Les alternatives douteuses sont monnaie courante: croire ou savoir, science ou religion, raison ou passion, divin /humain, masculin / féminin, lutte des classes ou démocratie, etc. Elles sont posées comme des opposés inconciliables, dans des tensions exclusives. Devons-nous accepter d'être pétrifiés par la raison toute puissant ou préférer nous dissoudre dans une subjectivité exacerbée? Et que dire de la plus célèbre des fausses alternatives: celle du verre à moitié plein ou à moitié vide! Toute chose peut être exagérée ou minimisée, diabolisée ou sanctifiée, revendiquée ou tue, mise en avant ou passée sous silence! Nous le faisons tout le temps par notre approche subjective de la vie vécue entre fantasme et réalité, réalisme ou idéalisme, etc. Ce sont les alternatives douteuses qui nous conduisent invariablement à exagérer l'un des pôles en minimisant l'autre.
On peut vivre  dans 
Le déni et l'oubli le texte complet est à télécharger ici).

Tout peut être exagéré ou minimisé: l'homme est un loup pour l'homme! Tout se répète dans l'histoire. Nous sommes anges et démons. On a qu'une vie alors autant en profiter égoïstement! Y a pas de fumée sans feu! Dans la vie, trois choses dirigent le monde: l'argent, la politique et le cul! L'utopie côtoie le cynisme désabusé: " Mon propos n’est ni optimiste ni pessimiste, ni conservateur ni réactionnaire. Je ne crois pas au meilleur avec une montée indéfinie vers le progrès. Je ne crois pas au pire avec promesses de damnations et d’apocalypses. Je ne crois pas que nous pourrions garder ce qui est encore debout ni même que nous pourrions restaurer un ordre ancien. Nos sociétés ressemblent à un navire en grande difficulté qui continue de voguer sur des eaux toujours plus houleuses. La voie d’eau est largement ouverte dans la coque du bateau qui coule et il n’y a plus rien à faire d’autre que de mourir debout, avec élégance. Je suis un tragique: j’essaie de voir le réel tel qu’il est. Ni rire, ni pleurer, mais comprendre, écrivait déjà Spinoza en son temps (Michel Onfray). "
Pour d'autres, il faut tendre au surhomme en affirmant sans détour que l'humain est sa propre et unique finalité dans l'univers. 
Il s'agit pour ses adeptes ( S.Hawking. R.Dawkins, M.Onfray, L.Ferry, etc.) de combattre les superstitions millénaires du Livre (Judaïsme, christianisme et Islam) qualifiées d'abomination en leur préférant un humain conquérant dont voici les traits principaux : " Je préfère réaliser honnêtement mes maladresses, mes échecs et mes fautes présentes. Je ne me cache pas ma condition. Je préfère la vérité qui balaye au mensonge qui empoisonne. En dépit, de ces terribles nouvelles, je suis libéré du fardeau. Je ressens cet immense plaisir de savoir qui je suis. Je décide désormais en toute conscience qui je veux devenir et où je veux aller. Je ne subis plus ma condition. Je suis près à refaire ce monde. Je ne suis plus l’homme originel qui suit le sort que le hasard a accidentellement imposé sur cette planète. J’ai refusé mon sort. Alors, seulement j’ai été libre de devenir ce que je suis au plus profond de moi-même. Devant l’incompatibilité entre l’ordre de ce monde et les désirs de tout esprit libéré, la plupart des âmes plient et perdent le sens de leur vie. L’espèce à laquelle j’appartiens est prête à faire plier le monde pour exister." L'humain devient sa propre finalité: " Toute autorité supra-individuelle entre en opposition frontale avec l’hyper-humanisme de l’homme libéré. Nous condamnons toute forme de théologie, même naturaliste. L’homme n’a pas à se soumettre à l’esprit des lois de la nature, à la cruauté de la sélection naturelle, au supposé mouvement de l’histoire, pas plus qu’à l’ordre social hérité, mais bien à utiliser les lois de la nature pour vaincre la nature et y imposer ses valeurs (http://www.willeime.com)."

Jusqu'où: au transhumanisme ? Ce mouvement intellectuel et culturel estime que le handicap, la souffrance, la maladie, le vieillissement ou la mort sont des aspects inutiles et indésirables de notre condition humaine ; il prône donc l’usage des sciences, des biotechnologies et des techniques émergentes, pour améliorer les caractéristiques physiques et mentales des êtres humains. Des entreprises se sont déjà mises au travail, en Chine, en Corée et aux USA, en pariant qu’il y aura toujours une demande et une clientèle fortunée pour acheter leurs produits. Tout récemment, le géant Google s’est lancé dans cette course à l’innovation en devenant le leader mondial de la robotique. En 18 mois, il a acquis les huit principales entités mondiales dans ce domaine et nommé Ray Kurzweil, un inventeur génial dans le domaine de l’intelligence artificiel, comme directeur de son projet. Google a pour objectif de réaliser la fusion entre l’intelligence artificielle et l’intelligence biologique par la création d’êtres hybrides à la fois homme et machine. Pourra-t-on un jour transférer l’esprit humain dans des circuits intégrés ? De telles approches vont engendrer des problèmes éthiques considérables tout particulièrement dans la manière de traiter équitablement les humains améliorés et les autres. Où va-t-on situer la frontière entre la clause du besoin et celle de la nécessité ? Nos démocraties auront grand besoin de repères et de valeurs pour canaliser la soif de profits des entreprises privées et faire respecter les droits universels.
Tout ça finira mal, disent les pessimistes! Peut-on encore croire par exemple au progrès ou à la science?

L'alternative entre la raison ou l'émotion est illusoire:

On a longtemps considéré les émotions comme des phénomènes corporels parasitant, voire asservissant la raison. Depuis le milieu des années 1990 et particulièrement avec les travaux du neurologue Antonio Damasio, la perspective s’est inversée : 
sans émotion, on déraisonne. Tout se joue dans le cortex préfrontal ventromédian, à la jonction de zones cruciales pour la logique et l’émotion, où, au moment de prendre une décision, aussitôt des « marqueurs somatiques » récapitulent l’expérience acquise dans une situation comparable et nous aiguillent vers un comportement adapté. Une atteinte à cet endroit nous rend incapable de prendre une décision appropriée et altère profondément nos relations sociales.
L'alternative entre liberté et conditionnement est tout aussi illusoire:Les expériences menées en neuroscience par Benjamin Libet et reprises depuis en s’appuyant sur l’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf) montrent que notre cerveau prendrait les décisions dans un laps de temps de 200 à 350 millisecondes avant que nous en ayons conscience. De là à dire que notre sentiment de libre choix est une illusion, il n’y a qu’un pas, que plusieurs neurobiologistes n’hésitent plus à franchir. Mais cela sonnerait le glas de l’idée de la liberté humaine, et avec elle celui de la responsabilité individuelle. Nous aurions alors à revoir notamment tout notre système judiciaire. Faut-il franchir le pas et s’accommoder d’un état de fait ? Ces expériences sont-elles suffisamment fiables ? Elles le sont, n’en doutons pas, mais comme souvent en science, c’est l’étroitesse du champ exploratoire qui fait problème. Nous avons bien, en vérité, un mécanisme inconscient d’ajustement au monde, une sorte de programme autonome qui nous permet de nous adapter à la réalité en évitant ce qui pourrait nous faire souffrir, nous mener à l’échec ou nous empêcher toute possibilité de fuite. Là, les décisions sont prises dans une sorte d’arc réflexe ; des suggestions nous sont proposées par notre cerveau ; en mode automatique, nous les suivons largement, ce qui n’empêche pas de les mettre en cause ni de faire un autre choix quand l’adaptation à la réalité est plus complexe, quand il nous faut réfléchir face à des enjeux éthiques par exemple. Nier cette réalité, reviendrait à définir le cerveau comme un ordinateur autonome-évolutif qui déciderait à notre place de tout à partir de nos expériences passées. « Mais cette conclusion n’est pas satisfaisante. Parce que la créativité de nos dialogues intérieurs, l’irruption d’intuitions fulgurantes, de ressources insoupçonnées, de sentiments saisissants, voire de prémonitions ne proviennent pas de nos acquis et, surtout, comment pourrait-on affirmer que cette petite masse de matière grise aurait une capacité aussi élaborée de décision ? Dire « c’est le cerveau qui décide » reviendrait à dire qu’un ordinateur, capable aujourd’hui d'accumuler plus de données que le cerveau humain, saurait faire preuve de la créativité que nous exprimons à chaque instant. Cette interprétation n’est pas convaincante. Même pour la Science. (Thierry Vissac - mai 2012 in http://www.istenqs.org.) » À cela, il faut encore ajouter l’énigme de la loi morale et de l’altruisme. Les explications évolutionnistes de types darwiniennes ne sont guère convaincantes car ces comportements avérés ne sont pas de type donnant-donnant et viennent contredire nos automatismes instinctifs. Pourtant, nous ressentons la motivation à pratiquer ce type d’amour malgré notre propension à ne pas écouter la voix intérieure de notre instinct de survie, de notre conditionnement ou celle encore de notre intérêt immédiat. L’altruisme, très souvent, n’est-il pas un comportement ignorant les risques et dangers de mort ? Faut-il y voir le fruit d’un libre arbitre ou une simple pulsion de vie ? Nous avons certes besoin de simplifier les choses et la vie pour s'y retrouver mais tout n'est pas noir ou blanc, immanent ou transcendant, absolu ou relatif, bien ou mal, etc.

La réalité sera toujours plus complexe. 

Ainsi, convient-il de reconnaître comme le disait Albert Einstein que « le réel, jamais nous ne le connaîtrons, jamais. »  Le simple fait de l'observer le modifie. En conséquence, il est donc impossible de fonder une doctrine sur la connaissance du réel, de la nature, etc. Mais nous pouvons être en débats constructifs et respectueux même si nos idées s’opposent ou divergent. À condition toutefois de défendre – avec Pierre Bühler – une tolérance existentielle construite sur des bases très précises et exigeantes faites de réciprocité sans complaisance car toute conviction est en fait une approximation de la vérité dont l’enracinement est intersubjectif ; elle se compose d’arguments plus ou moins pertinents constituant une vérité risquée qui doit être crue, confessée, attestée, vécue et expérimentée. Elle sera toujours en débat, une manière personnelle de relever les défis de la vie et de les assumer. Cela vaut également pour toute approche de la Réalité ultime. Nassim Haramein le précise ainsi : « Le paradigme scientifique prédominant ne considère pas l'univers comme un système vivant. Cela découle d'une perspective que l'univers est sans aucun lien, et mécanique. Quelle est la différence entre un concept mécaniste de l'univers (agissant comme des engrenages et des rouages dans une machine) contre un système d'auto-organisation dynamique ? Des informations » contenues dans un champ.  Son existence a été confirmée par une étude de l'armée américaine et publiée en août 1986 dans la revue Nature (vol.322, p.590). Il est appelé hologramme quantique, le champ, la divine matrice, qui apparaît comme des filaments. Le satellite Chandra, capable de détecter des champs d’énergie invisibles, confirme en 1999 ce que s’imaginaient les scientifiques : Ce champ ressemble à la structure filamentaire du réseau neuronal. Encore une fois, nous retrouvons un modèle connu, encore une fois la nature « fractale » de l’Univers s’impose. Max Planck y fit allusion en 1944, au cours d'une conférence qu'il prononça à Florence, en Italie. Il osa alors une affirmation qui ne fut sans doute pas très bien comprise par les scientifiques de l'époque. Ces paroles prophétiques sont aussi innovatrices en ce XXIe siècle qu'elles l'étaient quand il les prononça ces mots :
"Ayant consacré toute ma vie à la science la plus rationnelle qui soit, l'étude de la matière, je peux vous dire au moins ceci à la suite de mes recherches sur l’atome : la matière comme telle n'existe pas ! Toute matière n'existe qu'en vertu d'une force qui fait vibrer les particules et maintient ce minuscule système solaire qu'est l'atome. Nous pouvons supposer sous cette force l'existence d'un Esprit intelligent et conscient. Cet Esprit est la matrice de toute matière." 
Les principes scientifiques contemporains suivants sont à prendre en compte désormais :
1. nous créons la réalité par notre observation,
2. cette création est plus exactement une sélection parmi toutes les réalités possibles,
3. toutes les réalités possibles sont créées par l'univers,
4. l'histoire vécue se crée du présent vers le passé, et non du passé vers le présent,
5. il est nécessaire d’ajouter des dimensions supplémentaires à notre univers et de postuler des multivers (univers parallèles),
6. Nassim Haramein a décrit un univers connecté holographique et il en a apporté un commencement de preuve. Le 23 janvier 2013, Aldo Antognini et Franz Kottmann ont confirmé ses prédictions sur le rayon du proton,
7. dans cette hypothèse, la dynamique de la structuration de l'espace est une géométrie en rotations de figures. L'échange d'information se fait donc en permanence vers l'intérieur et vers l'extérieur à la vitesse de la lumière. Ce champ magnétique définit aussi le fonctionnement de la conscience qui n'est évidemment pas localisée dans le cerveau,
8. nous sommes donc reliés en permanence au Tout avec lequel nous échangeons des informations,
9. nous recevons en retour et en cadeau des intuitions, des prémonitions, des inspirations, des heureux hasards, des coïncidences et des synchronicités, ceci toutefois dans le respect du libre arbitre – le nôtre et celui des autres – et pour autant que l’environnement le permette.
Il y a donc comme le postule Philippe Guillemant une causalité qui dépend de nous, de notre vouloir humain et une autre rétrocausale qui vient du Futur, de l’Indéterminé avec laquelle nous pouvons interagir. Cette approche novatrice est appelée à être vérifiée dans notre vie quotidienne, expérimentée comme une vérité crue, confessée, attestée, vécue. Tout est à revoir même si évidemment nos représentations sont encore imparfaites. Nous ne sommes plus dans un univers réduit à ses quatre dimensions uniquement; plus du tout dans le présupposé d'un dieu qui règne sur tout en nous menaçant de l'enfer, de ses punitions ou récompenses plus ou moins arbitraires; les choses sont bien plus compliquées assurément. Avec toujours l'envie-besoin de les réduire à une seule explication comme le fait Stephen Hawkins, quand, après avoir reconnu la rétrocausalité, l'univers à plusieurs dimensions, le multivers, il s'obstine à défendre une explication totalement causaliste à travers le présupposé philosophique d'une supergravité, cause et origine de toute chose. Actuellement, la science classique est dans une falsification permanente: ses théories n'expliquent pas suffisamment la complexité du réel;  en fait, plus notre savoir augmente et plus tout devient complexe; cela devrait évidemment nous pousser à un peu plus de prudence et d'humilité!, à oser envisager aussi d'autres interprétations du Réel capable de réconcilier science et spiritualité, ou du moins de les concilier.

Le chaos ou la fraternité?

Nassim Haramein le dit clairement: " Vous ne pouvez aussi comprendre qu'en fonction de votre chemin, de vos pensées, de vos valeurs, de vos émotions, vous attirerez forcément autour de vous d'autres personnes qui sont sur le même chemin, qui ont des pensées, valeurs et émotions similaires... Ce n'est qu'en décidant de vous soigner que vous soignerez le monde autour de vous, d'abord votre monde immédiat, puis un monde plus large, et ainsi de suite. C'est une erreur de vouloir guérir le monde des fléaux qui l'habitent puisqu'en vous concentrant dessus, vous vous y attachez davantage... Si vous voulez vivre dans un monde libre, de paix, d'amour, de joie et de bonheur, alors faites-le déjà en vous, puis dans votre entourage immédiat, et ainsi de suite. "

Pour Maurice Bellet, l’ennemi, c'est la tristesse absolue, sans forme, sans mot ni visage, l’innommable. Elle est silence, communion avec l'en-bas. Déchéance - d'un être humain défait, méprisable, hors chemin, maudit – assimilée à la folie, la décrépitude, au crime, à la vie ratée, au mensonge. Rien n'est grandeur ni splendeur ; tout y est compulsion, obsession, haine, répétition de rite, chute et désespérance ; en tout premier lieu manque de cette première assurance qui devrait nous protéger de la haine et du goût de la destruction. L'en-bas campe dans la tristesse d'être, d'être là, qui je suis, de subsister sans remède. Cassure livrée aux émotions infernales, d'une irrépressible amertume qui contamine tout, sans que ça puisse se soigner.
Il va falloir sortir du mortifère! Le vouloir intensément et rester dans ce désir même quand les vents son contraires.

L'interpellation de la Croix de Jésus Christ

les alternatives douteuses à la Vie sont la mort, le chaos, le non-amour et le néant! Qu'on se le dise...
L'ultime ou bien...ou bien sera dans la signification de la croix de Jésus-Christ; la mise à mort injustifiée de ce prophète champion de l'Amour me place devant un choix incontournable: Soit je reconnais son innocence et avec elle la fragilité de l'Amour et je refuse alors toute identification aux bourreaux et au pouvoir des plus forts, soit j'en refuse le questionnement en relativisant la nécessité de l'Amour, au nom de mon droit de jouir de la vie comme il me plait, droit de vivre la jouissance des plaisirs et des biens de ce monde dans l'autodétermination. En agissant ainsi, l’homme ne se laisse pas seulement insérer dans la série des causes et des effets, il devient une sorte d’absolu commencement. Son Soi idéal appartient au Soi connu auto-déterminé ou proclamé.  Il se perd alors inévitablement dans une conciliation impossible et se condamne à vivre sous l'emprise de la faute, de la culpabilité et du perfectionnisme car tout dépend toujours des circonstances individuelles et du milieu dans lequel on vit, qui nous seront tantôt favorables tantôt défavorables.
La Croix illustre la fragilité de l'Amour et la présence du mortifère dans notre vie; elle annonce le pardon divin avec la possibilité de la grâce (l'identité tragi-comique du pécheur-pardonné), cette énergie-sentiment-sensation de force vitale qui vient nous régénérer et nous faire sortir de l'entropie. 
Dieu, en tant qu'Esprit intelligent et conscient, ne cherche rien d'autre qu'à nous toucher : notre coeur endurci et pétrifié ne pourrait-il s'attendrir, et le rigorisme de notre jugement moral ne pourrait-il faire place à un peu plus d'humanité et de bonté ?
La tradition chrétienne en réponse à cet appel se réfère à un Dieu transcendant. Elle postule qu'Il est la Réalité Ultime à l'origine de cette évolution encore inachevée puisque dans la foi nous croyons qu'il est nécessaire de passer du stade culturel de l'évolution au stade spirituel. Cela ne peut se faire sans une Parole qui s'oppose à l'humain en le confrontant notamment à la dialectique de la souffrance et de la culpabilité. Le message chrétien contredit ainsi ce qui dans l'évolution naturelle serait issu uniquement de la sélection active qui veut que seuls les plus forts et les plus adaptés survivent. Il atteste d'une contre-sélection possible qui s'oppose à la sélection naturelle ou à toute autre forme de sélection culturelle. C'est dans cette contre-sélection spirituelle uniquement que nous sommes appelés à définir des valeurs et des normes nous permettant de mieux nous adapter à cette évolution spirituelle. 
À nous de choisir...

       

 .