---> Les Cristaux à haute énergie taillés avec précision inventés par Nassim Haramein.
WO 2016048408 A1
RÉSUMÉ
La présente invention porte sur des cristaux présentant une forme de tétraèdre régulier modifiée. Les cristaux présentent, de préférence, quatre faces triangulaires sensiblement identiques qui définissent quatre sommets tronqués et six bords chanfreinés. Les six bords chanfreinés peuvent avoir une longueur moyenne de l, et une largeur moyenne de w, et 8 < l/w > 9,5.

La Suisse inaugure le premier 'aspirateur' de CO2 commercial

02/06/17 à 10:09 - Mise à jour à 10:08


Une entreprise suisse a ouvert la première installation qui filtre le CO2 présent dans l'air ambiant et entend en faire un produit commercial. D'ici 2025, elle entend éliminer 1 pour cent des émissions de CO2 dans le monde.

L'installation, qui se situe à la périphérie de Zürich, utilise des filtres pour supprimer bon an mal an 900 tonnes de CO2 de l'atmosphère. Elle recourt dans ce but à la chaleur résiduelle d'une société de traitement des déchets. Le CO2 filtré est alors comprimé et transféré par une canalisation directe vers une entreprise de jardinage proche pour être utilisé comme engrais. L'installation suisse est ainsi la première à filtrer le CO2 de l'atmosphère d'une manière commerciale.

Changement climatique

Le captage et le stockage du CO2 sont depuis longtemps déjà présentés comme une façon de ralentir le changement climatique. Mais bien que des études aient été effectuées en la matière au niveau mondial, aucune solution économique n'avait encore été mise au point pour faire fonctionner la technologie.

L'installation de l'entreprise suisse Climeworks pourrait modifier la situation. "Des technologies d'émission négatives parfaitement évolutives sont cruciales, si l'on veut maintenir le changement climatique sous la barre des 2 degrés Celsius", explique Christoph Gebald, directeur de Climeworks. "Notre technologie présente des avantages évidents et convient parfaitement pour être combinée à un stockage en sous-sol. Nous travaillons dur pour atteindre notre objectif consistant à filtrer 1 pour cent des émissions mondiales d'ici 2025. Pour y arriver, il faudra plus ou moins 250.000 installations du même genre."

Boissons fraîches et carburant

Le CO2 capté ne servira pas uniquement d'engrais. Climeworks pense aussi à l'utiliser dans l'industrie des boissons fraîches ou comme matière première d'un carburant neutre en CO2. La technologie peut être aisément adaptée à quasiment tous les endroits, selon l'entreprise. Le CO2 ne doit donc pas être transporté, mais peut être filtré et stocké à proximité du lieu d'utilisation. Voilà qui permettra aux clients industriels de réduire leur empreinte climatique.

Ces prochains mois, Climeworks souhaite lancer encore davantage de projets-pilotes et effectuer des tests pour voir comment la technologie peut être combinée à un entreposage en sous-sol. (IPS)

 En savoir plus sur: CHRISTOPH GEBALD ZÜRICH CLIMEWORKS


Ecrasante victoire pour un ordinateur capable d'apprendre tout seul le go

 
Intelligence artificielle: AlphaGo Zero, le robot autodidacte 19h30 / 2 min. / le 19 octobre 2017
AlphaGo, le super-ordinateur qui avait fait sensation en battant le champion du monde de go, est tombé sur plus fort que lui. Il a été écrasé par une nouvelle version capable d'apprendre seul, sans la connaissance humaine.

100 à 0, c'est par ce score sans appel qu'AlphaGo Zero a battu son ancienne version, racontent ses concepteurs dans Nature mercredi.

Au jeu de go, le nombre de combinaisons possibles est astronomique, plus grand que le nombre d'atomes dans l'univers. Les programmes informatiques ne peuvent donc pas passer en revue toutes les possibilités mais doivent imiter les concepts stratégiques humains.

Un ordinateur autodidacte

Pour battre le grand maître sud-coréen, AlphaGo avait été nourri des milliers de parties jouées par des professionnels et des amateurs, lui permettant "d'apprendre" à copier le raisonnement humain.

Pour s'entraîner, AlphaGo Zero joue contre lui-même, "en partant de 0" sans autre connaissance sur le go que les règles du jeu. Contrairement à AlphaGo, il n'a donc pas eu besoin de se confronter à des humains pour devenir imbattable.

Après trois jours d'entraînement et 5 millions de parties en autodidacte, il a battu la version de 2016.

agences/boi

Publié le 19 octobre 2017 modifié le 19 octobre 2017

Une victoire qui avait fait sensation en 2016

La victoire d'AlphaGo sur le grand maître coréen Lee Se-Dol l'an dernier avait fait sensation: c'était la première fois qu'un logiciel écrasait un joueur chevronné lors d'un match entier. 
AlphaGo avait été développé par le britannique DeepMind, une filiale de Google spécialisée dans l'intelligence artificielle. 
Cette victoire avait été saluée comme une percée technologique pour les ordinateurs, désormais capables non seulement de conduire des voitures mais aussi d'aider l'humanité à résoudre quelques-uns des problèmes scientifiques, techniques ou médicaux les plus ardus. 
Déjà en 1997, le champion du monde d'échecs Garry Kasparov avait été vaincu par l'ordinateur Deep Blue d'IBM. Mais le défi pour la machine semblait bien plus relevé au jeu de go, dans lequel deux adversaires tentent d'occuper le plus d'espace sur un plateau quadrillé en plaçant alternativement des pierres noires et blanches.


Le Tardigrade, un animal extraterrestre aux incroyables capacités de survie. Les tardigrades – ou oursons d’eau – méritent bien en effet leur place dans la catégorie « animaux étranges« . Ce sont de minuscules animaux invertébrés et translucides (0,1 à 1,5 mm) constitués d’une carapace terminée par 8 petites pattes griffues, situées sous leurs corps. Celles-ci leur confèrent une démarche pataude qui leur a valu le nom de « marcheur lent ».Ils ressemblent à des insectes avec un système nerveux et digestif, une tête, des yeux, une reproduction par œufs… Mais leurs capacités hors du commun interrogent les scientifiques, a tel point qu’ils estiment que les tardigrades pourraient être d’origine extraterrestre.


Il font en effet partie des organismes entrant dans la catégorie de la panspermie. Cette théorie scientifique soutient que la vie sur Terre pourrait avoir été apportée d’autres planètes (comme Mars, par exemple) via des comètes.

Et à voir les incroyables propriétés du tardigrade, on peut effectivement se poser la question !

Pourquoi la Nature aurait créé un organisme si résistant alors que les conditions de vie terrestres n’exigent pas de telles capacités de survie ?

La cryptobiose, clé de la résistance du tardigrade

On peut trouver les tardigrades dans des environnements très variés: du haut de l’Himalaya au plus profond de l’océan, de l’équateur au cercle polaire. Ils vivent toujours en milieu aquatique ou humide.

Leur capacité à entrer en cryptobiose (état de stase) en fait des organismes extrêmement résistants. En entrant dans cet état extrême d’hibernation, ils se rétractent et remplacent l’eau de leurs cellules par un sucre (le trehalose) qui agit comme un antigel.

Ils s’entourent ensuite d’une sorte de couche de cire pour se protéger davantage. Dans son état normal, la durée de vie d’un tardigrade varie entre 1 et 30 mois. Mais lorsqu’il est en cryptobiose, le tardigrade est quasiment immortel.

Avant d’aller plus loin, je vous conseille cette excellente vidéo qui explique de quoi est capable le tardigrade (si vous êtes pressé, passez directement à la suite car je résume tout en dessous). Avec en prime une belle morale à la fin:
voir la vidéo

Les super-pouvoirs du tardigrade !

A ce jour, ils sont aussi les seuls animaux connus pour être capables de survivre dans le vide spatial.

Mais ça n’est pas tout ! Ils peuvent également:

  • Survivre à d’énormes doses de rayons X. Alors que 500 rads suffisent à tuer un homme, le tardigrade peut en supporter jusqu’à 570 000 avant de mourir. Ils résistent également à bon nombre de produits toxiques grâce à leur chimiobiose, une réponse immunitaire.
  • Rester sans eau ni nourriture pendant plus de dix ans !
  • Supporter des températures extrêmes: de -272, 8 (quasiment le zéro absolu) à +150 degrés Celcius.
  • Se déshydrater jusqu’à ne plus contenir que 3% d’eau, puis « renaître » une fois réhydratés.
  • Survivre à des pressions très importantes, jusqu’à 1 200 atmosphères.
  • Être congelés et revenir à la vie une fois décongelés… même après 2000 ans passés dans la glace.

Ces formidables propriétés font que les chercheurs s’intéressent de près aux tardigrades. En comprenant les mécanismes de leur résistance, la science pourrait trouver des applications utiles pour l’espèce humaine.

Par exemple, les tardigrades ayant été emmenés dans l’espace n’en sont pas revenus indemnes. Les rayonnements ultraviolets très intenses (1000 fois ceux de la Terre) ont endommagé leur ADN. Certains ont pourtant survécu en parvenant à réparer d’eux-même leur ADN !

Réussir à imiter ce procédé ouvrirait de nombreuses voies en médecine (notamment dans le traitement contre le cancer, qui tue des cellules saines en même temps que les cancéreuses).

Qui sait ? Nous pourrons peut-être bientôt régénérer nos cellules à volonté… et nous le devront aux tardigrades ! 

Le secret de l'eau: (http://aubord-dulac.over-blog.com/2017/02/secret-of-water-le-secret-de-l-eau.html)

La Terre maintient une quantité constante d'eau. Juste comme vous.

La Terre est un être vivant et dynamique. Elle a des veines, des artères qui sont connectées à un grand et prospère coeur, l'océan. 

Nous sommes comme la surface de la Terre, au moins 75% d'eau. 

Nassim Haramein Physicien, auteur de "The origin of spin" dans la théorie de la relativité:

Vous avez les ouragans et les typhons, les ouragans dans l'hémisphère nord et les ouragans dans l'hémisphère sud. Et si vous regardez la manière dont les schémas du temps bougent sur notre planète, ils vont depuis les pôles vers l'équateur et retournent vers les pôles sans traverser l'équateur. Il a cette double torsade de comportement qui montre comment l'eau et les champs électriques et magnétiques de notre planète se comportent. Ainsi l'eau est une expression de cette structure dans l'espace temps. 

Masaru Emoto:

Nous avons pu récolter des cristaux de plus de mille ans . De par nos tests, nous sommes arrivés à la conclusion que l'eau vivante forme plus de cristaux hexagonaux et que l'eau qui est moins vibrante ou morte ne forme pas des hexagones  Ce qui m'inquiète c'est que l'eau de n'importe quelle grande ville a tendance à ne pas former des cristaux magnifiques .

L'eau joue un rôle clé dans la manière dont l'information est échangée. En fait c'est le moyen par lequel toute la nature est gouvernée. 

Dépendant de l'âge, un être humain est formé de 70 à 95% pour d'eau. Un adulte boit approximativement 2,5 litres d'eau par jour afin de soutenir ses fonctions vitales normales. Un autre 1,5 litre est absorbé par la peau en se baignant ou se douchant. 

Comment avec le défi de la gravité l'eau est-elle capable de monter dans le tronc d'arbres gigantesques contrant des pressions de dizaine d'atmopshères? 

Dans une graine par exemple, il peut y avoir une pression de 400 atmosphères lorsqu'elle germe. C'est pourquoi une pousse peut grandir à travers l'asphalte. 

Les gens ne se rendent pas compte que cette substance qui leur est très commune a 63 anomalies. Chaque propriété de base est une anomalie. 

Les molécules d'eau sont des bipôles. Une molécule qui agit à travers sa terminaison négative peut attirer une molécule par sa terminaison positive. C'est ainsi que la structure de l'eau est formée. D'une certaine manière, parmi les formes qui changent, on peut voir des formations stables. C'est à travers ces structures que l'eau retient l'information qu'elle a capturé.  

Ces clusters travaillent comme des cellules mémoire en quelque sorte, dans lesquelles l'eau se rappelle toute l'histoire de ses relations qu'elle a eu avec le monde, comme sur une bande magnétique. 

Lynne Mctaggart chercheuse/auteure de "The Intention Experiment"

Ainsi avec l'eau qui retient nos pensées, qu'est-donc que nous pensons ????

 

Philippe Guillemant: Les conclusions de mon article prochainement publié dans "Annals of physics" et dont vous trouverez ici le résumé: http://www.guillemant.net/research/ rejoignent deux résultats récents et importants de la physique et des mathématiques:

(1) Un espace-temps à 4 dimensions d'informations, c'est à dire discret, pourrait être équivalent à un espace-temps réel mais avec 6 dimensions de plus, faisant apparaître la gravité 

(2) Le fait de partir d'équations déterministes n’empêche pas un mouvement brownien, c'est à dire totalement aléatoire, de s'installer au bout d'un certain temps dans un billard 

Étonnant non ? Les conclusions de mon article se résument en fait en 4 points clés:

(1) Les équations de la physique seraient incomplètes pour décrire une évolution déterministe,

(2) six dimensions supplémentaires seraient nécessaires pour rétablir le déterminisme (3 pour le définir le chemin et 3 pour définir la destination),

(3) Les équations complémentaires, si elles existent, devraient être atemporelles (indépendantes du temps),

(4) Ce complément d'informations devrait être apporté par la gravité quantique (équation de Wheeler Dewitt).

Voilà ...

Attention tout de même, pas d'emballement: un article publié ne signifie pas que son contenu est validé, mais seulement qu'il est recevable. Il faudra encore longtemps avant que tout ceci soit réellement admis, si cela se confirme.

À partir de l’adresse <https://www.facebook.com/photo.php?fbid=1797430246936843&set=a.247910258555524.71584.100000096560763&type=3&theater>  

  

Des physiciens brésiliens ont réussi à inverser la flèche du temps (observation d'un objet froid réchauffant un objet chaud) en introduisant des corrélations quantiques (intrications) dans leur système thermodynamique à l'aide d'un champ magnétique et des ondes radio. Cette expérience brise le tabou de l'irrervisibilité.
En anglais: https://www.technologyreview.com/…/physicists-demonstrate-…/
En français (Traduction google): https://translate.google.fr/translate… 

Dark Flow - Structure cosmique à grande échelle et évidence du multivers


Les modèles cosmologiques conventionnels stipulent deux principes primaires: l'univers est isotrope (le même dans toutes les directions, ou sans orientation préférentielle); et l'univers est homogène, c'est-à-dire que l'univers a partout une consistance et une densité à peu près égales, de sorte que des endroits différents devraient apparaître semblables les uns aux autres. C'est le principe cosmologique: l'isotropie et l'homogénéité - et cela a des conséquences importantes pour la physique. Par exemple, les lois de la physique sont les mêmes, peu importe où vous vous trouvez dans l'univers, et surtout, si elle est en effet homogène, alors des structures suffisamment grandes ne peuvent pas exister.

Bien que ces stipulations soient axiomatiques, le principe cosmologique a rencontré des divergences dans les données d'observation qui remettent en question ses hypothèses de base - observations suggérant une éventuelle anisotropie, ou orientation préférentielle, ainsi qu'une inhomogénéité à grande échelle, un sujet traité dans notre article L'univers en rotation

Par exemple, les données de la mission de Planck montrent des biais hémisphériques à deux égards: l'un par rapport à la température moyenne (fluctuations de température), l'autre par rapport aux variations plus importantes du degré de perturbation (densité). À ce titre, l'Agence spatiale européenne (organe directeur de la mission Planck) a conclu que ces anisotropies sont statistiquement significatives et ne peuvent plus être ignorées.

En plus des anisotropies, une inhomogénéité possible à grande échelle a également été observée, comme en témoignent un certain nombre d'observations qui entrent en conflit avec les prédictions de tailles de structure maximales:

Source:  <https://translate.googleusercontent.com/translate_c?depth=1&hl=fr&prev=search&rurl=translate.google.ch&sl=en&sp=nmt4&u=https://resonance.is/dark-flow-large-scale-cosmic-structure-evidence-multiverse/&usg=ALkJrhiLGgDt7rrFqgqiR2JEow3SdodYUg 

Les trous noirs impliqués dans la formation des étoiles:

Au début, les trous noirs n'étaient qu'une solution théorique à la théorie de la gravité d'Einstein. Ils étaient inévitables dans certaines circonstances. C'est au début des années 1960 avec la découverte des quasars en 1963 que les trous noirs sont devenus une réalité pour l'astrophysicien. De nos jours, il est admis que les trous noirs existent sous au moins deux formes différentes. Les scientifiques pensent que les trous noirs de masse stellaires sont le point final de la mort de certaines étoiles, et les trous noirs supermassifs sont le résultat de coalescences dans les centres de la plupart des galaxies, y compris les nôtres.

Cependant, comme l'a montré Nassim Haramein dans sa théorie, les trous noirs sont bien plus qu'un simple vide dans l'espace qui aspire tout son entourage. En fait, les équations de la solution de Haramein-Rauscher pour l'équation d'Einstein montrent que ces objets astrophysiques produisent plus de matière qu'ils n'en absorbent. Et curieusement, un article récent publié dans Nature le 1er janvier 2018 pousse l'idée que les trous noirs sont l'acteur principal dans la formation des galaxies.

À partir de cette étude, les chercheurs ont rapporté que les histoires de formation d'étoiles des galaxies massives proches, mesurées à partir de leurs spectres optiques intégrés, dépendent de la masse du trou noir supermassif central. Ces résultats indiquent que la masse du trou noir varie avec le taux de refroidissement du gaz dans l'Univers primitif. L'extinction subséquente de la formation d'étoiles se produit plus tôt et plus efficacement dans les galaxies qui abritent des trous noirs centraux de masse plus élevée. La relation observée entre la masse des trous noirs et l'efficacité de la formation des étoiles s'applique à toutes les générations d'étoiles formées tout au long de la vie d'une galaxie, révélant une interaction continue entre l'activité des trous noirs et le refroidissement des baryons.

 Source:  <https://translate.googleusercontent.com/translate_c?depth=1&hl=fr&prev=search&rurl=translate.google.ch&sl=en&sp=nmt4&u=https://resonance.is/new-evidences-showing-black-holes-controlling-star-formation/&usg=ALkJrhhbNmCMdMhQXI9xJ7q6Qsc3xJTiMA>  

Trou de ver traversable, clé de la téléportation quantique

Les trous de vers traversables ont longtemps été une source de fascination en tant que méthode de transport sur de longues distances. Ce phénomène a une interprétation intéressante dans le contexte de ER = EPR, ou en quelques mots liés aux trous de ver (ER) spatio-temporels et à l'intrication quantique (EPR). Et cela pourrait être lié à la téléportation quantique.

La relation ER = EPR a été proposée par Juan Maldacena et Leonard Susskind en 2013. Cela signifie que le pont d'Einstein Rosen (ER, ou trou de ver), entre deux trous noirs est créé par EPR-like (Einstein-Podolsky-Rosen, ou l'intrication quantique) les corrélations entre les micro-états des deux trous noirs. Cette équivalence ER = EPR a été explorée plus en détail dans un article précédent .

De tels trous de ver traversables sont vraiment attrayants mais ils nécessiteraient une matière qui viole la condition d'énergie nulle. Cette condition indique que l'énergie de stress subie par un rayon lumineux ne doit pas être négative. Le problème est que cette condition doit s'appliquer dans des théories classiques physiquement raisonnables même si, dans la théorie quantique des champs, nous savons déjà que la condition d'énergie nulle est fausse. Cependant, une équipe conjointe de Harvard et Princeton vient de montrer comment il est possible de rendre un trou de ver traversable après une réaction de retour gravitationnelle sans violer la causalité.

Cette découverte de la possibilité théorique de trous de ver traversables pourrait conduire à de multiples applications allant de l'amélioration des réseaux de télécommunication quantique à un éventuel système de téléportation à l'avenir.

 Source:  <https://translate.googleusercontent.com/translate_c?depth=1&hl=fr&prev=search&rurl=translate.google.ch&sl=en&sp=nmt4&u=https://resonance.is/traversable-wormhole-key-quantum-teleportation/&usg=ALkJrhhXXlcbNqR7i-08PrlcC0k0ByCJyA

Les particules sont de minuscules trous noirs


De: William Brown

3L'idée que les particules sont de minuscules trous noirs peut d'abord sembler étrange, mais même dans le modèle canonique de la physique des particules, les particules élémentaires comme les électrons et les quarks sont considérées comme ayant une masse mais occupent une dimension nulle. En effet, à cause de l'énergie propre d'une particule ponctuelle, les leptons ont une masse nue infinie et une charge infinie nue - des fluctuations du vide sont nécessaires pour protéger ces valeurs infinies. Un tel point-particule est une singularité, ou dans un langage plus commun un trou noir.

Alors, pourquoi les particules élémentaires ne sont-elles pas généralement considérées comme des micro-trous noirs? L'une des raisons est que la théorie quantique des champs traite les particules comme des objets probabilistes étendus, qui n'existent que comme une superposition d'états - ils ne sont donc pas vraiment des particules ponctuelles puisqu'ils n'occupent aucun point spécifique dans l'espace. Pourtant, la même théorie stipule que lors de l'effondrement de la fonction d'onde, une particule reviendra à une position ponctuelle, et nous sommes de retour à une singularité. Même dans la théorie des cordes, il existe des parallèles étroits entre les cordes, leur comportement en tant que branes, et les singularités ou trous noirs.

 Source: <https://translate.googleusercontent.com/translate_c?depth=1&hl=fr&prev=search&rurl=translate.google.ch&sl=en&sp=nmt4&u=https://resonance.is/black-holes-elementary-particles-revisiting-pioneering-investigation-particles-may-micro-black-holes/&usg=ALkJrhjlueK4vzFcuCDwUtZwOv8SIZYioQ>  


Imagerie directe de la fonction d'onde d'une molécule d'hydrogène

La fonction d'onde est un objet mathématique contenant toutes les informations mesurables sur la particule qu'il décrit. Utilisé avec l'équation de Schrödinger, il prédit le comportement d'un système dynamique utilisant des lois de conservation et de Newton. En tant qu'objet théorique, la fonction d'onde ne peut pas être observée. Cependant, le carré de la fonction représentant la probabilité de trouver la particule à un endroit particulier est observable et a été récemment imaginé directement par une équipe de Francfort en Allemagne.

Les scientifiques choisissent d'observer la molécule d'hydrogène, la plus simple, présentant deux protons et deux électrons. Dans cette configuration, deux orbitales moléculaires sont créées via les combinaisons linéaires d'approximation des orbitales atomiques. La molécule d'hydrogène a autant d'orbitales moléculaires qu'il y a d'orbitales atomiques créant une interférence constructive entre les deux ondes des deux atomes d'hydrogène. Ainsi, la densité de probabilité électronique internucléaire est augmentée.

M. Martins de l'Université de Hambourg, Allemagne

À partir de l’adresse <https://translate.googleusercontent.com/translate_c?depth=1&hl=fr&prev=search&rurl=translate.google.ch&sl=en&sp=nmt4&u=https://resonance.is/direct-imaging-wave-function-hydrogen-molecule/&usg=ALkJrhikx93PUZaIPfTXvdd4orFNI2twhg

Le graphène pourrait contenir une source d'énergie "propre" illimitée

Les processus stochastiques sont omniprésents dans la nature. Aussi connus sous le nom de processus aléatoires, ils peuvent prendre plusieurs formes comme une marche aléatoire ou un jeu de hasard. Leurs études ont joué un rôle essentiel dans le développement de la physique moderne en commençant par Langevin et le mouvement brownien bien illustré par le grain de pollen flottant dans l'eau. Les progrès récents dans la précision et la résolution des mesures ont étendu le cadre du mouvement brownien à des échelles spatio-temporelles sans précédent et à une plus grande variété de systèmes, notamment la diffusion atomique dans les réseaux optiques et la diffusion de spin dans les liquides. Les études de tels systèmes donnent un aperçu des mécanismes et des interactions responsables de la stochasticité.

Par exemple, les fluctuations membranaires sont aussi une compétence du mouvement brownien. Lorsque cela devient vraiment intéressant, c'est quand il est correctement compris que les fluctuations aléatoires de la membrane peuvent être utilement exploitées pour la récupération d'énergie. A partir d'un nanorésonateur stochastique, il serait possible de récolter l'énergie du mouvement continu d'un système massif. La seule condition pour que cela se produise est de pouvoir contrôler précisément les fluctuations de la membrane, et c'est exactement ce qu'a fait une équipe de l'Université d'Arkansas!

À partir de l’adresse <https://translate.googleusercontent.com/translate_c?depth=1&hl=fr&prev=search&rurl=translate.google.ch&sl=en&sp=nmt4&u=https://resonance.is/graphene-contain-unlimited-clean-energy-source/&usg=ALkJrhipOSPK0CJOiszd5oLdQo4POV8HZQ


On suppose souvent que la surface d'une structure peut être représentée comme une zone bidimensionnelle, complètement plate et dépourvue de toute profondeur. Cependant, en réalité, les surfaces bidimensionnelles n'existent pas dans la nature, si zoomé suffisamment, même la surface la plus apparemment plane a une structure tridimensionnelle. Cela peut poser un problème lorsque la physique qui a été formulée avec deux dimensions est réexaminée en utilisant un modèle 3D plus réaliste.

Une telle situation est survenue lorsque l'astronome Martin Asplund a évité le modèle 2D habituel de la surface du Soleil et a utilisé un superordinateur pour le modéliser en tant que surface tridimensionnelle.Asplund espérait formuler un modèle plus précis pour analyser les données spectrales et sismologiques afin de mieux comprendre l'intérieur du Soleil.

Puisque l'intérieur ne peut pas être observé directement, les émissions sonores et lumineuses émanant de la surface du soleil sont une fenêtre sur l'intérieur. Le nouveau modèle d'Asplund a mis en lumière une révélation fascinante, voire controversée, les données sismologiques et spectrophotométriques ont indiqué que le Soleil avait significativement moins d'éléments lourds que ce qui avait été précédemment calculé (en utilisant le modèle 2D défunt).

Parce que la lumière et le son passent à travers les éléments lourds (la plupart des éléments sont appelés métal par les astronomes) différemment des éléments légers comme l'hydrogène et l'hélium, les calculs mis à jour par Asplund suggèrent une composition chimique très différente pour le Soleil. maintenant, les éléments lourds absents représentent plusieurs milliards de mégatonnes de matière manquante (l'équivalent d'environ 1500 Terres).

La solution à l'énigme apparente est de supposer qu'il existe une forme de matière au centre du Soleil - environ 10 27 kilogrammes - qui ne se comporte pas comme des états ordinaires de la matière. Peut-être que sous les températures et les pressions extrêmes de la région intérieure, la matière prend différentes propriétés quantiques et a une opacité altérée ou des résonances acoustiques.

À partir de l’adresse <https://translate.googleusercontent.com/translate_c?depth=1&hl=fr&prev=search&rurl=translate.google.ch&sl=en&sp=nmt4&u=https://resonance.is/missing-matter-suns-interior/&usg=ALkJrhipJQPUckCj5Ifd6XJezjqFKeR-5w

Les interventions corps-esprit (MBI) telles que la méditation, le yoga et le Tai Chi ne nous détendent pas simplement; ils peuvent «inverser» les réactions moléculaires dans notre ADN qui causent la mauvaise santé et la dépression, selon une étude menée par les universités de Coventry et Radboud.

La recherche, publiée dans la revue Frontiers in Immunology , passe en revue une décennie d'études analysant comment le comportement de nos gènes est affecté par différents MBI, y compris la pleine conscience et le yoga.

Les experts des universités concluent que, examinées ensemble, les 18 études - avec 846 participants sur 11 ans - révèlent une tendance dans les changements moléculaires qui surviennent dans le corps à la suite des MBI, et comment ces changements profitent à nos capacités mentales et mentales. santé physique.

Les chercheurs se concentrent sur la façon dont l'expression des gènes est affectée; en d'autres termes, la façon dont les gènes s'activent pour produire des protéines qui influencent la constitution biologique du corps, du cerveau et du système immunitaire.

Quand une personne est exposée à un événement stressant, son système nerveux sympathique (SNS) - le système responsable de la réponse «combat-ou-fuite» - est déclenché, augmentant à son tour la production d'une molécule appelée facteur nucléaire kappa B ( NF-kB) qui régule la façon dont nos gènes sont exprimés.

NF-kB traduit le stress en activant des gènes pour produire des protéines appelées cytokines qui provoquent une inflammation au niveau cellulaire - une réaction qui est utile comme une réaction de fuite ou de fuite de courte durée, mais si elle entraîne un risque plus élevé de cancer, accélérée le vieillissement et les troubles psychiatriques comme la dépression.

Selon l'étude, cependant, les personnes qui pratiquent MBI ont l'effet inverse - à savoir une diminution de la production de NF-kB et de cytokines, conduisant à une inversion du profil d'expression génique pro-inflammatoire et une réduction du risque d'inflammation- maladies et conditions connexes.

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