiles de la vie psychique : prendre de la distance envers des pensées chargées, saturées d’émotions, qu’on ne peut guère empêcher ou expulser. On peut développer en réaction la fuite, l’action ou la distraction, l’hyper contrôle ou l’interdiction.

     La clarté émotionnelle : accepter de (tout) ressentir. Le but, c’est la conscience, la clarté, pas encore le vide le zen ou le calme. On ne peut quitter un endroit où l’on n’a jamais accepté d’arriver : et on ne peut se libérer d’une souffrance qu’on n’a jamais accepté de reconnaître...

     Déployer son attention pour accroître la conscience. L’attention procède par exclusion, la conscience par inclusion. L’attention peut être ouverte, large ou focalisée, étroite, analytique. Le travail sur l’attention est une nécessité pour lutter contre la distraction et la dispersion, les ruminations qui alimentent les états anxieux et dépressifs.

     N’être qu’une présence : Se recueillir, c’est se recentrer, se réhabiter, reprendre contact avec soi-même, là où précisément beaucoup de nos actes et de nos environnements nous coupent de nous-mêmes.

     Pure présence et attention sans objet. À force d’élargir tout doucement le champ de notre attention, à force de nous dépouiller de nos attentes et de nos filtres mentaux, notre conscience est devenue pleine conscience. Elle est devenue très vaste et sans objet. Une pure présence : c’est une conscience élargie, capable de tout héberger, comme un amour illimité de ce qui est. Voir ce qui est, et l’aimer, de son mieux.

     Aimer le normal, le banal. Les regarder, les respecter. Affûter notre esprit pour cela, pour mieux ÊTRE. Prendre son temps. Détachons-nous en définissant mieux le lieu exact du choix entre l'urgent et l’important. Inlassablement, protéger son esprit des intrusions et sollicitations de la «vie moderne».

     La méditation a besoin de l’action. La pleine conscience préconise une hygiène de l’action simple. Ne pas agir seulement pour faire, mais essayer aussi d’agir pour être.

     Désobéir aux impulsions par la non-action et la non-soumission à l’immédiat. Cela veut dire éviter deux excès : exclure la raison ou n’admettre qu’elle ! S’apaiser pour mieux lire le monde, c’est aller vers l’Interdépendance, la vacuité et l’impermanence. L’interdépendance de toutes choses nous rappelle que rien, ici-bas, n’a d’existence absolue en tant qu’entité fixe et isolée. Je n’existe pas en tant que sujet autonome et indépendant de mon environnement: je dois ma vie et ma survie à une infinité d’autres humains, et à bien d’autres phénomènes naturels encore. La pleine conscience nous apprend à faire ce détour par l’acceptation: accepter l’idée de l’échec, observer son impact sur moi, ne pas l'alimenter ni lui donner de l’énergie en la combattant ou en la repoussant, mais la laisser sédimenter en moi, en continuant de respirer et de garder mon attention la plus ouverte et vaste possible, en restant en pleine conscience. Puis revenir à l’action, qui sera souvent le seul moyen pour vérifier jusqu’où cette idée d’échec était pertinente, ou ne l’était pas.

     L’acceptation comme une sagesse. L’acceptation, finalement, suppose un choix paradoxal: celui de ne pas choisir! De ne rien rejeter, de ne rien éliminer. Même le «pas désirable», le «pas bon», le «pas beau», le «pas bien»... On décide, à l’inverse, de tout accueillir, d’héberger ce qui passe et ce qui est. Par l’acceptation, on ouvre un espace intérieur infini, parce qu’on a renoncé à tout filtrer, à tout contrôler, à tout valider et mesurer et juger.

     Traverser les tempêtes: Le refuge de l’instant présent. Sortir du négatif et du ressassement ; la souffrance, morale ou physique, tend naturellement à devenir le centre de gravité de notre conscience, un soleil noir autour duquel tout tourne en rond. Si nous sommes apaisés, à douleur égale, nous ressentons moins de souffrance. Mais là encore, cet apaisement ne se décide pas un beau jour, lorsqu’on en a besoin; il se travaille, bien en amont de la survenue de nos douleurs.

     Douleurs de l’esprit. La rumination, c’est la solidification du bavardage de l’esprit. Une pensée négative ne nous fait pas mal si elle va et vient. Elle devient douloureuse si elle envahit notre conscience, s’enracine et empêche toutes les autres pensées de s’enraciner ou même d’exister.

     Face à l’adversité quotidienne. Il s’agit juste d’observer comment il est possible de tout traverser, les soucis, les incertitudes, les passions, les doutes, etc., de tout accueillir sans trop s’attacher, et de continuer de vivre et de savourer.

     Lâcher prise. Face aux souffrances, aux détresses, commencer par respirer. À ce moment, ne chercher ni à la supprimer, ni à la résoudre, ni même à se sentir bien : juste rester là avec son souffle, observer sans fuir ni vouloir s’autopersuader.

     Avancer, même blessé. Il vaut mieux parfois aller marcher, jardiner, ranger, bricoler, travailler. Agir non pas pour s’évader ou se sentir soulagé, mais parce qu’on ne peut rien faire d’autre et que, si on ne fait rien, on coule. Ce n’est ni drôle ni valorisant, mais il y a aussi des moments comme ça dans nos vies. 

     Bousculés, aveuglés et humains. Comme Jésus sur la fresque, nous pouvons être submergés et suffoqués, dépassés par la violence de ce qui nous tombe sur la tête. L’exercice se fera dans l’engagement (les actions qui nous importent) et le dégagement.(le détachement réel et non simulé envers les résultats). 

     Pleine conscience, spiritualité et mysticisme. La vie spirituelle peut exister en dehors de la pratique religieuse. La spiritualité, c’est simplement la partie la plus élevée de notre vie psychique, celle où nous sommes confrontés à l’absolu et à ce qui nous dépasse. C’est ce qui va au-delà de notre ego, ce qui reste ouvert sur tout, et donc aussi sur l’inconnu ; cela veut dire affronter ces trois vertiges que sont l’infini, l’éternité et l’absolu et s’y confronter dans le calme et le non-jugement. Une quête mystique mais laïque à travers le silence, la plénitude, l’éternité et la simplicité de l’instant.

     Extases, enstases et moments de grâce. L’extase est une sortie de soi et une fusion dans autre chose de plus vaste : une révélation divine, ou parfois charnelle, l’accès à un autre monde que l’habituel, dans un autre état de conscience que l’habituel. Elle est une chute, un saut ou un détour - car, en général, on en revient - dans la transcendance et l’absolu.

L’enstase est une chute en soi-même, et on y découvre que tout est là. C’est la douceur qui monte du dedans, le calme à qui l’on a permis d’émerger de l’intérieur. Tout à coup, éruption volcanique de sérénité. C’est toujours bouleversant de sentir cet apaisement autoproduit.

     Aimer (ou Le lait des tendresses humaines). L’expression nous rappelle que nous sommes des êtres de lien et d’amour. Sans nourritures affectives, on est en danger, on ne grandit pas, on ne s’épanouit pas. Sans amour, on vit mal: on se durcit ou on sombre dans la folie ou la maladie.

     Méditations et liens d’amour. L’enseignement bouddhiste préconise 1) les méditations d’amour bienveillant, qui consistent à penser aux personnes qu’on aime et à les aimer vraiment, là, maintenant, avec notre corps et notre cœur en caisse de résonance.2) les méditations de compassion, qui consistent à tourner notre esprit vers les souffrances que peuvent ressentir (ou qu’ont pu ressentir) nos proches.3) Les méditations de joie altruiste visent, quant à elles, à prendre peu à peu la bonne habitude de se réjouir sincèrement du bonheur d’autrui. 4) les méditations qui souhaitent le bien à toute l’humanité.

     Quelles graines voulons-nous voir pousser en nous ? Nous pouvons devenir des champions d’indifférence, d’envie et de jalousie, d’égoïsme, de ressentiment: il suffit de ne pas faire d’efforts lorsque ces émotions surgissent en nous. Mais nous pouvons aussi devenir des champions d’altruisme, de bienveillance, de compassion, d’équanimité si nous leur faisons une place. Nous pourrons alors peut-être: 

     >>>> Expérimenter l’extension et la dissolution de soi dans une noosphère (du grec noos: intelligence, esprit, pensée) pour désigner la couche - invisible, impalpable, mais bien réelle - de toutes les pensées humaines.

     >>>> Vivre l'Envol et la conscience universelle. La pleine conscience abolit les frontières inutiles ; elle nous invite à prendre conscience que nous sommes tous ici et maintenant reliés à la même Terre, au même ciel, à l’univers. Mais bien évidemment, il nous incombe de lui faire une place chaque jour...

15 Biologie des croyances.

Bruce H. Lipton, Ph.D. : Biologie des croyances. Comment affranchir la puissance de la conscience, de la matière et des miracles. Editions Ariane (2006).

L'IMPACT DE NOTRE ENVIRONNEMENT ET DE NOTRE ÉTAT D'ESPRIT SUR NOTRE SANTÉ.

Le livre est disponible en format PDF...Biologie des croyances. Je vous en propose ci-après des résumés et des extraits qui ne remplacent bien évidemment pas la lecture du livre.

Comme beaucoup, Lipton pensait que la matière était composée de piles d’atomes, que l’on pouvait tout faire grâce à la seule force de la volonté, que la sélection naturelle était qu’une histoire de lutte où le plus fort obtient le droit de survivre, etc. Mais en observant les cellules vivantes, le Dr Bruce Lipton fait un jour cette découverte : « J'ai soudainement compris que la vie d'une cellule était régie par son environnement physique et énergétique, et non par ses gènes. Les gènes sont de simples «plans » moléculaires servant à la construction de cellules, de tissus et d'organes. Quant à l'environnement, il est l'« entrepreneur» qui lit ces plans et les exécute. Il est l'ultime responsable du caractère de la vie d'une cellule. C'est la «conscience» que la cellule a de l'environnement, et non ses gènes, qui active les mécanismes de la vie. Je savais que si les cellules individuelles étaient contrôlées par leur conscience de l'environnement, nous l'étions nous aussi, qui sommes constitués de billions de cellules. Et comme les cellules individuelles, nos vies sont déterminées non pas par nos gènes, mais par nos réactions aux signaux environnementaux. »
Pour l’auteur, seulement 2% des maladies seraient causées par un seul gène et 5% seraient d’origine purement héréditaire. Ainsi, dans 95% des cas, il faut une interaction avec l’environnement pour activer les gènes porteurs de la maladie. Son approche novatrice est une révolution conceptuelle des liens entre le milieu, la cellule et l’ ADN :



LIPTON montre comment l’environnement peut influencer sur notre génétique. Même si l’on garde une matrice de base, notre ADN va sans cesse s’adapter aux nouveaux signaux environnementaux. En effet, une cellule est composée en grande partie de protéines composées elles-mêmes d’acides animés chargés magnétiquement positif ou négatif cherchant des complémentarités pour trouver l’équilibre. Ce sont ces changements de charges électromagnétiques provenant de l’environnement qui vont moduler la protéine. Ce mouvement contribue à changer l’ADN qui va synthétiser de nouvelles protéines. L’ADN ne serait alors que la mémoire de l’expérience physique permettant de transmettre aux générations suivantes les informations concernant l’environnement.

Une membrane magique

Contrairement à l'opinion classique, les gènes ne contrôlent pas leur propre activité. Ce sont plutôt les protéines effectrices de la membrane, ces protéines fonctionnant en réaction aux signaux de l'environnement captés par les récepteurs de la membrane, qui contrôlent la «lecture » des gènes, de sorte que les protéines épuisées peuvent ainsi être remplacées et de nouvelles, créées. C'est la capacité d'interaction «intelligente» avec l'environnement, en vue de provoquer un comportement, qui fait de la membrane le véritable cerveau de la cellule. Pour présenter un comportement «intelligent», la cellule a besoin d'une membrane fonctionnant avec les protéines réceptrices (la conscience) et les protéines effectrices (l'action). Ce complexe de protéines constitue l'unité fondamentale de l'intelligence cellulaire.

Au niveau cellulaire, l'histoire de l'évolution est surtout celle de la maximisation du nombre d'unités élémentaires d'« intelligence», soit les protéines réceptrices et effectrices de la membrane. La membrane est un cristal liquide semi-conducteur contenant des portes et des canaux.

L’auteur montre que la membrane de la cellule a une activité neurologique. De plus elle mange, respire, digère et nourri la cellule. Celle-ci est composée de récepteurs internes et externes permettant de gérer le flux d’informations venant de l’intérieur de la cellule et de l’extérieur. C’est de cette manière que le circuit d’informations / actions se met en place. La protéine réceptrice reçoit un signal de l’extérieur (physique ou énergique) sous forme de signal électrique chargé soit positif ou négatif induisant un changement d’état. Une protéine effectrice passe alors à l’action pour s’adapter à l’environnement. Lorsque la protéine passe à l’action elle ouvre une porte en envoyant un signal à l’ADN qui pourra créer de nouvelles protéines mieux adaptées à l’environnement. l’ADN serait simplement un disque dur externe contenant les programmes.

Bruce LIPTON insiste sur le fait que ce sont nos pensées qui permettront d’ouvrir ou fermer les portes de notre membrane cellulaire et non notre ADN qui n’est que la mémoire physique des expériences.

Une approche plus globale devient nécessaire

La physique quantique avait permis de découvrir que les atomes physiques sont faits de tourbillons d'énergie en constante rotation et vibration, chaque atome étant semblable à une toupie qui émet de l'énergie. Comme chaque atome a une signature énergétique spécifique (oscillation), les regroupements d'atomes (molécules) émettent collectivement une configuration énergétique qui leur est propre. Il émane donc de toute structure matérielle de l'univers, vous et moi y compris, une signature énergétique unique. Les atomes sont bien faits d'énergie invisible, non de matière tangible!

Dans notre univers, la substance matérielle (ou matière) émerge donc du vide. La matière peut se définir à la fois comme un solide (particules) et un champ de forces immatérielles (ondes).

Lorsque les scientifiques étudient les propriétés physiques d'un atome, comme sa masse et son poids, celui-ci se comporte comme de la matière physique. Cependant, lorsque ce même atome est décrit en fonction de potentiel de voltage et de longueur d'onde, il présente les qualités et les propriétés de l'énergie (ondes). Einstein nous a ainsi révélé que nous ne vivons pas dans un univers fait d'objets physiques distincts, séparés par le vide, mais que l'univers est un tout indivisible et dynamique où l'énergie et la matière sont si profondément enchevêtrées qu'il est impossible de les considérer comme des éléments indépendants. Toutefois, dans la perspective quantique, l'univers est un ensemble de champs d'énergie interdépendants qui sont tissés en un canevas d'interactions. Les scientifiques biomédicaux se sont particulièrement fourvoyés en ne reconnaissant pas l'énorme complexité de l'intercommunication entre la matière physique et les champs d'énergie qui constituent ce tout dont le flux d’information sera holistique.

Les composantes cellulaires sont tissées en un réseau complexe d'empreintes magnétiques et de boucles de communication à rétroaction et à action directe . Un dysfonctionnement biologique peut provenir d'une mauvaise communication entre n’importe laquelle des voies d'information.

L’ajustement chimique de ce système interactif complexe requiert bien plus de connaissances qu'il n'en faut pour simplement ajuster l'une des voies d'information à l'aide d'un médicament. C’est la raison pour laquelle plus de 300’000 personnes meurent chaque année des effets secondaires des médicaments délivrés sur ordonnance.

Au cours des cinquante dernières années, des centaines d'études scientifiques ont constamment révélé que les « forces invisibles» du spectre électromagnétique ont un effet marqué sur toutes les facettes de la régulation biologique. Parmi ces forces invisibles figurent les micro-ondes, les très basses fréquences, les fréquences radio et acoustiques, le spectre de lumière visible et même une force reconnue depuis peu, les ondes scalaires. Les fréquences et configurations spécifiques de la radiation électromagnétique régulent l'ADN, l'ARN et les synthèses de protéine; elles altèrent la forme et le fonctionnement de la protéine, et contrôlent la régulation des gènes, la division et la différenciation cellulaire, ainsi que leur morphogenèse (organisation en organes ou tissus), la sécrétion d'hormones et la croissance et le fonctionnement des nerfs. Chacune de ces activités cellulaires représente un comportement fondamental qui contribue au déploiement de la vie. Bien que ces études techniques aient été publiées dans certains des journaux biomédicaux courants les plus respectés, leurs conclusions révolutionnaires ne sont toujours pas intégrées au programme des écoles de médecine. Les signaux énergétiques sont 100 fois plus efficaces et infiniment plus rapides que les signaux chimiques physiques.

Selon les lois de la physique, les mécanismes de résonance harmonique faisant éclater le verre ou le calcul rénal peuvent également créer des harmonies énergétiques susceptibles d'influencer les fonctions de notre chimie corporelle.

Penser positivement et agir sur nos conditionnements

L’auteur montre le pouvoir de nos pensées sur le corps et aimerait que ces effets exceptionnels soient exploités par la médecine au lieu d’être rejeté. Il rebondit sur l’effet placebo, où les laboratoires pharmaceutiques, écartent d’entrée de jeu les personnes qui réagissent au placebo, ce qui, d’après LIPTON, représenterai un tiers des personnes. L’effet placebo va encore plus loin. En effet, le chirurgien Bruce MOSELEY, souhaitait savoir quelle opération était la plus efficace concernant les douleurs au genou. Ainsi, il divisa ses patients en trois groupes. Le premier s’est vu retiré les cartilages du genou endommagé, le deuxième subit un lavage de l’articulation et le retrait de la matière qu’il croyait être la cause de l’infection et le dernier subissait une fausse opération. Les résultats, d’après l’auteur, furent incroyables, toutes les personnes du groupe ayant subi la fausse opération se sont améliorés autant que les deux autres. Juste parce que les personnes, l’esprit, a cru être soigné, leur santé s’est améliorée.

 L« énergie» de la pensée peut activer ou inhiber la production cellulaire de protéines par la mécanique des interférences constructives et négatives ;

l'énergie agit plus efficacement sur la matière que les agents chimiques.

Il est important pour notre santé et notre bien-être de canaliser l'énergie de l'esprit vers des pensées positives et vivifiantes, et d'éliminer les constantes pensées négatives, qui sont débilitantes.

« Mais, et j'insiste fortement sur ce «MAIS », le seul fait de penser positivement n'a pas nécessairement d'effet sur nos vies ! Le conscient est le créatif, celui qui peut créer les pensées positives. En revanche, l'inconscient est un archivage d'actions-réactions mémorisées, archivage hérité de l'instinct et de l'expérience acquise. L'inconscient fonctionne uniquement par habitude. Il rejoue sans cesse les mêmes réactions comportementales aux signaux de la vie, et c'est déplorable. Sur le plan des capacités neurologiques, l'inconscient est des millions de fois plus puissant que le conscient. Si la volonté du conscient entre en conflit avec la programmation inconsciente, laquelle des deux l'emportera à votre avis? »

D’après LIPTON, les cellules obéissent scrupuleusement au cerveau. Par ailleurs, celles-ci ont toutes des récepteurs nerveux, comme si l’esprit était partout dans le corps.  Ainsi, d’après l’auteur, les pensées seraient une énergie qui façonnerait l’esprit qui influencerait notre cerveau et donc notre physiologie.  Or, la grande partie de nos pensées sont inconscientes et se sont programmées pendant notre jeune enfance. Cela expliquerait pourquoi certains adeptes de la pensée positive sont déçus et pourquoi la rechute serait d’autant plus dure quand rien ne change. 

Ils n’ont pas déprogrammé leurs pensées inconscientes qu’ils ont eux-mêmes créés et qui se sont transformées en habitudes neuronales.

Chez les humains, comme chez certains mammifères supérieurs, une région du cerveau s'est spécialisée; elle est associée à la pensée, à la planification et à la prise de décision. C'est le cortex préfrontal. Cette partie du cerveau antérieur semblerait être le siège de l'activité mentale «consciente ». Le conscient est capable d' autoréflexion. Cet organe de perception, dont l'évolution est récente, observe nos propres comportements et émotions. De plus, il a accès à presque toute l'information stockée dans notre mémoire à long terme. Cette aptitude est extrêmement importante, car elle nous permet de considérer l'historique de notre vécu au moment de planifier consciemment l'avenir.

« Grâce à sa capacité d’auto-réflexion, le conscient est extrêmement puissant. Il est capable d'observer tous nos comportements programmés, de les évaluer et de décider consciemment d'en changer le programme. Nous pouvons choisir consciemment notre manière de réagir à la plupart des signaux de l'environnement, ou d'y répondre ou pas. La capacité consciente d' outrepasser les automatismes du subconscient constitue le fondement du libre arbitre.

Ce don particulier comporte néanmoins un désavantage tout aussi particulier. Alors que la plupart des organismes doivent faire eux-mêmes l'expérience de stimuli, notre cerveau est si apte à «apprendre» les perceptions, que nous pouvons les acquérir indirectement de nos éducateurs. Une fois que nous acceptons celles des autres comme des «vérités», leurs perceptions se cristallisent dans notre cerveau et deviennent nos «vérités», nous avertit l’auteur. »

L’inconscient travaille uniquement au «présent». Par conséquent, les fausses perceptions programmées dans notre inconscient ne sont pas «surveillées» et nous entraînent dans des comportements inappropriés et restreints. Mais nous avons le pouvoir, la capacité d’en changer. Dès lors, nous ne sommes donc pas esclaves de nos gènes ni de nos comportements autodestructeurs car le mental (par le biais de l'adrénaline venant du système nerveux central) outrepasse le physique (signaux d'histamine locaux). L’effet bénéfique, guérisseur de l’esprit est connu sous le nom d’effet placébo. L’effet des croyances négatives est appelé nocebo. « Le secret de la vie, c'est d'apprendre à contrôler l'esprit pour favoriser la santé. Voilà pourquoi j'ai intitulé ce livre Biologie des croyances. Bien sûr, le secret de la vie en est un de polichinelle. Les maîtres Bouddha et Jésus nous répètent la même chose depuis des millénaires. Cette fois, la science s'oriente dans la même direction. Ce ne sont pas nos gènes, mais nos croyances et notre foi, qui contrôlent nos vies ... Hommes de peu de foi!

Vos croyances engendrent vos pensées, vos pensées engendrent vos paroles, vos paroles engendrent vos gestes, vos gestes engendrent vos habitudes, vos habitudes engendrent vos valeurs et vos valeurs engendrent votre destin. »

Sortir du stress chronique et du poids de l’enfance.

Notre organisme ne peut être en croissance et en défense à la fois. En effet, nous sommes toujours dans un de ces deux modes : soit nous produisons de nouvelles cellules pour remplacer les anciennes, celles de nos entrailles se renouvellent toutes les 72 heures, soit nous sommes en mode survies et alors nous consommons notre énergie et détruisons nos cellules pour nous défendre des dangers extérieurs ou des bactéries, virus et microbes qui tentent de nous infecter.

Le corps est en réalité doté de deux systèmes de défense distincts, chacun étant essentiel au maintien de la vie. Le premier  système organise la défense contre des dangers externes. On l' appelle l'axe HPA [de l'anglais hypothalamus-pituitary-adrena~, c'est-à-dire l'axe hypotalamo-hypophyso-surrénalien. Lorsqu'il n'y a pas de danger, l'axe HPA est inactif et la croissance peut s'effectuer.

Toutefois, lorsque l'hypothalamus du cerveau perçoit un danger, il active l'axe HPA en envoyant un signal à la glande pituitaire, cette «glande maîtresse » responsable d'organiser les 50 milliards de cellules de la communauté en vue de réagir au danger imminent.

Les hormones surrénales de stress resserrent les vaisseaux sanguins du cerveau antérieur et réduisent ses capacités. De plus, les hormones répriment l'activité du cortex cérébral préfrontal, siège de la volonté et de l'activité conscientes. En situation d'urgence, le flux vasculaire et les hormones servent à activer le cerveau postérieur, siège des réflexes vitaux qui contrôlent le comportement de défense. 

La quasi-totalité des maladies graves est reliée au stress chronique

(Segerstrom et Miller, 2004; Kopp et Réthelyi, 2004; McEwen et Lasky, 2002; McEwen et Seeman, 1999).

En fait, chez les déprimés chroniques, l'hippocampe et le cortex préfrontal, siège du raisonnement supérieur, sont physiquement atrophiés.

L’abandon des peurs est la première étape pour retrouver une vie plus pleine et plus satisfaisante. Les 8 principales sont : La peur de l'inconnu, du rejet, de se tromper, de l'échec, la peur de réussir, du changement, de l'engagement, auxquelles nous pouvons ajouter la peur de souffrir et celle de la mort.

« Si un être connaît de mauvaises conditions pendant son développement prénatal et périnatal, tant sur le plan alimentaire que du milieu de vie, cette malléabilité épigénétique qui facilite le développement humain peut mal tourner et mener à une panoplie de maladies chroniques vers la fin de la vie (Bateson et al., 2004).

De même, chez l'humain, les croyances, attitudes et comportements de base observés chez les parents s'intègrent en tant que voies synaptiques dans le subconscient. Une fois programmés dans le subconscient, ils contrôlent notre biologie durant notre vie entière à moins que nous trouvions une façon de les reprogrammer.

« Même si j'ai décrit le grand pouvoir du subconscient, je voudrais aussi souligner qu'il n'est pas nécessaire de le considérer comme une sombre et superpuissante banque freudienne de «connaissances» destructives. En réalité, le subconscient est une banque de stockage de programmes totalement indifférents, banque qui sert uniquement au décodage des signaux de l'environnement et à l'activation des programmes de comportement assimilés, sans émettre ni questions ni jugements. Le subconscient est un « disque dur » programmable où sont téléchargées nos expériences de vie. Si le subconscient, plus ancien, est notre « pilote automatique », le conscient est notre commande manuelle. » Le subconscient traite quelque vingt millions de stimuli par seconde.

Le conscient peut en outre prévoir et se souvenir, alors que le subconscient fonctionne toujours au présent. Pendant que le conscient est occupé à rêvasser, à planifier l'avenir ou à songer aux expériences passées, le subconscient est au poste, gérant efficacement les comportements voulus dans l'instant, sans nécessiter de supervision consciente.

Cette histoire le dit de manière exemplaire: À Londres, Helfgott joua, dans le cadre d'un concours, le Concerto pour piano n' 3, de Rachmaninov, d'une difficulté notoire. Le film illustre le conflit entre son conscient, désireux de réussir, et son subconscient, inquiet du danger d'être vu et internationalement reconnu. Pendant qu'Helfgott joue, en sueur, son conscient lutte pour garder le contrôle alors que son subconscient, qui craint la victoire, tente de s'emparer de son corps. Le pianiste s'efforce consciemment de garder le contrôle pendant le concert, jusqu'à la dernière note, puis s'évanouit, vidé d'énergie après cette lutte contre sa programmation subconsciente. Cette «victoire» sur le subconscient lui aura coûté cher: au réveil, il est devenu fou.

La plupart d'entre nous livrent une bataille moins tragique contre le subconscient pour se défaire de leur programmation d'enfance.

Toutefois le développement durant l’enfance crée des automatismes ; l’enfant est très réceptif aux adultes. En effet, son cerveau, jusqu’à deux ans est la majorité de son temps en onde Delta puis jusqu’à 6 ans entre Théta et Delta. Dans ces fréquences, le conscient est à l’état de veille, ainsi, tout ce qui est dit est pris pour argent comptant. Dites à l’enfant qu’il est un bon à rien et il le croira ! Ce n’est qu’après 12 ans que les ondes Bêta se développent permettant d’avoir un facteur critique plus élevé et de réagir consciemment à une situation. Or, déjà la majorité des programmes inconscients se sont installés entrainant le pilote automatique « stimuli-réaction ». L’Inconscient est donc programmé comme un Juke-Box, programmé par nos croyances souvent infantiles. Mais le conscient, à la faculté d’observer, d’analyse et reconnaitre nos comportements. Pour cela, nous devons fournir un effort conscient afin de reconnaître assez tôt le déclencheur limitant pour le désamorcer.

D’ailleurs, les premiers programmes « traits de caractères » pourraient être impactés par l’humeur des parents dès le stade de maturation des spermatozoïdes et de l’ovule (Surani – Reik et Walter 2001). Cela s’appelle l’emprunte génomique. Ainsi, des mois avant la conception, les futurs parents devraient se préparer pour réduire au maximum le stress et être pleinement épanouis. Puis, pendant la gestation, la médecine a tendance à concentrer son énergie sur la forme physique de la mère, si elle se nourrit bien, si elle a assez de vitamines etc.…Or, à l’heure actuelle, les gynécologue-obstétriciens ne se préoccupent pas assez de l’état mental de la mère. En effet, une mère qui stress dégage du cortisol qui va être récupéré par le sang de l’enfant et lui provoquer les mêmes effets du stress chez l’adulte, diminution de l’afflux sanguins du tube digestif, du cerveau antérieur et influx massif vers les membres et le cerveau reptilien. Cet excès de cortisol aurait un effet sur le Quotient Intellectuel du bébé où seulement 34% serait lié au gêne et 51% du à l’environnement (DELVIN et al 1997 ; McGUE1997). En d’autres termes, « peu importe la « qualité » des gênes d’une personne, si l’expérience culturelle de cette dernière est entachée d’abus, de négligences ou de fausses perceptions, son potentiel génétique ne pourra jamais se concrétiser ». C’est bien le milieu où grandit l’enfant qui activera ou non certains gènes. Les gènes des enfants ne reflètent que leur potentiel non leur destin.
Lipton en conclu ceci : « vous êtes personnellement responsable de tout ce qui survient dans votre vie une fois que vous prenez conscience d'être personnellement responsable de ce qui survient dans votre vie.
Inspirez-vous des leçons de croissance et de défense des cellules et optez pour la croissance chaque fois que c'est possible. Et rappelez-vous que pour les êtres humains, le plus important facteur d'épanouissement n'est pas l'école la plus prestigieuse, ni le plus gros jouet, ni le plus haut salaire. Bien avant l'avènement de la biologie cellulaire ou les études sur les enfants dans les orphelinats, des parents conscients ou des visionnaires comme Rumi savaient que la meilleure nourriture, pour les bébés comme pour les adultes, c'est l'Amour.
Une vie sans amour ne vaut rien.
L'amour est l'eau de la vie.
Buvez-la avec soif et avec coeur. »
L’auteur en conclusion entend nous délivrer un message positif :
« L'une d'elles est un principe philosophique et scientifique appelé «rasoir d'Occam ». Selon le rasoir d'Occam, lorsque plusieurs hypothèses peuvent expliquer un phénomène, celle qui est la plus simple et qui appuie la plus grande partie des observations est jugée la plus plausible et devrait être considérée en premier. La nouvelle science de la «membrane magique», conjuguée aux principes de la physique quantique, offre l'explication la plus simple et tient compte de la médecine allopathique autant que des principes et des pratiques médicales complémentaires, ainsi que de la guérison spirituelle. Aussi, après tant d'années passées à
mettre personnellement en pratique les principes scientifiques présentés dans ce livre, je peux en garantir leur potentiel pour changer nos vies.
... la réalité de la nature des membranes cellulaires, réalité qui venait d'être «téléchargée» dans ma conscience aux petites heures du matin, m'avait convaincu que nous sommes des êtres immortels et spirituels ayant une existence distincte du corps. Je venais d'entendre une indéniable petite voix me dire que ma vie était fondée sur la fausse croyance que les gènes contrôlent le vivant et que nous mourons quand notre corps physique meurt. J'avais mis des années à étudier les mécanismes de contrôle moléculaire dans le corps physique et, à cet instant incroyable, j'avais réalisé que les «commandes» des protéines qui contrôlent la vie sont principalement activés par l'environnement ... c'est-à-dire l'univers.
Tôt ce matin-là dans les Caraïbes, j'ai réalisé que même les « gagnants » de notre monde darwinien étaient des perdants, parce que nous ne faisons qu'un avec l'univers, avec Dieu. La cellule adopte un comportement lorsque son cerveau, la membrane, réagit aux signaux de l'environnement. En fait, chaque protéine fonctionnelle dans notre corps est l'image complémentaire d'un signal de l'environnement. Si une protéine n'avait pas de signal complémentaire avec lequel s'associer, elle ne fonctionnerait pas. En guise de conclusion à cet instant de révélation, je me dis donc que chaque protéine dans notre corps est le complément physique et électromagnétique d'une chose dans son milieu ambiant. Puisque nous sommes des engrenages constitués de protéines, par définition nous sommes faits à l'image de notre environnement, c'est-à-dire l'univers, ou pour de nombreuses personnes, Dieu.
Et qu'est-ce qui rend unique la communauté cellulaire de chaque personne? À la surface de nos cellules, il y a une famille de récepteurs d'identité grâce auxquels les personnes se distinguent les unes des autres. Un sous-ensemble de ces récepteurs étudiés de près et appelés autorécepteurs ou antigènes leucocytaires humains [HLA pour Human leukocytic antigens] est relié aux fonctions du système immunitaire. Les groupes de récepteurs d'identité propres à chaque cellule sont situés à la surface extérieure de la membrane, où ils agissent comme des «antennes» qui téléchargent les signaux complémentaires provenant de l'environnement. Ces récepteurs d'identité lisent un signal identitaire inexistant dans la cellule mais qui lui parvient de l'extérieur.

Dès lors, mon identité, mon «moi», existait dans l'environnement, que mon corps y soit ou non.

Étant donné que l'environnement représente «Tout ce qui existe» (Dieu) et que nos antennes autoréceptrices ne téléchargent qu'une bande étroite du spectre total, nous représentons tous une petite partie du tout ... une petite partie de Dieu. Notre façon de vivre influe donc sur le caractère de notre «moi». Cette interaction correspond au concept du karma. Lorsque nous le comprenons, nous devons porter attention à notre façon de vivre sur cette planète, car les conséquences qui en découlent survivent à notre corps. Ce que l'on fait durant l'existence peut revenir nous hanter ou hanter une version future de soi.

L'évolution, c'est-à-dire l'augmentation de la conscience, peut se définir physiquement par l'augmentation de la surface membranaire. Des études mathématiques ont révélé que la géométrie fractale constituait le meilleur moyen d'accroître la surface (membrane) d'un espace tridimensionnel (cellule). Par conséquent, l'évolution est une affaire de fractales. Les configurations qui se répètent sont une nécessité de l'évolution fractale, et non le fruit d'une coïncidence. Ainsi, les humains trouveront bien le moyen d'augmenter leur niveau de conscience pour accéder à l'échelon suivant d'évolution. Si l'humain modelait son style de vie sur celui des communautés cellulaires saines, nos sociétés et notre planète seraient plus paisibles et plus dynamiques.
Non! Les humains n'ont pas à la naissance une nature brutalement compétitive, pas plus qu'ils ne naissent avec des gènes de maladie ou de violence. Servez-vous de l'intelligence cellulaire pour hisser l'humanité au prochain échelon de l'évolution, où les plus généreux ne font pas que survivre, mais s'épanouissent. »

En complément: 

La biologie des croyances date de 2006: son approche est un peu dépassée et ne va pas assez loin sur de nombreux points essentiels.
>>>> Une approche plus holistique du vivant nécessite de postuler – selon Rupert Sheldrake - l’existence de champs de résonance morphique qui ne sont ni au niveau de l’énergie ni au niveau physique. Ce sont des champs qui s’organisent an niveau quantique autour de chaque élément spécifiques dans l’espace-temps. Le champ morphogénique est la mémoire : il crée un schéma organisationnel qui attire les systèmes en développement vers les attracteurs morphiques. Ce sont de possibilités quantiques qui s’influencent les uns les autres. Les lois de la nature sont en réalité les lois de l’habitude à laquelle il faut ajouter la mémoire spécifique. Nous n’avons pas besoin de postuler un champ akashiques comme un disque dur : nos informations peuvent être situés dans un champ de probabilités, d’habitudes ou de tendances qui sont des ondes de possibilités. Plus globalement, selon D. Böhm – tout émerge d’un ordre explicite qui se traduit en un ordre implicite. L’évolution marque la tension entre cet ordre de l’habitude et la créativité de la nouveauté. Ce n’est pas une suite de mutations aléatoires, c’est un principe organisateur au sein des champs morphiques. Cette approche modifie notre compréhension de l’ADN : le modèle standard affirme que 75% de l’hérédité set déterminée par les gènes mais le modèle de résonance le conteste ; il y a bien une mémoire évolutive. Nous pourrions alors facilité l’apprentissage par résonance de cristaux et changer l’approche mécaniste de la science actuelle.
>>>> Comment se coordonnent nos 50 à 100'000 milliards de cellules et les 100-200'000 milliards de réactions chimiques qui se produisent chaque SECONDE au niveau cellulaire à l'intérieur du corps humain? OÙ puisent-elles l'énergie nécessaire? Il faut bien évidemment postuler que nos cellules puisent cette énergie en majorité dans le vide quantique...qu'elles se coordonnent à travers la mémoire de l'espace-temps, par feedback incessant. La conscience est évidemment partout y compris au niveau cellulaire. Selon RSF, notre corps, tel un oscillateur biocristal, agit comme un circuit électrocinétique (RLC) analogue à un receveur radio réglé dynamiquement par les biomécanismes. Les échanges de signaux électromagnétiques au sein du système biomoléculaire bien qu’extrêmement sous-estimés dans la théorie biologique conventionnelle, sont susceptibles de constituer un lien de rétroaction et d’anticipation reliant le réseau d’information du vide quantique et les nanosystèmes biologiques menant à l’auto-organisation et, au bout du compte, à la conscience de soi de l’entité.
>>>> La biologie des croyances nous rend attentifs à nos stress chroniques ainsi qu'aux habitudes neuronales héritées de notre enfance; cela peut se traiter avec la méditation en pleine conscience par exemple. Mais il faudrait toutefois ne pas oublier que
nous sommes toujours en adaptation avec notre environnement: si on ne peut pas en changer, on peut néanmoins le changer.
L'aborder autrement. Sans cette conscience, on risquerait de sombrer dans un déterminisme inversé qui ne serait plus lié à l'ADN mais résulterait de notre stress et de nos mauvaises habitudes neuronales, en somme de notre aptitude à faire notre malheur par nous-même (CF. pour s'en faire une idée le  résumé du livre de P. Watzlawick).
Changer l'environnement peut se faire en bonne intelligence et sans violence par la pratique de la méditation en pleine conscience. Ou encore par une distanciation, une modération et une meilleure canalisation de nos besoins éperdus de sécurité, de confort matériel, de pouvoir, de gloire, d'épanouissement personnel et de jouissances.
Nous pourrions apprendre un meilleur usage de l'ego qui a toujours besoin de conflits et de batailles, de rivalités et de convoitises, et un meilleur usage du mental qui veut toujours tout contrôler...On peut ainsi modifier nos habitudes neuronales. En créer de meilleures bien évidemment. Toutefois, il serait un brin exagéré, d'affirmer que nous pourrions ainsi nous mettre à l'abri de tout! Ce serait une manière de nier un peu vite  l'impact nocif à bien des égards des environnements dans lesquels nous avons à vivre qui ne dépendent pas uniquement de nos mauvaises habitudes neuronales.
Nous aurions tout intérêt à apprendre comment développer notre être intérieur...

       

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